Le système digestif équin est un réseau d’organes remarquablement complexe et sensible, adapté pour la digestion continue d’un apport constant de fourrage. Lorsque son équilibre délicat est perturbé, la capacité du cheval à digérer et à absorber les nutriments est affectée. Pour cette raison, les problèmes digestifs comptent parmi les affections les plus courantes et potentiellement les plus dangereuses chez le cheval.

Cela étant dit, les signes avant-coureurs de maladie gastro-intestinale sont souvent suffisamment subtils pour passer inaperçus. En portant une attention particulière aux changements d’appétit, aux matières fécales, au comportement, aux performances et même à l’état du pelage de votre cheval, vous pouvez obtenir des informations précieuses sur ce qui se passe dans son organisme.

Des changements d’appétit et des ballonnements à l’irritabilité lors du pansage en passant par les comportements inhabituels comme le tic à l’appui, le guide qui suit fournit un portrait complet des principaux signes clés indiquant que la santé digestive de votre cheval pourrait être compromise.

Une bonne compréhension de ces symptômes permet aux propriétaires d’agir tôt, de consulter un vétérinaire lorsque nécessaire et, à long terme, de garder leurs chevaux en meilleure santé, plus confortables et prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Signes de problèmes digestifs chez le cheval

Les chevaux communiquent souvent leur inconfort interne par de petits changements progressifs plutôt que par des signes cliniques spectaculaires. Porter une attention particulière aux habitudes alimentaires, au mouvement, à la posture et aux routines quotidiennes peut aider à déceler les anomalies.

Une observation attentive de votre cheval est essentielle pour une détection rapide des maladies gastro-intestinales. Un diagnostic effectué dès les premiers stades d’un trouble digestif assure un traitement rapide et contribue à améliorer le pronostic du cheval.

En vous familiarisant avec la routine quotidienne et le comportement habituel de votre cheval, vous pouvez repérer des changements subtils dès les premiers stades d’un dysfonctionnement digestif. Identifier ces signes tôt permet d’agir avant que des problèmes plus graves ne se développent.

Gastrointestinal system francais

Signes physiques

Les signes physiques de troubles gastro-intestinaux apparaissent souvent avant d’autres signes cliniques et peuvent fournir des indices importants sur ce qui se passe à l’intérieur du tube digestif.

Nombre de ces signes reflètent le bon fonctionnement du système digestif et la capacité du cheval à digérer et absorber correctement les nutriments. Le suivi de ces changements extérieurs peut orienter une évaluation vétérinaire et une intervention au moment approprié.

1) Changements liés aux excréments

Les chevaux produisent des boules de matières fécales bien formées et légèrement humides dans le cadre de leurs processus digestifs. Des changements dans les crottins peuvent indiquer des problèmes gastro-intestinaux.

Les changements courants à surveiller incluent : [1]

  • Diarrhée ou selles molles et liquides : généralement causées par une infection ou une inflammation affectant le tube digestif. Les chevaux atteints de diarrhée peuvent rapidement se déshydrater; une intervention vétérinaire est donc essentielle.
  • Selles très sèches et compactes : les crottins secs résultent généralement d’une déshydratation ou d’un ralentissement du temps de transit, réduisant ainsi la teneur en eau des matières fécales. Les chevaux déshydratés ou présentant un temps de transit inférieur à la normale sont à risque de développer une colique d’obstruction. Assurez-vous que votre cheval a un accès adéquat à l’eau et consultez un vétérinaire si des signes de colique apparaissent.
  • Présence de céréales non digérées ou de longues fibres : la présence de matières non digérées dans les excréments peut indiquer des troubles de la mastication dus à des problèmes dentaires, des problèmes de l’articulation temporo-mandibulaire ou d’autres affections nuisant à la mastication.
  • Absence de production de selles : les chevaux qui ne produisent pas de crottins souffrent probablement de colique. Certaines coliques empêchant l’évacuation des matières fécales sont graves et potentiellement mortelles. Si vous remarquez que votre cheval ne produit pas de selles, consultez immédiatement un vétérinaire.
  • Séparation des phases liquide et solide : cette pathologie est appelée syndrome d’écoulement anal. Elle touche principalement les chevaux âgés et peut être liée à une altération de la capacité digestive.

Surveillez régulièrement la composition et la fréquence des crottins de votre cheval afin de détecter tout changement. Si vous observez de la diarrhée ou une absence complète de production de selles, consultez immédiatement un vétérinaire.

