La carrière de Sharon Buffitt en paradressage l’a menée aux plus hauts niveaux de ce sport, notamment en représentant le Canada aux Jeux équestres mondiaux, en se classant 12e au monde et en obtenant son admissibilité à plusieurs Jeux paralympiques.
Aujourd’hui, Sharon entame le prochain chapitre de sa carrière avec L’Etoile, une jeune jument connue à l’écurie sous le nom de Lilly. Lors de leur première année complète de compétition ensemble, le duo s’est classé deuxième au Canada, est devenu la combinaison de catégorie II ayant obtenu les meilleurs résultats au pays et a remporté les honneurs de meilleure cavalière de paradressage au Québec.
Alors que Sharon travaille à atteindre son objectif de se qualifier pour les Jeux paralympiques de 2028, chaque aspect des soins de Lilly compte. La nutrition, la gestion, la santé locomotrice et le confort jouent tous un rôle pour aider sa monture actuelle à rester en santé et prête à répondre aux exigences du paradressage de haut niveau.
Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur le parcours de Sharon, son partenariat avec Lilly ainsi que les stratégies nutritionnelles et de gestion qui les accompagnent sur la route des Jeux paralympiques de 2028.
Un parcours différent vers les sports équestres
Contrairement à de nombreux cavaliers qui évoluent aux plus hauts niveaux des sports équestres, Sharon Buffitt n’a pas grandi en suivant des leçons d’équitation dès son jeune âge.
Sharon est née avec la maladie de Charcot-Marie-Tooth, ou CMT, un groupe de troubles neurologiques héréditaires qui endommagent les nerfs périphériques. Cette maladie peut causer une faiblesse musculaire progressive, une perte de sensibilité et des changements physiques, touchant le plus souvent les bras, les jambes, les mains et les pieds.
Lorsque Sharon était plus jeune, ses symptômes de CMT étaient moins limitants. Mais la maladie a progressé avec l’âge, et certains aspects de l’équitation sont devenus de plus en plus difficiles.
« En raison de mon handicap physique, le saut est éventuellement devenu plus difficile », explique Sharon. « Comme je devais prendre appui sur mes jambes pour rester en selle, je heurtais les obstacles au lieu de les franchir avec le cheval. »
« J’ai commencé à monter à cheval plus tard dans ma vie. J’avais toujours aimé les chevaux, mais je n’ai pas suivi de leçons avant l’âge de 16 ans. Comme beaucoup d’enfants, j’ai commencé par les épreuves de chasse et de saut d’obstacles. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
La transition vers le dressage & les Jeux équestres mondiaux
À l’âge de 18 ans, Sharon est passée au dressage, un changement qui allait éventuellement la mener au succès au niveau paralympique.
« Lorsque je suis passée au dressage, cela m’a ouvert davantage de portes dans le milieu de la compétition », explique Sharon. « J’ai commencé au niveau régional, puis je suis passée au niveau national, et j’ai finalement eu mon propre cheval afin de pouvoir participer à plus de compétitions. »
Sharon a consacré environ 15 ans à progresser régulièrement, passant du niveau régional au niveau national, puis finalement aux compétitions internationales. « J’ai figuré sur la liste de classement nationale pendant des années, et j’ai fait partie de l’équipe canadienne pendant un certain temps », explique Sharon. « J’ai trouvé de bons entraîneurs et monté de bons chevaux à l’époque, et je me suis qualifiée. »

Son travail acharné a finalement porté ses fruits avec l’une des plus grandes étapes de sa carrière : représenter le Canada aux Jeux équestres mondiaux de 2010.
« J’ai participé à une compétition en Belgique pour me qualifier aux Jeux équestres mondiaux, et je montais alors des chevaux prêtés », raconte-t-elle. « J’y suis restée deux semaines, et je n’ai pu m’entraîner avec ce cheval que pendant environ une semaine avant la compétition. »
Son parcours vers les Jeux a également exigé de l’adaptabilité, de la persévérance et la capacité de performer sous pression avec des chevaux prêtés.
