Le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP), précédemment désigné sous le nom de maladie de Cushing, est une maladie endocrinienne-connexe qui affecte approximativement 20-25% de chevaux, poneys, et ânes âgés. [1]

Les signes de DPIP chez les chevaux comprennent des anomalies de la mue, une atrophie musculaire, une perte de la ligne du dos, de mauvaises performances, des dépôts adipeux régionaux et une perte de poids. Les chevaux peuvent également éprouver de l’infertilité, une transpiration anormale, une soif et des urines accrues, et le dysfonctionnement du système immunitaire.

Les chevaux affectés par le DPIP ont également un risque plus élevé de laminite et peuvent éprouver des symptômes liés à la résistance à l’insuline due au syndrome métabolique équin concourant.

Si vous remarquez l’un des signes avant-coureurs suivants de DPIP chez votre cheval, poney ou âne, consultez votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic. Les équidés affectés par le DPIP doivent être nourris et gérés avec soin pour contrôler cette affection.

Qu’est-ce que le DPIP?

Chez les chevaux en bonne santé, le neurotransmetteur dopamine est libéré par la partie du cerveau nommée l’hypothalamus pour inhiber la production d’hormones de la glande pituitaire. Le DPIP est associé à des niveaux réduits de dopamine en raison de la dégénérescence des neurones producteurs de dopamine dans l’hypothalamus. [1]

Les chevaux atteints de dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire produisent des quantités excessives d’hormones hypophysaires, y compris l’hormone adrénocorticotrophique (ACTH).

Des niveaux insuffisants de dopamine chez les chevaux DPIP entraînent une production excessive d’ACTH et d’autres hormones, affectant divers systèmes et processus physiologiques dans l’ensemble de l’organisme.[1]

Les ACTH stimulent la production de l’hormone du stress cortisol par les glandes surrénales. Cependant, malgré l’ACTH élevé chez les chevaux atteints de DPIP, ils n’ont généralement pas de niveaux élevés de cortisol dans le sang. [1]

Cela peut s’expliquer par une dégradation et une élimination plus rapide du cortisol chez les chevaux atteints de DPIP, de sorte que bien que l’ACTH stimule la production de cortisol, les niveaux dans le sang ne restent pas élevés. [13]

Même si le taux de cortisol sanguin reste normal, les effets du cortisol sur certains tissus peuvent être modifiés ce qui entraîne certains symptômes tels que la résistance à l’insuline. [1]

Cette condition se produit le plus souvent chez les chevaux plus âgés et peut affecter les chevaux de toutes les races et des deux sexes.

Diagnostic et traitement

Les vétérinaires diagnostiquent le DPIP sur la base de tests sanguins et en observant les symptômes cliniques. Le mésylate de pergolide (Prascend) est le seul médicament homologué pour le traitement de la maladie.

Reconnaître rapidement les signes de DPIP et mettre en place un traitement est essentiel afin de gérer les symptômes de la maladie et aider à éviter des complications supplémentaires.

La recherche démontre que les signes cliniques de DPIP sont souvent méconnus. [2][3] Les signes et symptômes de DPIP peuvent varier selon le niveau de progression de la maladie et selon chaque cheval.

Les 13 premiers signes de DPIP chez les chevaux

1) Pelage anormal et mue retardée

L’un des signes cliniques les plus courants de DPIP chez les chevaux, les poneys et les ânes est l’apparition d’anomalies au niveau du poil et du pelage.

Les chevaux atteints de DPIP peuvent développer un pelage excessif en poils (hypertrichose) car il reste plus de follicules pileux en phase de croissance active qu’en phase de repos. Le pelage peut également ne pas muer normalement lors des changements de saison.

La cause sous-jacente d’une hypertrichose est inconnue. Toutefois, des chercheurs ont proposé qu’elle soit liée à la pression exercée par une glande pituitaire hypertrophiée sur les centres de thermorégulation du cerveau ou à la surproduction de l’hormone ?-mélanocytaire (?-MSH) par la glande pituitaire. [1]

Les anomalies du poil et du pelage peuvent être subtiles et n’apparaître que sur certaines parties du corps, notamment la base du cou, la mâchoire, le dos et à l’avant des pattes antérieure et postérieure au début de la maladie. Le pelage d’été peut être d’une teinte plus claire et être plus long que la normale dans ces régions.

