Le poney Shetland est l’une des plus petites races de chevaux au monde. Il est le descendant moderne d’anciens poneys qui parcouraient les îles Shetland au nord de l’Écosse pendant des milliers d’années.

Aujourd’hui, les Shetlands sont des membres bien-aimés de la famille et des poneys d’équitation pour les jeunes enfants. Bien qu’ils soient trop petits pour porter un cavalier adulte, les poneys Shetland sont des poneys d’attelage populaires qui peuvent tirer deux fois leur poids.

Ces poneys sont connus pour leur grande personnalité qui dépasse leur petite taille. Souvent espiègles et opiniâtres, les Shetlands ont gagné des adeptes dans le monde entier. Cependant, leurs besoins en matière de santé et en nutrition sont très différents de ceux des grandes races de chevaux.

Le présent article examinera l’origine, l’historique, les caractéristiques de la race, les problèmes de santé et les besoins nutritionnels du poney Shetland. Poursuivez votre lecture pour en apprendre plus sur les soins et l’alimentation des poneys Shetland.

Historique du poney Shetland

Le poney Shetland est considéré comme l’une des plus anciennes races au monde, les preuves de son existence remontant à deux mille ans.

Alors que l’histoire de la race est bien documentée par rapport à celle de nombreuses autres races, les origines exactes de l’arrivée du poney Shetland sur les îles Shetland restent quelque peu mystérieuses.

Origine

Des preuves archéologiques suggèrent que de petits poneys ont d’abord habité les îles Shetland il y a au moins deux mille ans. Les recherches n’ont toujours pas déterminé l’origine des premiers poneys de l’île, mais les historiens pensent qu’ils ont probablement accompagné les colons sur l’île. [1]

Les colons des îles Shetland ont croisé des races britanniques descendant d’anciens poneys celtiques avec des races nordiques introduites par les envahisseurs de l’ère Viking pour produire le type Shetland distinct. [2]

Des sculptures de pierre du IXe siècle provenant de l’île de Bressay représentent un prêtre encapuchonné chevauchant un petit poney qui ressemble aux Shetlands modernes. Les colons ont créé des programmes d’élevage basés sur ces animaux fondateurs afin de développer une race de poney rustique capable de survivre aux conditions difficiles de l’île.

Utilisation historique

La vie dans les îles Shetland dépendait fortement de ces poneys, qui faisaient partie intégrante de l’agriculture, du transport et d’autres industries.

Les poneys Shetland passaient leur vie sur les landes des îles où les pâturages étaient pauvres, le sol rocailleux et les vents violents. Leur petit corps, leurs membres courts et leur pelage épais leur permettaient de conserver leur chaleur corporelle.

Les habitants des Shetland utilisaient les poils de crinières et de queues des poneys comme matières premières pour fabriquer les lignes et les filets de pêche. La pêche était le fondement de la société des Shetland, et les premières lois interdisaient de couper la crinière ou la queue du poney d’un autre propriétaire sous peine de punition. [3]

Les petits poneys tiraient des charrettes et transportaient de la tourbe sur le terrain rocailleux de l’île. L’île ne pouvant pas acceuillir des races plus grandes, les agriculteurs comptaient sur la capacité de traction des poneys Shetland pour labourer les champs.

La demande de poneys Shetland en Europe et en Amérique du Nord a augmenté après la révolution industrielle. La petite taille de la race était idéale pour travailler sous terre comme poneys de mine dans les étroites galeries des mines de charbon, où de nombreux Shetlands ont travaillé jusqu’au milieu du XXe siècle.

Leur popularité mondiale a permis aux lignées du Shetland d’influencer le développement de plusieurs autres races de petits chevaux, dont le cheval miniature.

Registre de la race

L’engouement pour la race Shetland a conduit à la création de la Shetland Pony Stud Book Society (SPSBS) en 1890. Ce livre généalogique a fait des Shetlands la première race officielle de poneys indigènes en Grande-Bretagne. L’organisation supervise encore aujourd’hui les enregistrements des poneys Shetland.

L’American Shetland Pony Club (ASPC) promeut et maintient un registre des Shetlands issus de poneys importés en Amérique du Nord. L’ASPC reconnaît les types de poneys Shetland classiques, modernes américains et modernes de plaisance.

Caractéristiques de la race

Bien que les organisations Shetland aient établi un standard de race officiel afin d’améliorer la qualité des poneys produits aujourd’hui, les poneys Shetland modernes présentent toujours des caractéristiques de race similaires à celles de leurs ancêtres insulaires.

