La thiamine, également appelée vitamine B1, est un nutriment essentiel qui joue un rôle dans le métabolisme énergétique et le fonctionnement du système nerveux chez les chevaux. Cette vitamine hydrosoluble aide à convertir les glucides de l’alimentation en énergie utilisable tout en soutenant une transmission nerveuse et une fonction musculaire normales.

Comme les chevaux dépendent fortement du métabolisme des glucides pendant l’effort, un apport adéquat en thiamine est important pour maintenir leurs performances, leur coordination et leur santé globale.

Bien qu’une véritable carence en thiamine soit rare, des niveaux insuffisants peuvent perturber le fonctionnement neurologique normal et le métabolisme énergétique. Les chevaux souffrant d’une carence en thiamine peuvent développer des changements au niveau de l’appétit, de la coordination, du comportement ou des performances, ce qui témoigne du rôle essentiel de cette vitamine dans le maintien d’une activité nerveuse et cérébrale normale.

Comprendre le rôle de la thiamine dans l’organisme du cheval et les facteurs qui influencent son statut permet de mieux évaluer ses besoins. Cela aide aussi à déterminer dans quels cas une supplémentation peut être bénéfique, afin de soutenir la santé métabolique et des performances optimales.

Qu’est-ce que la thiamine pour les chevaux?

La thiamine, aussi appelée vitamine B1, est une vitamine hydrosoluble qui aide l’organisme du cheval à convertir les aliments en énergie.

Elle fait partie des vitamines du complexe B, un groupe de nutriments hydrosolubles apparentés qui contribuent au métabolisme énergétique, à la fonction nerveuse et à l’activité cellulaire normale.

La thiamine agit en synergie avec des enzymes pour décomposer les glucides en énergie utilisable, assurant ainsi un apport énergétique pour les cellules qui alimentent les muscles, les nerfs et d’autres tissus.

Fonctions de la thiamine dans l’organisme du cheval

Les effets de la thiamine sur l’organisme font continuellement l’objet de recherches, et sont plus souvent étudiés chez les humains que chez les chevaux. Cette vitamine est absorbée dans l’intestin grêle, libérée dans la circulation sanguine, puis convertie en pyrophosphate de thiamine dans le foie et le rein. [1][2]

Elle est stockée en faible quantité dans les tissus, l’excès de thiamine étant excrété dans l’urine. [3]

La thiamine joue un rôle dans : [4][5]

  • Le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines
  • Les réponses au stress oxydatif
  • Le fonctionnement du système nerveux

Le rôle de la thiamine dans le stress oxydatif et la santé neurologique est moins bien compris chez les chevaux, bien que ses rôles dans le métabolisme des glucides semblent similaires chez les humains et les chevaux. [6]

Métabolisme des glucides

La thiamine aide l’organisme à convertir les glucides provenant de l’alimentation en énergie utilisable. Elle soutient les enzymes qui transforment les sucres par les voies métaboliques afin de produire de l’adénosine triphosphate (ATP), la molécule qui alimente des fonctions quotidiennes telles que le mouvement, la digestion et le fonctionnement normal des organes.

Dans ces voies métaboliques, les sucres issus de l’alimentation sont décomposés en composés plus petits qui doivent être transformés davantage avant que les cellules puissent produire de l’énergie.

La thiamine agit comme un cofacteur pour des enzymes telles que la pyruvate déshydrogénase et l’alpha-cétoglutarate déshydrogénase. Ces enzymes réalisent des étapes clés du métabolisme qui permettent aux glucides de poursuivre le processus de production d’énergie et, finalement, de générer de l’ATP. [7][8]

En soutenant plusieurs enzymes impliquées dans la production d’énergie, la thiamine joue un rôle dans le bon fonctionnement des processus de production d’énergie chez le cheval.

Synthèse de l’ADN et fonction antioxydante

Au-delà de la production d’énergie, la thiamine contribue au maintien normal des cellules. Sa forme active aide certaines enzymes à gérer la manière dont les sucres sont traités à l’intérieur des cellules, fournissant les éléments nécessaires au renouvellement cellulaire et soutenant les processus antioxydants naturels qui protègent les cellules du stress quotidien.

La forme active de la thiamine soutient l’enzyme transcétolase, qui transfère des unités entre les molécules de sucre au sein de la voie des pentoses phosphates. Ce processus fournit des matières premières utilisées lors de la formation de l’ADN et contribue à des systèmes qui limitent les dommages oxydatifs. [9]

Ensemble, ces actions favorisent le renouvellement cellulaire régulier au cours de l’activité quotidienne normale.