Les anomalies du pelage peuvent être plus visibles et couvrir de plus grandes parties du corps chez les chevaux atteints de DPIP avancé. Leur pelage d’hiver peut ne pas tomber avant la fin du printemps ou de l’été.

Chez certains chevaux atteints de DPIP avancé, le pelage d’hiver ne tombe pas. Le DPIP avancé peut faire en sorte que l’ensemble du pelage soit beaucoup plus long que la normale et/ou bouclé.

Une étude sur les chevaux atteints de DPIP a révélé que 69,9% d’entre eux présentaient une hypertrichose. [4]

2) Laminite

La laminite ou fourbure est la deuxième manifestation la plus courante chez les chevaux et les poneys atteints de DPIP, avec une prévalence estimée à 48,9%, selon une revue des études. [4]

La laminite décrit une inflammation des couches de tissu à l’intérieur du sabot appelée lamelles dermiques et est très douloureuse et débilitante pour les chevaux affectés.

Dans les cas graves, la laminite peut entraîner une défaillance des lamelles du sabot, ce qui provoque un changement d’orientation de la phalange distale à l’intérieur de la capsule du sabot, voire une pénétration dans la sole.

Les signes communs de laminite comprennent:

  • Fort pouls digital dans les membres inférieurs des sabots affectés
  • Chaleur dans les sabots affectés
  • Une foulée raccourcie ou une démarche raide
  • Déformations des sabots, y compris des anneaux de croissance anormaux
  • Une ligne blanche visible entre la muraille externe du sabot et la sole
  • Déplacement du poids d’un sabot à l’autre
  • Réticence ou refus de lever les pieds ou de bouger
  • Une position anormale dans laquelle le cheval se penche trop en avant ou en arrière

Les recherches indiquent un lien entre la laminite et le dérèglement de l’insuline. Dans un cadre expérimental, la laminite a été induite par l’administration de l’insuline. [1]

Une étude portant sur 325 chevaux atteints de DPIP a déterminé que 32% avaient des niveaux élevés d’insuline en dehors du jeûne, et 66% de ce groupe souffraient de laminite. [1]

Les mécanismes spécifiques qui contribuent à la laminite chez les chevaux atteints de DPIP demeurent mal compris. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si le DPIP et la résistance à l’insuline (RI) sont liés ou s’il s’agit de conditions différentes.

3) Atrophie musculaire et perte de la ligne du dos

L’atrophie musculaire (une perte de masse musculaire) survient chez environ 50% des chevaux atteints de DPIP. [5] Les chevaux plus âgés atteints de la maladie montrent des signes cliniques de perte musculaire plus fréquemment que les chevaux plus jeunes. [4]

La perte musculaire chez les chevaux atteints de DPIP se produit généralement dans les muscles de la ligne supérieure du dos près de la colonne vertébrale (muscles épaxiaux). La perte musculaire peut entraîner l’apparition d’épaules creuses et d’un garrot, d’une colonne vertébrale et de hanches proéminentes.

Il a été démontré que les fibres musculaires de types 2A et 2B s’atrophient chez les chevaux atteints de DPIP. On ignore si l’atrophie musculaire se produit en raison d’une augmentation de la dégradation musculaire ou d’une diminution de la synthèse des protéines musculaires. [1][6]

4) Léthargie et diminution de la performance athlétique

Les chevaux atteints de DPIP peuvent présenter une diminution d’énergie ou une diminution des performances athlétiques par rapport aux chevaux non atteints.

La léthargie est observée chez 4 à 95% des chevaux atteints de DPIP. Les chevaux plus âgés atteints de DPIP sont plus souvent affectés par la léthargie que les chevaux plus jeunes atteints de la maladie. [4]

La léthargie associée au DPIP peut résulter d’une augmentation des concentrations de bêta-endorphines (?-END) dans l’organisme. [4] Les ?-endorphines sont de courtes chaînes d’acides aminés (peptides) qui exercent divers effets physiologiques, notamment la relaxation. [7]

En cas de présence de laminite chez un cheval atteint de DPIP, une réticence à bouger en raison de la douleur pourrait être confondue avec de la léthargie.

5) Dépôts de gras

Les chevaux atteints de DPIP peuvent présenter en même temps un syndrome métabolique équin concurrent (SMÉ), une condition qui implique un dérèglement d’insuline.