« Il s’agit probablement de ma plus grande réussite jusqu’à présent. Pouvoir participer aux Jeux équestres mondiaux et terminer 12e au monde a été un accomplissement énorme pour moi. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
Se qualifier pour les Jeux paralympiques
Après les Jeux équestres mondiaux de 2010, Sharon a continué à participer à des compétitions internationales et a obtenu son admissibilité à plusieurs Jeux paralympiques.
Même si elle n’a pas été en mesure de terminer le processus final de qualification pour les Jeux paralympiques, l’obtention de son admissibilité représentait un accomplissement important compte tenu de l’entraînement, de la constance et des résultats de haut niveau requis.
« Au niveau international, il faut obtenir un certain pourcentage lors de l’épreuve de dressage pour être admissible à participer aux Jeux », explique Sharon.
« À l’époque, c’était 60 %, et maintenant, c’est environ 65 %. Ensuite, il faut également satisfaire aux critères canadiens. Pour participer aux Jeux équestres mondiaux, par exemple, il fallait obtenir six notes de 69 % ou plus. »
Dans le sport paraéquestre, les cavaliers sont classés par catégories selon les répercussions de leur handicap, la catégorie I regroupant les cavaliers les plus lourdement handicapés et la catégorie V, les moins lourdement handicapés. Chaque catégorie permet des adaptations précises afin que les cavaliers puissent concourir de façon sécuritaire et efficace.
« Je suis une cavalière de catégorie II », explique Sharon. « Dans mon cas, mes jambes sont attachées à la selle. Je ne pourrais pas monter sans ces adaptations. Mes pieds sont fixés aux étriers à l’aide d’élastiques, puis mes étriers sont attachés à la sangle. Le fait de pouvoir attacher mes jambes me stabilise davantage sur le cheval et me permet de concourir au niveau auquel je participe. »
Le principal défi de Sharon consistait à ajuster les adaptations en fonction de son corps et de son style d’équitation.
« Le plus difficile a été de déterminer à quelle longueur fixer l’étrivière à la sangle. Est-ce que je voulais plus de mobilité dans ma jambe pour pouvoir exercer davantage de pression ou reculer ma jambe? C’est ce qui a été le plus difficile à adapter. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
Sharon et sa première jument, L’Elektra II, ont bâti un palmarès impressionnant au cours de leurs 10 années de partenariat.
Le duo a obtenu son admissibilité à deux Jeux paralympiques et remporté de nombreux championnats, des réalisations qui ont valu à L’Elektra II de recevoir le prix pour l’ensemble de sa carrière de la Canadian Warmblood Horse Breeders Association avant son décès en 2022.
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Des premiers revers au deuxième rang au Canada
Après le décès de L’Elektra II, Sharon s’est retirée de la compétition pendant plusieurs années. Elle a fait son retour dans l’arène de concours avec une jeune jument nommée L’Etoile, connue à l’écurie sous le nom de Lilly.
Sharon a essayé Lilly et a immédiatement été impressionnée par sa qualité. « Ses mouvements étaient spectaculaires, et c’était une si jolie jument », explique Sharon. « La propriétaire a décidé de me la vendre, et je l’ai depuis environ trois ans maintenant. »
« À l’origine, j’étais allée essayer un autre cheval. Mais la vendeuse m’a dit : « Oh, vous êtes une cavalière de paradressage? Oubliez ça. Ce cheval n’est pas pour vous. » Elle avait toutefois un autre cheval, une jument de six ans, même si elle n’était pas certaine de vouloir la vendre. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
Au début de leur partenariat, Sharon a dû composer avec d’importants problèmes de santé chez Lilly. Durant la première année où elle en a été propriétaire, Lilly souffrait de kystes ovariens douloureux, est demeurée en chaleur pendant un an malgré la prise de Regu-Mate®, puis a commencé à perdre du poids et de la masse musculaire.