2) Ballonnements

Un abdomen gonflé ou distendu peut être un indicateur important de colique. Dans de tels cas, l’aspect ballonné résulte de l’accumulation de gaz dans le tube digestif. [1]

Cela se produit en raison d’une motilité altérée, d’une fermentation rapide ou d’une obstruction empêchant le passage normal des gaz. À mesure que la pression augmente dans le système digestif, l’abdomen devient visiblement rond ou tendu, surtout au niveau des flancs.

Les chevaux souffrant de ballonnements liés à des coliques présentent souvent d’autres signes tels que l’agitation, le fait de gratter le sol, de se rouler ou de mordre ses flancs. Si vous observez ces signes chez votre cheval, consultez immédiatement un vétérinaire. De nombreuses causes de colique associées aux ballonnements peuvent mettre la vie du cheval en danger si elles ne sont pas traitées.

Une « bedaine de foin » peut produire une apparence similaire à celle des ballonnements causés par la distension gazeuse. Dans le cas de la bedaine de foin, des matières fibreuses partiellement digérées s’accumulent dans le tube digestif, généralement en raison d’une digestion incomplète du fourrage mature. [2]

Les chevaux présentant une bedaine de foin ne montrent aucun autre signe clinique de détresse ou de troubles digestifs. Si vous observez ce problème chez votre cheval, travaillez avec votre vétérinaire ou un nutritionniste équin pour sélectionner un fourrage de qualité supérieure, plus facilement digestible pour votre animal.

3) Perte de poids ou difficulté à maintenir l’état de chair

Le tube digestif du cheval joue un rôle central dans l’extraction de l’énergie, des protéines et des vitamines essentielles provenant du fourrage. Un système digestif compromis peut donc mener à une perte de poids.

Lorsque l’état de chair d’un cheval commence à diminuer sans qu’il y ait eu des changements dans son régime alimentaire, sa charge de travail ou son environnement, cela indique souvent qu’un problème interfère avec sa capacité à digérer, absorber ou utiliser correctement les nutriments.

Les causes potentielles d’une perte de poids involontaire chez le cheval incluent : [1][3]

Chez certains chevaux, la perte de poids s’accompagne d’autres signes subtils tels qu’un pelage terne, une diminution de la masse musculaire le long de la chaîne dorsale, des selles molles ou une diminution des performances.

Consultez votre vétérinaire si votre cheval perd du poids sans que son alimentation ait changé. Si la perte de poids progresse rapidement, des soins vétérinaires urgents sont nécessaires.

4) Mauvaise qualité du pelage ou des sabots

Les acides aminés et les oligoéléments sont essentiels à la production de kératine, le principal composant des poils et des sabots. Les matières grasses favorisent également la production de sébum par la peau, donnant au pelage un aspect brillant. Les déséquilibres alimentaires peuvent se traduire par une croissance lente ou une fragilité des poils et des sabots, ou encore un pelage terne. [4]

Ces changements peuvent également être liés à des dysfonctionnements gastro-intestinaux qui réduisent l’absorption et la disponibilité des nutriments. [4]

Les signes possibles d’un déséquilibre nutritionnel affectant la production de kératine incluent : [2]

  • Des sabots fissurés ou cassants
  • Une croissance lente des sabots
  • Un pelage rêche, épais ou terne
  • Une crinière et une queue fragiles
  • Une décoloration du pelage

Consultez votre vétérinaire ou un nutritionniste équin pour évaluer le plan alimentaire de votre cheval et vous assurer qu’il lui apporte les nutriments nécessaires. Ceux-ci pourraient recommander des ajustements tels qu’équilibrer les minéraux essentiels, ajuster l’apport en protéines et en matières grasses de qualité, et soutenir la fonction de l’intestin postérieur via la gestion des fourrages.

Si la faible qualité du pelage ou des sabots persiste, il peut s’avérer utile d’effectuer un examen vétérinaire complet visant à identifier tout dysfonctionnement gastro-intestinal possible.

5) Changements des bruits intestinaux

L’intestin postérieur du cheval produit normalement des bruits rythmiques et continus appelés borborygmes. Ces bruits proviennent de la motilité intestinale qui déplace les gaz et les liquides dans l’abdomen. Des changements au niveau de ces sons peuvent indiquer une maladie gastro-intestinale.