Conformation

Les poneys Shetland enregistrés auprès de la SPSBS ne doivent pas mesurer plus de 42 pouces ou 10,2 mains de hauteur au garrot. Cependant, l’APSC accepte d’enregistrer des poneys Shetland mesurant jusqu’à 11,5 mains de haut.

Ces poneys ont un corps compact et un cou relativement court. La plupart ont une tête de taille moyenne avec un visage bombé, de petites oreilles et des yeux très espacés.

Leurs jambes sont courtes mais robustes, avec un os de canon plus court par rapport à leur taille. Les Shetlands ont également un dos large et une poitrine profonde.

Couleurs

Les poneys Shetland peuvent avoir n’importe quelle couleur de robe sauf tachetée, bien que les motifs pie soient couramment observés dans la race. Alors qu’ils muent en été, les Shetlands de toutes les couleurs font pousser d’épais pelages doubles en hiver. [4]

Tempérament

Les poneys Shetland ont la réputation d’être effrontés, ce qui les rend attachants pour certains propriétaires de chevaux et plus difficiles pour d’autres. Les conditions difficiles ont probablement favorisé les personnalités audacieuses des anciens poneys des îles Shetland.

Bien que certains poneys Shetland puissent être opiniâtres et têtus, la race est généralement amiable et de bon caractère. De nombreux propriétaires de Shetland chérissent ces petits poneys pour leur intelligence, leur courage et leur caractère enjoué.

Disciplines

Les Shetlands sont trop petits pour les cavaliers adultes, mais les jeunes enfants les montent souvent. Bien que ces poneys fassent d’excellents chevaux de famille, les propriétaires doivent s’assurer que les jeunes cavaliers bénéficient de conseils d’un expert pour manier correctement les poneys.

Les propriétaires de Shetland plus âgés apprécient souvent ces poneys comme animaux de compagnie pour eux-mêmes et pour d’autres chevaux. Les Shetlands sont également d’excellents poneys d’attelage et peuvent facilement tirer des adultes dans les disciplines d’attelage.

Tout comme les chevaux miniatures, certains Shetlands sont dressés pour servir de chevaux-guides ou d’animaux de thérapie.

Problèmes de santé

Certaines adaptations génétiques qui ont permis aux poneys Shetland de prospérer dans leur patrie écossaise les rendent désormais sujets à des problèmes de santé lorsqu’ils sont gardés dans des environnements domestiques. Par conséquent, ces petits poneys ont besoin d’une gestion attentive pour rester en bonne santé et prévenir les maladies métaboliques.

Maladies génétiques

La recherche a permis d’identifier les gènes responsables de l’atavisme du squelette chez les Shetlands, une maladie héréditaire caractérisée par des jambes tordues et un développement osseux anormal. La plupart des propriétaires euthanasient les Shetlands atteints de cette maladie. [5]

L’atavisme du squelette provoque le développement séparé des os du tibias et du péroné ou du radius et du cubitus. Chez les chevaux adultes normaux, ces deux os sont soudés. Les Shetlands atteints naissent avec des jambes tordues et évasées qui les empêchent de se déplacer correctement. [5]

Les poneys Shetland peuvent également être porteur des gènes responsables du nanisme. La maladie limite la croissance osseuse mais pas la croissance des tissus mous et le développement des organes. Les malformations osseuses et les complications au niveau des organes ont un impact négatif sur la santé et le bien-être des Shetlands atteints de nanisme. [6]

Les Shetlands nains ont souvent des jambes et un cou anormalement courts, des tendons rétractés, des pieds bots, des déviations articulaires, un prognathisme inférieur, un dos bossu, un nez retroussé et une scoliose. Cependant, certains Shetlands sont porteur d’une copie du gène du nanisme sans présenter les caractéristiques d’un nain.

Un génotype mutant homozygote du gène ACAN provoque le phénotype du nanisme. La recherche suggère que la mutation a persisté dans les populations Shetland en raison de la sélection positive de la stature réduite associée aux porteurs hétérozygotes de la mutation du gène. [6]

Problèmes de santé

Les Shetlands et les autres petites races de poneys présentent un risque plus élevé de problèmes hépatiques que les chevaux de plus grande taille. Les changements dans le métabolisme des lipides chez ces poneys peuvent entraîner un dysfonctionnement hépatique et une hyperlipémie, un trouble métabolique potentiellement grave. [7]

Le syndrome d’hyperlipémie implique une libération excessive de triglycérides lorsque l’animal est soumis à un stress nutritionnel (par exemple, sous-alimentation ou famine, grossesse).

