Les chevaux sont sujets à de nombreuses maladies et blessures courantes qui peuvent affecter leur bien-être, leurs performances et leur longévité. Des problèmes digestifs aux affections respiratoires, en passant par les troubles musculaires, les problèmes de sabots et bien plus encore, les problèmes de santé équins doivent être correctement gérés afin d’éviter des problèmes à long terme.

Il est fondamental pour tous ceux qui s’occupent de chevaux de comprendre les maladies courantes chez les chevaux, puisque le fait de remarquer les symptômes rapidement peut mener à une issue plus favorable.

Le présent guide couvre les 30 maladies les plus courantes observées chez les chevaux en Amérique du Nord, afin que les propriétaires et les soigneurs de chevaux puissent se familiariser avec leurs symptômes, leurs causes, leurs traitements et leurs mesures préventives.

Que vous soyez propriétaire d’un seul cheval ou que vous soyez en charge d’une écurie entière, ce guide complet vous fournira les connaissances nécessaires pour garder vos compagnons équins en bonne santé et épanouis.

Affections gastro-intestinales

Les chevaux ont un tractus gastro-intestinal très volumineux qui est sujet au développement de maladies. Les chevaux peuvent souffrir d’infections, d’obstructions, d’ulcères et d’autres affections nécessitant des soins vétérinaires.

Obstruction de l’œsophage

L’obstruction de l’œsophage implique une obstruction causée par des aliments ou un objet ingéré. [1] Les chevaux souffrant d’obstruction de l’œsophage ne peuvent pas avaler, et toute nourriture ou eau consommée remonte par l’œsophage et ressort par les narines ou la bouche. [1]

La cause la plus courante de l’obstruction œsophagienne est de la nourriture mal mâchée. [1] Les chevaux qui mangent rapidement ou qui ont des problèmes dentaires qui les empêchent de mâcher correctement sont plus susceptibles de souffrir d’une obstruction de l’œsophage. [1] Certains chevaux peuvent développer ce problème en raison de blessures antérieures à la paroi de l’œsophage ou de tumeurs comprimant l’œsophage. [1]

Les symptômes de l’obstruction œsophagienne comprennent : [1]

  • La vomiturition
  • Une extension de la tête et du cou
  • De la toux
  • De grandes quantités de nourriture sortant du nez
  • De la transpiration
  • De l’agitation

Les vétérinaires diagnostiquent l’obstruction de l’œsophage à l’aide d’une sonde nasogastrique, un tube qui passe des narines à l’estomac. [1] Lorsque le tube passe dans la gorge, il entre en contact avec le matériel obstruant, indiquant où se trouve l’obstruction. [1] Dans la plupart des cas, le vétérinaire administre des liquides dans l’œsophage pour décomposer le matériel obstruant et résoudre le blocage. [1] Des médicaments peuvent également être administrés pour détendre les muscles de l’œsophage.

La plupart des chevaux se remettent complètement d’une obstruction de l’œsophage. [1] Cependant, certains chevaux peuvent développer une pneumonie par aspiration si des aliments pénètrent dans leurs poumons. [1] Les chevaux ayant déjà souffert d’obstruction œsophagienne présentent un risque accru d’épisodes futurs. [1]

L’intubation nasogastrique ne doit être pratiquée que par un vétérinaire. Il n’existe aucun moyen sécuritaire d’intuber un cheval à domicile.

Coliques

La colique n’est pas une maladie ou une affection spécifique; elle désigne simplement une douleur abdominale. [1] La douleur dans le tractus gastro-intestinal cause la plupart des cas de coliques chez les chevaux. Cependant, une douleur provenant de n’importe quel organe abdominal peut provoquer des symptômes de coliques. [1]

Les causes possibles de coliques incluent : [1]

Les symptômes de colique sont très variables et dépendent de la gravité de la douleur que ressent le cheval. [1] Les signes possibles de colique incluent : [1]

  • Une réduction de l’appétit
  • Une léthargie
  • Une production fécale réduite
  • Des grincements de dents
  • La réaction de Flehmen
  • Une cheval qui se couche ou se roule
  • Des piaffements
  • Un cheval qui mord, pince ou donne des coups de pied au niveau des flancs et de l’abdomen
  • De la transpiration
  • Une incapacité à se tenir debout
  • Un cheval qui se débat au sol, s’infligeant ainsi des blessures
  • Des étirements

Le premier objectif de tout vétérinaire examinant un cas de colique est de déterminer si le cheval nécessite une intervention chirurgicale ou si le cas peut être géré uniquement avec des médicaments. [1] Le fait d’entreprendre l’intervention chirurgicale nécessaire peu de temps après le diagnostic améliore le pronostic de survie du cheval. [1]

Pour déterminer la gravité des coliques, les diagnostics peuvent inclure : [1]

  • Une intubation nasogastrique, en passant un tube par une narine jusqu’à l’estomac
  • La palpation rectale
  • Des analyses de sang
  • Une abdominocentèse (prélèvement d’un échantillon de liquide dans l’abdomen)
  • Une échographie
  • Une endoscopie pour évaluer l’estomac
L’intubation nasogastrique ne doit être effectuée que par un vétérinaire. Il n’y a aucun moyen sécuritaire d’intuber un cheval à domicile.

Le traitement et le pronostic dépendent de la cause de la colique. Certains cas de colique nécessitent une chirurgie pour enlever les tissus abdominaux morts ou endommagés ou pour replacer les organes dans la bonne position. [1] Certains cas de colique répondent à la gestion de la douleur, aux laxatifs et à la fluidothérapie. [1] Les chevaux qui peuvent être pris en charge sans nécessiter de chirurgie ont généralement un meilleur pronostic. [1]

Maladies dentaires

Les maladies dentaires sont très courantes chez les chevaux, en particulier chez les chevaux âgés dont les dents sont usées. [2] Les statistiques indiquent que jusqu’à 50 % des chevaux souffriraient d’une maladie dentaire. [1]

Les dents des chevaux sont naturellement décalées, car ils ont une mâchoire supérieure plus large et une mâchoire inférieure étroite. [2] Cela entraîne une usure irrégulière de la surface dentaire, prédisposant les chevaux à des anomalies dentaires. [2]

Les problèmes dentaires courants chez les chevaux incluent : [2]

  • Des pointes acérées
  • Des pics, des rampes et d’autres motifs d’usure anormaux
  • La maladie parodontale
  • La résorption odontoclastique équine et l’hypercémentose
  • Des dents fracturées
  • Des infections de la racine dentaire