« Elle faisait toujours de son mieux pour plaire, mais avec la douleur qu’elle ressentait, elle n’était tout simplement pas heureuse », explique Sharon. « Elle était très anxieuse. Nous avons découvert qu’elle avait plus de 30 kystes anovulatoires dans un ovaire, ce qui était la source de sa douleur. »

Sharon et Lilly ont tout de même pu s’entraîner légèrement pendant cette période, mais le niveau élevé d’anxiété de Lilly rendait les compétitions difficiles. Même si le duo n’a participé qu’à une seule compétition cette saison-là, il a tout de même obtenu une place au classement. Après l’opération, Lilly a eu besoin d’environ trois mois de convalescence avant de reprendre l’entraînement.
Sharon a ramené Lilly chez elle, à Montréal, afin de s’entraîner plus régulièrement et a commencé à travailler avec une entraîneuse, Victoria Druelle, qui a aidé le duo à se préparer pour le niveau suivant. « Elle nous a aidées à nous classer deuxièmes au Canada et premières dans la province », explique Sharon.
Affronter les défis avec résilience
L’année 2025 a été marquée par des progrès importants pour Sharon et Lilly, ainsi que par un autre revers. Le duo s’est rendu en Floride afin d’obtenir des notes de qualification pour les Championnats du monde, tandis que Sharon devait concilier la compétition avec son travail d’enseignante au secondaire à Montréal.
« Je devais rester à Montréal et descendre en Floride les fins de semaine pour m’entraîner », explique Sharon. « Ce n’était pas idéal, et le jugement était sévère, mais cela en valait la peine. »
Lors de leur première compétition internationale de retour au Canada, le duo a obtenu une première note prometteuse avant qu’une blessure inattendue ne vienne interrompre leurs projets de qualification.
« Nous avons participé à une épreuve, et j’ai obtenu une note record personnelle dès la première journée », explique Sharon. « Mais Lilly a ensuite développé un suros pendant la compétition internationale, ce qui a compromis nos chances de nous qualifier pour les Championnats du monde. »
Trouver la meilleure stratégie
Même si ce revers était décevant, Sharon est restée concentrée sur l’avenir à long terme de Lilly. Elle savait qu’une qualification pour les Championnats du monde serait un objectif ambitieux pour un partenariat relativement récent.
« L’année dernière a été une excellente année », explique Sharon. « Cette année a été un peu difficile, mais nous espérons toujours pouvoir participer à une autre compétition internationale le mois prochain si le suros guérit bien. Nous visions les Championnats du monde, mais notre objectif principal est de participer aux prochains Jeux paralympiques en 2028. »
Pour y parvenir, elles devront acquérir suffisamment d’expérience sur la scène internationale et avoir accès à suffisamment d’occasions de qualification en compétition, particulièrement au Canada. Dans cette optique, Sharon planifie déjà sa stratégie afin de concrétiser leur objectif de qualification pour les Jeux paralympiques de 2028.

« Au Canada, il est très difficile de se rendre aux compétitions d’un bout à l’autre du pays », explique Sharon. « Dans l’Est, nous n’avons vraiment qu’une seule compétition, et ce n’est pas suffisant pour nous qualifier. Nous devons donc soit retourner en Floride, soit nous rendre en Colombie-Britannique pour tenter de nous qualifier. »
Au-delà de la planification des calendriers de compétition, Sharon se concentre également sur la préparation quotidienne qui rendra une future qualification possible. Pour l’instant, l’objectif est de donner à Lilly la confiance et l’expérience dont elle a besoin dans le manège de compétition.
« Cette année est consacrée à l’entraînement et à donner à Lilly l’expérience dont elle a besoin », explique Sharon. « Les compétitions nationales ne permettent pas de se qualifier pour les grands Jeux, mais elles montrent votre progression et indiquent si vous êtes prêt à concourir à l’échelle internationale. Les juges recherchent la précision, et je dirais que c’est probablement l’un de mes plus grands défis en ce moment, surtout avec un jeune cheval. »
La qualification dépend également de l’équipe qui les entoure. Sharon sait que réussir au plus haut niveau exige un système de soutien complet, dans lequel chaque personne joue un rôle dans la santé physique de Lilly, son bien-être mental et sa préparation à la compétition.
