L’implantation d’une micropuce est une méthode de plus en plus populaire pour identifier les chevaux de manière fiable et permanente. Qu’il s’agisse d’une monture de sport, d’une poulinière ou d’un compagnon à la retraite, la micropuce est un moyen sûr et efficace de vérifier l’identité d’un cheval.

La procédure consiste à insérer une petite puce électronique sous la peau de l’animal. Chaque micropuce possède un numéro d’identification unique lié à une base de données qui contient des informations comme le nom du cheval, sa race, son âge et les coordonnées de son propriétaire.

La communauté équestre a largement adopté cette technologie qui permet de résoudre les litiges reliés à la propriété. Certains livres généalogiques de race et organisations de sports équestres de haut niveau exigent désormais la micropuce d’identification du cheval.

Nous vous invitons à poursuivre votre lecture pour en savoir plus sur les avantages de la micropuce d’identification des chevaux, son fonctionnement et son implantation, ainsi que les coûts associés. Nous verrons aussi pourquoi cette minuscule puce électronique peut faire une grande différence pour identifier le cheval et assurer sa sécurité.

La micropuce d’identification pour les chevaux

La micropuce d’un cheval fournit un système d’identification fiable et permanent qui le protège dans différentes circonstances, notamment en cas de vol, d’évasion ou de catastrophe naturelle. Elle garantit l’identification précise d’un individu et permet de retrouver son propriétaire.

On implante la micropuce, qui a normalement la taille d’un grain de riz, dans le ligament nuchal du côté gauche de l’encolure, à peu près à mi-chemin entre le garrot et la nuque du cheval.

La procédure est rapide et peu invasive. Le vétérinaire insère la micropuce sous la peau au moyen d’une seringue stérile. Les chevaux n’ont habituellement pas besoin de sédation durant l’intervention. Une fois implantée, la puce est permanente et ne requiert aucun entretien.

Un scanneur spécialisé permet de lire le numéro d’identification unique de la micropuce. Ce dernier est lié à une base de données qui contient les renseignements permettant de connaître le propriétaire du cheval.

Certains pays et organisations équestres de compétition, telles que la Fédération équestre internationale (FEI) et la Fédération équestre des États-Unis (USEF), exigent la micropuce pour l’enregistrement de chevaux, leur participation aux compétitions ou leur déplacement.

Bien qu’on ait longtemps eu recours aux méthodes traditionnelles comme le marquage au fer et le tatouage pour identifier les chevaux, l’arrivée de la micropuce représente une alternative moins invasive et plus fiable. En plus de répondre aux exigences réglementaires, la micropuce donne aux propriétaires une tranquillité d’esprit supplémentaire en ajoutant une couche de sécurité pour protéger leur troupeau.

Les coûts

Le coût de la micropuce varie en fonction de plusieurs facteurs, tels que l’emplacement géographique, le vétérinaire qui réalise l’intervention et l’inclusion ou non des frais d’enregistrement du cheval.

Le coût moyen de l’implantation d’une micropuce varie entre 25 $ et 150 $ US, selon la région et le prestataire de services. Dans certains cas, on combine la pose de la micropuce à d’autres services, comme la vaccination, pour diminuer le coût total de la visite.

Il convient de noter que certains organismes équins et certains livres généalogiques de race exigent une micropuce pour inscrire le cheval.

Les avantages

Les différents avantages de la micropuce en font une option intéressante pour les propriétaires de chevaux. Voici les principales raisons qui justifient l’investissement dans une micropuce : [1][2][3][4][5]

