Bien que les chevaux soient naturellement bien adaptés aux climats froids, ils ne tolèrent pas tous le froid de la même manière. Dans des conditions de froid extrême, certains chevaux ont besoin d’un soutien supplémentaire pour rester au chaud et en santé.

La gestion domestique peut également réduire la capacité d’un cheval à réguler sa température corporelle. La tonte du pelage, le manque de fourrage, un abri inadéquat, des problèmes de santé chroniques et d’autres facteurs influencent tous la tolérance d’un cheval au froid.

Il n’est pas toujours facile de détecter qu’un cheval a froid. Certains signes, comme les frissons, sont évidents. D’autres, tels que la perte de poids, les raideurs ou l’irritabilité, peuvent être subtils et facilement mal interprétés. Dans certains cas, l’exposition au froid est légère mais chronique, affectant graduellement l’état de chair au fil des semaines ou des mois.

Poursuivez votre lecture pour tout savoir sur la détection du stress lié au froid chez les chevaux, y compris le fonctionnement de la thermorégulation chez les chevaux et des solutions pratiques pour la gestion de ces animaux en hiver. Apprenez à identifier les facteurs de risque individuels ainsi que comment adapter votre programme de soins pour protéger votre troupeau pendant les mois les plus froids de l’année.

Thermorégulation chez les chevaux par temps froid

La thermorégulation est le processus par lequel les chevaux maintiennent une température corporelle interne stable malgré les changements dans leur environnement. Cela implique une combinaison de stratégies comportementales et de mécanismes physiologiques internes qui travaillent ensemble pour empêcher le corps de devenir trop chaud ou trop froid.

Ces systèmes permettent au cheval de s’adapter aux baisses de température durant l’hiver, surtout lorsque ces mécanismes sont soutenus par une gestion appropriée.

Les principaux aspects de la thermorégulation qui aident les chevaux par temps froid comprennent : [1][2][3]

  • La pousse du poil d’hiver : le développement d’un pelage d’hiver commence lorsque les heures de clarté diminuent à l’automne. Le poil qui pousse est plus long et dense, emprisonnant une couche d’air près de la peau. Cette couche d’air isolante forme une barrière contre les pertes de chaleur. C’est pourquoi un pelage sec et duveteux peut maintenir un cheval au chaud même à des températures sous zéro.
  • La piloérection (chair de poule) : de minuscules muscles à la base de chaque poil se contractent, ce qui permet aux poils de se redresser et d’emprisonner une couche d’air isolante près de la peau. Ce « gonflement » naturel du pelage améliore l’isolation et réduit les pertes de chaleur dans des conditions froides et sèches. Cependant, lorsque le poil devient humide à cause de la pluie ou de la neige, ou s’il est aplati par un vent fort ou une couverture, la couche d’air emprisonnée est perdue et la chaleur s’échappe beaucoup plus rapidement.
  • La vasoconstriction périphérique : par temps froid, les petits vaisseaux sanguins se contractent dans un processus appelé vasoconstriction. Cela réduit la circulation sanguine vers la peau et les membres, assurant ainsi que la chaleur reste concentrée autour des organes vitaux. En conséquence, les extrémités du cheval peuvent sembler froides même si sa température centrale est dans une plage normale.
  • Les abris et le comportement du troupeau : afin de réduire les pertes de chaleur par convection, les chevaux tournent leur arrière-main face au vent, se réfugient derrière des arbres ou des structures et se tiennent près de leurs congénères. Cette tendance naturelle à se blottir les uns contre les autres fournit chaleur et protection mutuelles, surtout dans des environnements ouverts sans abri construit par l’humain.
  • La fermentation de l’intestin postérieur : une source importante de chaleur pour les chevaux est la fermentation continue qui se produit dans leur intestin postérieur. Lorsque les fibres fermentent dans l’intestin postérieur, elles libèrent de la chaleur métabolique qui réchauffe le corps. Cela démontre l’importance de fournir une alimentation à base de fourrage durant les mois d’hiver.

