Chez Mad Barn, notre mission est de faire progresser le domaine de la nutrition équine et de soutenir les propriétaires de chevaux grâce à la recherche, à la technologie, à l’éducation et aux solutions liées à l’alimentation. Une partie essentielle de cette mission est de favoriser la mobilisation des connaissances scientifiques, c’est-à-dire transformer les dernières découvertes en informations pratiques et accessibles à tous les propriétaires de chevaux.

Nous nous sommes récemment joints Elisa Walfish, M. Sc. du Data Driven Equestrian dans le cadre du balado EquiScience pour discuter des approches basées sur la recherche en matière de soins, de nutrition et de santé globale chez les chevaux.

Le balado EquiScience explore la science derrière la gestion moderne des chevaux avec des chercheurs de renom qui discutent des dernières études sur la santé, le comportement et la biomécanique des chevaux. Que vous soyez cavalier, scientifique ou passionné de chevaux, chaque épisode offre des informations fondées sur des données probantes pour vous aider à prendre des décisions plus éclairées pour votre cheval.

Nous tenons à remercier Elisa d’avoir invité l’équipe de Mad Barn à partager ses connaissances avec son public et d’avoir créé une plateforme aussi attrayante permettant à tous les passionnés de chevaux d’explorer les sciences équines. Découvrez les deux épisodes auxquels nous avons participé et bien plus encore sur le site de Data Driven Equestrian ou sur la plateforme de balados de votre choix.

Palmarès des 15 questions des auditeurs du balado EquiScience

Dans le premier épisode de notre série en deux parties du balado EquiScience, Dre Priska Darani, Ph. D., PAS et directrice de la recherche chez Mad Barn, Scott Cieslar, M. Sc. et PDG de Mad Barn ainsi que Dre Fran Rowe, D.M.V., PAS et nutritionniste vétérinaire chez Mad Barn, ont discuté de stratégies et d’idées pratiques pour aider les propriétaires de chevaux à prendre des décisions éclairées pour les animaux dont ils prennent soin.

Les experts de Mad Barn sont toujours ravis de s’asseoir pour parler de nutrition équine, de médecine vétérinaire et de gestion des chevaux. Il est particulièrement important pour nous d’aborder en profondeur les sujets qui sont les plus importants pour les propriétaires et les soigneurs de chevaux. Voici quelques-unes des questions les plus populaires que les auditeurs du balado EquiScience nous ont posées.

1) Qu’est-ce que la résistance à l’insuline et peut-on inverser ce problème de santé?

La résistance à l’insuline (RI) chez les chevaux se produit lorsque les cellules du corps deviennent moins sensibles à l’insuline. Elle est souvent déclenchée par un excès de sucres dans l’alimentation et un manque d’exercice. [1][2][3]

La génétique joue également un rôle important, notamment chez les races prédisposées au syndrome métabolique équin (SMÉ), dont la RI est une caractéristique. [4][5][6][7] La résistance à l’insuline est également associée à l’obésité.

« ”Un »

de base d’insuline est un aperçu obtenu à un moment précis et qui peut être affecté par la proximité du dernier repas du cheval; l’étape suivante est donc un [test] d’insuline à jeun [pour]… éliminer cette variable qu’est un simple pic d’insuline physiologique après un repas.” avatar=”https://madbarn.com/wp-content/uploads/2023/06/Dr.-Fran-Rowe-DVM-Equine-Nutritionist-300×300.jpg” author=”Dre Fran Rowe D.M.V., PAS” attribution=”Nutritionniste vétérinaire chez Mad Barn” link=”/author/frowe/” font_size=”22″]

La prise en charge de la RI requiert des changements au niveau du mode de vie afin d’améliorer la régulation des taux d’insuline et de glycémie. Ces changements incluent une alimentation adaptée, comme un régime pauvre en sucre et en amidon pour minimiser les pics de glycémie.

L’exercice régulier est bénéfique, car il améliore la sensibilité à l’insuline, abaisse la glycémie en stimulant l’utilisation du glucose par les muscles et réduit les niveaux d’insuline. [8][9] Le maintien d’un état de chair idéal est également important puisque l’excès de graisse affecte la manière dont le corps du cheval réagit à l’insuline. [10]

Si vous soupçonnez que votre cheval souffre de problèmes métaboliques, consultez votre vétérinaire pour un diagnostic et un plan de traitement. Surveillez votre cheval pour détecter toute pathologie associée à la RI, telles que la laminite et le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP ou maladie de Cushing). Une intervention rapide et une gestion constante sont essentielles pour inverser la RI et améliorer la santé métabolique.

Pour obtenir de l’aide afin de formuler un plan alimentaire pour votre cheval souffrant de résistance à l’insuline, consultez un nutritionniste équin professionnel afin de déterminer les meilleures stratégies de soutien pour votre cheval.