Besoins en thiamine chez les chevaux

On considère généralement que la plupart des chevaux comblent leurs besoins en thiamine grâce à une alimentation équilibrée à base de fourrages, car la thiamine est présente dans les aliments équins et peut également être produite par les microbes de l’intestin postérieur. Cependant, certains chevaux, y compris ceux soumis à un travail intensif ou à d’autres formes de stress, peuvent bénéficier d’une supplémentation. [6]

Les besoins en thiamine chez les chevaux sont généralement basés sur les recommandations du National Research Council (NRC), qui publie des lignes directrices sur les besoins nutritionnels des chevaux. Ces valeurs sont conçues pour estimer la quantité de thiamine nécessaire afin de prévenir une carence et de soutenir une fonction physiologique normale chez les chevaux en bonne santé.

Cependant, les recommandations du NRC doivent être interprétées comme des exigences minimales, et non nécessairement comme l’apport optimal pour chaque cheval. Les besoins individuels en thiamine peuvent varier en fonction de la charge de travail, du programme alimentaire, de la santé digestive, du stress et d’autres facteurs de gestion.

Pour cette raison, une supplémentation en thiamine peut être envisagée pour les chevaux ayant un faible apport alimentaire, une fonction réduite de l’intestin postérieur, des besoins élevés en glucides ou des circonstances qui augmentent le stress métabolique, même en l’absence de signes clairs de carence.

Chevaux à l’entretien

Les chevaux à l’entretien sont des animaux qui ne font pas d’entraînement régulier ou de travail exigeant. Ces chevaux ont généralement besoin de moins d’énergie pour répondre à leurs besoins quotidiens et, par conséquent, leurs besoins en thiamine sont plus faibles.

Le National Research Council (NRC) recommande que les chevaux à l’entretien consomment 3 mg de thiamine par kg de matière sèche ingérée volontairement chaque jour. [6]

Cela équivaut à environ 0,06 mg de thiamine par kg de poids corporel, soit 30 mg de thiamine pour un cheval adulte de 1 100 lb (500 kg) à l’entretien.

Calculateur des besoins en thiamine




*Basé sur un apport prévu en fourrage de 2 % du poids corporel pour un cheval à l’entretien.

Chevaux en croissance

Les besoins en thiamine des chevaux en croissance sont similaires à ceux des chevaux à l’entretien, car les jeunes chevaux ne sont pas encore soumis à un travail intense et ont des besoins énergétiques modestes. Toutefois, certaines données suggèrent qu’une supplémentation en thiamine pourrait être bénéfique pour les chevaux en croissance.

Par exemple, des recherches ont montré que de jeunes chevaux recevant davantage de thiamine (6,6 mg par kg d’apport en matière sèche) présentaient un taux de croissance plus rapide que leurs congénères ne recevant pas de supplément. [6] Un nutritionniste équin peut aider à évaluer si un apport supplémentaire en thiamine pourrait être bénéfique pour votre poulain.

Chevaux à l’exercice

Les chevaux qui font de la compétition ou de l’entraînement régulier, y compris ceux qui font du travail de ranch ou qui participent à des sports équestres, effectuent un travail physiquement exigeant qui augmente leurs besoins énergétiques quotidiens.

Pendant un effort soutenu, les chevaux à l’exercice présentent une activité accrue au niveau des enzymes qui dépendent de la thiamine. [6][10] Adapter l’apport en thiamine à la charge de travail permet de répondre aux besoins métaboliques supplémentaires observés chez les chevaux actifs et les chevaux de performance.

Le NRC recommande un apport maximal en thiamine de 5 mg par kg de matière sèche ingérée pour les chevaux à l’exercice, ou 0,125 mg de thiamine par kg de poids corporel par jour. [6]

Tableau 1. Besoins en thiamine pour un cheval adulte en santé de 1 100 lb (500 kg) au travail

Niveau d’exercice Besoins en thiamine (mg)
Exercice léger 30 mg
Exercice modéré 56,5 mg
Exercice intense 62,5 mg
Exercice très intense 62,5 mg

Sources de thiamine

Les chevaux produisent naturellement de la thiamine dans leur intestin postérieur, et obtiennent le reste grâce à leur alimentation. Les apports globaux de thiamine varient selon le type d’aliment, les méthodes de transformation et les conditions d’entreposage.