L’hyperlipidémie fait référence à des niveaux anormalement élevés de lipides (graisses) dans la circulation sanguine. Elle est étroitement associée au stress physiologique chez les poneys Shetland obèses et peut entraîner des signes cliniques, notamment l’inappétence (manque d’appétit), la dépression et la léthargie si elle évolue vers un syndrome d’hyperlipémie. [7]

Cet état est mortel s’il n’y a pas d’intervention rapide; c’est pourquoi les propriétaires doivent contacter leur vétérinaire immédiatement s’ils soupçonnent une hyperlipémie. [7]

Les poneys Shetland sont également sensibles au dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP), anciennement appelé maladie de Cushing. Ce trouble endocrinien affecte principalement les Shetlands âgés et il est souvent associé à une résistance à l’insuline et à la laminite. [8]

Le diagnostic de DPIP chez les poneys Shetland passe parfois inaperçu car les propriétaires peuvent confondre le pelage anormalement long qui caractérise la maladie avec le pelage épais normal du Shetland.

La laminite est une préoccupation majeure pour tous les poneys Shetland, pas seulement pour les équidés atteints de DPIP. Les recherches montrent que les Shetlands et les autres races à sang froid mesurant moins de 149 cm (58 pouces) ont une incidence plus élevée de laminite que les autres races de chevaux. [9]

Il a été démontré que les Shetlands et autres poneys de petite taille sont génétiquement prédisposés à l’hyperinsulinémie et au syndrome métabolique, ce qui explique leur facilité à prendre du poids et leur risque de laminite. [17]

Soins et gestion

Des soins et une gestion appropriés peuvent contribuer à réduire le risque de problèmes de santé courants chez les Shetlands.Pour assurer le bien-être de votre poney Shetland, prodiguez-lui des soins de base de qualité et des examens vétérinaires réguliers avec des vaccinations annuelles, une vermifugation ainsi que des examens dentaires.

Votre routine de soins quotidienne doit inclure un pansage régulier pour garder la crinière, la queue et le pelage épais de votre Shetland propres et prévenir les problèmes de peau. Ces poneys ont également besoin de soins de maréchalerie fréquents de la part d’un professionnel qualifié.

Un exercice léger lors des sorties quotidiennes favorise la forme physique, la santé osseuse et articulaire, et la gestion du poids chez les Shetlands. La liberté de mouvement et les contacts sociaux lors des sorties réduisent également le stress et préviennent les problèmes de comportement, dont les stéréotypies. [10]

Les propriétaires de Shetland doivent inspecter l’hébergement et les clôtures de leur poney pour s’assurer qu’ils sont adaptés à ces équidés de petite taille. Bien que les Shetlands puissent vivre en toute sécurité avec des races plus grandes lorsqu’ils sont introduits de manière appropriée, ils courent un plus grand risque de se blesser lors de leur sorties avec un groupe de chevaux de race plus grande.

Programme nutritionnel

Une gestion nutritionnelle appropriée est essentielle pour que les poneys Shetland maintiennent un poids sain et afin de réduire les risques de problèmes métaboliques.

Les poneys Shetland sont beaucoup plus petits que les chevaux de taille moyenne et ils ont des besoins spécifiques lorsqu’il s’agit d’équilibrer leur alimentation. Pour obtenir des conseils nutritionnels complets, consultez notre guide de nutrition pour poneys.

Maintien du poids

Les poneys Shetland sont réputés pour prendre facilement du poids. Ces équidés à sang froid prennent rapidement du poids en raison de leur métabolisme efficace, qui leur a permis de survivre sur des îles à la végétation clairsemée.

Cependant, les Shetlands domestiqués, nourris avec des aliments commerciaux et des pâturages riches, souffrent souvent d’obésité et du syndrome métabolique équin. [11]

Les programmes alimentaires des poneys Shetland devraient privilégier l’inclusion de fourrages riches en fibres tout en minimisant l’amidon et le sucre afin de contrôler l’apport calorique. Les propriétaires de Shetland devraient également surveiller régulièrement la note d’état corporel de leur poney pour s’assurer qu’il maintienne un poids sain.