Les chevaux souffrant de douleurs dentaires ont souvent du mal à manger, laissent tomber de la nourriture ou mangent lentement. [1] Certains peuvent avoir une mauvaise haleine, perdre du poids et avoir une diminution de l’appétit. [1]

Le diagnostic d’une maladie dentaire nécessite un examen oral approfondi sous sédation. [1] Pendant ces examens, les vétérinaires palpent les dents, les inspectent visuellement et utilisent des instruments pour explorer les poches ou les espaces entre les dents. [1]

De nombreux problèmes dentaires équins peuvent être traités avec un râpage de routine, mais certaines affections peuvent nécessiter une extraction ou une intervention chirurgicale. [1] Il est recommandé que tous les chevaux reçoivent un râpage dentaire annuel par un praticien qualifié à titre préventif et pour identifier tout problème en développement à un stade précoce. [1]

Diarrhée

La diarrhée est une augmentation de la teneur en eau dans les matières fécales. [1] Certains cas de diarrhée sont aigus, durant plusieurs jours, et d’autres sont chroniques, durant plus de 2 semaines. [1]

La diarrhée équine est associée à de nombreuses maladies, notamment : [1]

Jusqu’à 50 % des cas de diarrhée chez les chevaux n’ont pas de cause identifiable. [1]

Le diagnostic de la cause spécifique de la diarrhée peut aider à orienter le traitement et, dans certains cas, peut indiquer une cause sous-jacente plus grave. [1]

Les diagnostics peuvent inclure : [1]

  • Des analyses de sang
  • Une analyse d’urine
  • Une abdominocentèse (prélèvement d’un échantillon de liquide dans l’abdomen)
  • Une échographie
  • Une intubation nasogastrique (passage d’un tube par une narine jusque dans l’estomac)
  • La palpation rectale
  • Une culture bactérienne des selles
  • Une endoscopie pour évaluer l’estomac
  • Un test de sédimentation fécale de sable

L’intubation nasogastrique ne doit être effectuée que par un vétérinaire. Il n’y a aucun moyen sécuritaire d’intuber un cheval à domicile.

Si nécessaire, le traitement consiste principalement en des soins de soutien pour s’assurer que les chevaux ne se déshydratent pas. Les chevaux ne sont pas toujours en mesure de remplacer les grandes quantités d’eau et d’électrolytes perdues dans la diarrhée sans intervention médicale. [1]

Les protocoles de traitement peuvent impliquer : [1]

  • Des liquides administrés par voie orale via une sonde nasogastrique
  • Des liquides intraveineux
  • Des médicaments antidiarrhéiques tels que la smectite di-tri-octaédrique (Biosponge®)
  • Des probiotiques
  • Une transplantation de microbiote fécal

Le pronostic des cas de diarrhée dépend de la cause sous-jacente. [1] La plupart des chevaux se rétablissent complètement des épisodes de diarrhée avec une prise en charge appropriée. [1]

Ulcères gastriques

Les ulcères gastriques sont des défauts de la muqueuse de l’estomac, révélant le tissu sous-jacent. [1] La plupart des chevaux développent des ulcères gastriques sur la partie non glandulaire de l’estomac, qui a peu de protection contre les propriétés caustiques de l’acide gastrique. [1]

Les ulcères gastriques sont extrêmement courants chez les chevaux, les études montrant des taux de prévalence allant de 11 à 100 % selon le groupe de chevaux examinés. [1] Les chevaux qui s’entraînent activement, jeûnent pendant de longues périodes chaque jour ou qui sont nourris avec une alimentation riche en céréales et faible en fourrage présentent un risque plus élevé de développer des ulcères. [1]

De nombreux chevaux atteints d’ulcères gastriques ne présentent pas de symptômes évidents. [1] Chez les chevaux qui présentent des symptômes, ceux-ci peuvent inclure : [1]

  • Une réduction de l’appétit
  • De mauvaises performances
  • Une perte de poids
  • Des changements de comportement
  • Des coliques légères

Les vétérinaires diagnostiquent les ulcères gastriques en réalisant une gastroscopie, où une caméra est introduite dans l’estomac pour examiner la paroi gastrique. [1] Le traitement implique des médicaments tels que l’oméprazole, qui réduisent la production d’acide gastrique et permettent à la muqueuse de l’estomac de guérir. [1]

La plupart des chevaux se rétablissent des ulcères gastriques, mais une gestion continue avec des médicaments antiacides peut être nécessaire. [1]

Parasites internes

Les parasites internes sont très courants chez les chevaux, la plupart d’entre eux portant au moins un type de parasite dans leur tube digestif. [3] En général, les chevaux contractent des infections parasitaires en ingérant des œufs de parasites présents dans l’environnement. [3]

Les parasites internes courants chez les chevaux incluent : [3]

La plupart des parasites internes ne causent pas de maladies importantes chez les chevaux adultes en bonne santé, sauf s’ils sont présents en très grand nombre ou s’ils endommagent les tissus. [3] Les parasites sont plus dangereux chez les poulains, car ces deniers n’ont pas encore eu la chance de développer une immunité naturelle. Les symptômes d’une maladie parasitaire peuvent inclure : [3]

  • De la diarrhée
  • Des coliques
  • Une perte de poids
  • Une enflure du bas de l’abdomen
  • Une absence de la mue du pelage du poulain
  • Un retard de croissance

Le diagnostic des parasites internes implique une coprologie, qui analyse le nombre d’œufs de parasites présents dans les matières fécales du cheval. [3] Les vétérinaires recommandent ces tests chaque année pour surveiller les infections parasitaires et s’assurer que les chevaux ayant une charge parasitaire élevée soient traités. [3]

Le traitement implique un médicament antiparasitaire tel que l’ivermectine ou le praziquantel. [3]

L’ivermectine et le praziquantel ne doivent être administrés que sur recommandation vétérinaire et en fonction des résultats d’une coprologie, car il existe une résistance parasitaire croissante à ces médicaments.