« Se qualifier pour les Jeux olympiques ou paralympiques ne dépend pas seulement du cheval et du cavalier. Il faut l’entraîneur, le maréchal-ferrant, le vétérinaire, le nutritionniste et tout le personnel de l’écurie pour s’assurer que le cheval est heureux, tant physiquement que mentalement. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
Nutrition experte pour un cheval paralympique
La nutrition est importante pour tout cheval de performance, mais l’alimentation est encore plus nuancée chez les chevaux de paradressage.
Pour Sharon, aider Lilly à se sentir au meilleur de sa forme signifie soutenir ses muscles, son état corporel, sa santé locomotrice et sa facilité à être montée pendant qu’elles travaillent à atteindre des objectifs importants comme les Jeux paralympiques.
« La nutrition est extrêmement importante. Nous voulons que le cheval possède la musculature, la force et l’état corporel idéal dont il a besoin pour aider à prévenir les blessures et rester sain. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
La gestion d’un cheval de paradressage exige également d’équilibrer la nutrition, la condition physique, la musculature et le niveau d’énergie afin de répondre aux exigences particulières de ce sport.
Même si Lilly a besoin de la force et de la condition physique d’un cheval de performance de haut niveau, Sharon doit également tenir compte de l’effet de cette condition physique sur sa maniabilité dans la carrière.

« Avec les chevaux de paradressage, nous voulons qu’ils soient aussi en forme que les chevaux montés par des cavaliers sans handicap, mais nous devons aussi déterminer jusqu’à quel point nous voulons qu’ils le soient », explique Sharon.
« S’ils sont trop en forme, sommes-nous capables de les monter avec autant de puissance et d’énergie? Nous voulons que Lilly soit suffisamment en forme pour accomplir le travail, sans être trop vive ou réactive. C’est un équilibre délicat pour tout cheval de performance, et encore plus pour un cheval de paradressage. »
Établir les bases de la performance
L’alimentation de Lilly est simple, mais ciblée. Elle est conçue pour assurer son confort tout en lui fournissant les vitamines, les minéraux, les matières grasses et les fibres dont elle a besoin pour performer et se sentir à son meilleur.
« Ma jument est une jument qui engraisse facilement », explique Sharon. « La base de son alimentation est le foin, auquel nous ajoutons les vitamines et les minéraux qui peuvent manquer dans une alimentation à base de fourrage. Nous ajoutons également des matières grasses et des fibres pour favoriser son état corporel tout en maintenant son niveau d’énergie au juste équilibre. C’est là que Mad Barn entre en jeu pour nous. »
Sharon a commencé à utiliser les produits Mad Barn au cours des six premiers mois suivant l’achat de Lilly. Même si Lilly ne souffrait pas d’ulcères, elle présentait des éclaboussures d’acide et des signes de sensibilité gastrique.
« Le premier produit que j’ai commencé à lui donner a été Visceral+. Cela a fait une énorme différence, car elle était un peu sensible au sanglage et au brossage. En quelques mois, elle n’était plus sensible au sanglage et ne tressaillait plus chaque fois que je la brossais. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
Visceral+ est le supplément complet de Mad Barn pour soutenir l’estomac et l’intestin postérieur, auquel font confiance des athlètes d’élite dans toutes les disciplines des sports équestres.
Visceral+ est formulé pour aider à maintenir le confort gastrique, soutenir la muqueuse de l’estomac et favoriser un environnement équilibré dans l’intestin postérieur chez les chevaux exposés à des facteurs de stress comme l’entraînement, la compétition, les déplacements, les changements de routine ou un accès limité au pâturage.
