Le polocrosse est un sport équestre singulier qui allie la vitesse et les compétences équestres du polo avec les tactiques de passage et l’équipement caractéristique de la crosse. Les joueurs sont à cheval. Ils se servent d’une raquette munie d’un filet, qui est en fait une crosse à long manche, pour propulser une balle en caoutchouc souple à travers le terrain en s’efforçant de déjouer leurs adversaires et de marquer des buts.

L’origine du polocrosse remonte au milieu du XXe siècle. Ce jeu met l’accent sur le travail d’équipe et la stratégie, tout en introduisant une nouvelle dynamique grâce à sa crosse spécialisée, à son attrait familial et à son ambiance inclusive.

Connu pour son accessibilité et sa capacité à accueillir des chevaux de différentes races, y compris les chevaux de vacher australiens (Australian Stock Horse), le polocrosse continue de gagner en popularité, en particulier en Australie, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud.

Aujourd’hui, la reconnaissance mondiale du sport continue de croître. Des joueurs de tous les âges et de tous les niveaux embrassent son énergie, son esprit de camaraderie et l’emballement que suscite ce jeu qui exige de la rapidité.

L’histoire du polocrosse

Le polocrosse est une variante moderne du polo traditionnel. Ce sport a fait ses débuts en Australie à la fin des années 1930[1] Contrairement au polo ordinaire, qui repose sur l’emploi d’un maillet et d’une balle, le polocrosse emprunte des éléments à la crosse qui est un sport de terrain.

Ce sport est devenu officiel pour la première fois lorsqu’un couple australien, M. et Mme Hirst, sont tombés sur un article décrivant un jeu équestre en salle appelé « Polo La Crosse » qui se jouait dans une école d’équitation en Angleterre. Intrigué, le couple se rendit au Royaume-Uni pour observer les matchs en action.

Inspirés par leurs observations, ils sont retournés en Australie. Avec l’aide de A. Pitty, l’expert local en matière de polo, ils ont adapté le jeu d’intérieur pour créer un sport de plein air qui est devenu le polocrosse. [2]

Pour réussir dans ce sport unique, les joueurs doivent maîtriser certains éléments d’équitation avancés, les tactiques de jeu et des habiletés athlétiques. Depuis sa création, le polocrosse a gagné en popularité dans des pays comme le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les États-Unis. [1][3]

Les organismes sportifs qui régissent le polocrosse

Un réseau d’organes directeurs internationaux et nationaux supervise le polocrosse. Ils en établissent les règlements, font la promotion des tournois et soutiennent la croissance du sport. Au niveau supérieur, l’International Polocrosse Council (IPC) publie des règlements normalisés, coordonne les rencontres internationales et facilite la coopération entre les 18 pays membres. [4]

De nombreux pays, en particulier ceux où le polocrosse s’est implanté, ont également leurs propres associations ou fédérations nationales qui organisent les ligues locales, les programmes d’entraînement et les tournois. Ces organisations travaillent souvent en étroite collaboration avec les clubs et les associations régionales pour développer les talents, assurer l’équité du jeu et encourager la participation des jeunes.

L’International Polocrosse Council (IPC)

Les nations fondatrices, soit l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Papouasie–Nouvelle-Guinée, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, ont fondé l’organisme en 1976. Le point culminant de la saison annuelle de l’IPC est la Coupe du monde de polocrosse[4]

Les organismes nationaux

Le polocrosse attire un public dévoué dans plusieurs régions du monde. L’Australie, berceau du sport, continue de dominer le polocrosse. Ce pays dénombre le plus grand nombre de joueurs et possède la structure organisationnelle la plus développée. Il accueille régulièrement des championnats nationaux et produit des concurrents de haut niveau.

Le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, les États-Unis et certaines régions d’Europe abritent aussi des communautés actives avec des clubs qui proposent des stages d’introduction, des jeux d’équipe structurés et des tournois nationaux qui qualifient les équipes pour la Coupe du monde.