Fièvre équine du Potomac

La fièvre équine du Potomac (FEP) est causée par une infection par la bactérie Neorickettsia risticii. [1] N. risticii a un cycle de vie complexe, impliquant des escargots, des vers plats et des insectes aquatiques tels que les éphémères. [1] Boire de l’eau contaminée ou paître sur de l’herbe humide abritant des insectes aquatiques sont les voies d’exposition les plus courantes pour les chevaux. [1]

Après avoir pénétré dans le gros côlon et le cæcum, N. risticii prolifère et cause de l’inflammation et des lésions. [1]

Les symptômes de la FEP incluent : [1]

  • De la fièvre
  • Un appétit réduit
  • De la léthargie
  • Des coliques
  • De la diarrhée
  • La laminite

Le diagnostic de la FEP implique une combinaison de tests sanguins et de tests diagnostiques pour identifier l’ADN de N. risticii. [1] Le traitement utilisé pour la FEP est un antibiotique spécifique appelé oxytétracycline. [1] Des médicaments anti-inflammatoires et des liquides intraveineux sont des mesures de soutien courantes dans le protocole de traitement. [1]

La plupart des chevaux présentant des symptômes légers de FEP se rétablissent complètement en 3 à 5 jours de traitement. [1] Les chevaux présentant des symptômes plus graves ou ceux qui développent une laminite ont un pronostic de guérison et de survie plus sombre. [1]

Problèmes respiratoires

Les poumons des chevaux ont une capacité allant jusqu’à 55 litres, soit environ neuf fois la capacité des poumons humains. Un volume pulmonaire important est nécessaire pour fournir suffisamment d’oxygène pendant l’exercice. Les affections touchant les poumons peuvent compromettre considérablement la capacité de performance d’un cheval et son futur potentiel.

Asthme

L’asthme équin est le nouveau terme global couvrant deux maladies : [4]

Les chevaux souffrant d’asthme équin ont une forte réaction allergique aux poussières ou aux moisissures présentes dans leur environnement. [5] La réaction allergique entraîne un rétrécissement des voies respiratoires et une accumulation de mucus dans les poumons, rendant la respiration difficile. [5]

Le spectre de l’asthme équin varie de léger à grave, avec des symptômes tels que : [5]

  • De la toux
  • De l’écoulement nasal
  • Un effort abdominal accru lors de la respiration
  • Une « ligne de pousse » (accentuation des muscles abdominaux)
  • Une augmentation du rythme respiratoire
  • De mauvaises performances
  • Une intolérance à l’exercice

Les vétérinaires diagnostiquent principalement l’asthme équin par une combinaison d’endoscopie et de lavage broncho-alvéolaire, un test de diagnostic où le vétérinaire introduit une solution saline dans les poumons, la retire, puis évalue les types de cellules trouvées dans l’échantillon. [4]

Le traitement consiste en une combinaison de bronchodilatateurs pour ouvrir les voies respiratoires et de corticostéroïdes pour réduire l’inflammation. [5] Des changements sont également nécessaires au niveau de la gestion du cheval pour réduire son exposition aux moisissures et aux poussières qui déclenchent la réponse allergique. [5]

Ces changements peuvent inclure : [5]

  • Une augmentation du temps de sortie à l’extérieur
  • Le trempage ou le mouillage du foin et des repas offerts dans un seau
  • L’utilisation d’alternatives au foin comme les cubes de fourrage
  • L’utilisation de litières alternatives, à faible teneur en poussière, comme les copeaux ou les granulés de papier
  • L’optimisation de la ventilation, même en hiver
  • Le retrait des chevaux de l’écurie lors du balayage ou du nettoyage

L’asthme équin est une maladie chronique, mais les symptômes de nombreux chevaux peuvent être gérés avec des changements de mode de vie appropriés et des médicaments si nécessaire. [5]

Hémorragie pulmonaire induite par l’exercice

L’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice (HPIE) désigne un saignement des poumons et des voies respiratoires pendant un exercice intense. [5] Cette pathologie est plus fréquente chez les chevaux de course et les chevaux de concours complet. [5]

La cause exacte de l’HPIE est inconnue, mais des recherches suggèrent qu’une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle pendant l’exercice peuvent endommager les capillaires fragiles des poumons, entraînant des saignements. [1] En général, le seul symptôme de l’HPIE est un léger saignement de nez après la performance. [1] Les chevaux souffrant de ces saignements ont généralement une tendance à ralentir vers la fin d’une course ou d’un parcours de barils.

L’endoscopie (passage d’une caméra dans les poumons) après l’exercice est la méthode la plus courante pour diagnostiquer l’HPIE. [1] Si le vétérinaire identifie du sang dans les poumons, le diagnostic est confirmé.

Il n’existe actuellement aucun traitement connu pour l’HPIE. [1] Cependant, certains chevaux de performance répondent à l’administration de furosémide 4 heures avant l’exercice. [1] Le furosémide est un diurétique qui favorise la production d’urine, réduisant ainsi le volume sanguin et abaissant la pression artérielle. [1] La plupart des chevaux peuvent continuer leur carrière sportive avec un plan de traitement adéquat au furosémide. [1]

Grippe

La grippe équine est un virus respiratoire étroitement lié aux virus de la grippe présent chez d’autres espèces. [1] Les chevaux exposés à de grands groupes de chevaux inconnus, comme ceux participant à des concours ou à des courses, sont plus susceptibles d’être infectés. [1] Les jeunes chevaux sont également particulièrement sensibles au virus. [1]

Les symptômes de l’infection par la grippe incluent : [1]

  • De la fièvre
  • Une léthargie
  • Une réduction de l’appétit
  • De la toux
  • Un écoulement nasal
  • Un écoulement oculaire

La plupart des vétérinaires diagnostiquent la grippe en se basant sur les symptômes présentés et sur l’historique d’exposition à d’autres chevaux. [1] Pour confirmer le diagnostic, des tests par écouvillonnage nasal permettant d’identifier le code génétique du virus ou le virus lui-même sont disponibles. [1]

La plupart des chevaux se rétablissent de la grippe en 1 à 3 semaines avec des soins de soutien et le repos au box. [1] Certains chevaux peuvent prendre jusqu’à trois mois pour retrouver une pleine performance athlétique. [1] Les chevaux infectés qui excrètent activement le virus doivent être mis en quarantaine à l’écart des autres chevaux pour éviter la propagation de la maladie. [1]

Un vaccin est disponible comme mesure préventive pour les chevaux fréquemment exposés à de grands groupes de chevaux. [1]

Virus de la rhinopneumonie

Le virus de la rhinopneumonie, ou herpèsvirus équin, circule dans toutes les populations équines. [5]

Les chevaux porteurs hébergent le virus dans leurs voies respiratoires et l’excrètent dans leurs sécrétions nasales pendant les périodes de stress. [1] Les chevaux en contact avec ces sécrétions peuvent développer une rhinopneumonie, une infection des voies respiratoires supérieures caractérisée par une toux, un écoulement nasal et de la fièvre. [1]