2) Comment doit-on nourrir un cheval qui a de la difficulté à maintenir son poids?

Certains chevaux ont de la difficulté à maintenir leur poids corporel ou à prendre du poids malgré un apport alimentaire adéquat (en anglais, on les appelle des hard keepers). Ces chevaux ont souvent un métabolisme plus élevé, des besoins énergétiques accrus ou des difficultés à digérer et à absorber efficacement les nutriments.

Il est courant que les propriétaires et soigneurs utilisent des moulées complètes riches en protéines pour répondre aux besoins des chevaux ayant de la difficulté à maintenir leur poids. Bien que cela puisse être efficace pour favoriser une prise de poids, cela entraîne souvent un apport trop important en protéines. Les chevaux qui font de l’exercice ont besoin d’environ 1 gramme de protéines par livre de poids corporel, et la plupart des régimes alimentaires comblent ce besoin sans avoir besoin de recourir à une supplémentation. [11][12]

Un excès de protéines peut nuire à l’équilibre hydrique et augmenter la dépense énergétique liée à la digestion et au métabolisme. [13][14] Les besoins énergétiques des chevaux ayant de la difficulté à maintenir leur poids peuvent généralement être comblés avec du fourrage et des suppléments de gras, qui permettent d’augmenter l’apport calorique sans avoir recours à de grandes portions de céréales ou de concentrés.

La gestion d’un cheval qui a de la difficulté à maintenir son poids corporel nécessite d’équilibrer son apport en vitamines, en minéraux et en protéines tout en lui offrant un régime alimentaire plus riche en calorique. Toutes les décisions liées à son alimentation doivent être adaptées à son poids, à son état de chair ainsi qu’à sa charge de travail individuelle afin de contribuer à une santé et des performances optimales.

Si votre cheval a du mal à maintenir son poids ou perd soudainement du poids, consultez votre vétérinaire avant de modifier son alimentation. Des changements inexpliqués dans l’état de chair et l’appétit peuvent indiquer des problèmes de santé sous-jacents.

3) Les chevaux de performance ont-ils besoin d’une moulée riche en protéines?

L’apport en protéines d’un cheval doit être adapté à son niveau d’activité. Toutefois, un apport accru en protéines ne garantit pas nécessairement de meilleures performances. Bien que les protéines soient cruciales pour l’entretien et la récupération musculaires, tous les chevaux n’ont pas besoin de consommer des aliments riches en protéines pour répondre à leurs besoins.

Les besoins énergétiques des chevaux de compétition sont environ 60 % plus élevés que ceux des chevaux qui ne font pas d’exercice, tandis que les besoins en protéines ne sont que de20 % à 30 % plus élevés. [11] De plus, en comblant ces besoins énergétiques via des fourrages de haute qualité, on augmente aussi naturellement l’apport en protéines, réduisant ainsi le besoin d’utiliser des concentrés riches en protéines.

Les chevaux sont capables de digérer une partie importante des protéines dans leur alimentation mais le pourcentage exact varie en fonction de la maturité et du type de fourrage. Les fourrages plus jeunes et moins mûrs sont généralement plus riches en protéines et en énergie, ce qui en fait une option adaptée aux chevaux de performance ayant des besoins nutritionnels accrus. [15]

« ”Vous »

sont comblés en ajoutant des fourrages plus immatures ou de la luzerne afin d’augmenter l’apport en énergie. Par la même occasion, l’apport en protéines sera également augmenté.” avatar=”https://madbarn.com/wp-content/uploads/2021/09/Priska-headshot-300×300.png” author=”Dre Priska Darani, Ph. D., PAS” attribution=”Directrice de la recherche chez Mad Barn” link=”/author/dr-priska-darani/” font_size=”22″]

Des pourcentages de protéines plus élevés ne sont pas nécessairement mieux et doivent être gérés avec soin pour les chevaux de compétition. Les suppléments d’acides aminés sont souvent plus efficaces que les moulées riches en protéines pour soutenir la fonction musculaire et permettent d’éviter les effets négatifs d’un excès de protéines.

4) Comment un nutritionniste équin qualifié équilibre-t-il l’alimentation d’un cheval?

Les nutritionnistes équins qualifiés sont des experts dans l’évaluation des besoins spécifiques d’un cheval en fonction de son mode de vie, de son état de santé et des contraintes liées à sa gestion. Ils peuvent également faire des recommandations pour les écuries hébergeant un grand nombre de chevaux afin d’aider à conjuguer les défis de gestion avec les besoins alimentaires individuels.