Les organisations nationales qui supervisent le polocrosse comprennent les suivantes : [2][5][6][7][8]

  • Polocrosse Australia: située dans le pays fondateur du polocrosse, l’association Polocrosse Australia supervise le plus grand nombre de joueurs nationaux au monde. Les championnats nationaux australiens ont lieu tous les deux ans et les sept États participants organisent l’événement à tour de rôle.
  • L’American Polocrosse Association (APA): un groupe de jeunes Américains qui faisaient leurs études en Australie a appris le jeu et l’a introduit aux États-Unis en 2003. Une fois rentrés au pays, ces étudiants ont fondé l’APA qui supervise aujourd’hui le polocrosse américain.
  • L’Irish Polocrosse Association (IPA): pendant que le polocrosse gagne en popularité dans l’hémisphère nord, l’IPA s’efforce de promouvoir le sport en Irlande. L’IPA met l’accent sur l’inclusion en soulignant que tous ceux qui savent monter à cheval peuvent jouer au polocrosse. L’association a élargi sa portée après son ajout à la liste des sports équestres officiels que régit l’Irish Pony Club.
  • New Zealand Polocrosse: composé de ligues masculine, féminine, intermédiaire et junior, New Zealand Polocrosse est un chef de file dans la promotion du sport aux côtés de ses voisins australiens.
  • La Polocrosse Association of South Africa (PASA): l’association PASA compte des membres de tout âge. Elle met l’accent sur le mérite, les habiletés et l’accessibilité. Le comité des handicaps se réunit trois fois par an pour s’assurer que le jeu en cours de saison est équitable pour tous.

Les autres pays participants comprennent la Zambie, le Zimbabwe et le Royaume-Uni. [4]

Les règlements et le déroulement du jeu

Le polocrosse est un sport équestre qui se déroule rapidement. Deux équipes adverses s’affrontent pour marquer des points en lançant une balle entre les poteaux de but de l’adversaire. L’équipe qui marque le plus de buts à la fin du match remporte la victoire.

Chaque équipe compte six joueurs, divisés en deux sections de trois joueurs. Les sections jouent à tour de rôle et alternent à chaque chukka (période de jeu), ce qui permet aux chevaux et aux joueurs de se reposer. La partie comporte habituellement de six à huit chukkas qui durent chacune de six à huit minutes. [9]

Le terrain mesure environ 55 mètres de large et 146 mètres de long (60 x 160 verges). Il est plus petit qu’un terrain de polo conventionnel, ce qui encourage des interactions plus rapprochées et un jeu plus dynamique. Contrairement au polo, où les joueurs frappent la balle avec un maillet, les joueurs de polocrosse emploient une raquette munie d’un filet, une sorte de crosse, qui leur permet de transporter la balle, de faire des passes et de la lancer dans les buts. [9]

Bien qu’il n’y ait pas de rappels formels (« ride-off » en anglais) comme au polo, le positionnement stratégique, la précision des passes et la coopération en temps opportun sont essentiels au jeu. Les règlements du sport, que différentes associations nationales établissent et appliquent, ont pour but de promouvoir l’accessibilité, le travail d’équipe et l’action continue. Elles favorisent un environnement où les joueurs peuvent développer leurs compétences et vivre une expérience équestre plus inclusive qui s’adresse à toute la famille. [9]

L’entraînement

Les chevaux de polocrosse sont astreints à des régimes de mise en forme rigoureux conçus pour développer l’agilité, la réactivité et la résilience qui requiert ce sport de contact.

Ils doivent apprendre à se déplacer rapidement en réaction à des aides de rênes discrètes pour exécuter des virages serrés, des arrêts brusques et des accélérations rapides avec un minimum d’intervention du cavalier. Ce niveau de contrôle accru permet aux joueurs de se concentrer sur le maniement de la crosse et de la balle tout en conservant leur position dans un espace restreint.

L’entraînement met l’accent sur la tolérance à la proximité physique avec les autres chevaux et cavaliers, car le polocrosse implique des contacts fréquents à grande vitesse. Les montures doivent rester concentrées sous la pression, garder leur calme dans des situations d’encombrement sur le terrain et réagir avec confiance aux changements soudains de rythme ou de direction.

Les exercices de conditionnement peuvent comprendre l’exposition à des simulations de match, la pratique de changements de direction rapides, le maintien de l’équilibre sur un terrain accidenté et l’amélioration de l’endurance grâce à un entraînement par intervalles.