Les vétérinaires diagnostiquent généralement la rhinopneumonie en se basant uniquement sur les symptômes du cheval. Pour confirmer un diagnostic d’herpèsvirus, des écouvillons nasaux ou des tests sanguins qui recherchent le code génétique du virus sont nécessaires. [1]

Il n’existe pas de traitement définitif contre le l’herpèsvirus équin, ce qui signifie que les chevaux doivent se rétablir de l’infection par eux-mêmes. [1] Les chevaux affectés devraient bénéficier de 2 à 4 semaines sans exercice (autre que les sorties à l’extérieur) et sans entraînement pour permettre à leurs voies respiratoires de se rétablir complètement. [1]

Il est également prudent de placer ces chevaux en quarantaine car ils peuvent continuer à excréter le virus jusqu’à 2 semaines après la disparition des symptômes. [1]

Des vaccins qui réduisent le risque de développer des symptômes d’infection par l’herpèsvirus sont disponibles. [1] La plupart des vétérinaires recommandent de vacciner les chevaux qui sont fréquemment exposés à de grands groupes de chevaux (comme ceux allant dans les concours ou les événements hippiques) tous les 3 à 6 mois. [1]

Fièvre du transport

La fièvre du transport, également appelée pleuropneumonie, est une infection respiratoire couramment associée à de longues périodes de transport. [1] Pendant le transport sur de longues distances, les chevaux ont souvent la tête attachée, ce qui les empêche de baisser la tête pour éliminer les contaminants de leurs voies respiratoires. [5] Cela augmente le risque que des bactéries inhalées colonisent les poumons et provoque une infection. [5]

La pleuropneumonie provoque des symptômes tels que : [1]

  • De la fièvre
  • Une respiration rapide
  • Un écoulement nasal
  • De la toux
  • Une intolérance à l’exercice

Les vétérinaires peuvent diagnostiquer la pleuropneumonie par échographie, qui montre la présence de liquide dans la poitrine et autour des poumons. [1] Le traitement comprend des antibiotiques qui ciblent les bactéries à l’origine de l’infection, ainsi que des anti-inflammatoires. [5]

Le pronostic de la pleuropneumonie est très variable et dépend de la gravité de l’infection, du temps écoulé entre l’infection et le traitement, ainsi que de la réponse du cheval au traitement. [1]

La gourme

La gourme est une infection par Streptococcus equi, une bactérie hautement infectieuse qui affecte les voies respiratoires. [1] Les chevaux développent la gourme après avoir inhalé ou ingéré la bactérie dans leur environnement ou après avoir été en contact avec un cheval infecté. [1] Les jeunes chevaux sont les plus sensibles à l’infection. [1]

Les symptômes de la gourme comprennent : [1]

  • De la fièvre
  • Une léthargie
  • Une enflure des ganglions lymphatiques
  • La rupture des ganglions lymphatiques avec exsudation de pus
  • Un écoulement nasal
  • Des difficultés à respirer

Les vétérinaires prélèvent des écouvillons nasaux ou des échantillons de pus pour les soumettre à une évaluation en laboratoire. [1] Ces tests identifient soit la bactérie S. equi elle-même, soit l’ADN de la bactérie. [1]

La mise en quarantaine de tous les chevaux touchées par la gourme est essentielle pour empêcher la propagation de la maladie. [1] Le traitement comprend généralement des anti-inflammatoires pour réduire la fièvre et des compresses chaudes sur les abcès pour favoriser le drainage. [1] Les antibiotiques ne sont utilisés que si l’infection progresse au-delà des ganglions lymphatiques et que le cheval est gravement malade.

Pendant le processus de traitement, plusieurs séries de tests diagnostiques sont nécessaires pour s’assurer que la bactérie est complètement éliminée avant que le cheval ne retourne dans la population générale. [1] Les chevaux sont généralement mis en quarantaine jusqu’à ce qu’ils aient un résultat négatif à trois tests diagnostiques distincts. [1] La plupart des chevaux se rétablissent complètement d’une infection de gourme. [1]

Il existe un vaccin contre la gourme qui réduit la gravité des symptômes si un cheval est infecté. [1]

Maladies endocriniennes

Les maladies endocriniennes sont des troubles affectant les hormones du cheval et leur fonctionnement. Il existe deux principales maladies endocriniennes chez les chevaux : le syndrome métabolique équin (SMÉ) et le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP).

Syndrome métabolique équin

Le syndrome métabolique équin (SMÉ) est un trouble endocrinien entraînant une résistance à l’insuline, un scénario où le transport du sucre du sang vers les cellules dotées de récepteurs d’insuline est inefficace. [1] Les races prédisposées au SMÉ incluent : [1]

De nombreux chevaux atteints de SMÉ sont obèses, et sont souvent appelés easy keepers en anglais, signifiant qu’ils prennent du poids facilement. [1] Les chevaux affectés sont également susceptibles de développer une laminite chronique qui peut se déclencher lorsque les chevaux ingèrent un régime riche en sucre et en amidon (glucides hydrolysables). [1]

Le diagnostic du SMÉ implique des analyses sanguines pour déterminer les niveaux d’insuline, car les chevaux atteints du SMÉ ont des taux élevés d’insuline dans le sang, ce qui est une caractéristique. [1] Les vétérinaires peuvent également tester la réponse du cheval au sucre dans son alimentation, afin d’évaluer si son corps réagit correctement à une augmentation de la glycémie. [1]

Le traitement du SMÉ implique des changements de régime alimentaire et de mode de vie. Les chevaux atteints du SMÉ ne devraient pas consommer plus de 10 % de glucides hydrolysables. Les pâturages sont généralement évités car les niveaux de glucides hydrolysables varient considérablement au cours d’une journée.

Une augmentation du niveau exercice est également recommandée pour la perte de poids chez les chevaux obèses. [1] Certains chevaux peuvent également avoir besoin de doses élevées d’hormones thyroïdiennes pour encourager la perte de poids dans le cadre de leur plan de traitement. [1]

Le SMÉ est généralement gérable avec un régime alimentaire approprié et une augmentation du niveau d’exercice. [1] Les animaux présentant une insuline élevée réfractaire peuvent répondre à des médicaments comme la metformine ou le canagliflozine. [6] Cependant, certains chevaux peuvent avoir un pronostic plus sombre s’ils ont des dommages importants à la structure de leur sabot en raison de la laminite chronique. [1]

Dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire

Le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP), anciennement connu sous le nom de maladie de Cushing équine, est une pathologie progressive résultant de changements dans la glande pituitaire (ou hypophyse). Cette glande est située dans le cerveau et produit des hormones qui contrôlent d’autres organes internes du corps. [1]

Le DPIP est plus fréquent chez les chevaux de plus de 15 ans, avec entre 15 et 30 % des chevaux âgés atteints de ce trouble. [1]

Les symptômes du DPIP incluent : [1]

Les vétérinaires diagnostiquent le DPIP par des analyses de sang pour l’ACTH, l’une des principales hormones produites par l’hypophyse. [1] Le traitement implique l’administration quotidienne du médicament pergolide (Prascend®), qui contrecarre les modifications de la glande pituitaire et restaure la fonction hormonale normale. [1]

Le DPIP peut également s’accompagner d’une résistance à l’insuline. Les chevaux atteints de DPIP et d’une résistance à l’insuline concomitante doivent recevoir un régime pauvre en glucides hydrolysables.