Si les bruits sont trop fréquents, les intestins du cheval sont hypermobiles. Cela peut survenir à cause d’une irritation, d’un changement alimentaire ou du stress. Des borborygmes faibles ou absents peuvent indiquer un iléus (absence de mouvement intestinal), une déshydratation, ou une obstruction intestinale. [3]

Il est possible d’écouter les bruits intestinaux de votre cheval en utilisant un stéthoscope ou en posant l’oreille contre son flanc.

Lors de l’écoute des borborygmes, quatre zones principales doivent être évaluées : la région paralombaire droite, la région paralombaire gauche, le flanc ventral droit et le flanc ventral gauche.

Régions paralombaires :

Les régions paralombaires gauche et droit sont situées en haut de l’abdomen, entre la hanche et le début des côtes.

Horse Health Check - Gut Sounds Using Stethoscope Over Paralumbar Region
Auscultation des bruits intestinaux au niveau de la région paralombaire
Photo:

Régions des flancs :

Les flancs gauche et droit constituent la portion principale de l’abdomen du cheval, et sont situés juste devant les grassets.

Horse Health Check - Gut Sounds Using Stethoscope Over Flank
Auscultation des bruits intestinaux au niveau des flancs
Photo:

Écoutez chaque zone pendant 1 à 2 minutes. Les bruits intestinaux normaux (borborygmes) ressemblent souvent à de légers gargouillements ou bouillonnements, témoignant du transit intestinal.

Portez attention à la fréquence des sons et à leur intensité. Une auscultation régulière permet de connaître ce qui est normal pour votre cheval, facilitant ainsi la détection de tout changement.

Dans la région paralombaire droite, un bruit supplémentaire est à noter. Il provient de la jonction de l’intestin avec le cæcum et le côlon et peut ressembler à un bruit aigu d’écoulement ou de ruissellement, semblable à de l’eau circulant dans un tuyau.

Les vétérinaires qualifient ce son de flush iléocæcocolique. [5]

Tableau 1. Guide de référence des bruits intestinaux équins sains

Niveau d’urgence Observation
Sécuritaire
Cheval en santé
  • Longs bruits de grondement et gargouillis courts à intervalles réguliers
  • Flush iléocæcocolique au moins une fois toutes les 3 minutes
Prudence
Consultez rapidement un vétérinaire
  • Borborygmes plus fréquents ou moins fréquents chez un cheval ne montrant aucun signe de douleur
Urgent
Consultez un vétérinaire d’urgence
  • Borborygmes constants avec peu ou pas de périodes silencieuses
  • Bruits aigus résonnants
  • Absence complète de borborygmes pendant plus de 5 minutes

Une bonne compréhension des bruits gastro-intestinaux normaux de votre cheval peut vous aider à identifier les changements pouvant indiquer une maladie. Si vous constatez des changements, consultez immédiatement un vétérinaire afin d’en déterminer la cause et de débuter un traitement.

Signes comportementaux

Les changements de comportement figurent souvent parmi les premiers indicateurs d’inconfort gastro-intestinal, avant même l’apparition de symptômes physiques évidents.

Les chevaux peuvent exprimer une douleur interne ou du stress via des changements d’attitude, de nouveaux comportements stéréotypés ou une résistance lors de la manipulation et du travail monté.

6) Diminution de l’appétit

Les chevaux en santé broutent ou recherchent du fourrage de manière constante tout au long de la journée. Ils démontrent généralement un vif intérêt pour la nourriture, peu importe le moment où elle leur est offerte. Les chevaux qui laissent de la nourriture, qui sont « difficiles » ou qui se désintéressent complètement de la nourriture peuvent souffrir d’inconfort intestinal.

L’appétit de votre cheval peut constituer un indice important sur sa santé gastro-intestinale et vous aider à identifier des problèmes avant qu’ils ne s’aggravent.

Les causes possibles d’une diminution de l’appétit incluent : [1][3]

7) Stéréotypies orales

Les stéréotypies orales (comportements répétitifs) comme le tic à l’appui et la mastication du bois ont été associées à des ulcères gastriques. [6]

La raison exacte de ce lien demeure inconnue, mais certaines théories suggèrent que : [6][7]

  • Les stéréotypies orales augmentent la production de salive, qui tamponne l’acidité gastrique et réduit la douleur associée aux ulcères gastriques
  • Le stress déclenche simultanément le comportement stéréotypé et le développement d’ulcères

Les données actuelles indiquent que le stress contribue au développement des deux affections en même temps. [6]

Les environnements stressants, les sorties à l’extérieur irrégulières, l’accès limité au fourrage et des horaires de repas irréguliers augmentent tous le risque d’ulcères gastriques et de comportements stéréotypés. Cela suggère que ces deux phénomènes peuvent survenir parallèlement, sans que l’un soit nécessairement la cause directe de l’autre.