L’approche générale de Mad Barn pour formuler un régime alimentaire équilibré pour tout cheval comprend : [11][16][17][18][19]

  1. Évaluer l’état de chair : nous utilisons la note d’état de chair sur l’échelle de Henneke pour déterminer si des ajustements alimentaires sont nécessaires. La note idéale sur l’échelle de Henneke à 9 points varie de 4 à 6, selon l’état physiologique et le niveau d’activité du cheval.
  2. Évaluer la charge de travail : l’apport calorique doit être ajusté en fonction du niveau d’exercice. Le documentNutrient Requirements of Horses du National Research Council (NRC) divise la charge de travail en cinq niveaux : entretien (pas d’exercice), léger, modéré, intense et exercice très intense.
  3. Évaluer l’état physiologique : certains chevaux, comme les juments gestantes ou les poulains en croissance, ont des besoins nutritionnels accrus.
  4. Offrir un régime à base de fourrages : un accès à volonté à du foin et/ou à des pâturages peut répondre aux besoins en énergie et en protéines tout en favorisant la santé intestinale.
  5. Ajouter des calories au besoin : si un supplément d’énergie est requis, intégrez des aliments riches en calories tels que des suppléments de gras ou de la pulpe de betterave. Évitez les aliments riches en sucre ou en amidon.
  6. Soutenir la santé digestive : des probiotiques et des suppléments de levure peuvent améliorer la décomposition des aliments, l’absorption des nutriments et favoriser une fonction digestive saine.
  7. Assurer une bonne hydratation : il est important de fournir un accès à de l’eau fraîche et à du sel à volonté afin d’encourager l’hydratation, de contribuer à la régulation de l’appétit, de soutenir la digestion et de favoriser l’absorption des nutriments.
  8. Répondre aux besoins en vitamines et minéraux : les vitamines et minéraux jouent un rôle clé dans les processus physiologiques. Vous pouvez prévenir les carences en fournissant un supplément concentré en vitamines et minéraux tel que Omneity de Mad Barn.

Une fois que l’alimentation de base est bien équilibrée, un nutritionniste évaluera les besoins spécifiques du cheval en matière de soins ou d’objectifs de performance. Il pourra alors recommander des ingrédients fonctionnels et des suppléments ciblés pour répondre à ces besoins, qu’il s’agisse de la santé des articulations, de la fonction respiratoire, de la régulation de l’humeur, du soutien immunitaire ou d’autres préoccupations spécifiques.

En combinant ces stratégies, vous pouvez maintenir la condition physiques et soutenir les objectifs de performance de votre cheval tout en répondant efficacement à ses besoins nutritionnels. Si vous souhaitez en savoir plus sur notre processus d’évaluation des régimes alimentaires, soumettez les informations relatives à l’alimentation de votre cheval ou planifiez une consultation gratuite avec l’un de nos nutritionnistes équins dès aujourd’hui.

5) Dois-je ajouter du gras ou d’autres sources de calories à l’alimentation de mon cheval?

L’ajout de gras à l’alimentation de votre cheval est une méthode efficace pour augmenter l’apport calorique tout en fournissant de l’énergie « fraîche » (qui ne contribue pas à un comportement excité). Les matières grasses peuvent également remplacer les aliments riches en amidon afin d’augmenter l’apport calorique sans risquer de nuire à la santé digestive ou de provoquer la laminite.

Les suppléments de gras sont principalement constitués de triglycérides, qui sont des molécules riches en énergie que les chevaux digèrent et métabolisent efficacement. Comparativement aux glucides, les lipides fournissent plus du double de calories par gramme, ce qui en fait une option efficace pour favoriser la prise de poids, les performances et l’endurance. [11]

Différentes sources de gras offrent des avantages uniques en fonction de leur profil d’acides gras et de leur digestibilité.

Sources de matières grasses riches en calories :

Les ingrédients qui suivent peuvent être intégrés à l’alimentation de votre cheval pour un apport calorique pratique :

Huiles pour un apport énergétique supplémentaire :

Les huiles sont une source concentrée et facilement digestible de calories qui peuvent être mélangées aux aliments :

La composition en acides gras des sources de gras varie, ce qui influence la santé du pelage, l’inflammation et le bien-être général. Par exemple, l’huile w-3 et l’huile de poisson sont riches en acides gras oméga-3 à longue chaîne, qui ont des propriétés anti-inflammatoires. [20][21]

w-3 Oil
Magasiner
  • Favorise le confort des joints
  • Aide à combattre l'inflammation
  • état de la peau et du pelage
  • Source appétente d'oméga-3

Le choix d’une source appropriée de gras dépend des besoins spécifiques de votre cheval, tels que la prise de poids, l’apport en énergie nécessaire aux performances ou l’amélioration de la santé générale. Consultez un nutritionniste équin pour trouver le meilleur supplément de gras pour votre cheval.

6) Les chevaux peuvent-ils avoir un accès à volonté à du foin de luzerne toute la journée?