En plus du conditionnement physique, les montures de polocrosse ont besoin d’un travail constant de désensibilisation qui les familiarise avec les mouvements brusques d’une raquette qui balance et les envolées imprévisibles de la balle. Grâce à un entraînement attentif et patient, ces chevaux développent le courage mental nécessaire pour exceller dans l’ambiance intense et rapide d’un match de polocrosse compétitif. [10]

La sécurité

Le polo et le polocrosse ont en commun certaines mesures de sécurité qui visent à protéger les joueurs et les poneys : [11]

  • Les protections aux membres: les poneys portent des bandages et des guêtres aux membres pour se protéger contre les chocs des bâtons, des balles et des contacts avec les autres chevaux.
  • La gestion des crinières et des queues: pour éviter que l’équipement ne s’y emmêle, on rase ou on tresse les crinières et on noue souvent la queue. Cette pratique diminue le risque d’interférence avec les mouvements du joueur qui manie un maillet ou une crosse.
  • L’hydratation et la récupération: l’hydratation et des mesures de récupération adéquates sont cruciales dans les deux sports. Les chevaux ont l’occasion de se reposer entre les chukkas pour stabiliser leur rythme cardiaque et se refroidir après un effort très intense.

L’équipement

L’équipement de polocrosse ressemble à celui du polo. La principale différence est la raquette à filet qui sert à transporter et à lancer la balle.

Le harnachement et le pansage

Les chevaux de polocrosse portent habituellement une selle légère munie d’un surfaix qui permet aux cavaliers de manœuvrer facilement. Comme au polo, les montures ont souvent une martingale pour faciliter les virages serrés et les arrêts rapides. Elles portent des bandages et des guêtres protectrices pour éviter les blessures que peuvent causer les arrêts rapides, les virages ou les impacts. [1]

En règle générale, on rase ou on tresse la crinière des poneys de polocrosse et on leur noue la queue pendant les matchs pour éviter les interférences ou les blessures.

La tenue du cavalier

Les cavaliers portent des chemises de polocrosse à col aux couleurs de leur équipe avec leur numéro de joueur apposé sur les manches et au dos. Une raquette avec un embout en filet sert à attraper et à lancer la balle.

Les casques protecteurs, les gants et les protections rembourrées facultatives aux genoux ou aux coudes protègent les joueurs en cas de chute et de collision. Certains participants choisissent de poser une grille sur le devant de leur casque pour mieux se protéger, mais cette mesure de sécurité n’est toujours pas obligatoire.

Le polo versus le polocrosse

Le polo occupe une position de premier plan dans plusieurs pays, en particulier en Argentine et au Royaume-Uni. L’Argentine, qui abrite certains des meilleurs joueurs au monde, a une longue tradition de polo et propose des tournois qui retiennent l’attention à l’échelle internationale. Le prestige du polo lui a valu d’être suivi par la royauté et les célébrités, ce qui rehausse son image de sport de luxe.

En revanche, le polocrosse est devenu populaire en raison de son accessibilité et de sa nature familiale. L’accent mis sur le travail d’équipe et l’inclusion a fait naître une base grandissante d’amateurs, en particulier dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud.

Bien que le polo et le polocrosse aient en commun les éléments clés que sont les capacités athlétiques, les compétences équestres et le jeu d’équipe de haute intensité, ils comportent des différences. Leurs caractéristiques uniques façonnent les stratégies et le déroulement des matchs.

Les similitudes

Le polo et le polocrosse exigent de grandes habiletés athlétiques de la part des chevaux et des cavaliers, à cause du jeu très rapide, des changements de direction brusques et des contacts directs entre les joueurs. Les deux sports nécessitent un conditionnement physique rigoureux, un équipement de protection et une gestion stratégique pour préserver le bien-être des chevaux. Voici un aperçu plus approfondi de ces similitudes :

  • La préparation et le harnachement du cheval: les deux sports exigent que les chevaux puissent effectuer de courtes rafales d’action à grande vitesse entrecoupées de périodes de repos. On doit les préparer mentalement aux contacts rapprochés et à l’effort physique que requiert le sport. Les équipements de protection tels que les bandages sont cruciaux dans les deux sports pour protéger les membres des chevaux lors du jeu intense.
  • L’entraînement intensif: les poneys de polo et de polocrosse sont astreints à un entraînement rigoureux qui met l’accent sur l’agilité, l’endurance et la réactivité. Au polo, le poney doit apprendre à réagir à la rêne d’appui, une aide qui implique un contact minimal avec l’encolure. Au polocrosse, l’entraînement intègre le maniement de la balle pour améliorer la réaction du cheval et du cavalier à un objet volant.
  • La configuration et le déroulement du jeu: les deux sports se jouent sur de brèves périodes, appelées chukkas, au cours desquelles les joueurs manœuvrent rapidement leurs poneys sur le terrain et tentent de marquer des buts. L’organisation et la cadence du jeu sont semblables. Les équipes alternent entre des périodes de jeu et de remise au jeu après chaque but. Grâce à cette organisation, les deux sports sont très divertissants et exigeants physiquement pour les chevaux et les humains qui y participent.