Comme le DPIP est une maladie chronique, un suivi continu est nécessaire pour éviter la réapparition des symptômes. [1] De nombreux chevaux atteints de DPIP peuvent mener une vie confortable et même avoir une carrière de performance avec une gestion appropriée. [1]

Affections musculo-squelettiques

Les maladies musculo-squelettiques sont courantes chez les chevaux et peuvent compromettre leur capacité à performer dans les sports équestres. Une évaluation régulière par un vétérinaire peut aider à identifier certaines affections, telles que l’arthrite ou les douleurs dorsales, à un stade précoce.

Arthrite

L’arthrite fait référence à l’inflammation d’une articulation et est une cause fréquente de boiterie chez les chevaux. [7] N’importe quelle articulation du corps du cheval peut développer de l’arthrite. Il existe de nombreuses causes possibles d’arthrite, incluant des blessures dans ou autour de l’articulation, une utilisation excessive d’une articulation et le vieillissement. [7]

Cela peut entraîner une perte du cartilage articulaire normal, un tissu flexible qui fournit une surface lisse pour le mouvement de l’articulation. [7] Sans cartilage articulaire, les os composant l’articulation se frottent les uns contre les autres, provoquant des douleurs et une boiterie. [7] Les chevaux atteints d’arthrite peuvent résister à la flexion de l’articulation affectée ou sembler raides ou endoloris. [7]

Lors de l’évaluation d’un cheval qui pourrait être atteint d’arthrite, les vétérinaires utilisent un examen de boiterie pour déterminer quelles articulations sont les plus susceptibles d’être affectées. [7] À partir de là, ils peuvent effectuer des radiographies des articulations pour identifier les modifications osseuses caractéristiques de l’arthrite et confirmer le diagnostic. [7]

Les vétérinaires considèrent l’arthrite comme une maladie irréversible. Cependant, des stratégies de traitement peuvent en ralentir la progression et rendre les chevaux plus confortables. [7] De nombreuses options de traitement sont disponibles pour l’arthrite, y compris : [7]

Avec un plan de gestion approprié, de nombreux chevaux atteints d’arthrite poursuivent leur carrière de performance avec succès. [7]

Douleurs dorsales

Les maux de dos sont une cause fréquente de boiterie et de mauvaises performances chez les chevaux. [7] Les causes de douleurs dorsales incluent : [7]

Les symptômes de douleurs dorsales varient d’un cheval à l’autre et peuvent inclure : [7]

  • De mauvaises performances
  • Une résistance à la flexion dans une direction
  • Un cheval qui se cabre ou donne des coups de pied
  • Un cheval qui forge en diagonale ou change de pied au galop
  • Un cheval qui saute comme un lapin au galop
  • De la difficulté avec le rassembler
  • Un refus de sauter

Un examen approfondi de la boiterie est nécessaire pour déterminer la cause des douleurs dorsales. [7] L’examen peut inclure la palpation du dos, la flexion du cou et de la colonne vertébrale, les radiographies ou des échographies. [7]

Le traitement dépend de la cause des douleurs dorsales et varie du simple repos et des anti-inflammatoires à une intervention chirurgicale. [7]

Blessures traumatiques

Les blessures musculo-squelettiques traumatiques sont très courantes chez les chevaux, une étude montrant que 40 % des propriétaires de chevaux ont indiqué que leur cheval avait subi une blessure au cours de l’année précédente. [7] Les blessures traumatiques peuvent inclure : [7]

En cas de blessure grave, les vétérinaires évaluent rapidement le cheval avant de lui administrer une sédation pour le calmer en vue d’une évaluation plus approfondie. [7] Les analgésiques, tels que les anti-inflammatoires ou les opioïdes, peuvent également faciliter l’évaluation en réduisant les niveaux de douleur du cheval. [7] Si le cheval a perdu une quantité importante de sang, une transfusion sanguine peut être nécessaire. [7]

Après avoir stabilisé le cheval, le vétérinaire examine la blessure pour évaluer l’étendue des dommages. [7]

Les diagnostics peuvent inclure : [7]

  • Des radiographies
  • Des échographies
  • Une évaluation de l’intégrité articulaire par analyse de liquide ou ponction articulaire
  • L’exploration d’une plaie à l’aide d’un outil stérile

Le plan de traitement immédiat dépend du type de blessure. [7] Certaines blessures, telles que les fractures osseuses ou les ruptures de tendons, peuvent nécessiter une intervention chirurgicale pour guérir complètement. [7] D’autres blessures, comme celles affectant une articulation, peuvent nécessiter une hospitalisation pour un traitement intensif. [7]

Pour ces types de blessures, le vétérinaire qui évalue le cheval appliquera un plâtre ou un bandage pour stabiliser la jambe pour le transport. [7] À l’arrivée à l’hôpital, d’autres tests diagnostiques peuvent être nécessaires pour déterminer un plan de traitement. Ces blessures ont un pronostic variable en fonction de la réponse du cheval au traitement et de l’emplacement et de la gravité de la blessure. [7]

Pour les blessures mineures, le traitement peut inclure une combinaison de rinçage de la plaie, de sutures, d’antibiotiques, de bandages et d’anti-inflammatoires. [7] La plupart des chevaux se rétablissent sans problème des blessures mineures, mais ils peuvent présenter des cicatrices permanentes. [7]

Affections cutanées

La peau est un système de défense majeur, protégeant le cheval contre les agents infectieux qu’il rencontre dans son environnement. Les lésions cutanées sont une porte d’entrée potentielle dans le corps du cheval pour les infections. C’est pourquoi un examen régulier de sa peau s’avère un élément important du maintien de sa santé globale.

