Les problèmes respiratoires sont fréquents chez les chevaux; ils se présentent parfois sous forme d’épisodes aigus (à court terme) ou peuvent constituer des maladies chroniques. Certaines maladies respiratoires sont transmissibles à d’autres chevaux, tandis que d’autres ne sont pas contagieuses et surviennent en raison d’allergies ou de facteurs environnementaux.

Les chevaux atteints d’une maladie respiratoire aiguë, telle que la grippe équine, peuvent se rétablir sans complications. Les chevaux souffrant de maladies respiratoires chroniques, telles que l’asthme équin, peuvent continuer à présenter des symptômes qui, s’ils ne sont pas traités, peuvent s’aggraver avec le temps.

Étant donné que de nombreux chevaux sont gardés au box pendant une portion ou la majeure partie de la journée, la ventilation de l’écurie est primordiale pour réduire le risque de maladie respiratoire. La poussière en suspension dans l’air, les gaz nocifs et les agents infectieux peuvent avoir un impact négatif, voire mettre un terme à la carrière sportive d’un cheval. [1]

Lorsque les chevaux inspirent, l’air pénètre par les naseaux, la trachée, puis se dirige vers les bronches et les bronchioles des poumons. L’échange gazeux se produit dans les sacs alvéolaires. C’est là que des cellules appelées macrophages engloutissent les particules respirables, incluant la poussière et les bactéries.

Une grande quantité de poussière ou une mauvaise qualité de l’air peuvent diminuer la capacité des macrophages à combattre les agents infectieux. [1] Dans le présent article, nous discuterons de l’importance de la qualité de l’air dans les écuries et suggérerons des approches pour améliorer la ventilation afin de soutenir la santé respiratoire des chevaux.

Problèmes respiratoires équins

La maladie respiratoire équine la plus courante est l’asthme équin, anciennement connu sous le nom d’emphysème pulmonaire alvéolaire (ou souffle équin), d’obstruction des voies respiratoires récurrentes, de maladie pulmonaire obstructive ou de maladie inflammatoire des voies respiratoires.

L’asthme équin englobe les maladies inflammatoires des voies respiratoires inférieures chez les chevaux. Il implique une interaction complexe entre des facteurs environnementaux et génétiques que les chercheurs ne comprennent pas entièrement. L’exposition aux poussières et aux moisissures inhalées est connue pour jouer un rôle important dans le développement de la maladie. [2][3][4]

L’asthme équin est similaire à l’asthme allergique et non allergique chez l’humain. Toutefois, chez les chevaux, la maladie est le résultat direct d’expositions environnementales. [3] Il existe plusieurs types d’asthme équin (par exemple, d’apparition précoce ou tardive, allergique ou non allergique) et différents degrés de gravité. [3]

L’asthme équin peut être classé comme léger, modéré ou sévère. L’asthme léger à modéré peut affecter les chevaux de tout âge, tandis que l’asthme sévère n’est généralement observé que chez les chevaux de plus de 7 ans. Des études démontrent que jusqu’à 80 % des chevaux peuvent souffrir d’asthme équin léger à modéré, tandis que seulement 11 à 17 % des chevaux peuvent souffrir d’asthme sévère. [4]

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Signes de l’asthme équin

Les symptômes de l’asthme équin peuvent être difficiles à détecter au début. L’indicateur le plus fiable est cependant la toux, même si elle est peu fréquente. [4]

À mesure que la maladie progresse, d’autres signes peuvent inclure :

  • L’écoulement nasal
  • Un temps de récupération accru
  • Des performances réduites
  • Une intolérance à l’exercice
  • Une difficulté à respirer au repos (avec asthme sévère) [3][4]

Les médicaments peuvent être administrés aux chevaux affectés à l’aide d’un masque appelé nébuliseur. [5] La bonne nouvelle est que lorsque les chevaux souffrant d’asthme léger à modéré sont retirés des environnements contenant des agents déclencheurs en suspension dans l’air, leurs signes cliniques ainsi que l’inflammation sous-jacente des voies respiratoires disparaissent souvent. [3]

Qualité de l’air et poussière dans les écuries

La qualité de l’air dans l’écurie peut grandement affecter la santé respiratoire de votre cheval, menant à des maladies telles que l’asthme équin. La poussière en suspension dans l’air comprend des particules provenant du sol, des moisissures, des bactéries, des fragments d’insectes et d’acariens, du poil, du fumier, des matières végétales, etc.

