Le cheval breton est une race de trait française originaire de Bretagne, une province du nord-ouest de la France. Il existe trois types de chevaux bretons : le Postier Breton, le Breton Massif Central et le Breton de trait lourd.
Cette race a des origines anciennes qui remontent aux tribus celtes qui occupaient autrefois la région de Bretagne. Autrefois recherchés par les chefs militaires pendant les croisades, les chevaux bretons sont encore aujourd’hui une race de trait populaire en France.
Les Bretons sont étroitement liés à plusieurs autres races de trait et partagent une prédisposition aux problèmes de santé courants des chevaux lourds. Ces races ont généralement une espérance de vie plus courte que les chevaux plus légers, c’est pourquoi il est essentiel de leur prodiguer des soins appropriés afin qu’ils restent en bonne santé le plus longtemps possible.
Le présent article examinera les caractéristiques, l’historique, les problèmes de santé et les besoins nutritionnels du cheval breton. Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur l’alimentation et les soins des chevaux bretons.
Historique du cheval breton
Les chevaux bretons ont une longue histoire en Bretagne, une région du nord-ouest de la France. Le climat difficile de la région et l’évolution de sa culture ont considérablement influencé la race au cours des siècles. Au cours de cette période, les Bretons ont également contribué au développement de plusieurs races de chevaux français et domestiques.
Origine
La recherche génétique montre que la race du cheval breton a une origine ancienne. Le Breton moderne est probablement issu des chevaux élevés par les tribus celtes avant qu’elles n’envahissent les îles britanniques à l’âge de fer. [1]
Les descendants des chevaux celtes ont habité les montagnes bretonnes pendant des milliers d’années. Les chevaux avaient besoin de force et de robustesse pour survivre au climat difficile et aux terres de mauvaise qualité de la région. Aujourd’hui, le Breton Massif Central moderne ressemble encore étroitement à ces chevaux d’origine.
Après les croisades, des races orientales importées se sont croisées avec les chevaux bretons des montagnes pour produire le cheval breton Bidet, une race éteinte de petits chevaux polyvalents autrefois populaires en France.
Des études montrent des liens génétiques entre les chevaux bretons et les races boulonnaises, percheronnes, et ardennaises. Les croisements étaient fréquents pour améliorer la force des races lourdes françaises. Les Bretons modernes issus de ces lignées de chevaux de trait ont un type plus lourd. [1]
Le croisement avec le Trotteur de Norfolk a produit un type raffiné connu sous le nom de Postier breton. Lorsque les croisements ont diminué après 1930, l’élevage a commencé à se concentrer sur la sélection au sein de la population de chevaux bretons.
Utilisation historique
Les guerriers celtes montaient les ancêtres des chevaux bretons lors de leurs conquêtes. Les chevaux jouaient également un rôle essentiel pour le travail agricole et le transport dans la vie quotidienne celtique.
Certains Celtes sont restés en Bretagne, tandis que d’autres sont revenus de Grande-Bretagne après les invasions romaines qui ont commencé au 1er siècle après J.-C. Aujourd’hui, la Bretagne est considérée comme l’une des six nations celtiques officielles. [2]
La demande de chevaux de guerre lourds s’est accrue au cours du Moyen Âge. Les chevaux bretons de l’époque étaient nettement plus petits mais avaient la force de porter des chevaliers médiévaux portant de lourdes armures. La race avait également une allure confortable et un pied sûr qui convenait aux longs voyages en montagne.
Les chevaux bretons exportés dans le monde entier ont influencé plusieurs races de chevaux, dont le cheval canadien. [3]
Registre de la race
Le premier registre de race du cheval breton a vu le jour en 1909. Les stud-books des différents types de chevaux bretons ont fusionné en 1912, et la première association de race a été formée en 1920.
Il existe des registres de race français pour les chevaux bretons modernes, mais aucune organisation officielle de race en Amérique du Nord.