Si votre Shetland devient trop gras, envisagez de mettre en œuvre certaines ou toutes les mesures suivantes pour favoriser une perte de poids sécuritaire :

Lorsque vous donnez de la paille, vérifiez soigneusement qu’il n’y a pas de moisissures. Ne donnez pas de paille contenant des graines dans les têtes de semence. La paille contient en moyenne seulement 7 à 10 % de calories de moins qu’un foin à faible teneur en glucides solubles dans l’éthanol (GSEt) et en amidon. Elle présente généralement aussi des carences en protéines, vitamines et minéraux. Sa faible fermentabilité peut entraîner un adbdomen gonflé (hay belly).

Modifiez progressivement l’alimentation et surveillez attentivement tout changement dans le comportement alimentaire de votre poney. Les changements d’appétit chez les Shetlands doivent être examinés rapidement par un vétérinaire, car l’inappétence est un signe courant d’hyperlipidémie chez les Shetlands.

Exemple de régime

L’exemple de régime suivant est destiné à un poney Shetland adulte de 180 kg / 400 lb avec une note d’état corporel normale à l’entretien (sans exercice).

Alimentation Régime alimentaire d’entretien
(Quantité / Jour)
Foin d’herbe mature (8 % de protéines brutes) 2,5 kg / 5,5 lb
Paille (5 % de protéines brutes) 1,6 kg / 3,5 lb
Sel 5 g (1 c. à thé)
Granulés Omneity 75 g (3/4 mesure)
Analyse du régime*
Énergie digestible (% des besoins) 103 %
Protéine (% des besoins) 105 %
GNS (% de l’apport) 6 %

*Ces valeurs sont estimées en fonction des exigences du National Research Council (NRC) et des valeurs moyennes des fourrages. Pour une évaluation plus précise, analysez votre fourrage et soumettez le régime alimentaire de votre poney pour évaluation.

Le fourrage devrait constituer la base du régime alimentaire de votre poney Shetland. Un accès à volonté au fourrage favorise les comportements naturels de pâturage chez les chevaux et les poneys, réduisant ainsi le risque de problèmes digestifs, de comportements stéréotypés, de problèmes dentaires et d’ulcères gastriques.

Cependant, l’accès au foin à volonté peut fournir trop de calories et entraîner une prise de poids. Dans cet exemple de régime, de la paille est ajoutée pour diminuer la quantité de foin tout en permettant une consommation maximale de fourrage.

Bien que le fourrage fournisse généralement assez d’énergie pour les poneys Shetland, les régimes à base de foin uniquement présente généralement des carences en plusieurs nutriments clés, notamment :

  • La vitamine E
  • Le zinc
  • Le cuivre
  • Le sélénium (dans certaines régions)
  • Le sodium
  • L’iode
  • Les acides gras oméga-3
  • La vitamine A

Les carences nutritionnelles peuvent entraîner un affaiblissement de la fonction immunitaire, un mauvais état du pelage, des problèmes de sabots et une baisse d’énergie. Pour éviter cela, donnez un supplément de vitamines et minéraux qui aidera à combler ces lacunes.

Omneity de Mad Barn est un supplément de vitamines et minéraux formulé pour fournir une alimentation équilibrée à tous les chevaux. Omneity est composé d’ingrédients à faible teneur en GNS et ne contient aucun agent de remplissage ni sucre ajouté, ce qui le rend idéal pour les poneys Shetland ayant besoin d’aide pour maintenir un poids corporel sain.

Omneity® Premix
Magasiner
  • 100% de minéraux organiques
  • Enrichissement complet en vitamine B
  • Alimentation optimale et équilibrée
  • Notre vitamine la plus vendue

Pour fournir un soutien métabolique supplémentaire aux Shetlands présentant une résistance à l’insuline ou un DPIP, donnez AminoTrace+ de Mad Barn au lieu de Omneity. AminoTrace+ contient des niveaux élevés de micronutriments clés et fournit une nutrition optimale pour la qualité des sabots, la santé du pelage, la fonction métabolique et les défenses antioxydantes.

De l’eau fraîche et du sel en vrac à volonté devraient également être mis à la disposition de votre Shetland en tout temps pour favoriser l’hydratation et la motilité intestinale. La plupart des régimes alimentaires des chevaux et les poneys sont faibles en sodium. L’ajout de sel à la ration quotidienne de votre Shetland peut contribuer à satisfaire ses besoins en sodium et à favoriser son hydratation.

Sélection du foin

Le poney Shetland moyen pèse entre 400 – 450 livres (180 – 205 kg), soit moins de la moitié du poids d’un cheval de taille normale. Cela signifie qu’ils ont besoin de beaucoup moins de foin pour répondre à leurs besoins quotidiens en fourrage.