Le foin de luzerne est un fourrage de légumineuse qui contient des niveaux plus élevés de protéines et de calcium que les foins de graminées, ce qui en fait une option riche en nutriments pour de nombreux chevaux. [11] Cependant, lorsqu’il est offert en grandes quantités aux chevaux, sa teneur élevée en protéines et en calcium peut dépasser les besoins nutritionnels d’un cheval, ce qui peut entraîner des problèmes de santé tels qu’une irritation respiratoire ou un risque accru de formation d’entérolithes. [22]

Malgré ces aspects importants à prendre en considération, la luzerne constitue un excellent choix pour les chevaux ayant des besoins accrus en protéines et en énergie, notamment les chevaux de performance et les juments en lactation.

Si la luzerne est laseule ou la principale option de foin disponible, les stratégies suivantes peuvent contribuer à mieux l’adapter aux chevaux ayant des besoins moyens en protéines :

  • Donner du foin de luzerne plus mature pour réduire sa concentration en protéines.
  • Mélanger la luzerne avec des foins à faible teneur en protéines, comme des cubes ou des granulés de foin de graminées, ou des sources de fibres non fourragères comme la pulpe de betterave, peut aider à équilibrer l’apport nutritionnel global.

« Tout dépend de ce que fait le cheval... et lorsqu'on considère les besoins écologiques du cheval et son besoin de manger pendant de longues périodes, en général les graminées tendent à mieux correspondre à ces besoins que les légumineuses, mais les légumineuses doivent tout de même jouer un rôle important dans l'alimentation équine. »

Scott Cieslar, M. Sc.
PDG et fondateur de Mad Barn

La pertinence d’un apport à volonté de luzerne dépend de l’âge, du niveau d’activité et des besoins nutritionnels généraux d’un cheval. Pour la plupart des chevaux, une combinaison de luzerne en quantités contrôlées avec d’autres fourrages ou sources de fibres est une approche plus équilibrée.

Adaptez toujours l’alimentation de votre cheval à ses besoins uniques et consultez un nutritionniste équin en cas de doute.

7) Comment puis-je évaluer si un supplément est sûr et efficace?

La réglementation concernant les suppléments varient selon les pays. Puisque Mad Barn est un fabricant canadien, les produits de la compagnie sont soumis à des normes plus strictes que les marques américaines de suppléments.

Au Canada, la plupart des suppléments nutritionnels pour chevaux sont réglementés comme des produits de santé vétérinaire (PSV) par Santé Canada. Cela signifie que les fabricants doivent :

  • Utiliser des ingrédients approuvés figurant sur la liste des substances permises de Santé Canada
  • Assurer l’innocuité et la qualité des produits grâce à des exigences strictes de fabrication
  • Ne faire que des allégations approuvées concernant la structure/la fonction des produits et ces allégations doivent être étayées par des preuves scientifiques

En revanche, aux États-Unis, les suppléments nutritionnels pour chevaux ne sont pas aussi strictement réglementés, c’est-à-dire que :

  • Il n’est pas nécessaire d’obtenir une approbation de la Food and Drug Administration (FDA) avant la commercialisation
  • Les fabricants ne sont pas tenus de fournir des recherches prouvant l’efficacité ou l’innocuité des produits
  • Les fabricants peuvent faire des allégations générales avec une surveillance réglementaire limitée

Les propriétaires de chevaux doivent évaluer soigneusement les suppléments en vérifiant si les produits possèdent les enregistrements et approbations appropriés pour leur territoire. Choisissez des produits fabriqués par des entreprises comme Mad Barn, qui respectent les Bonnes pratiques de fabrication (BPF), qui utilisent des installations réservées aux produits pour chevaux et qui soumettent leurs produits à des tests effectués par des tiers indépendants.

Examinez attentivement les étiquettes des ingrédients et vérifiez si les allégations sont étayées par des recherches scientifiques. Priorisez les suppléments dont les ingrédients sont soutenus par des études publiées démontrant leur efficacité chez les chevaux.

Avant de faire des achats, renseignez-vous sur la réputation du fabricant, consultez les avis d’autres clients et vérifiez si des nutritionnistes équins ou des vétérinaires participent activement aux opérations de cette compagnie. En cas de doute, consultez un nutritionniste équin ou un vétérinaire pour vous assurer que le supplément est adapté aux besoins de votre cheval.

Comprendre les termes utilisés pour les suppléments

Lors de l’évaluation des allégations concernant les suppléments, il est important de comprendre ce que signifient des termes comme « naturel », « organique » et « synthétique ». Le terme « naturel » peut sembler idéal, mais même les suppléments d’origine naturelle subissent souvent un processus de transformation important afin d’extraire et de raffiner leurs composants actifs.

À titre d’exemple, les propriétaires de chevaux savent généralement que la vitamine E naturelle est considérée comme supérieure à la vitamine E synthétique, mais cela n’est pas dû au fait que l’une soit considérée comme « plus naturelle » que l’autre.