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Caractéristiques de la race
Les chevaux bretons de tous types partagent plusieurs caractéristiques communes, mais les impressions générales peuvent varier. Ces caractéristiques permettent aux Bretons d’exceller dans les mêmes disciplines que celles pratiquées par les autres races de trait modernes.
Conformation
La taille des chevaux bretons varie de 14,3 à 16,2 mains. Le Breton Massif Central est le type le plus petit, avec une taille comprise entre 14,3 à 15,1 mains. Les Postiers bretons mesurent en moyenne 15,1 mains, tandis que les Bretons de trait lourd mesurent entre 15,2 et 16,2 mains.
Tous les chevaux bretons ont une tête carrée avec un front large, un nez droit, des narines larges, des yeux vifs et de petites oreilles. Leur encolure est courte mais forte. Ils ont également un dos court, une cage thoracique ronde, une croupe large et de longues épaules. Les membres sont courts et musclés.
Parmi les caractéristiques propres aux différents types de bretons on retrouve des visages plus bombés chez les Bretons Massif Central, des allures plus attrayantes chez les Postiers bretons et une musculature plus lourde chez les Bretons de trait lourd.
Couleurs
La plupart des chevaux bretons sont de couleur alezan ou rouan alezan. Beaucoup de ces chevaux ont également une crinière et une queue de couleur lin. Le baie, rouan bleu et noir sont des couleurs rares.
Tempérament
Les chevaux bretons sont des gentils géants au tempérament calme et volontaire. Comme beaucoup de races de trait, ils ont une excellente éthique de travail et une personnalité facile à vivre. Bien que ces chevaux soient plus petits que certaines races de trait, leur taille et leur force peuvent tout de même intimider les débutants.
Disciplines
Les différents sous-types de chevaux bretons conviennent à diverses disciplines. Les chevaux bretons plus petits et plus légers peuvent effectuer des travaux de trait légers et se débrouillent bien sous la selle en tant que monture de loisir. Ils sont également d’excellents chevaux d’attelage et de calèche.
Les chevaux bretons lourds ont la force nécéssaire pour effectuer des travaux agricoles plus exigeants. Certains agriculteurs ont encore recours à ces chevaux, et la race est couramment utilisée pour ramasser les algues sur la côte bretonne. Ces chevaux sont également élevés pour la viande en France.
Profil de santé
Les tendances d’élevage visant à maximiser la taille des chevaux au détriment de leur santé n’ont pas affecté les chevaux bretons de manière aussi importante que d’autres races de trait. Cependant, ces chevaux partagent de nombreux problèmes de santé avec leurs parents plus lourds.
Maladies génétiques
Comme d’autres races de trait, les chevaux bretons peuvent hériter de la myopathie à stockage des polysaccharides (PSSM), un trouble musculaire associé à un stockage anormal du glycogène. Une étude a identifié le gène GYS1 responsable de la PSSM type 1 chez 64 % des chevaux bretons testés. [4]
Une gestion soignée et de bonnes pratiques alimentaires sont essentielles pour contrôler les signes cliniques de la PSSM chez les chevaux bretons atteints. Travaillez avec votre vétérinaire et un nutritionniste équin pour formuler un régime équilibré qui minimise le risque de complications liées à la PSSM.