Puisque la thiamine est une vitamine hydrosoluble et qu’une intoxication est rare, un apport insuffisant constitue généralement une préoccupation plus importante chez les chevaux qu’un apport excessif. Par conséquent, les propriétaires et les soigneurs de chevaux n’ont généralement pas besoin de s’inquiéter qu’un animal consomme trop de thiamine dans son alimentation.

Production dans l’intestin postérieur

La thiamine est produite par des micro-organismes dans l’intestin postérieur du cheval et est absorbée dans la circulation sanguine, contribuant ainsi à son statut vitaminique général.

Cette production interne ne répond pas entièrement aux besoins en thiamine du cheval, de sorte que les sources alimentaires demeurent une composante importante de l’apport total. [6][11]

Fourrages

Les fourrages comprennent les pâturages frais et les foins séchés. Les pâturages fournissent généralement des niveaux plus élevés de thiamine, tandis que le foin entreposé sec peut contenir des concentrations plus faibles, sa teneur en vitamines diminuant avec le temps. [3]

Les niveaux de thiamine dans les foins séchés sont souvent inférieurs à la plage recommandée pour les chevaux à l’entretien, ce qui en fait une option encore moins adaptée aux chevaux soumis à un travail intensif. Les régimes alimentaires basés sur des fourrages conservés peuvent bénéficier de l’ajout d’autres sources de thiamine afin d’aider à répondre aux besoins quotidiens.

Tableau 2. Concentration estimée en thiamine pour les fourrages courants [12]

Source de fourrage Teneur en thiamine (mg/kg de matière sèche)
Farine de luzerne 3,4 à 3,9 mg
Foin de luzerne 0,36 à 2,92 mg
Foin de graminées 0,89 à 1,49 mg

Aliments

La teneur en thiamine est souvent plus élevée dans les céréales que dans le foin, et les aliments à base de céréales peuvent fournir suffisamment de thiamine pour répondre aux besoins de base d’un cheval lorsqu’ils sont intégrés à une ration équilibrée. [13]

Tableau 3. Teneurs en thiamine dans les céréales couramment données aux chevaux [6]

Céréale Teneur en thiamine (mg/kg MS)
Maïs 3,5 mg
Avoine 5,2 mg
Blé 5,5 mg
Orge 5,7 mg
Son de blé 8 mg
Remoulage de blé 12 mg
Son de riz 23 mg
Tourteau de coton 6,4 mg
Tourteau d’arachide 12 mg

Les niveaux de thiamine dans les aliments à base de céréales peuvent diminuer pendant l’entreposage, avec des pertes pouvant atteindre 50 % au fil du temps, car la manipulation, l’âge et les conditions d’entreposage affectent la stabilité de la vitamine. [3]

Suppléments

La thiamine est couramment ajoutée aux aliments commerciaux et aux suppléments. [3]

Un apport supplémentaire en thiamine peut être fourni par la levure de bière et la levure de boulanger, toutes deux couramment incluses dans les suppléments pour la digestion. [6][12] La teneur en thiamine de ces ingrédients varie généralement de 150 à 160 mg par kg de matière sèche. [12]

Les suppléments protéiques, y compris le tourteau de coton et le tourteau d’arachide, peuvent augmenter l’apport global en thiamine dans l’alimentation lorsqu’ils sont incorporés à la ration. Des sources purifiées de thiamine, y compris le chlorhydrate de thiamine et le mononitrate de thiamine, sont également utilisées pour enrichir les aliments et les suppléments. [6]

Chez les chevaux à l’exercice, l’administration intraveineuse de thiamine a été associée à des changements dans l’utilisation du glucose et l’accumulation de lactate pendant le travail, ce qui influence l’efficacité énergétique cellulaire ainsi que la fatigue et la réponse métabolique pendant l’exercice. [14]

Les besoins en thiamine peuvent varier d’un cheval à l’autre, et l’évaluation du statut en thiamine se fait généralement sous la supervision d’un vétérinaire. Les décisions concernant un apport supplémentaire en thiamine sont souvent guidées par une évaluation réalisée par un nutritionniste vétérinaire qualifié.

Évaluation du statut en thiamine

Pour déterminer si un cheval reçoit suffisamment de thiamine, un nutritionniste équin doit d’abord examiner l’ensemble de son alimentation. Celui-ci évaluera si l’apport provenant du fourrage, des aliments et des suppléments est susceptible de combler les besoins de l’animal. Si, en se basant sur l’alimentation et les signes cliniques, une carence est suspectée, un vétérinaire peut aider à approfondir l’analyse à l’aide de tests sanguins.