La vitamine E naturelle, également connue sous le nom de d-alpha-tocophérol, est plus biodisponible que la vitamine E synthétique (dl-alpha-tocophérol). Cela signifie que l’organisme du cheval absorbe et utilise la vitamine E naturelle plus efficacement que la forme synthétique.

Cependant, bien que la « vitamine E naturelle » soit dérivée des huiles végétales, le processus d’extraction et de purification la classe comme « synthétique » du point de vue de la fabrication.

De même, la vitamine D, souvent étiquetée comme naturelle, est issue de lanoline de mouton et subit un processus de transformation intense pour être stabilisée pour la supplémentation.

L’utilisation de minéraux organiques dans les suppléments équins prête également à confusion. En effet, en anglais, le terme organic peut être utilisé pour désigner « biologique », tel que dans le domaine de l’agriculture. Cependant, dans le contexte des suppléments, les minéraux « organiques » et « inorganiques » font référence à la structure chimique des minéraux plutôt qu’aux pratiques agricoles.

Les minéraux organiques sont liés à des molécules contenant du carbone, ce qui améliore généralement leur absorption et leur biodisponibilité. Les minéraux inorganiques, tels que les oxydes ou les sulfates, ne contiennent pas de carbone et peuvent être plus difficile à assimiler par l’organisme du cheval.

« Si vous nourrissez votre cheval avec des aliments de sources organiques, vous verrez probablement une plus grande amélioration au niveau des aspects où vous souhaitez voir des progrès, tels que la croissance des sabots ou des performances accrues, parce que les minéraux sont mieux absorbés par le cheval. »

Dre Priska Darani, Ph. D., PAS
Directrice de la recherche chez Mad Barn

8) Dois-je toujours ajouter de la vitamine E lorsque je donne des huiles à mon cheval?

Lorsqu’on ajoute des huiles telles que l’huile de tournesol à l’alimentation de votre cheval, il est généralement recommandé d’inclure un supplément de vitamine E pour garantir un apport adéquat.

Bien que l’huile de tournesol contienne naturellement de la vitamine E (alpha-tocophérol), sa teneur en vitamine E peut subir une diminution allant jusqu’à 38 % en raison du processus de transformation des graines de tournesol. [23] En conséquence, la quantité de vitamine E présente dans l’huile de tournesol est généralement insuffisante pour répondre aux besoins quotidiens d’un cheval.

Cela signifie qu’une portion typique d’huile de tournesol à elle seule ne peut pas couvrir les besoins quotidiens en vitamine E d’un cheval ; un cheval de 1 100 lb (500 kg) a besoin de 500 UI de vitamine E par jour.

9) Qu’est-ce que la spiruline et dois-je en donner à mon cheval?

La spiruline est une algue d’eau douce riche en nutriments, couramment utilisée pour favoriser la santé immunitaire et respiratoire des chevaux. La spiruline (Arthrospira platensis) est un type de cyanobactérie connue pour ses propriétés antioxydantes.

La spiruline fournit une large gamme de nutriments essentiels, incluant tous les acides aminés essentiels, les vitamines A, C et E, et des minéraux clés. Des études suggèrent que la combinaison de la spiruline et du jiaogulan pourrait aider à réduire la toux et les secouements de tête chez les chevaux ayant des problèmes respiratoires. [24] Cela suggère que la spiruline soutient la fonction respiratoire et aide à maintenir un système immunitaire sain. [25]

La spiruline pourrait également bénéficier aux chevaux souffrant du syndrome métabolique équin (SMÉ). Des études indiquent qu’elle peut favoriser la perte de poids, réduire les dépôts adipeux sur la crête d’encolure et contribuer à une sensibilité à l’insuline saine. [26]

Les chevaux sujets à des problèmes de peau comme la dermatite estivale ou l’urticaires peuvent également bénéficier de la spiruline.

En raison de sa densité nutritionnelle, la spiruline contribue aux besoins nutritionnels des chevaux de performance, des juments en lactation et des chevaux en croissance, ce qui en fait un supplément polyvalent.

Spiruline
Magasiner
  • Soutient la fonction immunitaire
  • Utilisé chez les chevaux souffrant d'allergies
  • Favorise la santé métabolique
  • Riche en vitamines et en protéines

10) Quelle est le régime alimentaire le plus approprié pour un jeune cheval qui fait un entraînement quotidien de faible intensité?

Un jeune cheval qui fait de l’entraînement quotidiennement doit recevoir une alimentation à base de fourrages de haute qualité, tels que du foin de graminées immature ou un mélange de graminées et de légumineuses. Fournissez à votre cheval au moins 1,5 % à 2 % de son poids corporel en matière sèche de fourrage par jour afin de soutenir ses besoins en énergie et en protéines, de contribuer à sa santé intestinale et de favoriser des comportements alimentaires naturels.

Des pâturages de haute qualité représentent une autre option rentable et dense en énergie et pour les jeunes chevaux actifs.