L’épidermolyse bulleuse jonctionnelle (EBJ) est une autre maladie génétique identifiée chez les chevaux bretons. Ce trouble cutané progressif affecte principalement les chevaux de trait belges et les races apparentées. Les poulains atteints de EBJ développent de graves lésions cutanées et des cloques. [5]
Il n’existe pas de traitement pour cette condition mortelle. Les poulains atteints meurent d’une infection grave s’ils ne sont pas euthanasiés dans les jours suivant la naissance. Des tests d’ADN sont disponibles pour déterminer si les chevaux bretons sont porteurs de la mutation associée à la maladie. [5]
Problèmes de santé
Le lymphœdème chronique progressif (LCP) est un problème de santé prévalent chez les races de trait, y compris le Breton. Le LCP est une condition incurable caractérisée par une défaillance de la circulation lymphatique et un gonflement des membres inférieurs. [6]
Les signes cliniques du LCP progressent tout au long de la vie du cheval, entraînant éventuellement des plis cutanés, des nodules, des infections secondaires et une boiterie. La prise en charge peut aider à ralentir la progression de la maladie. [6]
D’autres problèmes de santé de la race sont associés à leur poids corporel élevé. Les chevaux de type lourd sont soumis à un stress accru sur leurs articulations, ce qui peut augmenter le risque d’arthrose et d’autres problèmes articulaires.
La croissance rapide chez les jeunes chevaux bretons peut également augmenter le risque d’ostéochondrite disséquante et d’autres maladies orthopédiques du développement. [7]
Les chevaux bretons peuvent également développer une laminite si les sabots deviennent trop longs. La laminite est une maladie inflammatoire grave qui affecte les couches de tissu sensibles (les lamelles) à l’intérieur des sabots, entraînant une douleur intense et une possible claudication. Le pronostic de la laminite chez les chevaux de trait est souvent défavorable, car leur poids important exacerbe le stress sur les lamelles du sabot. [8]
Soins et gestion
Une gestion appropriée peut aider à réduire les risques et les signes cliniques de certains problèmes de santé rencontrés chez les Bretons.
Les chevaux bretons ont besoin de soins de base de qualité pour assurer leur bien-être tout au long de leur vie et réduire le risque de problèmes de santé courants chez les chevaux de trait. Leurs soins et leur gestion doivent répondre à leurs besoins physiques, mentaux et comportementaux.
Travaillez avec votre vétérinaire et des praticiens de la santé équine pour mettre en œuvre une stratégie de bien-être proactive qui comprend :
- Des examens vétérinaires : assurez-vous de prévoir des examens vétérinaires réguliers pour votre cheval afin de détecter et traiter rapidement tout problème.
- Des vaccinations : maintenez les vaccins de votre cheval à jour afin de le protéger contre les maladies courantes.
- Des soins dentaires : prévoyez des examens dentaires annuels pour préserver l’équilibre des dents et la santé bucco-dentaire. Des examens plus fréquents peuvent être nécessaires pour les Bretons vieillissants sujets aux problèmes dentaires.
- Une gestion des parasites : mettez en œuvre une stratégie de vermifugation efficace pour lutter contre les parasites internes.
- Le soin des sabots : les soins réguliers d’un maréchal-ferrant sont essentiels pour maintenir l’équilibre des sabots et prévenir les forces de charge excessives dues à un poids important sur les structures des membres inférieurs.
Les chevaux bretons sont plus forts et plus robustes que les races plus légères de la même taille. Assurez-vous que leur hébergement soit sécuritaire et suffisamment grand pour leur taille. Maximisez le temps de sortie à l’extérieur et limitez la confinement au box pour favoriser une circulation saine chez les Bretons atteints de lymphœdème chronique progressif ou de la PSSM. [6]
Bien que les chevaux bretons bénéficient d’un exercice régulier en liberté, leur musculature lourde les rend sujets à la surchauffe pendant l’entraînement. Pour limiter ces risques, il convient d’éviter les travaux lourds par temps chaud. [9]
Les chevaux bretons avec des fanons sur les pâturons peuvent développer une dermatite du pâturon (gale de boue) en raison de l’humidité et des débris qui s’y sont acculmulés. Ils sont également sujets aux infestations d’acariens. Un pansage quotidien et une bonne gestion de l’environnement peuvent contribuer à maintenir leur peau et leur pelage en bonne santé.