Selon les nutritionnistes, les chevaux et les poneys devraient consommer environ 2 % de leur poids corporel en fourrage chaque jour. Cela signifie qu’un Shetland de 400 lb (180 kg) a besoin d’environ 8 lb (3,6 kg) de foin par jour.

Le foin d’herbe mature est la meilleure option pour limiter les calories tout en fournissant suffisamment de fibres pour soutenir la fonction digestive. [12] Pour en savoir plus, consultez notre guide intitulé Comment choisir le bon foin pour votre cheval.

Les poneys au pâturage sont connus pour consommer considérablement plus d’herbe par rapport à leur poids corporel que les chevaux de plus grande taille. [15]

Des études ont montré qu’ils peuvent consommer la totalité de leurs besoins énergétiques quotidiens dans les trois heures qui suivent la mise au pâturage et que, sur une période de 24 heures, ils peuvent consommer près de 5 % de leur poids corporel en matière sèche provenant du pâturage. [15][16]

Par conséquent, les poneys ayant un accès illimité au pâturage deviendront rapidement en surpoids. Une étude a révélé une augmentation des concentrations d’insuline chez les Shetlands résistants à l’insuline après seulement quatre heures de pâturage. [13]

Si vous mettez votre poney au pâturage, utilisez une muselière de pâturage pour réduire l’apport en herbe jusqu’à 80 %. [16] Les parcelles sèches avec du foin à faible teneur en amidon et en sucre fourni dans une mangeoire à distribution lente sont idéales pour maximiser le temps de pâturage tout en prévenant la prise de poids chez les Shetlands.

Recommandations alimentaires

La plupart des poneys Shetland ne devraient pas consommer de concentrés commerciaux à haute teneur énergétique. Les aliments à base de céréales augmentent le risque de dysfonctionnement métabolique, d’obésité et de coliques chez ces poneys qui prennent facilement du poids.

Une étude sur les poneys Shetland a révélé que des juments non obèses ont développé une hyperinsulinémie et une obésité après cinq semaines d’un régime à haute teneur en énergie. [14] Une alimentation à base de foin a permis d’inverser l’hyperinsulinémie chez les juments, mais cet état est rapidement réapparu lorsque l’alimentation à base de céréales a été réintroduite. [14]

Si votre Shetland a besoin d’une base dans laquelle vous ajoutez les suppléments de vitamines et minéraux de son régime alimentaire, envisagez d’utiliser un g à base de fourrage tel que des granulés de foin trempés.

Compléments nutritionnels

La priorité lors de la formulation d’un régime alimentaire pour votre poney Shetland est de fournir des niveaux équilibrés de nutriments clés, notamment des vitamines, des minéraux, des protéines et des fibres. Après avoir équilibré le régime, vous pouvez envisager d’autres suppléments nutritionnels pour répondre aux objectifs de performance ou aux besoins de santé particuliers de votre poney.

Le MSM (méthylsulfonylméthane) est un choix populaire parmi les propriétaires de poneys Shetland pour le soutien à l’exercice. Il aide à maintenir des articulations et des tissus conjonctifs sains en contribuant à la régulation homéostatique de l’inflammation. Le MSM a démontré son efficacité pour soulager les douleurs arthritiques et soutenir les muscles chez les chevaux.

MSM
Magasiner
  • Favorise la santé des articulations
  • Cartilage & tissu conjonctif
  • Qualité de la peau, du pelage & des sabots
  • Antioxydant naturel

La plante jiaogulan peut aider à contrebalancer les niveaux excessifs de l’endothéline-1, un puissant vasoconstricteur, que l’on trouve dans la laminites métaboliques. [18] Elle y parvient en augmentant les niveaux d’oxyde nitrique à l’intérieur des vaisseaux sanguins. [19] L’oxyde nitrique est l’antagoniste naturel des actions de l’endothéline-1 dans les vaisseaux sanguins.

Jiaogulan
Magasiner
  • Favorise la circulation
  • Favorise la santé des sabots
  • Favorise la performance musculaire
  • Utilisé chez les chevaux atteints de fourbure

Pour soutenir la santé intestinale, donnez un supplément probiotique tel que l’Optimum Probiotic de Mad Barn, qui fournit 20 milliards d’unités formant colonies (UFC) par portion. L’Optimum Probiotic est un supplément probiotique pur, sans agents de remplissage, qui convient donc aux poneys prenant facilement du poids.