Plus récemment, Sharon a rencontré en Floride l’un des nutritionnistes équins experts de Mad Barn pour une analyse complète de la ration.
Après avoir examiné le programme nutritionnel de Lilly, ils ont décidé de remplacer le sélénium et la vitamine E seuls par les granules Omneity®.
« Les grains seuls ne nous fournissent pas nécessairement des nutriments équilibrés », explique Sharon. « Nous avons décidé de donner Omneity® à Lilly pour nous assurer qu’elle recevait ce dont elle avait besoin, puisqu’elle présentait des carences en certains minéraux. »
« J’utilise aussi l’huile W-3 pour ajouter des matières grasses qui fournissent une énergie sans excitabilité et pour aider à soutenir ses articulations et son pelage, ainsi que les électrolytes Performance XL pour remplacer les électrolytes perdus dans la sueur pendant un exercice intense. Ces produits semblent vraiment bien fonctionner pour elle. »
Le soutien de Mad Barn est devenu un élément important pour garder le programme nutritionnel de Lilly adapté à son entraînement, à son calendrier de compétitions et à ses objectifs à long terme. À mesure que les besoins de Lilly évoluent, Sharon continue d’ajuster son programme avec les conseils de Mad Barn.
Sharon fait également effectuer des analyses sanguines tous les six mois pour surveiller les taux de Lilly, puis utilise ces renseignements pour prendre des décisions nutritionnelles plus éclairées.
« C’est tellement pratique de pouvoir compter sur Mad Barn pour surveiller sa nutrition », explique Sharon. « Je fais effectuer des analyses sanguines pour m’assurer que les taux de Lilly sont adéquats, puis je peux discuter des résultats avec Mad Barn et demander ce que nous devrions modifier dans son alimentation. »
« Les produits Mad Barn sont extraordinaires, et l’équipe m’aide avec l’alimentation de Lilly depuis le début. Nous sommes encore en train de modifier une partie de son alimentation et nous ajouterons probablement quelques autres suppléments pour soutenir la santé de ses articulations, mais Mad Barn rend ce processus vraiment facile. »
— Sharon BuffittMad Barn High Performance Athlete
En route vers 2028
Puisque Lilly est la jument autour de laquelle Sharon bâtit son rêve de participer aux Jeux paralympiques de 2028, chaque aspect de ses soins et de sa nutrition compte. Alors que certains cavaliers disposent de plusieurs chevaux de compétition, le parcours de Sharon vers la réussite dépend du maintien d’un seul cheval en santé, confortable et en progression. La nutrition et la gestion sont donc particulièrement importantes.
Le programme de Lilly reflète l’équilibre nécessaire pour une jument de paradressage de haut niveau : un soutien suffisant pour répondre aux exigences de l’entraînement et de la compétition, sans compliquer excessivement son alimentation ni compromettre son confort. Une surveillance régulière, des ajustements réfléchis et une supplémentation ciblée aident Sharon à s’adapter aux besoins changeants de Lilly à mesure que leur partenariat évolue.
Le rôle de Mad Barn ne consiste pas seulement à fournir des produits, mais aussi à faciliter la prise de décisions nutritionnelles et à les rendre plus éclairées. Pour Sharon, ce soutien lui apporte une confiance supplémentaire lorsqu’elle gère l’état corporel, le confort digestif, le statut minéral, la récupération et la santé locomotrice à long terme de Lilly, dans le but d’aider sa jument à se sentir et à performer au meilleur de ses capacités.
« Lorsqu’on essaie de se rendre aux Jeux et qu’on ne dispose que d’un seul cheval, il faut s’assurer que ce cheval reçoit tout ce dont il a besoin », explique Sharon. « Le fait que Mad Barn participe à ce processus m’a apporté un niveau de soutien supplémentaire pour aider Lilly à se sentir au meilleur de sa forme pendant l’entraînement, les compétitions et le long parcours vers les Jeux paralympiques de 2028. »