Fièvre du pigeon

La lymphangite ulcéreuse, aussi appelée fièvre du pigeon, est une infection bactérienne causée par la bactérie Corynebacterium pseudotuberculosis. [8] Cette maladie est plus courante dans l’ouest des États-Unis. [8] Les chevaux développent une infection lorsque des mouches piqueuses déposent les bactéries dans une plaie de morsure. [8]

La plaie de morsure forme un abcès sous la surface de la peau qui peut se rompre et se drainer. [8] Les abcès sont plus courants sur l’épaule, le cou, le dos et la poitrine. [8] De nombreux chevaux présentent également une irritation de la peau et une enflure de l’abdomen. [8]

Les vétérinaires peuvent diagnostiquer la fièvre du pigeon en examinant un frottis du matériel de l’abcès au microscope ou en le soumettant à une culture bactérienne. [8] Le traitement consiste à drainer les abcès et à nettoyer la zone avec un antiseptique. [8] La plupart des chevaux ne développent pas la fièvre du pigeon à nouveau une fois leur infection initiale résolue. [8]

Dermatite du paturon

La dermatite du paturon, aussi appelée gale de boue, désignent l’inflammation et l’irritation de la peau sur les paturons. [8] Les chevaux développent une peau croûteuse et galeuse qui peut provoquer des démangeaisons ou des douleurs. [8] L’emplacement le plus courant de la dermatite est l’arrière du paturon, en particulier sur les pattes ayant des marques blanches. [8]

Il y a de nombreuses causes potentielles de la dermatite du paturon, y compris : [8]

  • Des infections bactériennes
  • Des infections fongiques
  • La gale
  • Le contact avec des substances irritantes
  • La photosensibilisation
  • Des maladies auto-immunes

Le diagnostic de la cause de la gale de boue nécessite une enquête approfondie. Les tests diagnostiques peuvent inclure : [8]

  • Des grattages cutanés
  • La collecte d’échantillons de poils
  • Une culture bactérienne
  • Une culture fongique
  • Une biopsie de la peau
  • Des analyses sanguines

Le traitement de la gale de boue dépend de la cause sous-jacente. [8] Les chevaux peuvent nécessiter un nettoyage régulier de la zone, des antibiotiques, des stéroïdes ou des changements au niveau de leur mode de vie pour résoudre l’affection. [8] De nombreux chevaux souffrant d’une dermatite du paturon connaissent des récidives fréquentes, nécessitant un traitement et une gestion continus par leurs propriétaires. [8]

Cancer de la peau

Les cancers de la peau sont courants chez les chevaux, en particulier les sarcoïdes, les carcinomes épidermoïdes et les mélanomes. [8] Certains cancers se développent dans des zones fréquemment exposées aux UV ou dans des zones de lésions cutanées antérieures. [8] D’autres apparaissent en raison de prédispositions génétiques, comme les mélanomes chez les chevaux gris. [8]

Les cancers de la peau peuvent se développer n’importe où sur le corps. [8] Les emplacements courants incluent : [8]

  • Autour des lèvres
  • Autour des yeux et sur les paupières
  • Sur les jambes
  • Sous la queue

La plupart des cancers de la peau commencent comme une petite masse qui grandit avec le temps. [8] Certains peuvent développer une apparence semblable à celle d’un chou-fleur à mesure qu’ils grossissent. [8] Souvent, la peau recouvrant la tumeur est très fragile et saigne facilement lorsque la masse est heurtée ou frottée contre des objets. [8]

Une biopsie cutanée est nécessaire pour confirmer le type de cancer présent et déterminer s’il est malin (agressif). [8] Certains types de tumeurs ont des caractéristiques distinctives que les vétérinaires peuvent utiliser pour établir un diagnostic provisoire en attendant les résultats de la biopsie. [8]

Les options de traitement pour les cancers de la peau incluent : [8]

  • L’ablation chirurgicale
  • La cryothérapie
  • La thérapie au laser
  • La chimiothérapie
  • L’immunothérapie

Une combinaison de ces modalités de traitement peut être nécessaire pour éliminer complètement une tumeur. [8]

Le pronostic dépend du type de tumeur présente, du degré de malignité et de la présence éventuelle de métastases ailleurs dans le corps du cheval. [8] Les tumeurs agressives ont généralement un mauvais pronostic, de nombreux propriétaires optant pour l’ euthanasie sans cruauté. [8]

Dermatophilose dorsale

La dermatophilose dorsale, parfois aussi appelée gale de pluie, est une infection cutanée causée par la bactérie Dermatophilus congolensis. [8] La bactérie ne provoque une infection que si la couche protectrice de la peau est endommagée en raison de blessures, de piqûres d’insectes ou d’une humidité excessive. [8] Cependant, la dermatophilose dorsale peut se produire chez un seul individu d’un groupe si ce cheval a une réponse immunitaire compromise.

La dermatophilose dorsale cause des « lésions en pinceau » caractéristiques, qui sont des croûtes contenant une touffe de poils semblable à un pinceau. [8] Sous les croûtes, les chevaux ont souvent la peau rouge ou une petite plaie produisant du pus. [8] Les lésions en forme de pinceau sont plus fréquentes sur la croupe, le dos et le cou. [8]

Le diagnostic de D. congolensis consiste à examiner l’une des touffes de poils au microscope. [8] La bactérie a une apparence de voie ferrée caractéristique que les vétérinaires peuvent reconnaître. [8] Certains cas peuvent nécessiter une culture bactérienne ou une biopsie cutanée pour établir un diagnostic. [8]

La plupart des cas de dermatophilose dorsale disparaissent en quatre semaines si le cheval est maintenu au sec. [8] Cela peut impliquer des changements de gestion tels que garder le cheval à l’intérieur de l’écurie ou le couvrir d’une couverture pour éviter que l’humidité entre en contact avec la peau. [8] D’autres traitements incluent des solutions antiseptiques ou antibiotiques appliquées aux emplacements des croûtes ou utilisées comme shampooing pour tout le corps. [8]

Problèmes de sabots

« Pas de sabot, pas de cheval » est une expressions courante dans les établissements équins et reflète l’importance du sabot en tant que structure porteuse principale du poids du cheval. Les problèmes de sabots sont une cause courante de boiterie chez les chevaux et peuvent entraîner de mauvaises performances, des jours de performance perdus et même une retraite prématurée.