Les différences

Les différences entre le polo et le polocrosse contribuent au style et à la stratégie uniques de chaque sport. Le polo fait appel à un maillet et à une balle. Le polocrosse se joue avec une raquette en filet sur un terrain plus petit. Ces différences modifient le déroulement des matchs et les compétences requises des joueurs et des chevaux. Les différences incluent les suivantes : [4][12]

  • L’équipement et la balle: le polo utilise un maillet et une balle en bois ou en plastique, tandis que le polocrosse fait appel à une crosse et à une balle en caoutchouc souple. La différence d’équipement affecte la stratégie et l’approche de chaque partie. En effet, le polocrosse intègre des éléments qui rappellent les sports de ballon comme la crosse. Les joueurs doivent garder la balle dans la raquette pendant qu’ils se déplacent. Le maillet de polo oblige les joueurs à frapper la balle précisément sans heurter les chevaux ou les autres joueurs. Les montures doivent être suffisamment habituées aux maillets et aux contacts rapprochés avec les autres concurrents.
  • Les dimensions et la disposition du terrain: les terrains de polo sont ordinairement plus grands que les terrains de polocrosse, ce qui donne aux joueurs plus d’espace pour se positionner stratégiquement, et permet des courses plus longues et plus rapides. Les terrains de polocrosse sont plus petits. Ils exigent surtout de l’agilité et des passes rapides plutôt qu’une vitesse soutenue. Cette différence de dimensions oblige les joueurs de polocrosse à privilégier l’agilité et les tirs au but rapprochés.
  • La taille et la rotation des équipes: les équipes de polo comptent quatre joueurs qui assument des rôles spécialisés. Les équipes de polocrosse comptent trois joueurs qui changent de position à tour de rôle. L’expérience est conséquemment plus dynamique pour les cavaliers et les chevaux.
  • La rotation des chevaux: les cavaliers de polo changent couramment de monture au cours d’un même match. Les cavaliers de polocrosse doivent monter le même cheval pendant toute la partie, sauf en cas de blessure. C’est pourquoi les amateurs et les adeptes surnomment toujours fièrement le polocrosse « le roi des sports à un seul cheval ».

Les chevaux de polocrosse

Le choix des montures de polocrosse est plus diversifié que celui des poneys de polo. Les chevaux de vacher australiens (Australian Stock Horse) sont les plus populaires puisqu’il s’agit de la race la plus répandue dans le pays d’origine du sport.

Dans les deux jeux, les habiletés athlétiques et l’état mental du cheval sont cruciaux. En effet, le jeu très énergique exige que les montures restent calmes, concentrées et réceptives à leurs cavaliers malgré la proximité des autres chevaux et de l’équipement unique qu’emploie chaque sport.

La gestion des chevaux de polocrosse

Les chevaux qui pratiquent le polocrosse sont sujets à certaines pathologies en raison de la nature intense du sport. Le stress qu’exerce le polocrosse sur les chevaux affecte tout particulièrement leurs systèmes musculo-squelettique et respiratoire. Voici quelques problèmes de santé qui touchent couramment ces montures : [10][13][14]

  • L’hémorragie pulmonaire induite par l’effort (HPIE) est une affection fréquente dans les sports équestres très intenses. L’HPIE est la rupture des vaisseaux sanguins dans les poumons d’un cheval soumis à un effort physique important. Cette pathologie laisse des traces de sang dans la trachée. Bien qu’elle ne mette généralement pas la vie du cheval en danger, elle peut signaler des problèmes sous-jacents, notamment une maladie inflammatoire des voies respiratoires.
  • La myosite et la rhabdomyolyse (tying-up en anglais) sont une inflammation et une raideur des muscles que cause un effort musculaire intense et répétitif. Une bonne gestion peut aider à maintenir la santé des muscles. Une préparation adéquate avant les activités intenses, ainsi que des exercices d’échauffement et de refroidissement, peuvent atténuer le risque de voir apparaître cette maladie.
  • Les blessures aux membres et aux articulations découlent des changements de direction rapides, des arrêts brusques et des impacts physiques qui infligent des contraintes importantes aux articulations et aux ligaments du cheval. Ces activités haussent le risque d’inflammation articulaire, de blessures ligamentaires et d’entorses tendineuses.
  • Les ulcères gastriques: on sait que les chevaux de performance ont des taux plus élevés d’ulcération de l’estomac en raison de l’augmentation du niveau d’activité physique, du stress que causent les déplacements et les concours fréquents, des horaires d’alimentation irréguliers et des régimes à base de céréales. L’exercice augmente en outre le risque d’éclaboussures d’acide gastrique dans la région squameuse non protégée de l’estomac.

