La rage est une maladie virale mortelle qui peut toucher les chevaux et qui est présente chez les mammifères sauvages partout dans le monde. [1] Il s’agit d’une zoonose, c’est-à-dire d’une maladie transmissible de l’animal à l’humain, pouvant être fatale si elle n’est pas prise en charge rapidement après l’exposition au virus. [2]
Cette maladie atteint principalement le système nerveux central, entraînant une encéphalite progressive et mortelle. Les premiers signes observés chez les chevaux atteints incluent de la fièvre, des coliques et une boiterie, suivis d’agressivité, d’un manque de coordination, d’un décubitus et, finalement, de la mort.
Le virus de la rage est transmis aux chevaux par la salive, le plus souvent par des morsures d’animaux sauvages infectés. Une fois qu’un cheval est infecté et présente des symptômes, il n’existe aucun traitement efficace contre la maladie. [3]
Il n’existe aucune méthode fiable permettant de diagnostiquer la rage chez le cheval de son vivant. Lorsqu’un cheval présente des signes compatibles avec la rage, il est souvent considéré comme un cas suspecté de rage, ce qui déclenche la mise en place de protocoles de biosécurité et de santé publique. [4]
La vaccination régulière contre la rage constitue la principale mesure préventive. Les vaccins contre la rage destinés aux chevaux sont à la fois sûrs et efficaces. [5]
Virus de la rage chez les chevaux
La rage est causée par un virus à ARN de la famille des Rhabdoviridae. [6][7] Les chevaux infectés par le virus de la rage développent une inflammation importante du cerveau et de la moelle épinière. Cette réponse inflammatoire sévère est mortelle chez les chevaux non vaccinés. [6][7]
La rage touche les mammifères. Bien que le virus circule parmi diverses espèces animales sauvages, les chevaux sont des hôtes qu’on appelle culs-de-sac épidémiologiques, puisqu’ils ne le transmettent que rarement à d’autres animaux. [6][8]
Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la faune sauvage représente 91 % des cas de rage signalés. [2] Les animaux atteints sont souvent qualifiés de « enragés ». [1]
Les principales espèces réservoirs varient selon les régions, mais tous les animaux peuvent transmettre le virus à l’humain et au cheval. Les espèces réservoirs notables incluent les ratons laveurs, les mouffettes, les chauves-souris et les renards. [8]
La rage est une maladie à déclaration obligatoire au niveau national depuis 1938. [8] Bien que le virus soit présent à l’échelle mondiale, certains pays comme la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande et l’Islande l’ont éradiqué avec succès. [3]
Aux États-Unis, les animaux domestiques représentent 8 % de tous les cas de rage signalés. [3] Les chevaux comptent pour 3 à 5 % des cas chaque année. [4]
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Signes cliniques
Les signes cliniques de la rage chez le cheval peuvent être ambigus et très variables. Une fois les symptômes apparus, ils s’aggravent jusqu’au décès de l’animal. [9]
Les animaux enragés présentent généralement deux grandes catégories de symptômes : la forme « muette » et la forme « furieuse ». [3]
Les chevaux présentent majoritairement la forme « muette » ou paralytique de la rage. Les symptômes associés à cette forme comprennent une dépression prononcée, une paralysie, un affaissement du visage ou de la mâchoire, ainsi qu’une salivation excessive. [1][3][4][10]
La forme « furieuse » est, quant à elle, caractérisée par un comportement agressif et erratique ou une agitation intense. [10] Bien que cette forme soit plus typique chez les carnivores, lorsqu’elle se manifeste chez le cheval, elle constitue un danger important tant pour l’animal que pour les manieurs qui s’en occupent. [3][4]
Les signes cliniques peuvent inclure : [3][9]
- De la fièvre
- Une boiterie
- Un appui anormal sur le boulet
- Une démarche non coordonnée ou chancelante
- Une parésie ou paralysie des postérieurs
- Un refus de se relever (décubitus)
- Des coliques
- De la constipation
- Des efforts pour déféquer
- Des écoulements urinaires
- Un manque de tonus de la queue et de l’anus
- Une érection du pénis chez les mâles sans stimulation
- Des tentatives de monte fréquentes
- L’automutilation
- Des démangeaisons
- Des tremblements musculaires
- Un comportement anormalement agressif
- La cécité
- Une tendance à appuyer la tête contre des objets ou des surfaces
- Des beuglements fréquents
- Une hyperextension ou cambrure de la tête et du cou vers l’arrière
- Une difficulté à avaler (pouvant ressembler à une obstruction œsophagienne)
- Une salivation excessive
- De la difficulté à manger (pouvant se manifester par un cheval qui recrache ou laisse tomber de la nourriture pendant qu’il mange)
- Des convulsions
- Le coma
- La mort subite
Transmission et évolution de la maladie
La rage se transmet principalement aux chevaux par la salive d’un animal infecté. Les chevaux contractent généralement la maladie via des morsures d’animaux sauvages porteurs du virus, comme les ratons laveurs, les mouffettes, les chauves-souris ou les renards.