Programme nutritionnel
Une alimentation adéquate est un aspect vital de la gestion des races de chevaux de trait. Le meilleur régime pour votre cheval breton peut varier en fonction de son état de santé et de sa charge de travail, mais tous les chevaux bénéficient d’un régime équilibré à base de fourrage.
Maintien du poids
Les chevaux bretons sont ce qu’on appelle en anglais des easy keepers, ce qui signifie qu’ils ont un métabolisme efficace et maintiennent ou prennent du poids avec relativement peu de nourriture. [10]
Cette caractéristique nécessite une gestion alimentaire attentive pour prévenir l’obésité et les problèmes de santé associés, en particulier dans les environnements où les pâturages sont abondants. Les chevaux bretons atteints du syndrome métabolique équin (SME) secondaire à un dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP) présentent également un risque plus élevé d’embonpoint.
Il peut être difficile de déterminer si votre cheval breton est en surpoids en raison de sa corpulence naturelle. Parfois, les propriétaires et les soigneurs attribuent à tort une note d’état de chair élevée à la musculature lourde caractéristique de la race, négligeant ainsi une obésité potentielle.
Apprendre à évaluer la note d’état de chair de votre cheval peut vous aider à déterminer si votre cheval breton a un poids santé. Une note d’état de chair de 5 points sur l’échelle Henneke, qui en compte 9 est considérée comme idéale.
Exemple de régime
Le régime alimentaire suivant est destiné à un cheval breton adulte de 770 kg (1700 lb) avec une note d’état de chair normale à l’entretien (sans exercice).
| Aliment | Quantité par jour |
|---|---|
| Foin de qualité moyenne (8 % de protéines brutes) | À volonté |
| Sel | 45 g (3 cuillères à soupe) |
| Granulés Omneity | 250 g (2,5 mesures) |
| Analyse du régime | |
| Énergie digestible (% des besoins) | 102,7 % |
| Protéines (% des besoins) | 109,8 % |
| GSEt + amidon; (% de l’apport) | 8,8 % |
La plupart des chevaux bretons s’accomodent bien d’un régime à base de fourrage uniquement. Les chevaux de trait à l’entretien ou en travail léger peuvent généralement satisfaire leurs besoins en énergie et en protéines grâce au fourrage seul, sans avoir besoin d’aliments complémentaires.
Cependant, les régimes à base de fourrage présentent généralement des carences en vitamines et minéraux. Le fait de donner un supplément équilibré en vitamines et minéraux peut corriger ces carences sans ajouter les calories supplémentaires d’un équilibreur de ration ou d’un concentré commercial. [11]
Omneity de Mad Barn est un supplément complet de vitamines et de minéraux qui fournit des quantités équilibrées de nutriments clés nécessaires à l’alimentation équine. Omneity contribue à la santé des sabots, à la qualité de la peau et du pelage, à la santé métabolique, à la fonction articulaire et au système immunitaire de votre cheval.
Fourrage
Tous les chevaux ont besoin d’un apport constant de fourrage dans leur alimentation pour favoriser leur comportement naturel de broutage et maintenir une fonction digestive optimale. Les chevaux à l’entretien devraient consommer quotidiennement environ 2 % de leur poids corporel en fourrage sur une base de matière sèche.
Un cheval Breton de 770 kg (1700 lb) devrait manger environ 15 kg (34 lb) de foin d’herbe de qualité moyenne par jour. Choisir un fourrage à faible teneur en calories avec des niveaux plus faibles de glucides hydrolysables permet de donner un grand volume de foin sans contribuer à une prise de poids excessive.
Le choix d’un fourrage à faible teneur en sucre et en amidon est particulièrement important pour les chevaux bretons souffrant de la PSSM ou de troubles métaboliques. La meilleure façon de savoir si votre foin est adapté à votre cheval est de faire une analyse de foin et de travailler avec un nutritionniste équin.