Les particules de poussière sont classées en fonction de leur taille et de leur pénétration dans les voies respiratoires humaines :

  • La poussière totale représente toutes les particules de poussière. Elle est composée de poussière qui peut être physiquement nettoyée des écuries.
  • Les particules de poussière inhalables peuvent être respirées par la bouche ou le nez.
  • La poussière thoracique fait référence à des particules légèrement plus petites que la poussière inhalable et peut atteindre la partie supérieure des voies respiratoires humaines.
  • La poussière respirable peut atteindre les voies respiratoires les plus profondes. Ses particules sont suffisamment petites pour ne pas être piégées par les mécanismes naturels d’élimination comme le mucus. On pense que la poussière respirable joue un rôle important dans les maladies courantes des voies respiratoires inférieures chez les chevaux.
  • La poussière ultrafine est si petite qu’on pense qu’elle passe dans la circulation sanguine et entraîne des problèmes ailleurs dans le corps. Cependant, cette taille de particule de poussière n’a pas été étudiée de manière approfondie.

Bien que ces classifications de taille soient basées sur la recherche humaine, elles peuvent également s’appliquer à la santé équine. Des combinaisons de poussière totale, inhalable, thoracique et respirable sont souvent mesurées lors d’études réalisées au sein d’installations équestres. [6]

Facteurs affectant la qualité de l’air

Il existe plusieurs différents facteurs dans l’écurie qui peuvent avoir un impact sur la santé respiratoire équine. Les facteurs suivants sont les plus importants :

Qualité et entreposage du foin

La source la plus courante de poussière et de moisissure est le foin. Le foin qui contient visiblement de la poussière ou de la moisissure ne doit jamais être donné aux chevaux. Cependant, même un foin de bonne qualité contient une certaine quantité de poussière et de moisissure. [1] Le foin contient également des champignons, des endotoxines bactériennes ainsi que d’autres allergènes qui peuvent nuire à la santé respiratoire d’un cheval. [3]

Les chevaux nourris dans une écurie fermée où le foin est entreposé sont exposés à davantage de poussière et de moisissure, qui peuvent être inhalées. Pour cette raison, le foin doit être entreposé le plus loin possible des box.

Entreposer le foin dans un grenier au-dessus des box peut être pratique, mais cela génère également une source constante de poussière. Si une remorque ou un bâtiment d’entreposage séparé est disponible, il s’agit de la meilleure option pour l’entreposage du foin. [6]

Évitez de donner des balles rondes à l’intérieur ou aux chevaux ayant des problèmes respiratoires, car elles peuvent abriter plus de poussière et de moisissure que les balles carrées. [8]

Position d’alimentation

La manière et l’endroit où le foin est offert aux chevaux peuvent également affecter la santé respiratoire d’un cheval. Donner du foin au niveau du sol réduira la quantité de poussière que le cheval inhale. Lorsqu’un cheval mange avec la tête basse, cela aide également à éliminer toute poussière ou d’autres particules qu’il inhale. [6]

En revanche, il a été démontré que donner du foin à partir d’un filet ou d’un râtelier surélevé augmente la quantité de poussière et d’autres particules inhalées. [6]

Trempage et traitement à la vapeur du foin

Pour réduire davantage la poussière dans le foin, les propriétaires peuvent traiter le foin à la vapeur ou le faire tremper avant de l’offrir aux chevaux. Le trempage ou le traitement à la vapeur du foin est recommandé pour les chevaux présentant des symptômes d’asthme équin, mais peut également être utilisé comme mesure préventive pour favoriser la santé respiratoire. [6][7][8]

Même le fait d’arroser le foin avec de l’eau peut réduire la quantité de poussière. [6][7][8]

Ensilage

Une alternative au foin est l’ensilage, qui est fermenté et fabriqué à partir d’herbe coupée à un stade antérieur que le foin. Une fois coupé et séché, l’ensilage est enveloppé dans du plastique et conserve ses nutriments d’origine.