  • Une identification permanente: contrairement au marquage au fer ou au tatouage, qui peuvent s’estomper avec le temps ou que l’on peut altérer, la micropuce est implantée sous la peau. On ne peut pas la retirer et elle est inviolable. Il s’agit donc d’un moyen fiable de prouver l’appartenance d’un cheval tout au long de sa vie.
  • Une protection contre le vol: la micropuce peut être un outil essentiel pour récupérer un cheval volé ou empêcher les ventes frauduleuses, car elle constitue une preuve incontestable de propriété. Les forces de l’ordre et les équipes de secours balaient souvent un cheval trouvé pour détecter la présence d’une micropuce afin de l’identifier et de le ramener promptement à son propriétaire légitime.
  • La reprise après sinistre: les catastrophes naturelles comme un incendie de forêt, une inondation ou un ouragan peuvent faire en sorte que les chevaux soient déplacés ou égarés. La micropuce garantit que même si un équidé est séparé de ses papiers ou d’autres formes d’identification, on peut toujours retrouver son propriétaire en cas d’urgence.
  • Le respect de la réglementation: un certain nombre d’organisations et d’événements équestres exigent désormais la micropuce pour participer. Par exemple, la Fédération équestre internationale (FEI) et la Fédération équestre des États-Unis (USEF) l’exigent pour l’inscription à certains concours et l’émission des passeports de chevaux. La micropuce est également obligatoire dans certaines juridictions en vertu des lois agricoles.
  • La facilité d’utilisation: les micropuces simplifient le processus d’enregistrement ou de transfert de propriété du cheval. On peut lier le numéro unique de la puce à des bases de données comme les livres généalogiques de race ou les registres des organismes de sauvetage de chevaux afin de simplifier la documentation.
  • La rentabilité: malgré le coût initial pour implanter la micropuce, il n’est pas nécessaire de répéter la procédure. En effet, ce dispositif ne requiert ni remplacement ni entretien. Il s’agit conséquemment d’un investissement rentable à long terme.

Les limites

Bien que les avantages de la micropuce pour l’identification des chevaux soient évidents, il faut tenir compte de certains inconvénients potentiels, comme ceux qui suivent : [1][2][3]

  • Le coût initial: bien que la micropuce soit habituellement abordable, le coût initial peut augmenter pour les propriétaires de plusieurs chevaux, ou bien lorsque les frais d’enregistrement et de soins vétérinaires sont en sus du prix de la puce.
  • Le risque de migration: bien que ce soit rare, il arrive que les micropuces migrent de leur site d’implantation d’origine. Le balayage de la puce devient alors plus ardu et peut nécessiter des balayages supplémentaires sur différentes parties du corps du cheval. La technologie moderne et de bonnes techniques d’implantation ont beaucoup contribué à diminuer le risque de migration qui est très faible. De plus, une micropuce déplacée demeure efficace. On peut simplement devoir déployer plus d’efforts pour la localiser en cas de besoin.
  • La disponibilité du scanneur: sans scanneur, la micropuce n’est d’aucune utilité. Toutes les installations ou tous les propriétaires n’en possèdent pas nécessairement. Bien que la plupart des établissements médicaux pour équidés et des organismes de réglementation disposent de scanneurs, les écuries plus petites ou plus rurales peuvent ne pas pouvoir y accéder facilement.
  • La visibilité: contrairement au marquage au fer ou au tatouage, la micropuce n’est pas visible. Sa présence n’est pas nécessairement efficace pour dissuader les voleurs éventuels. La combinaison d’une micropuce et d’autres stratégies de prévention du vol, telles que les serrures, la surveillance et des clôtures solides, offre un degré de protection plus grand.

La procédure d’implantation d’une micropuce

L’implantation d’une micropuce est une intervention simple et rapide que les vétérinaires peuvent aisément faire à l’écurie. Voici le détail des étapes de cette procédure : [1][6]