Ensemble, ces mécanismes permettent aux chevaux adultes en santé de tolérer des conditions hivernales rigoureuses. Cependant, ces défenses naturelles peuvent être compromises par la tonte du pelage, la maladie, l’humidité ou un apport alimentaire restreint. C’est pourquoi une observation attentive et des soins proactifs sont essentiels.

Stress dû au froid chez les chevaux

Pour comprendre comment et quand les chevaux subissent un stress lié au froid, il est utile d’étudier la zone thermoneutre (ZTN). La ZTN est la plage de températures ambiantes qui permet au cheval de maintenir sa température corporelle interne sans augmenter la production de chaleur métabolique ni activer les mécanismes de perte de chaleur tels que la transpiration. [4]

Lorsque les températures se maintiennent dans cette zone, les besoins énergétiques du cheval sont stables et la thermorégulation se fait passivement grâce à l’isolation du pelage et à de légers ajustements comportementaux. À chaque extrémité de cette zone se trouvent deux seuils critiques. [4]

La température critique supérieure (TCS) marque le point où le cheval doit se refroidir, par la transpiration, l’augmentation de la fréquence respiratoire et la réduction du niveau d’activité. Les chevaux adaptés aux climats chauds peuvent tolérer des températures jusqu’à 30 °C (86 °F) avant d’atteindre ce seuil, tandis que les chevaux adaptés au froid peuvent subir un stress thermique dû à la chaleur à partir de 20 °C (68 °F) ou moins. [4]

La température critique inférieure (TCI) définit le point où le cheval doit dépenser de l’énergie supplémentaire pour rester au chaud. Une fois cette limite franchie, le cheval doit générer davantage de chaleur interne par l’activité musculaire et une consommation accrue de calories afin de maintenir une température centrale sécuritaire.

Pour les chevaux non tondus, habitués à la vie à l’extérieur, ayant un état de chair sain et un pelage d’hiver complètement développé, la TCI se situe généralement autour de -7 à –10 °C (18 à 14 °F). Chez les chevaux tondus, maigres ou mal abrités, la TCI peut augmenter considérablement, dépassant parfois 5 à 10 °C (41 à 50 °F). [2][4]

Plusieurs facteurs individuels influencent où le cheval se situe dans cette plage, notamment : [2][4]

  • La longueur et la densité du poil affectent directement l’isolation. Les chevaux tondus ou au poil lisse perdent leur chaleur plus rapidement.
  • La taille corporelle et le rapport surface/volume influencent la rétention de la chaleur. Les animaux de petite taille, comme les poulains sevrés, perdent leur chaleur plus facilement que les adultes.
  • La couverture graisseuse fournit une isolation interne et sert de réserve d’énergie.
  • Un abri et l’utilisation de couvertures peuvent élargir la ZTN du cheval en le protégeant du vent, de la pluie et d’un contact direct avec le sol froid.

Lorsque la température ambiante descend en dessous de la TCI individuelle d’un cheval, les besoins énergétiques augmentent. À titre indicatif, les chevaux peuvent avoir besoin de 1 à 2 % d’énergie alimentaire supplémentaire pour chaque degré en dessous de leur température critique inférieure. [2][4]

Si le cheval n’est pas pris en charge, une exposition prolongée au froid en dessous de la TCI peut entraîner une perte de poids, une atrophie musculaire, des changements de comportement et un risque accru de maladie. [2][4]

Reconnaître les signes de stress dû au froid

Les chevaux ne réagissent pas tous de la même manière au froid. Certains montrent des signes immédiats et évidents d’inconfort, tandis que d’autres, en particulier les races robustes ou les individus habitués à la vie à l’extérieur, peuvent être plus stoïques, masquant les premiers signes.

