Les chevaux de trait sont des races lourdes développées à l’origine comme animaux de travail. L’élevage sélectif en fonction de la taille et de la force a produit des chevaux nettement plus gros que la plupart des races d’équitation modernes.

Certains historiens pensent que les races de trait descendent du célèbre « grand cheval » de l’Europe médiévale. Cependant, historiquement, la plupart des chevaux de trait ont travaillé dans l’agriculture, transportant de lourdes charges et tirant du matériel agricole.

Bien que certaines communautés dépendent encore des chevaux de trait comme animaux de travail, ces gentils géants peuvent également faire d’excellents chevaux de loisir. Cependant, en raison de leur taille, les chevaux de trait ont des besoins particuliers en matière de santé et de gestion.

Le présent guide traitera de l’historique, des caractéristiques, des problèmes de santé et des besoins nutritionnels des races de chevaux de trait. Poursuivez votre lecture pour en apprendre plus sur l’alimentation et les soins des chevaux de trait.

Historique du cheval de trait

Les chevaux de trait, bien que moins courants aujourd’hui, ont joué un rôle crucial dans presque toutes les industries il y a un peu plus d’un siècle. Les ancêtres de nombreuses races modernes populaires de chevaux de trait ont contribué de manière significative à l’économie de leurs pays d’origine tout au long de l’histoire.

Origine

Les archives historiques suggèrent que les chevaux de type lourd existaient il y a plus de 2000 ans dans la région de l’Ardenne de la Belgique actuelle. Le sol fertile de cette région a permis aux agriculteurs belges locaux de développer des chevaux plus forts comme animaux de trait.

Des recherches suggèrent que les « grands chevaux » européens, dont on fait l’éloge comme montures de guerre dans les textes médiévaux, pourraient être originaires de cette région.

À mesure que les chevaux lourds se sont répandus dans toute l’Europe, les programmes d’élevage régionaux ont façonné les chevaux de trait locaux en races distinctes pour répondre à leurs besoins. Des études confirment que diverses lignées maternelles ont contribué au développement des races de trait modernes.

Utilisation historique

Les chevaux lourds ont atteint leur pic de popularité comme chevaux de guerre au cours du Moyen Âge, parallèlement à la demande de montures plus solides, capables de porter des chevaliers lourdement armés. Cependant, des études effectuées sur les os suggèrent que la plupart des chevaux de guerre médiévaux mesuraient moins de 15 mains.

Un type de cheval de trait plus grand et plus large a émergé grâce à un élevage sélectif de chevaux de trait ayant la taille et la force nécessaires pour tirer des charges lourdes et effectuer des travaux agricoles difficiles. À mesure que le matériel agricole devenait plus lourd et plus efficace, les agriculteurs avaient besoin de plus de puissance pour l’utiliser.

L’élevage de chevaux de trait a connu un essor à la fin du XIXe et au début du XXe siècle avec l’agriculture, la construction ferroviaire, l’excavation, l’exploitation minière, l’exploitation forestière et la construction routière dépendant de ces grands équidés.

Malheureusement, le nombre de races a diminué depuis, à mesure que les tracteurs et les machines ont progressivement remplacé leur rôle dans l’économie. En outre, de nombreux chevaux de trait sont morts au combat ou ont été abattus pour la nourriture pendant les guerres mondiales. Aujourd’hui, ces races perdurent grâce à des éleveurs et des propriétaires de chevaux de trait dévoués.

Races de chevaux de trait

Les races de chevaux de trait populaires comprennent :

D’autres exemples de chevaux de trait modernes incluent l’Auxois, l’Ardennais, le Breton, le Trait Crème Américain, et le Suffolk Punch.

Caractéristiques des races de chevaux de trait

Les races de chevaux de trait sont facilement reconnaissables par leur type distinct. Ils ont plusieurs caractéristiques uniques qui en font les chevaux de travail idéaux.

Conformation

La plupart des races de chevaux de trait mesurent entre 16 et 19 mains. Le record du monde du plus grand cheval vivant appartient à un cheval de trait belge mesurant plus de 20,2 mains.

Ces chevaux ont des conformations lourdes, avec des os épais et une musculature développée. Leurs épaules sont plus droites que celles des chevaux de selle, ce qui est mieux adapté à la traction. Leur arrière-main est puissant et bien musclé.

La plupart des chevaux de trait ont de grandes têtes avec des profils droits ou convexes. Leur cou est musclé, et leur dos est court et large. Les races de trait ont également de grands sabots ronds.