Des échantillons sanguins prélevés par un vétérinaire peuvent être soumis à un laboratoire de diagnostic, où l’activité de la transcétolase ou les niveaux de thiamine dans le sang total sont analysés. [2]

Les résultats aident à déterminer si l’apport en thiamine est adapté aux besoins métaboliques d’un cheval et à son alimentation globale au fil du temps. Des concentrations plasmatiques dans le sang total allant de 5 à 23 ng/ml sont associées à des niveaux normaux de thiamine. [2]

Carence en thiamine

Bien qu’une carence en thiamine soit rare dans des conditions d’alimentation normales, certains médicaments, plantes ou problèmes de santé peuvent interférer avec le métabolisme normal d’un cheval. Une carence en thiamine peut entraîner des symptômes incluant : [6][15]

Certains aliments et substances peuvent interférer avec le métabolisme de la thiamine, y compris la fougère-aigle et l’amprolium (un additif alimentaire utilisé pour prévenir la coccidiose). [6][11] La prêle a également été associée à une réduction de la biodisponibilité de la thiamine, les chevaux montrant une sensibilité plus faible à ses effets que certaines autres espèces d’élevage. [12]

D’autres facteurs pouvant affecter l’apport suffisant en thiamine comprennent : [2][12]

Lorsqu’une carence en thiamine survient, l’administration de thiamine injectable peut soulager les symptômes associés. [11] L’administration parentérale est couramment utilisée dans ces situations, en particulier en milieu clinique, car l’absorption digestive de la thiamine demeure limitée et diminue davantage à des doses plus élevées. [3]

Toxicité de la thiamine

Un apport excessif en thiamine a été associé à des problèmes de santé chez certaines espèces, y compris l’humain. Les données spécifiques aux chevaux demeurent limitées, car des effets comparables liés à un apport élevé en thiamine n’ont pas encore été clairement documentés chez les populations équines.

Chez les humains, une supplémentation excessive en thiamine a été associée à des symptômes tels que : [16]

  • Maux de tête
  • Irritabilité accrue
  • Insomnie
  • Pouls rapide
  • Faiblesse
  • Tremblements

Chez les chevaux, une intoxication à la thiamine provenant d’un régime alimentaire typique ou d’une supplémentation de routine semble peu probable et n’a pas été rapportée. [6] Des concentrations plus élevées de thiamine (par exemple, par injection) peuvent entraîner des symptômes similaires à ceux observés chez d’autres espèces. [2]

Les chevaux ont-ils besoin de suppléments de thiamine?

La plupart des chevaux en bonne santé consommant un régime équilibré à base de fourrage reçoivent suffisamment de thiamine pour répondre à leurs besoins quotidiens de base grâce à une combinaison d’apport alimentaire et de la production de leur intestin postérieur.

Cependant, il peut être bénéfique pour certains chevaux de recevoir une supplémentation en thiamine pour favoriser des performances et un métabolisme énergétique optimaux. Les chevaux soumis à un travail intense ou du stress, ceux ayant un apport alimentaire restreint, des perturbations digestives ou une synthèse intestinale moins efficace peuvent bénéficier d’un apport supplémentaire en thiamine ou d’un soutien plus global en vitamines B.

Lorsque l’ensemble de l’alimentation du cheval est déjà équilibré et que l’objectif est d’augmenter spécifiquement l’apport en vitamines B, un supplément de vitamines du complexe B constitue l’option la plus directe.

Le B-Vitamin Pak de Mad Barn est un supplément complet de vitamines du complexe B en poudre qui fournit un profil équilibré de vitamines B. Il est formulé pour les chevaux à l’entraînement intensif, ainsi que ceux vivant un stress lié au transport ou à la maladie, ce qui peut augmenter les besoins en vitamines B ou réduire la synthèse dans l’intestin postérieur.

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Cependant, pour la plupart des chevaux, une supplémentation n’incluant que de la thiamine n’est pas optimale. De nombreux plans alimentaires présentent des carences en plusieurs nutriments en même temps, surtout lorsque les fourrages constituent la majeure partie du régime ou lorsque les aliments enrichis ne sont pas distribués selon la dose recommandée. Dans ces cas, l’ajout d’une seule vitamine B peut augmenter l’apport en thiamine, mais ne corrige pas les carences nutritionnelles plus générales de la ration totale.