« Un fourrage de meilleure qualité peut répondre à ces besoins sans avoir à recourir aux céréales. »

Scott Cieslar, M. Sc.
PDG et fondateur de Mad Barn

Si un apport énergétique supplémentaire est nécessaire, l’ajout de sources de gras ou de fibres peut aider à répondre aux besoins sans dépendre excessivement des céréales. La pulpe de betterave est un excellent supplément de fibres, tandis qu’une petite quantité d’huile de haute qualité peut fournir une source concentrée de gras.

Les huiles d’origine marine contenant du DHA et du EPA, des acides gras oméga-3, offrent d’autres bienfaits qui vont au-delà de l’apport en énergie. En effet, elles contribuent à la santé articulaire, respiratoire et générale. [27][28][29]

Les céréales, telles que l’avoine, ne doivent être incluses qu’en cas de nécessité et leur apport doit être soigneusement divisé en petites portions. De plus, un bon équilibre électrolytique, plus particulièrement en ce qui a trait au sodium, au potassium et au magnésium, est essentiel pour l’hydratation et la récupération.

Consultez un nutritionniste équin pour élaborer un plan alimentaire adapté aux besoins spécifiques de votre cheval, optimisant à la fois ses performances et sa santé globale.

11) Quel est le meilleur régime alimentaire pour le cheval de selle moyen?

Une alimentation bien équilibrée pour un cheval monté typique doit être adaptée à sa charge de travail, son entraînement et son niveau d’exercice, en lui fournissant suffisamment d’énergie, sans excès ni carence, afin de soutenir sa santé générale ainsi que ses performances.

Les chevaux qui font du travail léger, par exemple ceux qui sont montés occasionnellement, peuvent généralement combler leurs besoins énergétiques avec de l’herbe ou un foin mélangé (10 % de protéines brutes) seulement. Pour garantir un régime équilibré, un cheval adulte de 1 100 lb (500 kg) qui fait du travail léger peut avoir besoin de :

  • 25 lb (11,5 kg) de foin mélangé par jour
  • 30 g (2 c. à soupe) de sel
  • 200 g (2 mesures) de granulés Omneity® pour répondre aux besoins en vitamines et minéraux

Cet exemple de régime alimentaire fournit 100 % de l’énergie digestible nécessaire tout en comblant 145 % des besoins en protéines, soutenant ainsi la santé générale sans excès d’amidon et de sucres.

La teneur totale en glucides hydrolysables (GH) est estimée à 8,8 %, ce qui contribue à réduire le risque de troubles métaboliques associés aux régimes riches en sucre et en amidon.

Omneity® Premix
Magasiner
  • 100% de minéraux organiques
  • Enrichissement complet en vitamine B
  • Alimentation optimale et équilibrée
  • Notre vitamine la plus vendue

Les chevaux soumis à un travail modéré, comme l’équitation ou l’entraînement réguliers, ont des besoins énergétiques légèrement plus élevés. Voici un exemple d’alimentation équilibrée pour des chevaux qui font du travail modéré :

  • 26,5 lb (12 kg) de foin mélangé
  • 1 lb (0,5 kg) de cubes de luzerne (poids sec)
  • 120 ml (4 oz) d’huile w-3 pour des calories supplémentaires
  • 80 g (1 mesure) de Visceral+ pour soutenir la santé digestive
  • 30 g (2 cc à soupe) de sel
  • 120 g (4 mesures) de pré-mélange Omneity®.
Visceral+
Magasiner
  • Effet positif sur les ulcères testé en clinique
  • Rétablit l'intégrité de la muqueuse intestinale
  • Empêche la récurrence des troubles gastriques
  • Fait à 100% d'ingrédients naturels sûrs

Ce régime alimentaire fournit 100 % de l’énergie requise avec un apport équilibré en protéines et une teneur en gras adéquate, soutenant ainsi les performances et la santé générale.

Participation de Mad Barn au balado EquiScience – deuxième épisode

Lors de notre deuxième épisode, Dre Madison Ricard, D.M.V, Ph. D., DACVP, PAS et éducatrice vétérinaire de Mad Barn ainsi que notre rédactrice scientifique, Chloé FH McIntosh, se sont jointes à Priska et Scott.

12) Quelle est la meilleure façon de gérer l’asthme équin ?