Couleurs

Les couleurs et les motifs de pelage varient considérablement en fonction de la race. La plupart des chevaux de trait ont une robe unie, telle que le bai ou l’alezan. Des marques blanches excessives sont indésirables chez certaines races mais standard chez d’autres.

Certaines races ont des fanons sur leurs jambes. Plusieurs races de chevaux de trait ont traditionnellement la queue coupée, mais l’American Veterinary Medical Association (AVMA) et l’American Association of Equine Practitioners (AAEP) préconisent de ne pas couper la queue pour des raisons de bien-être.

Tempérament

Les chevaux de trait sont connus comme étant de gentils géants pour leur tempérament calme et leur gentillesse. Ils ont une éthique de travail volontaire et sont généralement amicaux envers les gens. Cependant, leur taille peut être intimidante pour les manieurs débutants.

Disciplines

La plupart des chevaux de trait de loisir sont utilisés pour l’attelage. Les Clydesdales de Budweiser sont des chevaux de trait célèbres utilisés pour tirer le chariot à bière Anheuser-Busch. Certains propriétaires inscrivent leurs chevaux de trait à des compétitions de trait qui mettent en valeur leur force.

Les chevaux de trait sont encore utilisés pour le travail là où la machinerie n’est pas pratique. Par exemple, les chevaux de trait utilisés pour l’exploitation forestière transportent des bûches hors des forêts tout en minimisant les dommages aux environnements sensibles.

Certaines communautés dépendent toujours des chevaux de trait pour le travail agricole. Des recherches suggèrent que les animaux de trait demeurent une solution durable pour l’agriculture dans les régions rurales aux ressources limitées tant qu’ils reçoivent des soins et une gestion appropriés.

Santé des chevaux de trait

Les races de chevaux de trait sont sujettes à des problèmes de santé uniques liés à leur taille. Certains troubles génétiques sont également plus courants chez les chevaux de trait. Bien que beaucoup de ces problèmes de santé soient incurables, de bons soins peuvent aider à gérer les signes cliniques.

Maladies génétiques

La myopathie à stockage des polysaccharides (qu’on appelle souvent PSSM selon l’acronyme anglais) est un trouble musculaire courant chez les races de trait. Cette maladie entraîne une accumulation anormale de glycogène dans les muscles et peut causer des crampes chez les chevaux de trait.

Il existe deux types de PSSM. Une étude a révélé que 87 % des chevaux de trait atteints de PSSM présentaient une PSSM de type 1, associée à la mutation GYS1. Cette mutation est un trait autosomique dominant, donc les chevaux de trait n’ont besoin que d’une seule copie pour hériter de la maladie.

Les chevaux de trait belges et les races apparentées peuvent hériter de l’épidermolyse bulleuse jonctionnelle (EBJ). Cette maladie cutanée héréditaire progressive provoque le développement de lésions cutanées aux points de pression. Les poulains affectés présentent des cloques sévères qui s’aggravent progressivement et se transforment en infections secondaires.

La plupart des poulains atteints de EBJ sont euthanasiés car il n’existe aucun traitement disponible. Les tests ADN pour le gène JEB1 associé chez les chevaux de trait belges peuvent aider à éviter les accouplements de chevaux porteurs et à diminuer le risque de produire un poulain atteint.

Problèmes de santé

Plusieurs problèmes de santé sont plus fréquents chez les chevaux de trait en raison de leur masse corporelle importante.

Lymphœdème chronique progressif

Le lymphœdème chronique progressif (LCP) est une affection cutanée incurable principalement présente chez les chevaux de type lourd avec des fanons sur leurs jambes. Cette maladie est caractérisée par une accumulation de lymphe dans le bas des jambes entraînant une enflure, des plis cutanés, des lésions et des infections secondaires.

Chez les chevaux atteints de lymphœdème chronique progressif, les signes cliniques s’aggravent avec le temps et entraînent souvent une boiterie. La cause du LCP est inconnue, mais une prise en charge qui favorise une circulation saine peut aider à ralentir la progression de la maladie.

Certains pensent que le LCP pourrait être lié à des infestations courantes par des acariens des fanons. La tonte aide également à la gestion et au traitement des infections secondaires.

Shivers

Environ 16 % des chevaux de trait belges sont touchés par la « maladie des tremblements », mieux connue sous le terme anglais de shivers, un trouble neurologique courant associé à une démarche anormale et à une hyperflexion des membres postérieurs.

La maladie des tremblements est causée par la dégénérescence des cellules nerveuses profondes du cervelet. Il n’existe aucun traitement connu.