  1. La préparation: aucune préparation spéciale n’est requise avant l’intervention, mais on doit s’assurer que le cheval est calme et à l’aise. Le vétérinaire insère normalement la micropuce juste en dessous de la peau au sommet de l’encolure, près de la racine des crins.
  2. L’insertion: le vétérinaire nettoie la zone où il doit implanter la micropuce pour réduire le risque d’infection. Il injecte la micropuce sous la peau du cheval au moyen d’une aiguille spéciale. Le processus est semblable à l’injection d’un vaccin.
  3. Le balayage: après l’implantation de la micropuce, le vétérinaire la balaie avec un scanneur pour vérifier qu’elle fonctionne correctement et qu’il peut voir le bon numéro d’identification unique.
  4. L’enregistrement: une fois la micropuce implantée et vérifiée, l’étape suivante consiste à l’enregistrer. Le vétérinaire peut parfois s’en occuper. Toutefois, dans la plupart des cas, les propriétaires doivent compléter l’enregistrement eux-mêmes. Dans les deux cas, le propriétaire fournit ses coordonnées et les détails concernant le cheval qui sont stockés dans une base de données.
  5. La vérification: on conseille de demander au vétérinaire de balayer périodiquement la micropuce du cheval lors des visites de routine pour vérifier qu’elle est toujours fonctionnelle et qu’elle ne s’est pas déplacée. Les propriétaires doivent conserver le numéro de micropuce dans le dossier du cheval, ainsi que d’autres détails permettant de l’identifier tels que sa couleur, sa race et ses marques distinctives.

Le suivi des propriétaires

Une fois la micropuce implantée dans le cheval, les propriétaires doivent prendre quelques mesures importantes pour optimiser les avantages de cette procédure.

  • Consigner le numéro de la micropuce: le propriétaire doit conserver le numéro de la micropuce dans un endroit sûr, l’ajouter au dossier médical et aux documents d’enregistrement du cheval, ainsi que le transmettre à la compagnie d’assurance équine. On recommande en outre de stocker le numéro sous forme numérique pour l’avoir sous la main en cas d’urgence.
  • La mise à jour des coordonnées: les propriétaires doivent s’assurer de mettre à jour les coordonnées associées à la micropuce du cheval. En cas de modification du numéro de téléphone, de l’adresse postale ou de l’adresse courriel, le propriétaire du cheval doit se connecter à la base de données de la micropuce pour mettre à jour ses coordonnées. En cas de vente de l’animal, il faut mettre à jour sans attendre les renseignements concernant son propriétaire dans la base de données dès que la transaction est conclue.
  • Le balayage périodique: lors des visites de routine, les propriétaires devraient demander au vétérinaire de balayer la micropuce pour vérifier qu’elle fonctionne et qu’elle n’a pas bougé. Cette vérification est particulièrement importante dans les rares cas où la micropuce a pu migrer.
  • Conserver un autre moyen d’identification: bien que la micropuce soit un moyen d’identification très efficace, les propriétaires doivent continuer de tenir à jour tous les documents imprimés appartenant à leur cheval. Ces derniers incluent tous les documents requis par leur organisme de sport ou le livre généalogique de la race. De plus, il peut être utile de conserver des photos récentes du cheval et de documenter toutes ses marques distinctives pour parer à la perte ou au vol.

Les méthodes d’identification alternatives

Même si la micropuce est en voie de devenir la règle d’or pour l’identification des chevaux, ce n’est pas la seule méthode disponible. Voici quelques alternatives : [7][8][9][10]