Par conséquent, le tic à l’appui n’est pas toujours associé à une maladie gastro-intestinale sous-jacente. Cependant, si un cheval commence soudainement à tiquer à l’appui ou à mastiquer du bois, ou si la fréquence ou l’intensité d’un comportement existant augmente, il peut être judicieux de vérifier la présence d’inconfort digestif.

Une évaluation vétérinaire peut inclure une gastroscopie pour vérifier la présence d’ulcères, ainsi qu’une analyse de l’alimentation, des pratiques de gestion et des facteurs de stress.

8) Aversion pour la sangle

Le terme « aversion pour la sangle » est souvent utilisé pour désigner les chevaux qui manifestent une résistance au harnachement. La même réaction peut survenir durant le pansage. Ce comportement peut être un signe d’ulcères gastriques.

De nombreux chevaux présentent d’abord des signes subtils, facilement négligés, comme déplacer leur poids d’une jambe à l’autre, contracter les muscles autour du ventre ou plaquer une oreille vers l’arrière. À mesure que la douleur augmente, ces comportements peuvent devenir plus évidents et défensifs.

Les signes d’irritation chez les chevaux peuvent inclure : [1]

  • Les oreilles plaquées vers l’arrière
  • Un cheval qui se tourne pour mordre la personne qui le manipule
  • Des fouaillements de la queue
  • Des coups de pied avec les postérieurs
  • La contraction des muscles abdominaux

Ces signes indiquent souvent des ulcères gastriques ou une inflammation de l’intestin postérieur sous-jacente. Cependant, ils peuvent aussi être associés à un mauvais ajustement de la selle ou à des douleurs musculaires.

À ce stade, un examen vétérinaire approfondi est la meilleure solution. Si votre cheval démontre une aversion pour la sangle, discutez avec votre vétérinaire de la possibilité de réaliser un bilan diagnostique pour identifier les causes potentielles de cette irritation.

9) Signes liés aux coliques

Le terme colique est un terme large désignant une douleur abdominale. Il existe de nombreuses causes potentielles de colique, allant de légères irritations à des pathologies potentiellement mortelles.

Les signes de douleur abdominale (colique) chez le cheval incluent : [3]

  • Gratter le sol avec les sabots
  • S’allonger au sol à répétition
  • Se rouler
  • Regarder ou mordre les flancs
  • Une perte d’appétit
  • Une diminution de la production de selles
  • Une transpiration au repos
  • Une respiration rapide
  • Une réticence à se relever après s’être couché
Des signes cliniques graves, comme se rouler frénétiquement ou se débattre et refuser de se relever, indiquent une affection sérieuse et potentiellement mortelle nécessitant une intervention vétérinaire d’urgence. Pour ce type de coliques, le traitement implique souvent une intervention chirurgicale.

Les chevaux présentant des signes cliniques plus subtils, comme une diminution de l’appétit ou un léger inconfort, souffrent généralement de problèmes comme une inflammation ou une dysbiose intestinale. Ces types de coliques sont souvent récurrents, avec de courtes périodes de rétablissement entre les épisodes.

Consultez rapidement un vétérinaire si votre cheval présente des signes de colique récurrente pour déterminer la cause sous-jacente et mettre en place un traitement approprié.

10) Baisse des performances

L’inconfort digestif peut empêcher un cheval de donner le meilleur de lui-même.

Les chevaux souffrant de problèmes gastro-intestinaux peuvent manifester des comportements ring sour, tels que : [1]

  • Une réticence à avancer
  • Un dos creux
  • Des foulées courtes ou raides
  • Des difficultés à engager l’arrière-main
  • Un inconfort lors des flexions ou du travail rassemblé

Dans la plupart des cas, ces changements sont causés par des ulcères gastriques provoquant de la douleur pendant l’exercice. Cependant, d’autres troubles digestifs peuvent contribuer à la diminution des performances, surtout s’ils nuisent à l’absorption des nutriments.

Si l’absorption des nutriments est compromise, les chevaux peuvent avoir de la difficulté à maintenir leur masse musculaire, à développer la ligne de leur chaîne dorsale, ou à maintenir leur niveau d’énergie tout au long d’une séance de travail, affectant encore davantage les performances.