Une étude a démontré que le fait de remplacer l’alimentation et la litière d’un cheval, normalement constitués de foin et de paille, par de l’ensilage et des copeaux, réduisait les niveaux de poussière de plus de 97 %. [6]

Litière du box

La litière du box est le deuxième facteur le plus important affectant la santé respiratoire d’un cheval s’il reste au box à temps partiel ou à temps plein. Le fait d’être à l’extérieur est préférable pour les chevaux, mais cela n’est pas toujours une option dans les situations de pension.

Si un cheval doit être mis au box, il est important de choisir un matériau de litière à faible niveau de poussière pour réduire le risque d’asthme équin ou d’autres problèmes respiratoires.

La fonction principale de la litière du box est d’absorber l’humidité et de favoriser un environnement sain pour votre cheval dans l’écurie. Le matériau de la litière est également important pour le confort du cheval et lui permet d’adopter des comportements naturels tels que s’allonger pour dormir. [9]

Les matériaux les plus couramment utilisés pour la litière des box comprennent les copeaux de bois, le bran de scie, la paille et la tourbe. D’autres matériaux moins couramment utilisés comprennent les granulés de bois, la paille granulée provenant de différentes plantes, le papier déchiqueté et les matières végétales déchiquetées. Chacun d’entre eux présente des avantages et des inconvénients. [10]

Des études démontrent que la litière de paille n’est pas la meilleure option car elle peut produire des niveaux de poussière deux à trois fois supérieurs à ceux des matériaux de litière alternatifs. La paille contient également des niveaux plus élevés de contamination par endotoxines. [9]

Si vous utilisez une litière en paille, sélectionnez de la paille exempte de poussière.

Il a été constaté que la tourbe contient moins de poussière que certains autres matériaux de litière. Des études démontrent que les chevaux ont moins d’inflammation des voies respiratoires avec la tourbe qu’avec les copeaux de bois. Les propriétaires devraient garder en tête que la qualité hygiénique ainsi que les niveaux de poussière dans la tourbe peuvent être imprévisibles. [2]

Il est important d’utiliser une litière à faible teneur en poussière, mais il est aussi indispensable de comprendre que d’autres facteurs associés à la litière peuvent également avoir un impact négatif sur la santé respiratoire d’un cheval. Les moisissures, les virus, les bactéries, les spores, les allergènes et les endotoxines peuvent également provenir de la litière.

Ammoniac

Des niveaux élevés d’ammoniac dans une écurie peuvent compromettre les voies respiratoires du cheval et augmenter la production de mucus. [1]

L’ammoniac provient de l’urine décomposée dans la litière des box et devient un gaz nocif. Il dégage une odeur distincte que les propriétaires de chevaux peuvent probablement reconnaître lorsqu’ils entrent dans le box d’un cheval.

Lorsque les chevaux se couchent, ils sont davantage exposés à l’ammoniac. De même, les poneys et poulains dont la zone respiratoire est plus proche du sol seront plus exposés à l’ammoniac. [6]

Pour réduire l’ammoniac, la litière doit être nettoyée quotidiennement et les box doivent également être régulièrement complètement vidés de façon régulière. L’utilisation de produits spécifiquement conçus pour neutraliser l’ammoniac peut également être utile pour réduire l’exposition à ce gaz nocif.

Les différents types de litière ont une capacité à absorber l’humidité et l’ammoniac de l’urine qui varie. [2] Une étude portant sur la paille de blé, les copeaux de bois, le chanvre, les granulés de paille et le papier déchiqueté a démontré que les granulés de paille lient l’ammoniac et donnent les meilleurs résultats en ce qui a trait à réduire sa transformation en gaz. [11]

Désordre dans l’écurie

Les propriétaires de chevaux ne considèrent peut-être pas un amas d’objets pêle-mêle dans une écurie comme une source potentielle de poussière. Cependant, les vieux équipements, les couvertures et les outils ont tendance à accumuler de la poussière qui peut se propager dans l’air.