Travaillez avec un nutritionniste équin et vérifiez les recommandations par rapport aux portions pour vous assurer que vos Shetlands obtiennent la bonne quantité de suppléments en fonction de leur poids corporel. Soumettez le régime alimentaire de votre Shetland en ligne pour une analyse gratuite de nos nutritionnistes hautement qualifiés.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées au sujet des Shetland Ponies :

Résumé

Le poney Shetland est une race robuste et intelligente originaire des îles Shetland accidentées d’Écosse. Réputés pour leur force, leur personnalité et leur capacité d’adaptation, ces poneys servent depuis longtemps de montures pour enfants, de poneys d’attelage et de compagnons. Toutefois, leur métabolisme efficace exige une gestion attentive de l’alimentation et de la santé.

  • Parmi les plus petits et les plus anciens équidés du monde, les poneys Shetland descendent d’anciens chevaux insulaires adaptés aux rigoureuses conditions nordiques
  • Gentils, futés et remarquablement forts pour leur taille, les Shetlands excellent en attelage, en équitation pour enfants et comme compagnons
  • Les problèmes de santé courants comprennent l’obésité, le syndrome métabolique, la fourbure et des affections héréditaires comme le nanisme et l’atavisme squelettique
  • Des régimes équilibrés à base de fourrages, de l’exercice régulier et une supplémentation appropriée en vitamines et minéraux sont essentiels pour maintenir la santé et la solidité à long terme
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Winton, C. et al. Genetic diversity within and between British and Irish breeds: The maternal and paternal history of native ponies. Ecol Evol. 2020.View Summary
  2. Goodacre, S. et al. Genetic evidence for a family-based Scandinavian settlement of Shetland and Orkney during the Viking periods. Heredity. 2005.
  3. Hudson, L. The Shetland Islands. J Geog. 1917.
  4. Brinkman, L. et al. Adaptation strategies to seasonal changes in environmental conditions of a domesticated horse breed, the Shetland pony (Equus ferus caballus). J Exp Biol. 2012.View Summary
  5. Rafati, N. et al. Large Deletions at the SHOX Locus in the Pseudoautosomal Region Are Associated with Skeletal Atavism in Shetland Ponies. G3 Genes Genomes Genet. 2016. View Summary
  6. Metzger, J. et al. Whole-genome sequencing reveals a potential causal mutation for dwarfism in the Miniature Shetland pony. Mammalian Genome. 2017.View Summary
  7. McKenzie, H. Equine Hyperlipidemias. Vet Clin Equine Pract. 2011. View Summary
  8. Durham, A. et al. The effect of month and breed on plasma adrenocorticotropic hormone concentrations in equids. The Vet J. 2022. View Summary
  9. Luthersson, N. et al. Laminitis: Risk Factors and Outcome in a Group of Danish Horses. J Equine Vet Sci. 2017.
  10. Krueger, K. et al. Basic Needs in Horses?—A Literature Review. Animals. 2021.View Summary
  11. Brinkmann, L. et al. Saving energy during hard times: energetic adaptations of Shetland pony mares. J Exp Biol. 2014.
  12. National Research Council. Nutrient requirements of horses: 6th ed. The National Academies Press. 2007.
  13. Fitzgerald, D. et al. Insulin and incretin responses to grazing in insulin-dysregulated and healthy ponies. J Vet Int Med. 2018.View Summary
  14. Fonseca, N. et al. Effect of long-term overfeeding of a high-energy diet on glucose tolerance in Shetland pony mares. J Vet Int Med. 2020.View Summary
  15. National Research Council. Nutrient Requirements of Horses. National Academies. 2007.
  16. Longland, A.C. et al. The effect of wearing a grazing muzzle vs. not wearing a grazing muzzle on intakes of spring, summer and autumn pastures by ponies. IN: Forages and grazing in horse nutrition, vol 132. Wageningen Academic Publishers. 2012.
  17. Clark, B.L. et al. Evaluation of an HMGA2 variant contribution to height and basal insulin concentrations in ponies. J Vet Intern Med. 2023. View Summary
  18. Gauff, F. et al. Hyperinsulinaemia increases vascular resistance and endothelin-1 expression in the equine digit. Equine Vet J. 2013. View Summary
  19. Tanner, M.A. et al. The direct release of nitric oxide by gypenosides derived from the herb Gynostemma pentaphyllum. Nitric Oxide. 1999.