Il est important que les propriétaires de chevaux, les entraîneurs et les cavaliers reconnaissent qu’une baisse des performances ne reflète pas nécessairement un manque de volonté ou de capacité de la part de l’animal. Dans bien des cas, le cheval essaie de communiquer son inconfort.

Si vous remarquez des raideurs persistantes, une résistance ou un changement dans la façon dont votre cheval se déplace, une évaluation vétérinaire peut aider à déterminer si sa santé gastro-intestinale est en cause.

Soutenir la santé digestive à long terme

Le maintien d’un système digestif sain est essentiel au bien-être, au confort et aux performances générales de votre cheval. En restant attentif aux premiers changements physiques et comportementaux, vous pouvez détecter des problèmes digestifs avant qu’ils ne s’aggravent.

Si vous observez des anomalies persistantes dans l’appétit, les matières fécales, le comportement ou les performances de votre cheval, collaborez avec votre vétérinaire afin d’identifier la cause sous-jacente et favoriser la guérison.

Une gestion adéquate joue également un rôle clé pour la santé digestive. Prioriser un programme alimentaire axé sur le fourrage, optimiser les sorties à l’extérieur et réduire les facteurs de stress environnementaux et sociaux sont des mesures qui contribuent à stabiliser l’intestin postérieur et améliorer la digestion.

Dans certains cas, un soutien nutritionnel ciblé peut aussi être approprié. Les suppléments pour la santé digestive, tels que Visceral+, sont formulés pour fournir les nutriments qui aident à maintenir une muqueuse gastrique saine et à soutenir la fonction de l’intestin postérieur, particulièrement chez les chevaux exposés au stress, aux exigences de l’entraînement ou à des changements de gestion.

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Des routines constantes, une hydratation adéquate et des transitions alimentaires réfléchies protègent également le système digestif. Si vous n’êtes pas certain que l’alimentation de votre cheval répond à ses besoins, une consultation avec un nutritionniste équin peut vous fournir des conseils précieux adaptés à la condition physique, à la charge de travail et à l’environnement de votre cheval.

Grâce à des soins proactifs, une observation attentive et un soutien nutritionnel approprié, vous pouvez aider à protéger la santé digestive de votre cheval pour lui offrir une vie longue et heureuse.

Frequently Asked Questions

Here are some frequently asked questions about gut issues in horses:

Résumé

Reconnaître les premiers signes de troubles gastro-intestinaux est l’une des façons les plus efficaces de protéger la santé digestive et le bien-être général de votre cheval. Comme de nombreux problèmes digestifs se développent graduellement, les premiers indicateurs sont souvent subtils et faciles à négliger sans une observation régulière.

  • Chez le cheval, les problèmes digestifs se développent souvent graduellement, et les signes subtils sont plus difficiles à percevoir
  • De petits changements au niveau du comportement, de l’appétit ou de la production de selles peuvent être des indices avant-coureurs qu’un problème affecte le système digestif
  • Les changements d’appétit, de matières fécales et les ballonnements abdominaux peuvent indiquer des déséquilibres digestifs
  • La perte de poids, le poil terne et une mauvaise croissance des sabots peuvent refléter un dysfonctionnement digestif chronique
  • Les changements de comportement comme le tic à l’appui ou l’irritabilité peuvent être dus à un inconfort intestinal ou des ulcères
  • Les signes de colique doivent toujours être pris au sérieux et évalués rapidement
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Références

  1. Reed. S. M. et al. Equine Internal Medicine. 4th ed. Saunders Elsevier, St. Louis, Mo. 2010.
  2. Geor. R. J. Equine Applied and Clinical Nutrition: Health, Welfare and Performance. Saunders Elsevier, Oxford. 2013.
  3. Blikslager. A. T. et al. The Equine Acute Abdomen. 3rd ed. Wiley, Blackwell, Hoboken, NJ. 2017.
  4. Nutrient Requirements of Horses: Sixth Revised Edition. National Academies Press, Washington, D.C. 2007.
  5. Costa. L. R. R. and Paradis. M. R. Manual of Clinical Procedures in the Horse. Wiley Blackwell, Hoboken. 2018.
  6. Daniels. S. P. et al. Crib Biting and Equine Gastric Ulceration Syndrome: Do Horses That Display Oral Stereotypies Have Altered Gastric Anatomy and Physiology?. Journal of Veterinary Behavior. 2019.
  7. Houpt. K. A. A Preliminary Answer to the Question of Whether Cribbing Causes Salivary Secretion. Journal of Veterinary Behavior. 2012.