Abcès

Un abcès du sabot est une accumulation de pus à l’intérieur de la boîte cornée du sabot due à une infection bactérienne. [7] Les abcès se forment généralement après que des bactéries aient pénétré dans une fissure ou crevasse dans la paroi du sabot et commencent à proliférer. [7] Avec le temps, cela produit une poche de pus qui peut provoquer une douleur intense en raison de la compression des tissus sensibles du sabot. [7]

Le signe le plus courant d’un abcès du sabot est une boiterie sévère d’apparition soudaine. [7] Cependant, de nombreuses maladies graves peuvent provoquer des symptômes similaires; une évaluation par un vétérinaire est donc toujours nécessaire. [7]

Les vétérinaires diagnostiquent les abcès du sabot en utilisant des tricoises pour identifier l’emplacement de l’abcès. [7] Les radiographies peuvent également identifier l’emplacement d’un abcès du sabot en montrant une ligne d’air à l’intérieur du sabot. [7]

Le traitement se concentre sur le drainage de l’abcès pour soulager la douleur. [7] Un vétérinaire ou un maréchal-ferrant qualifié peut parer la muraille du sabot pour exposer l’abcès. [7] Pour les abcès profonds dans le pied, des cataplasmes spécialisés et le trempage du pied peuvent encourager l’abcès à se rapprocher de la surface où il est accessible pour le drainage. [7]

Une fois l’abcès drainé, l’utilisation d’un bandage ou d’une botte pour sabot avec un produit antiseptique permet d’éviter la réinfection en gardant le site de drainage propre. [7] En général, la boiterie associée à un abcès du sabot disparaît dans les 12 à 24 heures après le début du drainage, et le site de drainage cicatrise sur plusieurs semaines à mesure que le sabot repousse. [7]

Laminite

La laminite fait référence à l’inflammation et à la séparation des lamelles, de fins tissus qui soutiennent l’os du pied à l’intérieur du sabot du cheval. [7] Les lamelles contiennent de nombreux nerfs et vaisseaux sanguins, rendant la séparation de ces tissus extrêmement douloureuse. [7]

Sabot sain vs sabot forbu
Les causes de la laminite incluent : [7]

  • Une maladie endocrine, telle que le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire ou le syndrome métabolique
  • Une septicémie, une infection bactérienne du sang
  • Une laminite du membre porteur, causée par un port excessif de poids en raison d’une boiterie sur un membre opposé
  • Des toxines telles que le noyer noir

Les chevaux peuvent souffrir d’une laminite aiguë (apparition soudaine) ou chronique (prolongée). [7]

Les symptômes de la laminite aiguë incluent : [7]

  • Une boiterie sévère accompagnée d’une raideur dans les mouvements
  • Une augmentation de la température dans les sabots
  • Une augmentation du pouls digité (pouls dans le membre inférieur)
  • Une « posture en chevalet » où le cheval place ses membres antérieurs en avant et se penche en arrière sur ses postérieurs

Les chevaux atteints de laminite chronique peuvent présenter des symptômes similaires, notamment lors d’une poussée de laminite. [7] D’autres signes de laminite chronique incluent une forme convexe à l’avant de la boîte cornée du sabot, avec des anneaux du sabot plus larges au talon et plus étroits au niveau de la pince. [7]

Les vétérinaires suspectent souvent une laminite en se basant uniquement sur les symptômes du cheval. [7] Pour confirmer le diagnostic, le vétérinaire réalise des radiographies des sabots pour identifier un affaissement ou un élargissement de la zone lamellaire du sabot. [7] Des diagnostics supplémentaires, incluant des analyses de sang, peuvent également être nécessaires si la cause sous-jacente de la laminite est inconnue. [7]

Le traitement de la laminite dépend du type de laminite et de la présence éventuelle d’une séparation active des lamelles. [7]

Le traitement peut inclure : [7]

  • Des médicaments pour le contrôle de la douleur
  • Une application de glace sur les sabots
  • Un parage et un ferrage correctifs
  • Une intervention chirurgicale
  • Des modifications de régime alimentaire et de mode de vie

Le pronostic pour la laminite varie considérablement en fonction de la cause sous-jacente et du degré de séparation. [7] Certains chevaux retournent avec succès à leur carrière de performance après avoir développé une laminite avec un traitement et une gestion appropriés. [7]

Syndrome naviculaire

Le syndrome naviculaire, également connu sous le nom de syndrome podotrochléaire, est une cause fréquente de boiterie des membres antérieurs chez les chevaux. [7] Les études suggèrent que le syndrome naviculaire est responsable d’un tiers de toutes les boiteries chroniques des membres antérieurs chez les chevaux. [7] Les Quarter Horses, les Pur-sang et les Warmbloods ont un risque plus élevé de développer ce syndrome. [7]

Le syndrome naviculaire n’est pas une pathologie ou une maladie spécifique, il fait référence à toute blessure causant de la douleur dans l’appareil podotrochléaire. [7] Cet appareil comprend tous les ligaments, tissus mous et os autour de l’os naviculaire. [7]

Ces structures peuvent être endommagées en raison de forces anormales exercées sur l’appareil en raison d’un parage de sabot inadéquat, de l’obésité, d’anomalies de conformation, ou d’un travail excessif sur des surfaces dures. [7]

Les symptômes du syndrome naviculaire incluent : [7]

  • De mauvaises performances
  • Des raideurs et une foulée raccourcie
  • Une réticence à tourner
  • Une boiterie accrue lors du travail sur des surfaces dures

Comme il existe de nombreuses causes potentielles du syndrome naviculaire, obtenir un diagnostic précis peut être difficile. [7] Cependant, un diagnostic précis peut améliorer les résultats en garantissant que le plan de traitement cible les bonnes structures pour soulager la douleur. [7]

Les vétérinaires suspectent généralement le syndrome naviculaire en se basant sur un examen de la boiterie. [7] Par la suite, ils peuvent recommander des diagnostics supplémentaires tels que des radiographies, une imagerie par résonance magnétique (IRM), une échographie ou une scintigraphie osseuse pour identifier la structure douloureuse. [7]

Le traitement du syndrome naviculaire dépend principalement de la structure affectée. Les plans de traitement peuvent inclure : [7]

  • Un parrage et un ferrage correctifs
  • Des médicaments pour le contrôle de la douleur
  • Des injections anti-inflammatoires dans la bourse naviculaire ou l’articulation de la troisième phalange
  • Des bisphosphonates, tels que le tiludronate ou le clodronate
  • Une intervention chirurgicale

Le syndrome naviculaire est une maladie chronique, dont les symptômes s’aggravent généralement avec le temps malgré le traitement. [7] De nombreux chevaux prennent éventuellement leur retraite d’une carrière de performance en raison de leur boiterie. [7]