Un entraînement et une gestion robustes sont essentiels pour que les chevaux de polocrosse puissent réaliser les meilleures performances. Les régimes d’entraînement se concentrent sur le développement de l’agilité, de l’endurance et de la résilience mentale des montures. De plus, une gestion approfondie de la santé, y compris l’entretien régulier des sabots, les contrôles vétérinaires de routine et une nutrition soigneusement équilibrée, contribue à l’état de santé général de chaque cheval et à sa préparation à la compétition.

Le régime alimentaire

La nutrition optimale des chevaux de polocrosse doit leur fournir les calories, les nutriments et l’hydratation requis pour soutenir de brèves périodes d’effort intense et récupérer efficacement après les matchs.

Le polocrosse inclut un éventail de races plus large que de nombreuses autres disciplines équestres. Tous les chevaux participants doivent néanmoins recevoir suffisamment de calories et de protéines pour endurer le rythme rapide et les exigences physiques du jeu.

Les considérations clés pour l’alimentation des montures de polocrosse incluent celles qui suivent :

  • Une alimentation axée principalement sur le fourrage: le fourrage de bonne qualité, comme le foin de graminées ou un mélange de graminées et de luzerne, devrait constituer la base de l’alimentation. Un accès constant au fourrage favorise une digestion saine et procure un apport constant de calories à libération lente.
  • Les sources de calories supplémentaires: l’ajout d’aliments riches en matières grasses et en fibres, par exemple, la pulpe de betterave trempée ou l’huile végétale, peut fournir au cheval les calories requises pour maintenir son état de chair sans engendrer les pointes de glycémie qui peuvent se produire avec les régimes riches en céréales et en amidon.
  • Les protéines et les acides aminés: les chevaux ont besoin d’un apport suffisant en protéines pour la réparation et le développement des muscles. Les acides aminés essentiels, notamment la lysine, la méthionine et la thréonine, favorisent la récupération musculaire et le conditionnement physique en général.
  • Les vitamines et les minéraux: un supplément complet de vitamines et de minéraux permet de combler tous les besoins en micronutriments du cheval, ce qui contribue à la santé des articulations, à la solidité des os et à la résilience globale de l’animal. Un supplément correctement équilibré aide à combler les lacunes nutritionnelles des régimes à base de fourrage.
  • Le remplacement des électrolytes: pendant les matchs et les entraînements intenses, les chevaux perdent en transpirant certains électrolytes clés, qui sont le sodium, le potassium et le chlorure. Pour maintenir l’hydratation et soutenir la fonction nerveuse et musculaire, on offre au cheval du sel en cristaux à volonté, on lui donne des suppléments d’électrolytes et on s’assure qu’il puisse boire beaucoup d’eau fraîche.
  • Une approche personnalisée: les besoins nutritionnels de chaque cheval varient en fonction de son âge, de sa race, de l’intensité de l’entraînement, de sa condition physique et de son état de santé. Une consultation avec un nutritionniste équin peut aider les propriétaires à adapter l’alimentation pour répondre aux exigences spécifiques de leur monture.

Les granulés OmneityMD de Mad Barn sont un supplément complet de vitamines et de minéraux qui contient des acides aminés ajoutés pour aider les chevaux de polocrosse à donner le meilleur d’eux-mêmes. Il contient des oligo-éléments entièrement organiques, un enrichissement complet en vitamine B, de la levure et des enzymes digestives pour soutenir l’endurance, le métabolisme énergétique, l’intégrité des sabots et une récupération optimale après l’entraînement et la compétition.