Rappelez-vous que toute réduction de la poussière est bénéfique à la qualité de l’air dans les écuries, en particulier pour protéger la santé respiratoire des chevaux. [6]

Routines de gestion de l’écurie

Garder une écurie propre est important pour de nombreux propriétaires de chevaux, mais les tâches de balayage des allées et de nettoyage de la litière des box peuvent générer une quantité importante de poussière. En fait, il a été démontré que le nettoyage des box amplifie la poussière par près de 16 fois par rapport aux niveaux normaux.

Il est important de sortir les chevaux pendant ces tâches. Les employés de l’écurie doivent également porter un masque pour leur propre protection. Il faudra de 30 minutes à une heure pour que la poussière retombe une fois les tâches de nettoyage terminées. Jusqu’à ce que ce soit le cas, les chevaux ne devraient donc pas être ramenés au box. [6]

Ventilation

Une fois que la poussière est dans l’air, les particules resteront longtemps dans l’atmosphère à moins d’être éliminées par ventilation – le processus de remplacement de l’air vicié par de l’air frais. [7]

Les écuries complètement fermées sont peu ventilées et peuvent avoir un impact négatif sur la santé respiratoire d’un cheval. La ventilation peut également être affectée par le style de l’écurie et la hauteur du toit. [7]

Un autre problème auquel les écuries privées de ventilation adéquate sont confrontées est l’humidité expirée par les chevaux à chaque respiration. Cet air chaud et humide monte jusqu’à ce qu’il rencontre le plafond froid de l’écurie, se condensant sur la surface froide. Les gouttelettes d’eau retomberont alors dans les box, amenant éventuellement votre cheval à avoir plus froid en hiver.

Si le foin est entreposé dans un grenier, les balles du dessus peuvent accumuler de l’humidité et de la moisissure, ce qui s’ajoute aux irritants que les chevaux inhaleront. [12]

Amélioration de la ventilation de l’écurie

Si vous construisez une nouvelle écurie ou rénovez une écurie existante, une ventilation adéquate devrait être une priorité absolue. L’ajout d’un nombre approprié de d’évents d’aération, de fenêtres et de portes contribuera grandement à faciliter le renouvellement de l’air. Les courants d’air frais peuvent aider à minimiser l’exposition d’un cheval aux irritants nocifs en suspension dans l’air.

Température

Durant les mois plus chauds, les portes et les fenêtres demeurent souvent ouvertes, ce qui permet une meilleure ventilation. Toutefois, les écuries sont souvent fermées pendant les mois plus froids pour éviter les pertes de chaleur et la ventilation est considérablement réduite, voire inexistante.

Bien que certaines personnes puissent penser que les chevaux sont plus à l’aise dans une écurie hermétique, ils peuvent en réalité demeurer confortables dans des écuries non chauffées où il y a un échange d’air constant, à condition que les murs de l’écurie bloquent les vents forts.

Si les chevaux ont accès au fourrage pendant la majeure partie de la journée et de la nuit, la plupart d’entre eux peuvent produire amplement de chaleur corporelle grâce à la fermentation des fibres dans l’intestin. [12]

Échange d’air

Le taux de renouvellement d’air, qui mesure la rapidité avec laquelle l’air extérieur remplace l’air intérieur, est également un facteur important dans les étables. À mesure que l’air frais de l’extérieur entre, les concentrations de particules dans l’air diminuent, offrant ainsi un environnement plus sain. [6]

L’infiltration est une ventilation involontaire qui se produit lorsque l’air pénètre par les fissures des murs et des planchers, sous les portes ou par tout autre espace dans l’écurie. Bien qu’il ne s’agisse pas nécessairement d’une ventilation intentionnelle, elle peut contribuer à réduire la poussière. [6]

Une façon d’ajouter une ventilation dans les écuries fermées consiste à utiliser des entrées (évents) et des sorties (coupoles).

Des évents de soffite peuvent être placés sous l’avant-toit et aider à aspirer l’air frais à l’intérieur tout en permettant à l’air chaud de s’échapper par les ouvertures du toit. Des évents de faîte peuvent être installés le long du pic (ou faîte) du toit pour également permettre à l’air chaud de s’échapper. [1][6][13]

Ventilation mécanique

La ventilation mécanique est une autre option. Ce type de ventilation utilise des équipements tels que des ventilateurs, des évents d’aération dans les murs et des conduits. L’utilisation de ventilateurs placés stratégiquement, conjointement avec des portes et/ou des fenêtres ouvertes peut aider à faire recirculer l’air et l’empêcher de stagner à l’intérieur de l’écurie.