Le SMÉ apparaît souvent chez les chevaux âgés atteints de DPIP et pourrait être un facteur prédisposant à cette affection. La cause exacte du SMÉ est inconnue, mais la génétique, l’environnement, l’alimentation, l’exercice et le microbiome intestinal peuvent influencer le développement de l’affection. [14]

La SMÉ peut entraîner un dépôt anormal de gras sur le corps et des zones localisées de gras sous la peau, connues sous le nom d’adiposité régionale. Des dépôts de gras peuvent apparaître sur la crête de l’encolure (cresty neck) ainsi qu’à la base de la queue, derrière les épaules, autour des glandes mammaires chez les juments, et sur le fourreau dans les hongres.

Les chevaux atteints de DDIP et de dysrégulation de l’insuline peuvent avoir un poids insuffisant ou être en surpoids avec une composition corporelle anormale qui peut inclure des dépôts graisseux et/ou un abdomen pendant. [1]

6) Perte de poids

Les chevaux atteints de DPIP peuvent être affectés par une perte de poids. Ce signe de DPIP est souvent facilement reconnu par les propriétaires.

La prévalence de la perte de poids chez les chevaux atteints de DPIP varie entre 5 et 88%, selon des études de recherche. [1] Les chevaux plus âgés atteints de DPIP sont plus susceptibles de subir une perte de poids que les chevaux plus jeunes atteints de la maladie.

Les causes physiologiques de la perte de poids chez les chevaux atteints de DPIP sont inconnues. Toutefois, on reconnait que la perte de masse musculaire, qui contribue à la perte de poids globale, se produit chez les chevaux atteints de DPIP.

7) Transpiration anormale

Les chevaux atteints de DPIP peuvent présenter des symptômes de transpiration anormaux, y compris la surproduction de sueur (hyperhidrose) et une incapacité à transpirer(anhidrose).

Les chevaux atteints de DPIP qui vivent dans des climats plus chauds et plus humides et plus près de l’équateur sont plus susceptibles d’avoir une hyperhidrose. Les chevaux atteints de DPIP qui vivent dans des climats plus frais et plus tempérés sont plus susceptibles d’avoir une anhidrose. [1]

On pense que l’hyperhidrose chez les chevaux DPIP résulte d’une hypertrichose (croissance excessive des poils). Cependant, certains chevaux atteints de DPIP peuvent continuer à transpirer excessivement bien qu’ils vivent dans des climats frais ou que leur corps entier soit tondu. [1]

L’anhidrose survient lorsque les glandes sudoripares s’épuisent. Cet état peut entraîner une intolérance à l’exercice et potentiellement la mort car la thermorégulation est compromise. [1]

Les causes spécifiques de la transpiration anormale chez les chevaux atteints de DPIP sont inconnues.

8) Augmentation de la soif et des urines

Les chevaux atteints de DPIP peuvent boire (polydipsie) et uriner (polyurie) de manière excessive.

Selon une étude, la prévalence de ces conditions est d’environ 31% chez les chevaux atteints. [1] Ces signes sont plus fréquents chez les chevaux atteints de DPIP à un stade avancé. [1]

La polyurie et la polydipsie peuvent être sous-estimées chez les chevaux en raison des difficultés à surveiller la consommation de l’eau et la production d’urine, en particulier pour les chevaux vivant au pâturage. [1]

La cause exacte de la polyurie et de la polydipsie chez les chevaux atteints de DPIP est inconnue. Cependant, les chercheurs ont proposé que ces conditions résultent d’une diminution de la sécrétion de l’hormone antidiurétique (HAD) par la glande pituitaire. [1]

Il a également été suggéré que les chevaux atteints de DPIP pouvaient présenter une polydipsie due à une augmentation de la soif à la suite d’une transpiration excessive et à une perte de liquide. [1]

9) Dysfonctionnement immunitaire

Les chevaux atteints de DPIP peuvent avoir une fonction immunitaire altérée et un risque accru d’infections opportunistes. Une étude a révélé que des infections opportunistes étaient présentes chez 35% (63 sur 180) des chevaux atteints de DPIP, mais seulement 11% (4 sur 33) des chevaux non-DPIP. [8]

Chez les chevaux atteints de DPIP avancé, l’immunodépression peut augmenter le risque de problèmes dentaires, d’infections des sinus, d’affections cutanées et de parasites intestinaux.