Bien que des études sur les liens génétiques soient en cours, l’asthme équin est fortement associé à des facteurs environnementaux et de gestion. [30] Les chevaux vivant dans des environnements poussiéreux ou ceux qui sont exposés à une mauvaise qualité de l’air sont plus à risque. Toutefois, avec une gestion appropriée, de nombreux chevaux peuvent avoir un mode de vie sain. [31]

La gestion de l’asthme équin implique une combinaison d’ajustements environnementaux, de changements alimentaires et de traitements médicaux adaptés aux besoins du cheval. Ce problème de santé est principalement déclenché par des facteurs environnementaux comme la poussière et les spores de moisissure, mais il peut aussi faire partie d’une réaction allergique à des allergènes présents dans l’air, le foin ou la litière. [32]

« ”Avec »

, l’une des premières choses à faire est de les sortir le plus possible à l’extérieur afin de les éloigner des poussières ou particules pouvant être remuées dans l’environnement d’un box ou d’une écurie.” avatar=”https://madbarn.com/wp-content/uploads/2023/07/Dr.-Madison-Ricard-DVM-Equine-Veterinary-Researcher.png” author=”Dre Madison Ricard, D.M.V, Ph. D., DACVP, PAS” attribution=”Éducatrice vétérinaire chez Mad Barn” link=”/author/mricard/” font_size=”22″]

Les principales stratégies de gestion incluent : [33]

  • Maximiser le temps passé à l’extérieur
  • Minimiser l’exposition à la poussière dans les box
  • S’assurer d’utiliser une litière exempte de poussière
  • Éviter la litière en paille
  • Optimiser la ventilation de l’écurie
  • Distribuer le foin à l’aide de filets à foin

Les pratiques alimentaires jouent aussi un rôle : le foin peut être trempé ou traité à la vapeur afin de réduire la poussière et les moisissures. [31]

Des suppléments comme les huiles oméga-3 et la spiruline aident à soutenir une bonne fonction immunitaire et une réponse inflammatoire saine. [24][33] Bien que des médicaments soient utilisés dans les cas aigus ou graves afin de favoriser la récupération après des épisodes asthmatiques, une bonne gestion environnementale permet de réduire l’exposition aux irritants respiratoires et de soutenir la santé respiratoire globale, diminuant ainsi le besoin d’avoir recours aux médicaments.

De plus, l’utilisation d’outils comme l’indice de qualité de l’air pour les chevaux de Mad Barn peut vous aider à évaluer la qualité de l’air dans votre région avant de faire de l’exercice avec votre cheval.


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13) Comment puis-je prévenir les ulcères chez mon cheval ?

Les ulcères gastriques sont des lésions qui se développent dans la muqueuse de l’estomac du cheval à la suite d’une exposition prolongée à l’acide gastrique. Les chevaux produisent de l’acide gastrique en continu, même lorsqu’ils ne mangent pas, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux ulcères lorsque leur estomac reste vide pendant de longues périodes.

La prévention des ulcères commence par la prise en compte des facteurs physiologiques et environnementaux qui contribuent à leur apparition. L’un des principaux facteurs de risque est l’exercice physique, qui augmente la pression abdominale et peut entraîner le déplacement du contenu acide vers la région supérieure (non glandulaire) de l’estomac, une zone qui dispose de très peu de mécanismes de protection. [34]

Pour réduire le risque d’ulcères, les chevaux devraient avoir un accès constant au fourrage, car un estomac plein forme une barrière naturelle contre l’acide gastrique. [35][36] Si un accès au fourrage 24 h sur 24 n’est pas possible, les chevaux ne devraient jamais passer plus de quatre heures sans manger, même s’ils ont un problème de surpoids.

Le foin de luzerne peut soutenir la santé gastrique grâce à sa teneur naturelle en calcium et à ses propriétés tampon contre l’acide. Toutefois, pour la majorité des chevaux, la luzerne ne devrait représenter que 10 % à 20 % de l’apport total en fourrage. [37] De plus, il est important de réduire l’apport en céréales et en aliments riches en amidon, car ceux-ci favorisent un environnement acide dans l’estomac et augmentent le risque d’ulcères. [35][36]

La réduction du stress est également une stratégie clé pour la prévention des ulcères. Des niveaux élevés de cortisol, déclenchés par du stress chronique, peuvent affaiblir les mécanismes protecteurs de l’estomac et accroître la vulnérabilité aux ulcères. [38]

La réduction du stress basée sur des routines constantes et des périodes de sortie adaptées peut contribuer à la santé digestive. Il est également possible de réduire les risques d’ulcères en offrant un accès constant à l’eau, en gérant l’environnement social afin de limiter les perturbations et en évitant l’usage prolongé et inapproprié des AINS. [39]

14) Quelle est la façon la plus efficace d’assurer un apport adéquat en sel chez mon cheval ?

Le sel est essentiel pour les chevaux, car il constitue la principale source de sodium, qui contribue à l’équilibre électrolytique, à l’hydratation, au fonctionnement nerveux et à la contraction musculaire. De nombreux chevaux régulent naturellement leur apport en sel lorsqu’ils y ont accès à volonté, mais certains n’en consommeront pas suffisamment pour répondre à leurs besoins. [40]

Pour garantir un apport adéquat, offrez du sel en vrac à volonté ou un bloc de sel à lécher. Le sel en vrac est plus facile à consommer qu’un bloc, ce qui en fait l’option la plus populaire pour de nombreux propriétaires de chevaux. L’installation d’un distributeur de sel en vrac protégé des intempéries et difficile à renverser est une solution simple. Il est également recommandé d’ajouter du sel à la ration de votre cheval.