Pour la plupart des chevaux, un supplément complet de vitamines et minéraux constitue une approche plus efficace, car il aide à équilibrer l’ensemble de l’alimentation plutôt que de se concentrer sur un seul nutriment isolé.

Les granulés Omneity® de Mad Barn sont formulés à cet effet, fournissant des vitamines concentrées, des oligo-éléments, des acides aminés et d’autres nutriments clés pour compléter le foin, le pâturage ou les plan alimentaires partiellement composés de céréales.

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Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées sur la thiamine pour les chevaux :

Résumé

La thiamine (vitamine B1) joue un rôle clé dans la production d’énergie, le fonctionnement du système nerveux et les processus métaboliques chez les chevaux. En tant que vitamine hydrosoluble, elle est essentielle pour décomposer les glucides, les lipides et les protéines en énergie utilisable.

  • La thiamine aide les enzymes à convertir les glucides en énergie pour les muscles, les nerfs et les autres tissus corporels
  • Les chevaux ont besoin d’un apport régulier en thiamine puisque leur organisme n’en stocke que de petites quantités et élimine rapidement l’excédent
  • En plus de la production d’énergie, la thiamine favorise la santé du système nerveux, les défenses antioxydantes et la synthèse de l’ADN
  • Les besoins en thiamine varient selon la catégorie de chevaux, les chevaux à l’exercice nécessitant des niveaux plus élevés que ceux à l’entretien
  • Une carence en thiamine peut provoquer des symptômes tels que l’anorexie, la bradycardie et des fasciculations musculaires
  • Aucun cas d’intoxication à la thiamine n’a été documenté chez les chevaux, mais un apport excessif par injections pourrait entraîner des effets indésirables
  • Les chevaux obtiennent de la thiamine grâce la synthèse microbienne dans l’intestin postérieur ainsi que la consommation de fourrages, de céréales et de suppléments, mais la teneur globale varie selon la source
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Références

  1. Brown. G. Defects of Thiamine Transport and Metabolism. Journal of Inherited Metabolic Disease. 2014.
  2. Finno. C. J. Interpretation of Equine Laboratory Diagnostics. John Wiley & Sons, Ltd. 2017.
  3. Remillard. R. L. Equine Clinical Nutrition. John Wiley & Sons. 2023.
  4. Kaźmierczak-Barańska. J. et al. Thiamine (Vitamin B1)—An Essential Health Regulator. Nutrients. 2025.
  5. The Importance of Thiamine (Vitamin B1) in Humans . Bioscience Reports. 2023./li>
  6. Nutrient Requirements of Horses: Sixth Revised Edition. The National Academies Press, Washington, DC. 2007. View Summary
  7. Parkhomenko. Y. et al. Vitamin B1 and the Pyruvate Dehydrogenase Complex. Molecular Nutrition. Academic Press. 2020.
  8. Rex Sheu. K.-F. and Blass. J. P. The α-Ketoglutarate Dehydrogenase Complex. Annals of the New York Academy of Sciences. 1999.
  9. Nauton. L. et al. Insights into the Thiamine Diphosphate Enzyme Activation Mechanism: Computational Model for Transketolase Using a Quantum Mechanical/Molecular Mechanical Method. Biochemistry. American Chemical Society. 2016.
  10. Manore. M. M. Effect of Physical Activity on Thiamine, Riboflavin, and Vitamin B-6 Requirements. The American Journal of Clinical Nutrition. 2000.
  11. Carroll. F. D. et al. The Synthesis of B Vitamins in the Horse. Journal of Animal Science. 1949.
  12. Pan. X. et al. Thiamine Status, Metabolism and Application in Dairy Cows: A Review. British Journal of Nutrition. 2018.
  13. McMENIMAN. N. P. et al. Effect of Grain Type and Vitamin Supplementation on Performance of Exercising Horses. Equine Veterinary Journal. 1995.
  14. Laus. F. et al. Effect of Thiamine Pyrophosphate (Bicarbossilasi®) Administration on the Exercising Horse Metabolism. Israel Journal of Veterinary Medicine. 2017.
  15. Cymbaluk. N. F. et al. Amprolium-Induced Thiamine Deficiency in Horses:Clinical Features. 1978.
  16. Mills. C. A. Thiamine Overdosage and Toxicity. Journal of the American Medical Association. 1941.