Une observation quotidienne est donc essentielle, surtout lors de baisses de température brusques ou d’exposition prolongée au vent et à l’humidité. [5][6]

Les signes les plus courants de stress dû au froid chez les chevaux comprennent : [5][6]

  • Des frissonnements : cette réponse musculaire involontaire génère de la chaleur grâce à des contractions rapides. Des frissons occasionnels, notamment lors de périodes de froid intense, ne sont pas nécessairement inquiétants. Des frissons persistants ou récurrents indiquent que le cheval a du mal à maintenir sa température centrale. S’ils se prolongent, ils peuvent rapidement épuiser les réserves énergétiques, surtout chez les chevaux ayant un accès limité au fourrage ou présentant un faible état de chair.
  • Des changements de comportement : un cheval qui a froid peut sembler apathique ou exceptionnellement irritable. Les chevaux peuvent se regrouper dans des abris au pâturage ou derrière des brise-vent et devenir réticents à paître ou à quitter les zones abritées. Même les individus habituellement indépendants peuvent rechercher la compagnie de leurs congénères pour se réchauffer.

Une évaluation tactile peut vous en dire plus. En plaçant votre main sous la couverture du cheval ou contre la peau nue derrière le coude, la zone devrait être chaude et sèche au toucher.

Si la peau est froide ou humide, l’isolation fournie par le poil ou la couverture peut être insuffisante. L’humidité peut provenir d’une couverture mouillée, de l’accumulation de sueur ou de l’exposition à la pluie, ce qui peut augmenter considérablement la perte de chaleur.

Si le stress dû au froid évolue vers l’hypothermie, des symptômes plus graves peuvent apparaître, notamment : [6]

Les chevaux présentant des signes d’hypothermie sont à risque de coliques et ont besoin d’une évaluation vétérinaire rapide.

Facteurs de risque

Bien que la plupart des chevaux en santé, non tondus et présentant un bon état de chair puissent tolérer le froid hivernal sans aide de la part de l’humain, plusieurs facteurs augmentent le risque de stress dû au froid. Comprendre quels individus sont les plus vulnérables aide les propriétaires de chevaux à ajuster leurs méthodes de gestion avant que des problèmes ne surviennent.

Les facteurs de risque de stress dû au froid chez les chevaux comprennent : [7][8]

  • La tonte : le pelage d’hiver du cheval constitue sa première ligne de défense contre le froid. Même une tonte partielle retire la couche isolante naturelle et perturbe la piloérection, c’est-à-dire la capacité du cheval à dresser ses poils pour emprisonner l’air chaud. Les chevaux complètement tondus perdent toute isolation liée au pelage et sont particulièrement vulnérables au vent et à l’humidité.
  • Un faible état de chair : l’état de chair joue un rôle central dans la thermorégulation équine. La graisse agit comme une couche isolante et une réserve d’énergie vitale. Les chevaux dont la note d’état de chair est inférieure à 5 ont plus de difficulté à conserver leur chaleur et présentent un risque plus élevé de perte de poids lors de périodes de froid prolongées.
  • Les précipitations et le vent : un temps humide et venteux augmente considérablement le risque de stress dû au froid, même lorsque les températures sont au-dessus de zéro. Le vent élimine la couche d’air chaud emprisonnée par le pelage, tandis que l’humidité aplatit les poils, réduisant ainsi l’isolation.
  • L’âge : les poulains et les jeunes chevaux ont des rapports surface/volume plus élevés que les chevaux plus âgés, ce qui les rend plus susceptibles aux pertes de chaleur. Les chevaux âgés ont souvent une couverture graisseuse et un tonus musculaire réduits, un métabolisme plus lent et des problèmes de santé liés à l’âge.
  • Les problèmes de santé sous-jacents : de nombreux chevaux souffrant de maladies chroniques ont des réserves énergétiques limitées pour se défendre contre les conditions météorologiques extrêmes.
  • Le manque de fourrage : lorsque le foin est de mauvaise qualité ou offert en quantité insuffisante, la fermentation des fibres dans l’intestin postérieur diminue, réduisant ainsi la production de chaleur métabolique. Lorsqu’il manque de carburant, le « foyer interne » du cheval ralentit, augmentant le risque de complications liées au froid.

Prévenir le stress dû au froid chez les chevaux

Reconnaître les signes de stress dû au froid chez les chevaux est une compétence importante pour tout propriétaire ou soigneur qui s’occupe de chevaux dans des climats hivernaux. Il est tout aussi crucial de comprendre comment prévenir le stress dû au froid de façon proactive grâce à une gestion réfléchie.