Omneity® Premix
Magasiner
  • 100% de minéraux organiques
  • Enrichissement complet en vitamine B
  • Alimentation optimale et équilibrée
  • Notre vitamine la plus vendue

Pour plus d’informations sur l’optimisation de l’alimentation de votre cheval de polocrosse, consultez notre guide complet sur l’alimentation d’un cheval de haute performance pour l’entraînement et la compétition.

Si vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés pour que vos chevaux reçoivent la meilleure nutrition, nous vous invitons à planifier une consultation gratuite avec nos nutritionnistes équins qualifiés. Ils sont à votre disposition pour élaborer un régime alimentaire personnalisé afin de soutenir la santé, l’endurance et les performances de votre poney de polocrosse.

En résumé

Le polocrosse est un sport équestre de terrain à la cadence rapide qui allie certains aspects du polo et de la crosse. L’objectif est de lancer une balle entre les poteaux de but de l’équipe adverse pour marquer des points.

  • Le polocrosse est né en Australie à la fin des années 1930. Il marie le savoir-faire équestre du polo et le maniement de la balle qui s’inspire de la crosse.
  • L’International Polocrosse Council (IPC) régit ce sport à l’échelle internationale. On le pratique dans de nombreux pays, dont l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les États-Unis.
  • Le polocrosse se joue sur un terrain plus petit que le polo et fait appel à une raquette avec un filet au lieu d’un maillet. Ces caractéristiques en font un jeu plus accessible, familial et inclusif qui accueille différentes races de chevaux.
  • Les risques fréquents pour la santé des chevaux qui jouent au polocrosse comprennent les problèmes respiratoires, les entorses musculaires, les ulcères gastriques et les blessures articulaires dues au déroulement intense du jeu et aux manœuvres rapides.
  • Les montures ont besoin d’un entraînement spécialisé qui privilégie l’agilité, la réactivité et la résilience mentale, ainsi que d’une gestion minutieuse de leur santé, de leur nutrition, de leur hydratation et de leur équilibre électrolytique.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur le sport équestre du polocrosse :

Résumé

Le polocrosse est un sport équestre de terrain au rythme rapide qui combine des éléments du polo et de la crosse. L’objectif est de lancer une balle à travers les poteaux de but de l’équipe adverse pour marquer des points.

  • Le polocrosse a vu le jour en Australie à la fin des années 1930, combinant l’équitation du polo avec une manipulation de balle inspirée de la crosse.
  • Ce sport est régi à l’échelle internationale par l’International Polocrosse Council (IPC) et est pratiqué dans de nombreux pays, notamment l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les États-Unis.
  • Le polocrosse se joue sur un terrain plus petit que celui du polo et utilise des raquettes munies de filets plutôt que des maillets, rendant le jeu plus accessible, familial et inclusif pour diverses races de chevaux.
  • Les risques pour la santé courants chez les chevaux qui pratiquent le polocrosse comprennent des problèmes respiratoires, des tensions musculaires, des ulcères gastriques et des blessures articulaires en raison d’un jeu intense et de manœuvres rapides.
  • Les chevaux nécessitent un entraînement spécialisé visant l’agilité, la réactivité et la résilience mentale, ainsi qu’une gestion attentive de la santé, de la nutrition, de l’hydratation et de l’équilibre des électrolytes.
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Seals. B., Polocrosse Australian Horse Sport, Team Strategy & Rules. Britannica. 2017.
  2. History. American Polocrosse Association.
  3. Polocrosse. The Australian Stock Horse Society. 2024.
  4. Welcome. International Polocrosse Council. 2016.
  5. About Polocrosse. Polocrosse Australia. 2024.
  6. About Polocrosse. Irish Polocrosse Association.
  7. What is it?. NZ Polocrosse. 2024.
  8. About PASA. Polocrosse Association of South Africa.
  9. Polocrosse. British Equestrian
  10. Kaneps. A. J. et al., Eds., Equine Sports Medicine and Surgery: Basic and Clinical Sciences of the Equine Athlete. Second edition. Saunders/Elsevier, Edinburgh. 2014.
  11. PoloHUB, The Role of The Horse in Polo: A Closer Look. Medium. 2023.
  12. About Us - FIP . Federation of International Polo. 2021.
  13. Schumacher. A. and Gehlen. H., Health of Polo Horses. Animals. Multidisciplinary Digital Publishing Institute. 2024. View Summary
  14. Lascola. K. M., Exercise-Induced Pulmonary Hemorrhage in Horses. Merck Veterinary Manual. 2023.