Pour un cheval de 1 100 lb (500 kg) à l’entretien par temps tempéré, ajoutez au minimum 30 grammes (2 c. à soupe) de sel à la ration. Toutefois, les chevaux qui font de l’exercice ou ceux vivant dans des climats chauds ont besoin de plus grandes quantités de sel en raison des pertes de sodium accrues via la transpiration. [11]

Évitez de trop saler la ration ou les suppléments de votre cheval, car cela pourrait le dissuader de manger.

15) Comment les propriétaires de chevaux peuvent-ils trouver eux-mêmes des informations fiables concernant la santé et la gestion de leur animal?

Les propriétaires de chevaux peuvent suivre les étapes suivantes pour trouver de l’information fiable provenant de sources dignes de confiance : [41]

  • Vérifiez les sources : assurez-vous que les informations incluent des références et qu’elles sont étayées par des recherches crédibles. Même lorsque des sources sont citées, analysez les affirmations de manière critique — méfiez-vous des généralisations excessives ou des conclusions exagérées tirées d’études limitées ou isolées.
  • Recherchez un consensus : évitez de vous fier à une seule source. Comparer les informations provenant de plusieurs sources fiables permet d’éliminer les biais et de mieux comprendre le sujet dans son ensemble.
  • Consultez des experts de confiance : constituez-vous un réseau de support composé de vétérinaires, de nutritionnistes et de professionnels de la santé équine qualifiés qui peuvent vous offrir des conseils scientifiques, adaptés aux besoins de votre cheval. Cela permet de faire la part des choses entre les témoignages anecdotiques et les tactiques marketing.
Chloé FH McIntosh

« Apprenez à consulter une plus grande variété de sources pour vous informer… Même la présentation la plus rigoureuse, scientifique et objective des faits comporte un certain biais. C’est inévitable. J’encourage donc vraiment les gens à examiner les deux côtés de la médaille avant de tirer des conclusions. »

— Chloé FH McIntosh
Réviseure scientifique chez Mad Barn

Renformer l’autonomie des propriétaires de chevaux grâce à la science et à la nutrition

Chez Mad Barn, nous avons pour mission d’aider les propriétaires de chevaux à être mieux informés et plus autonomes grâce à des solutions basées sur la science visant à optimiser la santé et la nutrition équines. Ce fut un privilège de partager notre expertise avec Elisa Walfish et ses auditeurs dans le cadre du balado EquiScience.

Nous espérons que ces épisodes vous ont offert des informations concrètes et des conseils utiles pour soutenir le bien-être de votre cheval. Que votre objectif soit d’atteindre des performances optimales, de surmonter des défis saisonniers ou d’ajuster votre programme d’alimentation, de petits ajustements fondés sur la recherche peuvent avoir un impact considérable.

Nous vous encourageons à explorer les épisodes auxquels nous avons participé et à approfondir vos connaissances des sciences équines avec The Data Driven Equestrian. Le fait de rester informé et d’appliquer des stratégies fondées sur des données probantes vous aidera à prendre les meilleures décisions pour les soins, les performances et la santé à long terme de votre cheval.

Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Bamford. N. J. et al., Effect of Increased Adiposity on Insulin Sensitivity and Adipokine Concentrations in Different Equine Breeds Adapted to Cereal-Rich or Fat-Rich Meals. The veterinary journal. Elsevier. 2016.
  2. Moore. J. L. et al., Effects of Diet versus Exercise on Morphometric Measurements, Blood Hormone Concentrations, and Oral Sugar Test Response in Obese Horses. Journal of Equine Veterinary Science. Elsevier. 2019.
  3. Yazıcı. D. and Sezer. H., Insulin Resistance, Obesity and Lipotoxicity. Obesity and Lipotoxicity. Springer International Publishing, Cham. 2017.
  4. Weckman. M. J. et al., Genome-Wide Association Study Suggests Genetic Candidate Loci of Insulin Dysregulation in Finnhorses. The Veterinary Journal. Elsevier. 2024.
  5. Stefaniuk-Szmukier. M. et al., Equine Metabolic Syndrome: A Complex Disease Influenced by Multifactorial Genetic Factors. Genes. MDPI. 2023. View Summary
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  13. Saastamoinen. M. et al., Protein Source and Intake Effects on Diet Digestibility and N Excretion in Horses—a Risk of Environmental N Load of Horses. Animals. MDPI. 2021.
  14. Moon. J. and Koh. G., Clinical Evidence and Mechanisms of High-Protein Diet-Induced Weight Loss. Journal of obesity & metabolic syndrome. Korean Society for the Study of Obesity. 2020.
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