Un positionnement adéquat des ventilateurs est important afin que la poussière ne soit pas renvoyée dans l’espace aérien respirable des chevaux. [6]

Une étude a démontré qu’un système de ventilation mécanique équilibré, constitué d’une alimentation et d’une évacuation d’air, entraînait une réduction des niveaux de dioxyde de carbone, d’ammoniac, de particules de poussière ultrafines et d’allergènes. Dans l’ensemble, tous les chevaux utilisés dans cette étude présentaient moins d’inflammation des voies respiratoires. [13]

Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées sur la santé respiratoire des chevaux et la ventilation des écuries :

Résumé

Les maladies respiratoires chez les chevaux sont trop courantes et sont souvent affectées par la qualité de l'air et la ventilation dans les écuries. Sortir les chevaux au pâturage autant que possible est bénéfique pour la santé respiratoire et le bien-être général, mais cela n’est pas possible dans toutes les situations d’hébergement et de pension. Par conséquent, la qualité de l’air dans l’écurie doit être une priorité absolue pour protéger la santé respiratoire des chevaux et celle des personnes travaillant ou passant du temps dans l’écurie. La poussière en suspension dans les écuries est composée de particules de différentes tailles de fragments de plantes, d'acariens, de bactéries et de spores de moisissures, de levures et d'endotoxines, toutes influencées par le choix de la litière des box, du fourrage et des activités telles que le nettoyage et le balayage. Heureusement, de nombreuses mesures peuvent être prises pour améliorer la qualité de l’air de l’écurie , notamment changer le matériau de la litière, faire tremper ou traiter le foin à la vapeur, modifier les routines de gestion de l’écurie et apporter des modifications structurelles ou mécaniques afin d’améliorer la ventilation. En gardant les informations ci-dessus à l’esprit, vous pouvez contribuer à protéger la santé respiratoire de votre cheval et même renverser les symptômes de l’asthme équin.

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Références

  1. Air Quality In The Horse Barn. Horse Journals. 2023.
  2. Mönki, J. et al. Effects of Bedding Material on Equine Lower Airway Inflammation: A Crossover Study Comparing Peat and Wood Shavings. Front Vet Sci. 2021.
  3. Sheats, M.K. et al. Comparative Review of Asthma in Farmers and Horses. Curr Allergy Asthma Rep. 2022. View Summary
  4. Every cough a warning signal. Boehringer Ingelheim.
  5. Skelly, C. Health Considerations When Housing Horses. Michigan State University. 2012.
  6. Dust Management in Horse Facilities. Purdue University Extension.
  7. Auger, E.J. and Moore-Colyer, M.J.S. The Effect of Management Regime on Airborne Respirable Dust Concentrations in Two Different Types of Horse Stable Design. Journal of Equine Vet Sci. 2017.
  8. Reducing the Risk of Respiratory Ailments. University of Guelph Press Release. 2023.
  9. Kwiatkowska-Stenzel, A. et al. The effect of stable bedding materials on dust levels, microbial air contamination and equine respiratory health. Res Vet Sci. 2017. View Summary
  10. Saastamoinen, M. et al. Reducing Respiratory Health Risks to Horses and Workers: A Comparison of Two Stall Bedding Materials. Animals (Basel). 2015. View Summary
  11. Fleming, K. et al. Evaluation of Factors Influencing the Generation of Ammonia in Different Bedding Materials Used for Horse Keeping. Journal of Equine Vet Sci. 2008.
  12. Winter Horse Barns Need Good Ventilation. Kentucky Equine Research. 2018.
  13. Wålinder, R. et al. Installation of mechanical ventilation in a horse stable: effects on air quality and human and equine airways. Environ Health Prevent Med. 2011. View Summary
  14. Feige, K. et al. [Effects of housing, feeding and use on equine health with emphasis on respiratory and gastrointestinal diseases]. Schweiz Arch Tierheilkd. 2002. View Summary