1) Fournir du fourrage en quantité suffisante

Les fibres ne constituent pas seulement un pilier nutritionnel de l’alimentation équine; elles sont également une source de chaleur interne pendant les périodes de temps froid. Lorsque le fourrage est fermenté par les microbes dans l’intestin postérieur du cheval, il génère de la chaleur métabolique, un processus lent et régulier qui contribue à maintenir la température corporelle centrale dans des conditions hivernales. [3]

La plupart des chevaux adultes ont besoin d’au moins 2 % de leur poids corporel en fourrage par jour sur une base de matière sèche. Par temps froid, cette quantité peut augmenter, surtout si la température descend en dessous de la température critique inférieure (TCI) du cheval. [3][9]

2) Soutenir une consommation d’eau adéquate

L’hydratation est essentielle tout au long de l’année, mais de nombreux chevaux boivent moins lorsque l’eau est très froide ou partiellement gelée. Une diminution de la consommation d’eau augmente le risque de coliques d’obstruction, particulièrement chez les chevaux consommant de grandes quantités de foin sec. [10]

Les stratégies pour s’assurer que vos chevaux boivent suffisamment en hiver incluent : [2][5][7]

  • Utiliser un système de chauffage d’eau : les chevaux préfèrent généralement une eau dont la température se situe entre 7 °C et 18 °C (45 °F et 65 °F). Il existe diverses options de chauffe-eau selon la taille de votre établissement et la source d’eau.
  • Ajouter du sel à l’alimentation : il est recommandé d’ajouter au moins 2 cuillères à soupe de sel en vrac dans l’alimentation du cheval en plus du sel à volonté pour encourager la consommation d’eau.
  • Offrir de l’eau propre : surveillez les sources d’eau pour détecter toute contamination et vous assurer qu’elles sont propres afin qu’elles soient attrayantes pour les chevaux.

De plus, il est important de vérifier quotidiennement les excréments des chevaux pour détecter tout signe de sécheresse ou de motilité intestinale réduite, qui peuvent indiquer un manque d’hydratation. [6]

3) Fournir un abri approprié

Pour la plupart des chevaux, l’accès à un abri pendant les périodes froides offre plus de protection et de confort que l’ajout de couvertures supplémentaires. Un simple abri de pâturage à trois côtés placé à l’abri des vents dominants peut réduire considérablement l’exposition au refroidissement éolien et aux intempéries.

En l’absence de structures permanentes, des arbres, des haies ou des bâtiments voisins peuvent servir de brise-vent naturels, offrant des avantages de protection similaires. [10]

Il est important de choisir un emplacement stratégique pour les mangeoires à foin et les abreuvoirs. Une installation dans des zones abritées encourage les chevaux à manger et à boire sans être exposés au vent et au froid pendant de longues périodes.

Pour les chevaux au box, une litière épaisse et sèche contribue à réduire les pertes de chaleur par conduction. [10]

4) Utiliser des couvertures lorsque nécessaire

L’utilisation de couvertures peut aider certains chevaux à conserver leur chaleur corporelle par temps très froid ou humide, mais ce ne sont pas tous les chevaux qui en ont besoin. Il faut garder en tête que l’utilisation excessive de couvertures peut nuire à la thermorégulation naturelle.

Les chevaux sont bien adaptés aux climats froids. Ils développent un pelage d’hiver dense, augmentent leur consommation de fourrage et régulent leur température grâce au mouvement, aux frissonnements et aux ajustements de la circulation sanguine. Les couvertures peuvent entraver certaines de ces réponses naturelles.

Si la couverture est trop lourde ou utilisée alors que les températures ne sont pas assez froides, elle peut faire transpirer le cheval sous le tissu, le laissant humide et froid lorsque le mercure baisse.