L’utilisation d’une mangeoire à alimentation lente peut aider à ralentir la consommation de fourrage et à maintenir l’accès au fourrage à volonté pour les Bretons en surpoids. L’herbe de pâturage sans restriction ne convient pas à tous les chevaux bretons; il faut donc utiliser une muselière de pâturage ou sortir votre cheval sur une parcelle sèche si vous devez limiter la consommation d’herbe.
Recommandations alimentaires
Les chevaux bretons n’ont généralement pas besoin de moulées commerciales à base de céréales pour répondre à leurs besoins énergétiques. Donner de grandes quantités de céréales riches en amidon peut entraîner des troubles digestifs, des coliques, des ulcères gastriques, ainsi que des problèmes métaboliques. [12]
Si votre cheval a besoin de sources d’énergie supplémentaires dans son régime, remplacez les céréales par des aliments à base de fourrage, comme des granulés de tourteaux de soja trempés ou de la pulpe de betterave. Pour les chevaux qui reçoivent des céréales, divisez la ration quotidienne en plusieurs petits repas afin de réduire les risques pour la santé.
Les chevaux bretons atteints de la PSSM de type 1 doivent éviter l’excès d’amidon, qui peut exacerber les symptômes de ce trouble musculaire. Les recherches montrent que les matières grasses sont une source de calories plus sécuritaire pour les chevaux atteints de la PSSM et peuvent fournir jusqu’à 20 % de leur énergie alimentaire. Travaillez avec un nutritionniste équin pour remplacer les concentrés par des suppléments de matières grasses si votre cheval a besoin de calories supplémentaires. [13]
Les chevaux de trait, y compris les Bretons, boivent généralement plus d’eau que les races de chevaux plus petites. Veillez à ce que votre Breton ait un accès constant à de l’eau fraîche, surtout par temps chaud pour éviter la déshydratation.
La plupart des régimes alimentaires des chevaux présentent une carence en sodium, un minéral important. Nos nutritionnistes recommandent de donner 2 à 3 onces de sel en vrac par jour pour répondre aux besoins en sodium. Le sel contribue non seulement à maintenir l’équilibre électrolytique, mais aussi à encourager la consommation d’eau.
Suppléments nutritionnels
La priorité lors de l’élaboration d’un programme alimentaire pour votre cheval breton est de prévenir les carences nutritionnelles et les déséquilibres alimentaires, qui peuvent contribuer à des problèmes de santé et à une mauvaise performance. Une fois que l’alimentation de votre cheval est équilibrée, vous pouvez envisager l’ajout de suppléments additionnels pour répondre à des besoins de santé spécifiques.
- Huile w-3 : un supplément d’énergie et d’acides gras essentiels pour les chevaux bretons qui ont besoin de plus de matières grasses dans leur alimentation. Cette huile contient des niveaux élevés de vitamine E et de DHA oméga-3, qui soutiennent la fonction musculaire, la santé respiratoire, la santé de la peau et du système immunitaire.
- Optimum Digestive Health : un supplément de probiotiques, prébiotiques, levures et enzymes digestives pour soutenir la santé intestinale et le système immunitaire chez les chevaux. Optimum Digestive Health aide à maintenir une flore intestinale saine, en particulier pour les chevaux dont la consommation de fourrage est limitée.
- Jiaogulan : une herbe chinoise aux propriétés antioxydantes utilisée pour soutenir la santé des sabots et la circulation chez les chevaux lourds.
- MSM : les chevaux de trait bénéficient souvent d’un soutien articulaire supplémentaire. Le MSM est un supplément naturel couramment utilisé pour soutenir les mécanismes homéostatiques de l’organisme afin de modérer l’inflammation.
- Acétyl-L-carnitine : peut favoriser la santé musculaire chez les chevaux atteints de la PSSM en dirigeant le glucose vers les voies énergétiques, évitant ainsi le stockage du glycogène.