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre la cause du dysfonctionnement immunitaire chez les chevaux atteints de DPIP. Cependant, la diminution de la réponse immunitaire peut être associée à : [1][8]

  • Un fonctionnement anormal des globules blancs du système immunitaire
  • Des altérations des molécules de signalisation cellulaire qui régulent les réponses inflammatoires aiguës
  • Des niveaux élevés d’ACTH et une production plus importante de cortisol.

10) Problèmes neurologiques

D’autres recherches sont nécessaires pour déterminer la prévalence des anomalies neurologiques chez les chevaux atteints de DPIP.

L’ataxie (faiblesse/démarche incohérente), la cécité, les convulsions et la narcolepsie sont quelques-uns des signes neurologiques qui ont été associés à un stade avancé de DPIP. [9]

On pense que les anomalies neurologiques des chevaux atteints de DPIP sont dues à une tumeur bénigne (macroadénome) de la glande pituitaire. Cette tumeur peut être diagnostiquée par votre vétérinaire à l’aide d’une tomodensitométrie (CT scan).[1][10]

11) Atrophie ligamentaire des suspenseurs

La dégénérescence des ligaments suspenseurs est reconnue chez les chevaux plus âgés et ceux atteints de DPIP.

Des études ont montré que les ligaments suspenseurs des chevaux atteints de DPIP peuvent présenter de multiples anomalies, notamment: [1]

  • Fibres de collagène anormalement disposées
  • Inclusions de cartilage
  • Saignement dus à la rupture des vaisseaux sanguins (hémorragie)
  • Accumulation d’une protéine appelée protéoglycane entre les fibres, ce qui affaiblit le tissu

Des études suggèrent que le dérèglement du métabolisme du cortisol dans des tissus spécifiques peut contribuer à la dégénérescence des ligaments suspenseurs chez les chevaux atteints de DPIP.[1]

Par rapport aux chevaux sains, les échantillons de ligament suspenseur des chevaux atteints de DPIP contiennent davantage de récepteurs aux glucocorticoïdes (récepteurs auxquels se lient le cortisol et d’autres hormones stéroïdiennes). [1]

Le tissu conjonctif exposé à un excès d’hormones stéroïdiennes et de glucocorticoïdes, dont le cortisol, peut présenter une inhibition de la croissance, de la régénération et de la réparation cellulaire.

12) Infertilité

Les juments atteintes de DPIP peuvent avoir des cycles de reproduction anormaux ou inexistants, ce qui entraîne l’infertilité.

Une étude portant sur 67 juments pur-sang a montré que les performances reproductives des juments présentant des taux élevés d’ACTH étaient significativement inférieures à celles des juments présentant des taux faibles d’ACTH.

Des taux élevés d’ACTH peuvent favoriser la sécrétion anormale de diverses hormones reproductives, y compris le cortisol, qui peuvent interférer avec la conception et l’accouchement. [11]

Cette étude a également noté une prévalence plus élevée de lésions des tissus vaginaux et utérins externes chez les juments présentant des niveaux élevés d’ACTH.

Le diagnostic des juments infertiles par l’évaluation des facteurs de santé, y compris la concentration d’ACTH, et la mise en œuvre de tout traitement nécessaire peuvent contribuer à améliorer leurs performances reproductives.

13) Résistance à l’insuline

Environ 30% des chevaux atteints de DPIP ont des niveaux élevés d’insuline dans le sang (associés au SMÉ) parce que leurs tissus sont moins sensibles à cette hormone. [1]

Chez les chevaux en bonne santé, l’insuline régule le métabolisme du sucre en signalant aux tissus d’absorber le glucose (sucre) de la circulation sanguine. Il stimule également les tissus à utiliser le glucose pour produire du glycogène, une forme d’énergie stockée dans les cellules.

Chez les chevaux atteints de dysrégulation de l’insuline, les tissus ne répondent pas correctement à l’insuline, et les cellules ne peuvent pas prendre autant de glucose du sang. En conséquence, la glycémie reste élevée et le corps continue à produire davantage d’insuline.