Échauffement de la fourchette

L’échauffement de la fourchette est une infection bactérienne de la base et des côtés de la fourchette. [7] Cette affection est plus courante chez les chevaux qui se tiennent debout dans des conditions humides ou insalubres, permettant ainsi aux bactéries de pénétrer dans le tissu de la fourchette et de provoquer des dommages. [7]

Les signes d’échauffement de la fourchette incluent : [7]

  • Un exsudat noir autour de la fourchette
  • Une odeur nauséabonde
  • Une perte de tissu de la fourchette
  • Une boiterie dans les cas graves

L’évaluation du sabot permet aux vétérinaires de diagnostiquer l’échauffement de la fourchette et de recommander un plan de traitement. [7] Le traitement implique généralement une combinaison de changements au niveau du ferrage, pour encourager un meilleur nettoyage des débris autour de la fourchette, l’élimination des tissus nécrosés et infectés, ainsi que des antiseptiques topiques tels que l’iode, le sulfate de cuivre ou la chlorhexidine. [7]

Les chevaux sujets à l’échauffement de la fourchette ont besoin d’une litière ou d’un sol secs, d’un nettoyage fréquent et minutieux des sabots, ainsi que de rendez-vous réguliers avec le maréchal-ferrant. [7]

Troubles oculaires

Les yeux des chevaux sont parmi les plus grands yeux de tous les mammifères terrestres, une adaptation qui leur permet d’identifier facilement les prédateurs dans leur environnement. Les maladies affectant les yeux peuvent entraîner la cécité; c’est pourquoi il est crucial d’identifier rapidement les maladies oculaires.

horse-eye-anatomyIllustration :

Légende:
Retina: Rétine
Tapetum lucidum: Tapetum lucidum
Optic nerve: Nerf optique
Retinal blood vessels: Vaisseaux sanguins rétiniens
Vitreous posterior chamber: Chambre postérieure
Sclera: Sclère
Iris: Iris
Cornea: Cornée
Pupil: Pupille
Lens: Cristallin
Anterior chamber: Chambre antérieure
Medial canthus: Canthus médial
Lateral canthus: Canthus latéral

Tout trouble oculaire évident ou suspecté est considéré comme une urgence médicale. Une intervention vétérinaire urgente offre les meilleures chances de préserver la vision.

Uvéite récurrente équine

L’uvéite récurrente équine (URE), aussi appelée fluxion périodique, est un maladie auto-immune qui entraîne la destruction des tissus à l’intérieur de l’œil. [9] Les études montrent que l’URE est la cause la plus fréquente de cécité chez les chevaux. [9]

L’URE est une maladie multifactorielle, ce qui signifie que de nombreux facteurs de risque peuvent contribuer au développement de la maladie. [9] Les facteurs de risque actuellement identifiés incluent : [10]

  • Des infections bactériennes, en particulier à Leptospira
  • Des infections virales, y compris l’herpèsvirus équin
  • L’âge
  • Une prédisposition génétique, particulièrement chez les races portant la mutation LP (motif léopard)

Les symptômes de l’URE fluctuent souvent au cours de la vie du cheval. [9] Lors d’un épisode, les symptômes peuvent inclure : [9]

  • Le plissement des yeux
  • Un écoulement oculaire
  • Un aspect trouble de l’œil
  • Une enflure autour de l’œil et des paupières
  • Une pupille contractée
  • Des larmoiements excessifs

Un examen oculaire approfondi est nécessaire pour diagnostiquer l’uvéite réccurente équine et la distinguer des autres troubles oculaires. [9] Cela peut inclure une évaluation avec un ophtalmoscope, l’application d’une coloration à la fluorescéine, la mesure de la pression oculaire et une échographie de l’œil. [9] L’examen avec un ophtalmoscope est nécessaire si des structures plus profondes que la surface sont potentiellement impliquées.

L’URE est un trouble permanent sans remède connu. Le traitement se concentre sur la prévention des épisodes et la gestion des symptômes s’ils surviennent. [9] La plupart des chevaux deviendront éventuellement aveugles à cause de l’URE. [9]

Blessures oculaires traumatiques

Les yeux des chevaux ressortent de leur crâne, les exposant à des blessures traumatiques à la surface de l’œil. [9] Des exemples de blessures oculaires incluent : [9]

  • Des corps étrangers tels que des bâtons, des épis de vulpin ou d’autres objets qui égratignent ou pénètrent l’œil
  • Des lacérations de la surface de l’œil causées par le frottement de l’œil sur des objets
  • Des blessures qui surviennent lorsque le cheval court à travers des branches basses qui peuvent agir comme un coup de fouet dans l’oeil
  • Un traumatisme contondant, comme des coups de pied d’autres chevaux

Les chevaux ayant des dommages à la surface de l’œil montrent souvent des symptômes tels que : [9]

  • Le plissement des yeux
  • Un écoulement oculaire
  • Des changements dans l’opacité de l’œil
  • Une enflure autour de l’œil
  • Le maintien de l’œil fermé

Les vétérinaires évaluent l’œil à l’aide d’une coloration à la fluorescéine pour identifier tout corps étranger ou lacération à la surface de l’œil. [9] La fluorescéine colore les défauts de la surface oculaire normalement lisse, mettant en évidence les petites blessures. [9] D’autres diagnostics tels que l’échographie ou l’utilisation de lentilles grossissantes spéciales (biomicroscopie) peuvent être nécessaires dans certains cas. [9]

Le traitement consiste à retirer tout corps étranger présent, puis à favoriser la guérison de la surface de l’œil. [9] Les vétérinaires recommandent généralement des médicaments topiques appliqués directement sur l’œil, ce qui permet d’obtenir des concentrations élevées de médicament au site de la blessure. [9]

Les médicaments courants incluent des antibiotiques, de l’atropine pour favoriser la dilatation de la pupille, des anti-inflammatoires et du sérum sanguin pour fournir des facteurs de guérison. [9]

La plupart des blessures traumatiques à l’œil ont un bon pronostic. [9] Cependant, il est possible que les blessures graves soient irrémédiables et qu’elles mènent à l’ablation chirurgicale de l’œil (énucléation) pour améliorer le confort du cheval. [9] Il est important de noter que les chevaux sont capables de s’adapter à la perte d’un œil et de vivre une vie bien remplie et confortable après une énucléation. Certains reprennent même une carrière sportive après la perte d’un œil.

Troubles neurologiques

Les troubles neurologiques sont des maladies qui affectent le système nerveux, y compris le cerveau et la moelle épinière. Ces troubles peuvent provoquer un comportement erratique, une perte de coordination et même des chutes chez les chevaux, ce qui en fait un risque pour la sécurité des manieurs. