Ces dernières années, de vastes feux de forêt et l’exposition à la fumée ont eu des répercussions sur les établissements équestres en Amérique du Nord. Les protocoles d’évacuation et de prévention sont souvent difficiles et mettent le bétail et leurs soigneurs humains à rude épreuve.

Les risque d’incendies sur la propriété même de ces établissements sont tout aussi préoccupants. Avec de longues périodes de sécheresse récurrentes à travers l’Amérique du Nord année après année, les incendies de bâtiments constituent une menace croissante pour la santé et la sécurité de nombreux établissements équestres.

Les incendies représentent un danger considérable pour les chevaux, même à une distance importante. Les chevaux peuvent tout particulièrement souffrir de divers degrés d’intoxication et de lésions associées à l’inhalation de fumée.

Les symptômes de lésions par inhalation de fumée chez les chevaux varient en fonction de la gravité de l’exposition, de la composition chimique spécifique de la fumée et de la présence de troubles respiratoires préexistants. Le pronostic varie de bon à extrêmement mauvais en fonction de la durée d’exposition, des maladies sous-jacentes et de la gravité des symptômes.

Préparez-vous aux situations d’urgence en apprenant pourquoi la fumée est un danger toxique pour vos chevaux et quelles mesures vous pouvez prendre pour protéger votre troupeau.

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Risques reliés aux incendies affectant les chevaux

Chaque année, des chevaux du monde entier périssent ou sont blessés en raison d’incendies dans les écuries. Les incendies incontrôlés se propagent également à travers la végétation, souvent exacerbés par des conditions sèches, des températures élevées et des vents forts.

Lorsque la matière brûle, elle subit une réaction oxydative rapide avec l’oxygène de l’air qui libère de la lumière, de la chaleur ainsi que de la fumée en tant que sous-produit. [1]

La fumée est un mélange complexe et évolutif d’air chaud, de gaz carboniques, de particules solides, de fumées et de vapeurs émises lors de la combustion des substances.

La composition chimique de la fumée est très variable en fonction des propriétés du matériau en combustion et de l’environnement de l’incendie. S’il survient en présence d’une grande disponibilité d’oxygène, un incendie produit plus de chaleur mais moins de fumée que ceux survenant dans des espaces pauvres en oxygène. [1]

Composants de la fumée

La plupart des propriétés de la fumée sont dangereuses pour les chevaux d’une manière ou d’une autre. Les composants courants de la fumée incluent : [1][5][6][7]

  • Le dioxyde de carbone (CO2) : un sous-produit courant des feux de forêt et qui n’est pas fortement toxique. Cependant, si le CO2 supplante la majeure partie ou la totalité de l’oxygène dans un espace clos, il peut entraîner une suffocation.
  • Le monoxyde de carbone (CO) : un gaz toxique qui peut entraîner une intoxication grave s’il est inhalé. Les incendies à basse température produisent des concentrations plus élevées de CO.
  • Le cyanure d’hydrogène (HCN) : un composé chimique hautement toxique formé lorsque des matériaux riches en azote brûlent.
  • Les matières particulaires (MP) : un mélange de gouttelettes d’air solides et liquides, dont le diamètre varie de 10 à moins de 2,5 micromètres ; les particules présentes dans la fumée d’incendie sont le résultat d’une combustion incomplète ; lorsqu’elles sont inhalées, les MP peuvent se déposer dans les poumons, interférant avec leur santé et leur fonctionnement général.

De plus, les composés suivants, que l’on retrouve couramment dans la fumée, sont tous très irritants pour les voies respiratoires : [3][4]

  • L’ammoniaque
  • Les hydrocarbures
  • Les oxydes d’azote
  • Le sulfure d’hydrogène

Types d’incendies

Les incendies peuvent être divisés en deux catégories principales : les incendies de structures et les feux de forêt, en fonction de la source de combustible. Les deux types d’incendies peuvent être déclenchés naturellement ou par les humains, et les deux posent une menace pour les chevaux. De plus, les feux de forêt peuvent déclencher des incendies de structures et vice-versa.

Incendies de structure

Les incendies de structure sont des incendies qui impliquent la combustion de composants de bâtiments. La fumée de ces incendies est riche en monoxyde de carbone, un gaz incolore et inodore qui supplante l’oxygène des globules rouges du cheval, entraînant une suffocation. [4][8]

La combustion de plastiques et d’autres matériaux contenant de l’azote (par exemple, la laine, le nylon et la soie) couramment utilisés dans les vêtements, le harnachement et d’autres équipements équestres libèrent du cyanure d’hydrogène, qui est hautement toxique. [4][8]

La décomposition thermique de matériaux synthétiques comme ceux souvent stockés dans les écuries où les chevaux sont gardés peut produire des fumées irritantes comme l’ammoniac et le dioxyde de soufre, causant de graves dommages aux voies respiratoires. [4][8]

Incendies d’écurie

Bien que tous les incendies de structure puissent causer la mort et des lésions graves aux chevaux et aux humains, les incendies d’écurie sont particulièrement préoccupants dans la communauté équestre. Ces incendies constituent une grave menace pour les animaux de ferme, avec des centaines de milliers de décès signalés chaque année. Entre 2013 et 2023, plus de six millions de décès dus à des incendies d’écurie ont été signalés. [2][9]

Dans les États du Midwest supérieur et du nord-est des États-Unis, la plupart des incendies d’écurie se produisent en hiver, représentant 37 % des incendies annuels. La principale cause des incendies d’écurie aux États-Unis est le dysfonctionnement des appareils de chauffage électriques tels que les lampes chauffantes et les radiateurs d’appoint. [9]

Les autres causes courantes incluent : [9]

  • Les dysfonctionnements électriques (autres que les équipements de chauffage) : 25 %
  • La machinerie : 17 %
  • Les autres causes (incendies liés aux conditions météorologiques, feux de forêt, accidents de la route, fuite de gaz, feux d’artifice) : 14 %
  • Les incendies criminels : 4 %

Feux de forêt

Les feux de forêt sont des incendies non planifiés qui brûlent la végétation, y compris les arbres, les herbes et les broussailles. Bien que destructeurs, les feux de forêt sont un phénomène naturel dans de nombreux écosystèmes. Ils jouent un rôle essentiel en brûlant la végétation morte, en dégageant les débris et en stimulant la croissance de nouvelles plantes. [10][11]

La fumée des feux de forêt est un mélange complexe de composés chimiques, y compris le dioxyde de carbone, la vapeur d’eau, les oxydes d’azote et les matières particulaires. La fumée des feux de forêt est particulièrement riche en matières particulaires fines, qui constituent le principal risque pour la santé des chevaux et des humains. [4][10]

D’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres, ces minuscules particules peuvent contourner les voies respiratoires supérieures et atteindre les voies respiratoires inférieures (alvéoles) chez les animaux et les humains. [4][10] Une exposition suffisamment élevée aux matières particulaires fines, qu’elle soit via une dose unique importante ou une faible dose chronique, peut nuire à la santé et la fonction générale des poumons.

Lésions par inhalation de fumée

Les chevaux exposés à la fumée peuvent souffrir d’un large éventail de lésions affectant plusieurs systèmes d’organes, allant des brûlures thermiques aux infections pulmonaires secondaires. Un terme général pour les effets néfastes sur la santé liés à l’exposition à la fumée est la lésion induite par l’inhalation de fumée. [12][13]

Les symptômes de lésion par inhalation de fumée chez les chevaux varient et sont corrélés à plusieurs facteurs, y compris :

  • La composition chimique de la fumée
  • L’environnement de l’incendie
  • La durée de l’exposition

La fumée peut endommager le système respiratoire par une combinaison de plusieurs mécanismes d’action, incluant :

  • Les brûlures thermiques internes
  • Les brûlures chimiques
  • La privation d’oxygène
  • L’interférence de matières étrangères

Brûlures thermiques

Selon la proximité de la fumée par rapport à la source de l’incendie, elle peut avoir une température extrêmement élevée – suffisamment élevée pour brûler la muqueuse délicate des voies respiratoires supérieures du cheval lors de l’inhalation.

Les dommages aux voies respiratoires supérieures peuvent entraîner une accumulation de liquide dans les poumons (œdème), obstruant potentiellement les voies respiratoires. De plus, la chaleur endommage les cils, de minuscules structures semblables à des poils qui aident à propulser le mucus et les débris hors des voies respiratoires. [4][14]

L’altération de ce mécanisme d’élimination permet aux particules étrangères et aux agents pathogènes de se loger dans les voies respiratoires, compromettant davantage la fonction respiratoire des chevaux affectés. [4]

Brûlures chimiques

Selon sa composition, la fumée peut contenir de graves irritants chimiques, y compris de l’ammoniac et du dioxyde de soufre. L’ammoniaque (NH3) est un irritant hautement soluble dans l’eau qui est rapidement absorbé par les voies respiratoires supérieures.

En plus de provquer une douleur initiale, de l’inflammation et de l’irritation, une fois inhalées, ces substances chimiques endommagent les muqueuses et les cils du cheval. Comme pour les brûlures thermiques, les lésions causées à ces structures exposent le cheval à un risque plus élevé de développer des infections secondaires des voies respiratoires supérieures. [14][15]

Privation d’oxygène

La fumée peut contenir plusieurs gaz asphyxiants, des gaz qui causent l’hypoxie (insuffisance en oxygène). Ces gaz peuvent être divisés en gaz asphyxiants simples, qui déplacent l’oxygène dans l’air, et en gaz asphyxiants chimiques, qui interfèrent avec le mécanisme de transport de l’oxygène cellulaire. [14][16]

Les gaz asphyxiants chimiques se trouvent en concentration plus élevée dans la fumée causée par les incendies de structure. Ils incluent : [14][16]

  • Le monoxyde de carbone : une fois inhalé, le CO se lie à l’hémoglobine dans le sang, supplantant l’oxygène avec lequel l’hémoglobine a une affinité plus faible (200 à 250 fois inférieure au CO).
  • Le cyanure d’hydrogène : inhibe rapidement la fonction mitochondriale, ce qui arrête le métabolisme aérobique (qui dépend de l’oxygène).
  • Le sulfure d’hydrogène : se lie aux enzymes impliquées dans la respiration cellulaire, altérant leur fonction. À des concentrations élevées, le H2S déprime le centre respiratoire du cerveau, empêchant la respiration.

Les gaz asphyxiants simples limitent la disponibilité de l’oxygène. L’asphyxiant simple le plus courant dans la fumée est le dioxyde de carbone. Le CO2 est formé par l’oxydation complète de l’hydrogène et de l’oxygène et est un composant commun de la fumée des feux de forêt. [16]

Interférence de matières étrangères

En plus des produits chimiques toxiques, la fumée contient des matières particulaires (MP) de carbone. Ces petites gouttelettes ont un diamètre compris entre 10 et moins de 2,5μm de diamètre. Les feux de forêt ont tendance à produire une fumée contenant le plus petit type de MP, connu sous le nom de matières particulaires fines. [4][5] [14]

Les MP dont le diamètre est inférieur à 2,5 μm sont capables de contourner le système naturel de filtration du cheval et de pénétrer dans les poumons, où elles provoquent une inflammation et une accumulation de liquide, conduisant à un œdème pulmonaire.

Les matières particulaires peuvent également provoquer une irritation des yeux et affecter le système immunitaire, rendant les chevaux affectés plus vulnérables aux infections bactériennes secondaires. [4]

Symptômes

Les signes cliniques associés aux lésions par inhalation de fumée chez les chevaux varient en fonction de la gravité de l’exposition, des composants chimiques spécifiques de la fumée et de la présence de troubles respiratoires préexistants.

Les symptômes sont subdivisés en phases initiale, intermédiaire et tardive, en fonction du moment de l’apparition. [13][14]

Les signes cliniques de la phase initiale surviennent dans les 24 heures suivant l’exposition et peuvent inclure : [14]

  • Des poils légèrement brûlés sur le visage et le museau
  • Un écoulement nasal taché de suie
  • Une respiration rapide et superficielle (tachypnée)
  • Des difficultés à respirer (dyspnée)
  • De la toux
  • Une salivation excessive
  • Une faiblesse
  • Des muqueuses pâles
  • Un pouls rapide et faible
  • Une léthargie
  • Un manque de réactivité
  • Le coma ou le décès

Les symptômes de la phase intermédiaire surviennent entre un et cinq jours après l’inhalation de fumée et peuvent inclure : [14]

  • Une détresse respiratoire sévère
  • Un état de choc
  • L’obstruction des voies respiratoires
  • De la fièvre

Dans certains cas, les symptômes de la phase intermédiaire sont dus à une défaillance multiviscérale. Selon le système affecté, les symptômes peuvent inclure : [14][17]

  • De la léthargie
  • Une perte d’appétit
  • Des coliques
  • De la fièvre
  • Des convulsions
  • Un effondrement
  • Un manque de coordination
  • Le coma

Les symptômes de la phase tardive, qui survient entre cinq et sept jours après l’exposition, sont causés par la bronchopneumonie et incluent [14][17] :

  • Un pouls rapide (tachycardie)
  • De la fièvre
  • Une respiration rapide (tachypnée)
  • Un écoulement nasal
  • Une haleine fétide
  • Des bruits pulmonaires anormaux

Diagnostic

Une approche diagnostique complète est cruciale pour confirmer une lésion par inhalation de fumée, en évaluer la gravité et identifier les complications potentielles chez les chevaux, notamment : [14]

  • Les antécédents d’exposition
  • Un examen physique
  • Des analyses de sang
  • Une analyse des gaz sanguins
  • L’oxymétrie pulsée
  • Un électrocardiogramme

L’imagerie diagnostique est un outil particulièrement utile pour diagnostiquer et traiter les lésions par inhalation de fumée chez les chevaux. Les radiographies thoraciques sont utilisées pour identifier l’œdème pulmonaire, l’inflammation, la pneumonie, ou l’obstruction des voies respiratoires. En raison de la nature progressive des lésions dues à la fumée, des radiographies en série sont souvent utilisées pour suivre la progression de la maladie et la réponse au traitement. [14]

En outre, l’endoscopie des voies respiratoires supérieures est utilisée pour identifier les dépôts de suie, l’inflammation des voies respiratoires et la mort des tissus dans la muqueuse des voies respiratoires. [14]

Traitement

La première étape du traitement consiste à retirer immédiatement le cheval de l’exposition à la fumée. Les autres options de traitement dépendent de la gravité des symptômes et de la progression de la maladie, et comprennent : [14]

  • Des soins de support
  • L’administration d’oxygène à 100 %
  • L’administration de fluides par voie intraveineuse
  • Les antibiotiques
  • Les AINS
  • Le soin des plaies pour les chevaux souffrant de brûlures
  • Des bronchodilatateurs
  • Des diurétiques

Pronostic

Le pronostic est extrêmement variable et dépend de plusieurs facteurs tels que : [12][13][14]

  • La gravité de l’exposition : la durée de l’exposition à la fumée a un impact direct sur l’étendue des lésions pulmonaires
  • La composition de la fumée : la composition chimique spécifique de la fumée influence le type et la gravité des dommages
  • La gravité des symptômes : les chevaux qui développent des symptômes graves et des infections bactériennes secondaires ont moins de chances de survie et plus de risques de complications
  • Les maladies préexistantes : les chevaux souffrant de problèmes respiratoires préexistants ont un pronostic moins favorable par rapport aux chevaux en bonne santé avec les mêmes niveaux d’exposition
  • Le moment du traitement : une intervention médicale rapide améliore considérablement les chances de guérison complète

Prévention

Les propriétaires de chevaux et les gestionnaires d’écuries peuvent prendre des mesures pour protéger leurs chevaux contre les lésions par inhalation de fumée. En mettant en œuvre ces pratiques et en se tenant informés des conditions environnementales actuelles, les soigneurs peuvent réduire le risque d’incendies et de lésions qui y sont associées.

Prévention des incendies d’écurie

Les incendies d’écurie sont une tragédie fortement évitable qui touche des centaines de milliers d’animaux, y compris les chevaux, chaque année. La grande majorité (85 %) des incendies d’écurie sont le résultat d’une erreur humaine ou de dysfonctionnements électriques. [9]

La bonne nouvelle est qu’il existe un certain nombre de stratégies préventives opérationnelles et structurelles, y compris : [2][9][18][19][20]

  • Effectuer des inspections annuelles des lieux avec le service d’incendie et un spécialiste en électricité
  • Remplacer rapidement les équipements électriques défectueux
  • Installer des systèmes de détection de fumée et de chaleur
  • Installer des systèmes de gicleurs
  • Conserver et entretenir des extincteurs et des couvertures anti-feu sur les lieux
  • Choisir des matériaux résistants au feu lors de la construction ou de la rénovation

De plus, le stockage et l’élimination appropriés du fumier et du foin sont essentiels puisqu’ils sont tous deux hautement combustibles.

Prévention et atténuation des feux de forêt

Les feux de forêt sont beaucoup moins faciles à éviter comparativement aux incendies de structure, car ils se produisent naturellement, ne sont pas contrôlés et sont souvent vastes. De plus, l’étendue des feux de forêt annuels augmente en raison des changements climatiques, avec le feu de forêt moyen en Amérique du Nord brûlantplus de 20 000 acres. [21]

Bien qu’ils ne soient pas évitables, les effets néfastes des feux de forêt sur la santé peuvent être atténués en : [22]

  • Vérifiant quotidiennement l’indice de qualité de l’air pendant la saison des feux de forêt et en l’utilisant pour orienter les choix quotidiens de gestion des chevaux
  • Limitant l’entraînement et l’exercice en présence de fumée pour minimiser l’irritation et l’accumulation de particules dans les poumons
  • Faisant tremper le foin pour réduire l’inhalation supplémentaire de particules de poussière

Les chevaux présentant des symptômes respiratoires chroniques peuvent bénéficier de l’utilisation symptomatique ou prophylactique de bronchodilatateurs (inhalateurs équins). Consultez votre vétérinaire si le fait de vivre près des feux de forêt semble provoquer des symptômes chroniques chez votre cheval.

Questions Fréquemment Posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la fumée des feux de forêt et la sécurité incendie pour les chevaux :

 

Résumé

Le feu représente une menace importante pour les chevaux comme pour les humains. La majorité des cas graves de morbidité et de mortalité associés au feu sont liés à l’inhalation de fumée.

  • La fumée est un mélange complexe de gaz et de particules chimiques
  • Lorsqu’elle est inhalée, la fumée peut endommager de nombreux systèmes organiques
  • Les incendies de grange représentent la préoccupation la plus critique pour la santé des chevaux et d’autres animaux de ferme
  • Les lésions dues à l’inhalation de fumée causent des dommages par plusieurs mécanismes d’action, notamment les lésions thermiques, les brûlures chimiques, les asphyxiants et les matières particulaires
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Références

  1. Friedman, R. Principles of Fire Protection Chemistry and Physics. Jones and Bartlett Publishers, 2009.
  2. Gimenez, R. M. et al., A Review of Strategies to Prevent and Respond to Barn Fires Affecting the Horse Industry. AAEP. 2008.
  3. Alarie, Y. Toxicity of Fire Smoke. Critical Reviews in Toxicology. 2002.
  4. Cope, R. B. Smoke Inhalation Injury in Animals. MSD Veterinary Manual. 2021.
  5. Particulate Matter (PM) Basics. United States Environmental Protection Agency. 2023.
  6. Bengtsson, P.E & Le, T.K.C. Soot particles - the remnants of incomplete combustion. Combustion Physics, Lund University. 2023.
  7. Martin, J. W. et al. Soot Inception: Carbonaceous Nanoparticle Formation in Flames. Progress in Energy and Combustion Science. 2022.
  8. Wildland Fire Gear: Wildfire Categories and Choosing PPE. Lakeland Industries. 2024.
  9. Barn Fires: A Deadly Threat to Farm Animals. Animal Welfare Institute. 2022.
  10. Wildfire Smoke: A Guide for Public Health Officials. United States Environmental Protection Agency. 2019.
  11. Benefits of Fire. National Park Service U.S. Department of the Interior. 2020.
  12. Lavoie, J.-P., & Hinchcliff, K. W. Blackwell’s Five-Minute Veterinary Consult Equine. Second Edition. Wiley-Blackwell. 2009.
  13. Wilson, D. A., Ed. Clinical Veterinary Advisor: The Horse. St. Louis, Mo: Elsevier Saunders. 2012.
  14. Hovda, L. R. Blackwell’s Five-Minute Veterinary Consult Clinical Companion Equine Toxicology. Wiley Blackwell. 2022.
  15. Southwood, L. L., & Wilkins, P. Equine Emergency and Critical Care Medicine. Boca Raton: CRC Press, Taylor & Francis Group. 2015.
  16. Tan, K.-H., & Wang, T.-L. Asphyxiants: Simple and Chemical. Ann Disaster Med. 2005.
  17. Lascola, K. M. Pleuropneumonia in Horses. MSD Veterinary Manual. 2023.
  18. Adam, E. N. How to Cope With Barn Fires. AAEP. 2012.
  19. Eppich, W. Barn Fire Protection. Fire Safety in Barns. Accessed Apr. 23, 2024.
  20. The Danger of Smoke. Fire Safety in Barns. 2014.
  21. Dahl, K. In a Changing Climate, What Does a "Normal" Year of Wildfires Look Like?. The Equation. 2023.
  22. Guidelines for Horses Exposed to Wildfire Smoke. UC Davis School of Veterinary Medicine. 2017.