  • Le marquage au fer: le marquage au fer est une méthode traditionnelle d’identification des chevaux que les éleveurs emploient depuis des siècles. Il en existe deux formes principales : le marquage à chaud et le marquage à froid. Le marquage à chaud emploie un fer chauffé pour imprimer une marque permanente. Le marquage à froid fait appel à de l’azote liquide pour obtenir le même résultat avec moins de douleur. Il laisse une marque moins profonde. Les marques sont ordinairement visibles, ce qui peut dissuader le vol, mais elles peuvent s’estomper ou s’altérer avec le temps.
  • Le tatouage: le tatouage sous la lèvre est une autre méthode d’identification courante, en particulier pour les chevaux de course Thoroughbred. On tatoue principalement le numéro d’enregistrement du cheval à l’intérieur de sa lèvre supérieure. Bien que les tatouages soient utiles, ils peuvent s’estomper ou devenir difficiles à lire avec le temps. Ils nécessitent par ailleurs d’examiner physiquement la bouche du cheval, ce qui n’est pas toujours réalisable.
  • Le balayage de l’iris: cette forme d’identification non invasive balaie l’œil du cheval et compare les motifs de l’iris à ceux enregistrés dans une base de données. Cette méthode est précise. En revanche, le nombre total de modèles de référence dans la base de données lui impose des limites.
  • Les étiquettes d’identification: les courroies de licou ou d’encolure munies d’étiquettes d’identification sont un moyen simple et visible d’afficher le nom d’un cheval et les informations sur son propriétaire. On peut néanmoins facilement les retirer, les perdre ou les modifier.
  • Les passeports pour chevaux: dans certains pays, notamment le Royaume-Uni et tous les pays de l’UE, la loi exige que les chevaux aient un passeport. Ce dernier constitue un moyen d’identification officiel. Il contient des détails concernant l’âge, la race, la couleur et les autres marques distinctives du cheval. Les passeports pour chevaux sont souvent associés à une micropuce pour mieux sécuriser l’identification, en particulier pour les déplacements et la compétition.

Les exigences réglementaires

Les exigences en matière de micropuce varient selon les pays, les régions et même les organisations qui régissent les chevaux. À certains endroits, il s’agit d’une pratique obligatoire pour certaines races, certaines compétitions ou certains déplacements internationaux. L’Union européenne exige la micropuce pour tous les chevaux nés après le mois de juillet 2009 et elle fait partie du système de passeport équin. [8][9][10]

Voici quelques exemples de scénarios où la micropuce peut être obligatoire :

  • la compétition;
  • l’enregistrement au livre généalogique de la race;
  • les voyages internationaux.

Les compétitions hippiques

De nombreuses organisations équestres de compétition exigent que les chevaux soient munis d’une micropuce pour pouvoir les identifier et les suivre précisément. Par exemple, la Fédération équestre internationale (FEI) et la Fédération équestre des États-Unis (USEF) exigent la micropuce pour les chevaux qui prennent part aux événements sanctionnés. [3][4]

Cette méthode aide à prévenir la fraude et garantit que les chevaux qui prennent part aux épreuves sont inscrits correctement.

Les livres généalogiques de race

Plusieurs livres généalogiques de race requièrent une micropuce pour l’enregistrement des chevaux. Voici une liste partielle des studbooks qui requièrent une micropuce  : [11][12][13][14]

  • Le Jockey Club (le studbook des Pur-sang anglais) exige la micropuce pour tous les Pur-sang anglais nés après 2017.
  • L’Association internationale des chevaux andalous et lusitaniens exige une micropuce ou une marque au fer pour l’enregistrement des sujets andalous ou lusitaniens
  • À compter de 2025, l’American Paint Horse Association obligera les propriétaires à implanter une micropuce dans tous les chevaux de course American Paint.
  • L’US Trotting Association. Depuis 2019, les chevaux de course de race Standardbred qui doivent s’inscrire auprès de l’US Trotting Association doivent avoir une micropuce.

Les déplacements internationaux

Pour ceux qui envisagent de voyager à l’étranger avec leur cheval, une micropuce peut être requise pour le passage aux douanes ou la quarantaine. Les micropuces garantissent que les autorités peuvent facilement identifier et suivre les chevaux pendant le transport. Elles permettent de réduire le risque de commerce illégal ou de fraude d’identité.

Les propriétaires doivent vérifier la réglementation en vigueur dans le pays d’origine et de destination pour respecter les lois concernant la micropuce d’identification.