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Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées au sujet des chevaux Breton :
La taille et la conformation varient selon les trois types de Breton, le plus visiblement par leurs plages de hauteur et leur degré de musculature. Les Bretons de Montagne centrale sont les plus petits, à environ 14,3 à 15,1 mains, et présentent souvent un profil légèrement concave. Les Bretons Postier ont une moyenne d’environ 15,1 mains, avec une apparence plus raffinée et des allures attrayantes, tandis que les Bretons de trait lourd mesurent de 15,2 à 16,2 mains et portent la musculature la plus massive pour les travaux exigeants.
Un nouveau propriétaire peut s’attendre à un tempérament calme, volontaire et constant chez un Breton. Ces chevaux sont généralement de gentils géants, dotés d’une solide éthique de travail et d’une personnalité facile, bien que leur force et leur gabarit puissent paraître imposants pour les débutants malgré leur nature douce. On les décrit souvent comme faciles à manipuler et désireux de travailler lorsqu’ils sont gérés avec réflexion.
Les problèmes de santé le plus souvent signalés chez les chevaux Breton comprennent la PSSM de type 1 et l’épidermolyse bulleuse jonctionnelle, ainsi que le lymphœdème chronique progressif et des problèmes articulaires ou de développement liés au poids. La fourbure constitue aussi une préoccupation, particulièrement si les sabots deviennent trop longs, puisque le poids corporel élevé accroît le stress sur les tissus du pied. La susceptibilité reflète des mutations génétiques documentées au sein de la race et la charge mécanique d’un type corporel lourd, la croissance rapide chez les jeunes augmentant le risque de maladie orthopédique du développement.
Les défis de toilettage auxquels vous pouvez vous attendre avec un cheval Breton concernent surtout les membres avec fanons, qui retiennent l’humidité et les débris. Les fanons peuvent prédisposer à la dermatite du paturon et favoriser les infestations d’acariens des fanons; une attention quotidienne et une bonne gestion de l’environnement aident donc à maintenir la peau et le pelage en santé. L’article souligne l’importance d’un toilettage quotidien constant et d’une gestion de l’environnement pour soutenir la santé de la peau et du pelage.
Résumé
Le Breton est une race française de trait originaire de Bretagne aux racines celtiques anciennes et comprenant trois types distincts, appréciée pour sa force, son tempérament calme et sa polyvalence. Une bonne gestion et une alimentation équilibrée, axée d’abord sur les fourrages, aident à atténuer les risques pour la santé propres aux races de trait et à favoriser la longévité.
- Trois types reconnus : Postier Breton, Breton de montagne centrale et Breton de trait lourd
- Origines remontant aux chevaux celtiques; des croisements ultérieurs (p. ex., races orientales, Norfolk Trotter) ont façonné les lignées modernes; stud-book établi au début des années 1900
- Travailleurs doux et volontaires, adaptés à l’attelage, aux travaux agricoles et à l’équitation de loisir; les types plus lourds prennent en charge les tâches agricoles exigeantes
- Principales préoccupations de santé : PSSM1, JEB, lymphœdème chronique progressif, problèmes articulaires/de développement et fourbure; une gestion proactive avec le vétérinaire, des soins des sabots et la gestion de la chaleur sont recommandés
- Chevaux faciles à maintenir qui se portent bien avec des régimes pauvres en amidon et à base de fourrages; utiliser un équilibrage en vitamines et minéraux ainsi qu’une analyse de foin pour personnaliser la nutrition
Références
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- Baird, J. et al. Presence of the glycogen synthase 1 (GYS1) mutation causing type 1 polysaccharide storage myopathy in continental European draught horse breeds. Vet Rec. 2010.View Summary
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- National Research Council. Nutrient Requirements of Horses. National Academies. 2007.
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- Ribeiro, W. et al. The Effect of Varying Dietary Starch and Fat Content on Serum Creatine Kinase Activity and Substrate Availability in Equine Polysaccharide Storage Myopathy. J Vet Intern Med. 2008. View Summary