Dans certains cas, l’utilisation d’une couverture peut également contribuer à des affections cutanées, des irritations et de l’inconfort. Les décisions concernant l’utilisation de couvertures doivent être adaptées aux besoins individuels de chaque cheval ainsi qu’aux conditions ambiantes. [1]

Les facteurs importants à prendre en compte lors de l’utilisation d’une couverture comprennent : [1][7][10]

  • La tonte, c’est-à-dire si le cheval est entièrement ou partiellement tondu
  • L’état de chair, y compris les réserves de graisse disponibles
  • L’âge et la santé générale, surtout chez les chevaux âgés ou arthritiques
  • Le type de race : les chevaux à poil fin comme les Pur-sang et les Arabes tolèrent généralement moins bien le froid
  • Les conditions météorologiques, incluant le vent, les précipitations et la température ambiante
  • L’accès à un abri et le temps passé à l’extérieur
  • La qualité et la disponibilité du fourrage

Dans de nombreux cas, une légère couverture imperméable peut suffire à garder le pelage sec sans nuire à la thermorégulation naturelle. [1]

Évitez de panser excessivement les chevaux non couverts, car un brossage excessif peut enlever les huiles naturelles qui imperméabilisent le pelage. Cependant, il est important de retirer la boue des zones en contact avec le harnachement afin de prévenir les frottements ou les escarres. [1][7][10]

Le stress thermique lié à la chaleur est une préoccupation pour le bien-être des chevaux qui portent une couverture. Des vérifications quotidiennes sont nécessaires, surtout lors de fluctuations de température.

Les signes qu’un cheval peut avoir trop chaud incluent : [1][7][10]

  • Une peau humide ou moite sous la couverture
  • Une augmentation de la fréquence respiratoire
  • De l’agitation ou des changements de comportement, tels que mordre la couverture, se frotter contre des objets ou se rouler à répétition
  • Une diminution de l’appétit

Les couvertures doivent être retirées et vérifiées quotidiennement afin de s’assurer qu’elles sont bien ajustées et qu’elles restent propres et sèches. Pour de nombreux chevaux, notamment ceux qui ont suffisamment de fourrage, un abri convenable et un pelage d’hiver en santé, la couverture est inutile.

En cas de doute, il est souvent préférable d’opter pour une couverture légère et de laisser le cheval s’adapter naturellement. [1][7][10]

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la façon de garder les chevaux au chaud en hiver :

Résumé

Prendre soin des chevaux par temps froid implique de surveiller les conditions environnementales, d’évaluer les besoins individuels et d’ajuster les pratiques de gestion si nécessaire. Bien que les chevaux tolèrent les températures basses, certaines conditions domestiques peuvent augmenter le risque de stress dû au froid et justifier une intervention.

  • Reconnaître les premiers signes de stress dû au froid, tels que les frissons, les changements de posture, la peau froide et la diminution de l’appétit, peut aider à prévenir des conséquences plus graves
  • Les meilleurs moyens de vous assurer que votre cheval reste au chaud tout l’hiver sont un apport adéquat en fourrage, l’accès à un abri, une bonne hydratation et une utilisation judicieuse des couvertures.
  • Il est important de surveiller le cheval pendant l’hiver afin d’éviter le stress dû au froid et de vérifier qu’il ne transpire pas sous sa couverture
  • Les chevaux âgés, les poulains en croissance et les chevaux ayant des problèmes de santé préexistants sont plus à risque de souffrir de stress dû au froid
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Références

  1. Horse Rugging Guide UK: When To Rug Horses. The British Horse Society. 2024.
  2. Watson. O. Equine Winter Wellness Tips. PennState Extension. 2024.
  3. Increase Hay Intake for Winter. Iowa State University Extension and Outreach Equine Science.
  4. Cymbaluk. N. F. Thermoregulation of Horses in Cold, Winter Weather: A Review. Livestock Production Science. 1994.
  5. Clanton. C. and Hathaway. M. Caring for Your Horse in the Winter. University of Minnesota Extension. 2022.
  6. van der Kolk. H. and Kritchevsky. J. Hypothermia in Horses (Equis). Vetlexicon.
  7. Winter Horse Care & Routine. The British Horse Society. 2024.
  8. Hines. M. T. Clinical Approach to Commonly Encountered Problems. Equine Internal Medicine. 2018.
  9. Nutrient Requirements of Horses: Sixth Revised Edition. National Academies Press, Washington, D.C. 2007.
  10. Keeping Your Horse Warm in Winter. Blue Cross. 2023.