La securité des chevaux

Bien que la micropuce procure une couche de protection essentielle, il est impératif de la jumeler à d’autres mesures de sécurité pour assurer la sécurité des chevaux, notamment celles qui suivent :

  • Des clôtures solides: une clôture solide et bien entretenue constitue la première ligne de défense contre le vol. Les propriétaires doivent s’assurer que leurs bâtiments sont suffisamment sécurisés en installant des portes et des serrures adéquates.
  • La surveillance: l’installation de caméras de sécurité autour de la propriété peut dissuader les voleurs éventuels et fournir des preuves précieuses en cas d’effraction.
  • Les étiquettes d’identification: les étiquettes d’identification ou les plaques signalétiques sur le licol ou la bride du cheval permettent de l’identifier facilement. Bien qu’elles ne soient pas permanentes, elles fournissent immédiatement des renseignements si quelqu’un trouve un cheval errant.
  • Une surveillance régulière: il importe de surveiller de près l’environnement du cheval, en particulier dans les zones à haut risque de vol ou de catastrophes naturelles. Une surveillance et une communication régulières avec les voisins peuvent aider à prévenir les incidents.
  • La tenue de registres: la tenue d’un registre à jour qui contient le numéro de micropuce du cheval, ses caractéristiques physiques et ses antécédents vétérinaires peut faciliter les efforts d’identification et de récupération en cas de disparition.

En résumé

La micropuce est un moyen simple et peu coûteux d’identifier un cheval de manière permanente. Elle permet d’augmenter les chances de le récupérer en cas de vol, de perte ou de catastrophe naturelle.

  • Chaque micropuce contient un numéro d’identification unique associé au cheval concerné. Elle stocke des informations clés comme le nom de l’animal, sa race, sa date de naissance et les coordonnées de son propriétaire.
  • Le vétérinaire implante la micropuce en quelques minutes seulement, avec un minimum de gêne pour le cheval.
  • Le coût de la micropuce varie généralement entre 25 $ et 150 $ US, selon la région.
  • Un cheval peut avoir besoin d’une micropuce pour prendre part à des concours, s’inscrire auprès d’une organisation de race et voyager à l’étranger.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la micropuce chez les chevaux :

Résumé

Faire micropucer votre cheval est une façon simple et économique de fournir une identification permanente et d’augmenter les chances de retrouver votre cheval dans des situations telles que le vol, la perte ou une catastrophe naturelle.

  • Chaque micropuce contient un numéro d’identification unique associé à un cheval en particulier, et conserve des renseignements clés comme le nom du cheval, sa race, sa date de naissance et les coordonnées du propriétaire.
  • La micropuce est implantée par un vétérinaire en quelques minutes seulement, avec un inconfort minimal pour le cheval.
  • Le coût du micropuçage d’un cheval varie généralement de 25 $ à 150 $, selon votre emplacement.
  • Votre cheval peut avoir besoin d’une micropuce pour participer à des compétitions, s’inscrire auprès d’une association de race et voyager à l’international.
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Références

  1. Young. A., Equine Microchips | School of Veterinary Medicine. 2022.
  2. Harkins. A., The Importance of Microchipping Your Horse. United Horse Coalition. 2020.
  3. Equine Microchipping | US Equestrian.
  4. FEI General Regulations. 2024.
  5. Equine Identification Requirements for Out-of-State Travel.
  6. The Priceless Benefits of Microchipping Your Pet - AAHA.
  7. NVAP Reference Guide: Equine Identification. Animal and Plant Health Inspection Service. 2024.
  8. Getting and Using a Horse Passport: When You Need a Horse Passport. Gov.UK
  9. Horse Passports How To Apply . The British Horse Society. 2024.
  10. European Commission - Have Your Say. European Commission - Have your say. 2021.
  11. Thoroughbred Microchipping - Frequently Asked Questions. The Jockey Club Registry. 2024.
  12. Registry Related Forms & Fees. American Saddlbred Horse Breed Association.
  13. Registry. International Andalusian & Lusitano Horse Association. 2024.
  14. Hein. J., Paint Racehorse Identification to Use Microchipping in 2024 & Beyond. American Paint Horse Association. 2024.