Problèmes oculaires

Les cataractes et d’autres problèmes oculaires sont plus courants chez les chevaux de trait qu’au sein de la population équine en général. Cependant, une étude a révélé que la plupart des anomalies n’avaient pas d’impact significatif sur la vision.

Maladies respiratoires

Les études suggèrent également que les chevaux de trait ont une incidence élevée de troubles complexes des voies respiratoires supérieures. Une étude portant sur 50 chevaux de trait de compétition a révélé des anomalies chez 46 chevaux. 31 de ces chevaux présentaient plusieurs anomalies peu courantes chez les autres types de chevaux.

Complications chirurgicales

Les chevaux de trait ont un risque accru de complications associées à l’anesthésie générale en raison de leur masse corporelle. Les problèmes incluent des lésions musculaires et nerveuses dues à la compression et à l’effondrement du poumon. Une étude a signalé un taux de mortalité de 2,24 % chez les chevaux de trait sous anesthésie générale, contre un taux de mortalité de 1 % pour la population équine générale.

Soins et gestion

Bien que leurs problèmes de santé uniques et leur grande taille nécessitent parfois des considérations particulières, la gestion des chevaux de trait commence par les mêmes soins de base de qualité dont tous les chevaux ont besoin. Ces chevaux doivent recevoir des soins vétérinaires préventifs réguliers, des vaccins, des vermifuges, et des examens dentaires.

De longs intervalles entre les soins du maréchal-ferrant peuvent entraîner un mauvais équilibre des sabots chez les chevaux de trait. Un parage régulier aide à prévenir les forces de charge excessives sur les structures du membre inférieur dues au poids corporel important de votre cheval .

Les chevaux de trait ont souvent besoin de plus d’espace que les chevaux de taille moyenne et sont plus susceptibles de rester coincés dans des box de taille standard. Assurez-vous que l’endroit où vous gardez votre cheval puissant ainsi que les clôtures qui l’entourent sont suffisamment sécurisés pour le contenir en toute sécurité.

Un confinement prolongé au box peut entraîner une rétention d’eau dans les membres inférieurs des chevaux de trait. Maximiser le temps de sortie favorise une circulation saine chez les chevaux de trait atteints de LCP et aide à gérer les signes cliniques chez les chevaux de trait atteints de shivers et de myopathie à stockage des polysaccharides (PSSM).

Les races de trait avec des fanons épais sur leurs paturons sont prédisposées au développement de dermatites du paturon en raison de l’humidité et des débris emprisonnés. Des routines de toilettage minutieuses peuvent aider à maintenir une peau et un poil sains chez ces chevaux.

Alimentation des chevaux de trait

Les besoins nutritionnels sont déterminés en fonction du poids corporel adulte de votre cheval. Les races plus lourdes, telles que les chevaux de trait, ont des besoins uniques et nécessitent de plus grandes quantités de fourrage et de moulées commerciales par rapport aux races de chevaux plus légers.

Une alimentation correctement équilibrée est également essentielle pour gérer certains des problèmes de santé courants rencontrés chez ces chevaux. Travailler avec un nutritionniste équin peut vous aider à formuler un programme d’alimentation équilibré adapté aux besoins individuels de votre cheval de trait.

Maintien du poids

La plupart des races de trait sont considérées comme on appelle en anglais des « easy keepers », c’est-à-dire qu’ils peuvent maintenir leur poids assez facilement avec une alimentation équilibrée. Cette caractéristique est le résultat de l’élevage sélectif, dans lequel les chevaux de trait ont été élevés pour maintenir une masse musculaire importante avec une consommation minimale de nourriture.

Cependant, ce métabolisme efficace peut prédisposer ces chevaux à l’obésité s’ils ne sont pas gérés correctement. Les chevaux de trait obèses ont un risque accru de laminite mécanique ainsi qu’un risque plus élevé de mauvais pronostic en raison de leur poids corporel élevé. [13]

Il peut être difficile de distinguer l’obésité des types naturellement lourds de races de trait. La cote d’état de chair peut vous aider à déterminer si votre cheval a un poids santé et à ajuster son plan d’alimentation au besoin.

Exemple de régime pour un cheval de trait

Le régime alimentaire type suivant est destiné à un cheval de trait adulte de 2000 livres (907 kg) au repos (sans exercice).