La résistance à l’insuline peut être confirmée en mesurant les concentrations d’insuline dans le sang. La dysrégulation de l’insuline est diagnostiquée chez les chevaux qui présentent des niveaux élevés de cette hormone sur une période donnée ou s’il y a une réponse anormale à l’insuline après un repas ou un test de glycémie par voie orale (défi au glucose). [12]

Les signes cliniques de la résistance à l’insuline incluent de nombreux symptômes de DPIP, tels que l’accumulation de dépôts de gras à l’encolure, à la base de la queue, en arrière de l’épaule, dans la région du fourreau ou des mamelles, une urination et une soif excessives, une perte musculaire, une laminite et une susceptibilité accrue aux maladies.[12]

Les chevaux atteints de DPIP doivent être testés pour détecter un dérèglement concomitant de l’insuline afin d’éviter les complications liées à la santé, notamment la laminite.

Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées sur le dysfonctionnement de la pars intermedia de l’hypophyse (PPID) chez les chevaux :

Résumé

Si votre cheval présente des signes avant-coureurs de DPIP, une prise en charge précoce est essentielle pour préserver sa santé et sa qualité de vie.

  • Si votre cheval présente l’un de ces signes avant-coureurs de DPIP, consultez votre vétérinaire afin d’obtenir un diagnostic précis.
  • Les chevaux présentant des symptômes métaboliques peuvent également souffrir de DPIP et nécessiter un traitement médicamenteux.
  • La détection et l’intervention précoces sont importantes pour contrôler les symptômes du DPIP et prévenir des complications graves, telles que la laminite.
  • Si votre cheval est diagnostiqué avec le DPIP, discutez avec votre vétérinaire pour déterminer s’il est un bon candidat au traitement par Prascend.
  • Des ajustements à l’alimentation et à la gestion peuvent aider à soutenir la santé métabolique de votre cheval et à réduire le risque d’effets indésirables.
  • Travailler avec un nutritionniste équin qualifié peut vous aider à élaborer un programme d’alimentation équilibré favorisant la sensibilité à l’insuline, le système immunitaire, la masse musculaire et le bien-être général de votre cheval.
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Références

  1. Kirkwood NC. et al. Pituitary Pars Intermedia Dysfunction (PPID) in Horses. Vet Sci. 2022.
  2. Ireland, J.L. et. al. Comparison of owner-reported health problems with veterinary assessment of geriatric horses in the United Kingdom. In: Equine Veterinary Journal. 2011.
  3. McGowan TW. Et al. Prevalence, risk factors and clinical signs predictive for equine pituitary pars intermedia dysfunction in aged horses. Equine Vet J. 2013.
  4. Ireland, JL. and McGowan, CM. Epidemiology of pituitary pars intermedia dysfunction: A systematic literature review of clinical presentation, disease prevalence and risk factors. Vet J. 2018.
  5. Banse HE. et al. Markers of muscle atrophy and impact of treatment with pergolide in horses with pituitary pars intermedia dysfunction and muscle atrophy. Domest Anim Endocrinol. 2021.
  6. Aleman, M. et al. Myopathy in horses with pituitary pars intermedia dysfunction (Cushing's disease). Neuromuscul Disord. 2006.
  7. Pilozzi, A. et al. Roles of β-Endorphin in Stress, Behavior, Neuroinflammation, and Brain Energy Metabolism. Int J Mol Sci. 2020.
  8. McFarlane, D. Equine pituitary pars intermedia dysfunction. Vet Clin North Am Equine Pract. 2011.
  9. Schott, H.C. Pathogenesis and diagnosis of equine Cushing's disease (Proceedings). DVM 360. Accessed 04/20/23.
  10. Pease, AP. et al. Computed tomographic findings in the pituitary gland and brain of horses with pituitary pars intermedia dysfunction. J Vet Intern Med. 2011.
  11. Tsuchiya T. et al. Relationship between endogenous plasma adrenocorticotropic hormone concentration and reproductive performance in Thoroughbred broodmares. J Vet Intern Med. 2021.
  12. Frank, N. et al. Insulin dysregulation. Equine Veterinary Journal. 2013.
  13. Morgan, R.A. et al. Dysregulation of Cortisol Metabolism in Equine Pituitary Pars Intermedia Dysfunction. Endocrinology. 2018.
  14. Durham, A.E. et al. ECEIM consensus statement on equine metabolic syndrome. J Vet Intern Med. 2019.