Plus rarement, le virus peut pénétrer dans l’organisme si la salive ou le tissu cérébral entre en contact avec une plaie ouverte ou des muqueuses, comme les gencives, les narines, les yeux ou la bouche. [2] La rage ne se transmet pas par une peau intacte. [2]
Pathogenèse
Le cheval contracte le virus de la rage lorsqu’il est mordu par un animal infecté. Le virus, présent dans la salive, est transmis au cheval et commence à se répliquer dans les tissus musculaires. [10] Il gagne ensuite les nerfs avoisinants dans les tissus musculaires. [11]
Une fois dans les nerfs, le virus migre vers le système nerveux central (SNC), qui comprend la moelle épinière et le cerveau. À mesure qu’il se multiplie dans le SNC, il provoque une inflammation et perturbe le fonctionnement cellulaire, ce qui se manifeste par les symptômes cliniques décrits précédemment. [12]
Après avoir atteint le cerveau, le virus de la rage peut se propager à d’autres tissus et organes. Il migre notamment souvent vers les glandes salivaires, ce qui facilite la transmission de la maladie si l’animal infecté mord un autre mammifère. [13]
En général, le délai entre l’exposition au virus et l’apparition des symptômes cliniques varie de 2 à 6 semaines. Toutefois, dans de rares cas, il peut aller jusqu’à 6 mois. [4]
Diagnostic
Bien que les signes cliniques puissent suggérer un diagnostic de rage, il n’existe aucune méthode fiable pour diagnostiquer cette maladie chez un cheval vivant. [4]
Chez les chevaux atteints de rage, le liquide céphalorachidien (LCR) peut présenter des anomalies, comme une augmentation du taux de protéines et un nombre accru de cellules inflammatoires. Toutefois, ces résultats ne sont pas spécifiques à la rage. [3][9]
Pour poser un diagnostic définitif, il faut envoyer le cerveau à un laboratoire régional approuvé par les autorités sanitaires pour effectuer des tests de dépistage de la rage. [3] Si un test est requis, il est essentiel de ne pas endommager le cerveau ou la moelle épinière lors de l’euthanasie. Les échantillons de cerveau doivent être expédiés réfrigérés et non congelés. [4]
Les contenants utilisés doivent être soigneusement décontaminés et étiquetés comme contenant des échantillons potentiellement contaminés par la rage. Cet étiquetage sert à informer le personnel du laboratoire du danger potentiel et à garantir une manipulation appropriée. [3]
Tests diagnostiques
Pour confirmer un diagnostic de rage, plusieurs tests différents peuvent être effectués à partir du tissu cérébral. Des tests comme l’analyse microscopique, les techniques de coloration spécialisées et les tests PCR sont couramment disponibles dans les laboratoires agréés. [3]
Dans certains cas, une nécropsie révélera une enflure et une rougeur du cerveau, ainsi qu’une inflammation et une atrophie des tissus pulmonaires. [3][4][9]
À l’examen microscopique, on peut observer des signes d’inflammation, des lésions cellulaires et des amas de virus dans le cerveau et les tissus nerveux. Bien que ces observations, combinées aux signes cliniques, suggèrent fortement la rage, une coloration spécialisée du tissu est tout de même nécessaire pour poser un diagnostic. [3]
Si un cheval est déclaré positif à la rage, il est obligatoire d’en informer le vétérinaire officiel de la province ou de l’État concerné. [3]
Diagnostics différentiels
Selon les signes cliniques observés chez votre cheval, d’autres maladies neurologiques peuvent être envisagées. Par exemple, l’apparition soudaine de problèmes au niveau des membres postérieurs, comme un manque de coordination ou une boiterie, peut également indiquer une blessure au dos ou au bassin, une infection ou une tumeur. [3]
D’autres maladies infectieuses graves, comme le virus du Nil occidental et l’encéphalite équine de l’Est, peuvent également être envisagées. De plus, certains toxiques peuvent provoquer des symptômes similaires à ceux de la rage, tels que des convulsions ou un coma. [3]
Traitement et pronostic
Il n’existe aucun traitement efficace contre la rage chez les chevaux une fois les symptômes apparus. Les chevaux atteints meurent généralement ou sont euthanasiés dans les 5 à 10 jours suivant l’apparition des signes cliniques. [3][9]
Prise en charge
Lorsqu’une exposition à la rage est suspectée, les étapes suivantes doivent être suivies pour prévenir la transmission du virus : [3][14]
- Cheval vacciné en bonne santé : administrer un rappel de vaccin et mettre en quarantaine pendant 45 jours pour surveiller l’apparition de signes cliniques
- Chevaux non vaccinés : mettre en quarantaine et surveiller pendant 6 mois ou euthanasier
Tout cheval présentant des signes cliniques compatibles avec la rage doit être considéré comme suspect. [4] Ces chevaux doivent être isolés des autres animaux et des humains pour prévenir toute exposition au virus. [3]
Lorsqu’un cas suspect de rage est identifié, suivez les étapes suivantes : [4]
- Contactez les autorités gouvernementales responsables de la santé animale pour obtenir les directives d’isolement et confirmer le cas
- Utilisez de l’équipement de protection individuelle (EPI) lors de la manipulation du cheval
- Limitez le nombre de personnes en contact avec le cheval
Les chevaux présentant des symptômes compatibles avec la rage, et pour lesquels d’autres maladies neurologiques ont été écartées, devraient être euthanasiés et leurs échantillons doivent être soumis à un test de dépistage de la rage. [4]
Prévention
Les principales mesures de prévention contre la rage chez les chevaux sont la vaccination et la prévention de l’exposition à des porteurs potentiels.
La majorité des cas de rage sont observés chez des animaux n’ayant pas été vaccinés contre le virus. La rage étant entièrement évitable, cela souligne l’importance des vaccins préventifs. [5]
Vaccins
Le vaccin contre la rage est un vaccin essentiel recommandé pour tous les chevaux. La présence d’une vaccination antérieure dans l’historique médical d’un cheval peut offrir un certain niveau de protection contre le virus de la rage. [4]
Plusieurs vaccins sont homologués pour la prévention de la rage chez les chevaux. Bien que la plupart nécessitent une administration annuelle, une vaccination deux fois par an peut être appropriée selon la région. [3]
Protocoles de vaccination :
Les protocoles généraux de vaccination pour les chevaux sont les suivants : [14]
- Chevaux adultes en bonne santé : vacciner chaque année, et avant la saillie chez les juments destinées à la reproduction.
- Juments gestantes : peuvent être vaccinées 4 à 6 semaines avant la mise bas afin de transmettre l’immunité au poulain via le colostrum.
- Poulains de juments vaccinées : vacciner à 4 à 6 mois, puis administrer un rappel 4 à 6 semaines plus tard. Donner un rappel chaque année par la suite.
- Poulains de juments non vaccinées : vacciner à 4 à 6 mois, puis de nouveau à l’âge de 12 mois. Donner un rappel chaque année par la suite.
Les chevaux sont considérés immunisés contre la rage 28 jours après l’administration du vaccin. [3] Les chevaux ayant été vaccinés auparavant conservent une protection efficace contre le virus pendant au moins 2 à 3 ans. [15]
« La vaccination contre la rage fait partie du protocole annuel de santé de votre cheval, car le virus est mortel une fois que les signes cliniques apparaissent. En collaborant avec votre vétérinaire, vous vous assurez de choisir le bon vaccin, de l’administrer de manière sécuritaire et de respecter les rappels exigés par la loi, ce qui contribue à la fois à l’efficacité et la conformité du processus. »
— Dre Madison Ricard, D.M.V., Ph. D., DACVP, PASFormatrice vétérinaire chez Mad Barn
Les vaccins ne doivent être administrés que sous la supervision d’un vétérinaire. Les vétérinaires sont formés en ce qui a trait à l’entreposage, l’administration et les effets indésirables potentiels du vaccin, et peuvent signer le certificat de vaccination de votre cheval. [4]
Le recours à un titre sérologique de la rage, soit la mesure du taux d’anticorps circulants contre le virus, n’est pas une méthode fiable pour déterminer si un cheval doit être vacciné. En effet, le titre ne reflète pas systématiquement l’immunité réelle du cheval contre le virus. [4]
Autres mesures préventives
Limiter les contacts avec la faune sauvage peut également contribuer à réduire le risque d’exposition à la rage. Des mesures de biosécurité sont aussi recommandées, comme le fait de garder les portes de l’écurie et les remises à nourriture fermées afin de décourager la présence d’animaux sauvages sur la propriété. [1][2]
Des programmes de contrôle actifs sont en place au Canada et aux États-Unis afin de limiter l’exposition des humains et des animaux domestiques à la rage. Cela se fait par la distribution d’appâts contenant un vaccin oral contre la rage aux animaux sauvages. [1][3][5][16]
Le virus de la rage est efficacement neutralisé ou éliminé par le séchage, l’exposition aux rayons UV ou au soleil, la chaleur et les désinfectants courants. [1][4] Les zones potentiellement exposées au virus de la rage doivent être soigneusement désinfectées.
Risque pour les humains
La rage constitue un risque zoonotique important pour les humains. Bien que rare, il existe un risque de transmission du virus des chevaux infectés aux personnes qui les manipulent. [3]
Chez l’humain, la rage est mortelle dans les 7 à 14 jours suivant l’apparition des signes cliniques. [7][17] Tout cheval suspecté d’avoir la rage doit être considéré comme une menace sérieuse pour la santé humaine. [3]
Seules les personnes immunisées contre le virus devraient manipuler un cheval soupçonné d’être porteur de la rage. Toute personne devant entrer en contact avec un tel cheval devrait voir son nom affiché sur la porte du box, et porter l’équipement de protection individuelle (EPI) approprié, incluant : [3]
- Des lunettes de protection
- Des visières de protection
- Des gants
Pour les vétérinaires effectuant des examens post-mortem, un EPI plus complet est requis, incluant : [3]
- Des bottes de caoutchouc
- Une couche supplémentaire de gants en vinyle épais
- Des vêtements de protection contre les éclaboussures ou une combinaison Tyvek
- Un masque N95
La rage est une maladie évitable chez l’humain et la sensibilisation du public vise à éviter toute exposition. [3] Toute personne croyant avoir été en contact avec un animal potentiellement porteur de la rage doit consulter un professionnel de la santé de toute urgence. [3]
Un traitement post-exposition pourrait être nécessaire selon le degré d’exposition et les antécédents vaccinaux. [3][17]
Questions fréquemment posées
Voici quelques questions fréquemment posées sur la rage chez les chevaux :
La rage chez les chevaux est une maladie virale mortelle qui attaque le système nerveux central et provoque une inflammation progressive du cerveau et de la moelle épinière. Une fois que les signes cliniques apparaissent, la maladie ne peut pas être traitée et entraîne presque toujours la mort ou l'euthanasie. La rage peut toucher tous les mammifères, y compris les humains, de sorte que les cas suspects doivent être traités comme des urgences en matière de santé animale et de santé publique.
Les premiers signes de la rage équine peuvent être vagues et inclure de la fièvre, des coliques, de la boiterie, de la dépression, des démangeaisons ou des changements de comportement. À mesure que la maladie progresse, les chevaux atteints peuvent présenter des trébuchements, une paralysie, de la salivation, de la difficulté à avaler, de l'agressivité, un appui de la tête contre les surfaces, des convulsions ou un décubitus. Comme ces signes peuvent ressembler à ceux d'autres maladies neurologiques, tout symptôme soudain ou inhabituel nécessite une attention vétérinaire immédiate.
Les chevaux contractent généralement la rage lorsque la salive d'un animal infecté pénètre dans l'organisme par une morsure. Les animaux sauvages porteurs, comme les ratons laveurs, les mouffettes, les chauves-souris et les renards, sont des sources courantes d'exposition. Plus rarement, la salive infectée ou le tissu cérébral peuvent pénétrer par des plaies ouvertes ou des muqueuses, notamment la bouche, les yeux, les narines ou les gencives.
Un cheval atteint de la rage peut représenter un risque sérieux pour les humains, car la rage est une maladie zoonotique qui peut se transmettre des animaux aux humains. La transmission par les chevaux est rare, mais toute exposition à la salive ou au tissu nerveux d'un cas suspect doit être traitée en urgence. Toute personne ayant pu être exposée devrait consulter un médecin et suivre les recommandations de santé publique.
La rage ne peut pas être traitée chez les chevaux une fois que les signes cliniques apparaissent. Les chevaux atteints meurent généralement ou sont euthanasiés dans les 5 à 10 jours suivant le début des symptômes. La prise en charge consiste à isoler l'animal, à protéger les personnes et les autres animaux, à communiquer avec les autorités de santé animale et à confirmer le diagnostic par des analyses post-mortem approuvées lorsqu'une suspicion de rage existe.
Le diagnostic de la rage chez les chevaux ne peut pas être confirmé de façon fiable tant que le cheval est vivant. Les vétérinaires peuvent soupçonner la rage en fonction des signes cliniques et du risque d'exposition, mais la confirmation nécessite une analyse du tissu cérébral après la mort. Les cas suspects doivent être manipulés avec précaution, en collaboration avec les autorités de santé publique et en utilisant des mesures appropriées pour protéger les personnes contre une exposition possible.
Les signes de la rage chez les chevaux apparaissent généralement environ 2 à 6 semaines après l'exposition au virus. Dans de rares cas, la période d'incubation peut durer jusqu'à 6 mois. Une fois les symptômes apparus, la maladie progresse rapidement à mesure que le virus se propage dans le système nerveux central, entraînant une aggravation des signes neurologiques et, finalement, la mort.
La prévention de la rage chez les chevaux repose principalement sur la vaccination de routine et la réduction des contacts avec les animaux sauvages. La vaccination contre la rage est considérée comme un vaccin de base pour les chevaux et est généralement administrée chaque année sous supervision vétérinaire. Les propriétaires peuvent également réduire le risque d'exposition en sécurisant les aliments, en fermant les granges et les aires d'entreposage, en décourageant la présence d'animaux sauvages autour de la propriété et en signalant les animaux suspects.
La plupart des chevaux devraient recevoir un vaccin contre la rage chaque année, bien que votre vétérinaire puisse ajuster le calendrier selon la région, le niveau de risque et les exigences locales. Les poulains, les juments gestantes et les chevaux adultes peuvent suivre des protocoles de vaccination différents. La supervision vétérinaire est importante, car l'entreposage adéquat, l'administration, la documentation et le moment des rappels influencent tous la protection et la conformité réglementaire.
Un cheval qui a pu être exposé à la rage devrait être évalué par un vétérinaire et signalé conformément aux règles locales de santé animale. Les chevaux vaccinés reçoivent généralement un rappel vaccinal et sont placés en quarantaine pendant 45 jours, tandis que les chevaux non vaccinés peuvent nécessiter une quarantaine de 6 mois ou l'euthanasie. Évitez toute manipulation non essentielle jusqu'à ce que les autorités fournissent leurs directives.
Résumé
- La rage est un virus mortel chez les chevaux, souvent transmis par les morsures d’animaux sauvages infectés. [2]
- Chez les chevaux, l’infection se manifeste par une maladie neurologique grave accompagnée de divers symptômes, incluant une boiterie, de la fièvre, des coliques, une incapacité à manger et la paralysie. [3][9]
- Un diagnostic présumé est posé en se basant sur les signes cliniques et l'historique d’exposition à la faune sauvage. Toutefois, seul un examen en laboratoire du tissu cérébral après le décès ou l’euthanasie de l’animal permet un diagnostic définitif. [3][4]
- Il n’existe aucun traitement contre la rage et la maladie est mortelle dans les jours suivant l’apparition des symptômes. [3][9]
- La meilleure façon de prévenir la rage chez les chevaux est la vaccination. [5]
Références
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