Alimentation Quantité par jour
Foin de qualité moyenne (protéines brutes à 8 %) À volonté
Sel 60 g (4 cuillères à soupe)
Granulés Omneity 400 g (4 mesures)
Analyse du régime alimentaire
Énergie digestible (% des besoins) 103 %
Protéines (% des besoins) 138 %
GH (GSEt + amidon ; % de l’apport) 8,7 %

Les chevaux de trait n’ont généralement pas besoin de céréales dans leur alimentation. Les régimes à base de fourrage peuvent parfaitement répondre à leurs besoins énergétiques et protéiques, surtout lorsqu’ils effectuent un travail léger.

Cependant, l’alimentation de votre cheval doit être enrichie en vitamines et minéraux pour garantir qu’elle satisfait à toutes ses exigences nutritionnelles. Un supplément de vitamines et minéraux équilibré peut pallier les carences nutritionnelles sans ajouter d’amidon ou de calories inutiles au régime alimentaire de votre cheval de trait. [14]

Le produit Omneity de Mad Barn est un prémélange complet de vitamines et minéraux qui fournit les nutriments essentiels nécessaires pour équilibrer le régime alimentaire d’un cheval de trait. Ajouter Omneity au régime alimentaire de votre cheval protégera la santé de ses sabots, la qualité de sa peau et de son pelage, sa fonction immunitaire et son bien-être général.

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Les chevaux atteints de PSSM peuvent bénéficier de l’ajout d’acétyl-L-carnitine administrée à une dose de 1 g par 45 kg (100 lb) de poids corporel (2,2 g pour 100 kg). Ce métabolite naturel détourne le glucose du stockage de glycogène et le dirige vers les voies énergétiques. Il favorise également un nombre sain de mitochondries, les centrales énergétiques des cellules.

Fourrage

Les chevaux ont besoin d’un apport constant de fourrage dans leur alimentation pour maintenir une fonction digestive saine. La quantité de fourrage nécessaire dépend du poids corporel de votre cheval, les chevaux de trait lourds ayant besoin de plus de foin que les races plus légères.

Un cheval de trait typique de 907 kg (2000 livres) est censé consommer environ 18 kg (40 livres) de matière sèche de foin par jour. Un foin de qualité moyenne et faible en amidon est la meilleure option pour fournir des quantités adéquates de fourrage sans introduire trop d’amidon alimentaire.

Si votre cheval de trait souffre de PSSM ou d’autres problèmes de santé métaboliques, il est particulièrement important de choisir des fourrages faibles en amidon pour éviter les complications. Les pâturages frais peuvent ne pas être appropriés pour ces chevaux en raison de leur taux élevé de sucre et parfois d’amidon. Envisagez d’utiliser une muselière de pâturage pour limiter la consommation d’herbe ou de sortir le cheval en liberté dans une parcelle sèche avec du foin. [15]

Si votre cheval de trait doit perdre du poids, envisagez d’utiliser une mangeoire à alimentation lente ou un filet à petites mailles pour prolonger le temps de recherche de nourriture. Cela vous permettra de continuer d’offrir un accès libre au fourrage tout en réduisant l’ingestion de foin.

Recommandations alimentaires

Les céréales et les concentrés commerciaux ont des taux élevés d’amidon qui peuvent contribuer aux poussées de PSSM et aux problèmes digestifs chez les chevaux de trait. Pour réduire les risques, éliminez ou réduisez les céréales de l’alimentation de votre cheval de trait, et divisez les grosses rations en petits repas.

Si votre cheval de trait a besoin d’énergie supplémentaire pour soutenir sa charge de travail, choisissez des alternatives à base de fourrage, telles qu’une bouillie composée de 2 parts de pulpe de betterave et 1 part de son de blé en poids sec, ou des parts égales de granulés ou de cubes de luzerne et de son de blé. Vous pouvez également ajouter un supplément de gras au régime alimentaire de votre cheval.

Le gras représente également une source de calories plus sûre pour les chevaux atteints de PSSM par rapport aux céréales riches en amidon. Des recherches démontrent que les chevaux de trait atteints de PSSM peuvent obtenir jusqu’à 20 % de leur énergie alimentaire à partir des gras. [15] Cependant, un apport élevé en gras nécessite également des glucides adéquats pour soutenir le métabolisme global.

Ne donnez pas plus de 100 mL de gras par 500 kg de poids corporel lors de l’utilisation de l’acétyl-L-carnitine, car ces nutriments ont des actions opposées dans le corps.

Les chevaux de trait boivent généralement plus d’eau que les chevaux de taille moyenne. Assurez-vous que votre cheval a un accès constant à de l’eau fraîche et propre tout au long de la journée pour éviter la déshydratation.

Nos nutritionnistes recommandent également de fournir du sel à volonté et d’ajouter du sel nature en vrac à la ration quotidienne de votre cheval pour l’aider à répondre à ses besoins en sodium.

Suppléments nutritionnels

Fournir un régime alimentaire équilibré à base de fourrage, fournissant des vitamines et des minéraux adéquats, devrait être la priorité lors de l’élaboration d’un nouveau programme d’alimentation pour votre cheval de trait. Une fois que le régime est équilibré, les suppléments nutritionnels peuvent apporter un soutien supplémentaire aux besoins individuels de votre cheval de trait.

  • L’huile w-3 est un supplément de matières grasses pour les chevaux de trait ayant besoin de calories supplémentaires. Cette huile contient des niveaux élevés de vitamine E et de DHA, un acide gras oméga-3 qu’on ne trouve pas dans les sources végétales. Le DHA présente des avantages pour la santé cérébrale, la fonction respiratoire, le système immunitaire et la santé articulaire des chevaux.
  • La vitamine E est un nutriment antioxydant important qui soutient les muscles et la fonction neurologique. Certains chevaux de trait, notamment ceux qui travaillent beaucoup, peuvent bénéficier d’un supplément additionnel.
  • Optimum Digestive Health est un supplément complet pour la santé intestinale qui aide à maintenir un système digestif sain chez les chevaux de trait. Ce supplément contient des prébiotiques, des probiotiques, des enzymes et des nucléotides qui favorisent la santé de l’intestin postérieur ainsi que l’absorption des nutriments.
  • Le jiaogulan est un supplément à base de plantes qui peut avoir des bienfaits pour la circulation sanguine des membres inférieurs et la santé des sabots chez les chevaux de trait. Cette herbe traditionnelle chinoise soutient également la santé respiratoire et musculaire.
  • L’acétyl-L-carnitine détourne le glucose du stockage de glycogène et le dirige vers les voies énergétiques chez les chevaux atteints de PSSM. Elle favorise également un nombre sain de mitochondries pour la production d’énergie, l’endurance et facilite une récupération normale après l’exercice.

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Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées au sujet des chevaux de trait :

Résumé

Les chevaux de trait sont des races massives et dociles, développées pour les travaux agricoles et industriels lourds, et toujours appréciées pour leur tempérament calme.

  • Descendent du « Grand Cheval » d’Europe, autrefois utilisé pour tirer du matériel agricole, des wagons et de lourdes charges; les effectifs ont diminué avec la mécanisation
  • Mesurent de 16 à 19 mains, avec une carrure musclée, des épaules droites et de grands sabots; les races courantes comprennent le Belgian, le Clydesdale, le Shire et le Percheron
  • Des « gentils géants » amicaux et stables, utilisés aujourd’hui pour l’attelage, le débardage et les loisirs
  • Les considérations de santé incluent la myopathie de stockage des polysaccharides, le lymphœdème chronique progressif, les tremblements (shivers) et des risques anesthésiques plus élevés
  • Rations à base de fourrages avec vitamines et minéraux équilibrés; gérer le risque d’obésité avec des soins réguliers des sabots, beaucoup de sorties au pré et un hébergement spacieux
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Références

  1. Ameen, C. et al. In search of the ‘great horse’: A zooarchaeological assessment of horses from England (AD 300–1650). Int J Osteoarchaeol. 2021.
  2. Aberle, K. et al. Phylogenetic relationships of German heavy draught horse breeds inferred from mitochondrial DNA D-loop variation. J Anim Breed Genet. 2007.
  3. Mota-Rojas, D. et al. The Use of Draught Animals in Rural Labour. Animals. 2021.View Summary
  4. Kander, A. et al. Energy availability from livestock and agricultural productivity in Europe, 1815–1913: a new comparison. Econ Hist Rev. 2011.View Summary
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  6. McCue, M. et al. Glycogen Synthase 1 (GYS1) Mutation in Diverse Breeds with Polysaccharide Storage Myopathy. J Vet Intern Med. 2008.View Summary
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  11. Hackett, E. et al. Exercising upper respiratory videoendoscopic findings of 50 competition draught horses with abnormal respiratory noise and/or poor performance. Equine Vet J. 2018.View Summary
  12. O'Donovan, K. et al. Risk of anesthesia-related complications in draft horses: a retrospective, single-center analysis. Vet Anaesth Analg. 2023.View Summary
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  15. McKenzie, E. et al. Optimal Diet of Horses with Chronic Exertional Myopathies. Vet Clin North Am Equine Pract. 2009.View Summary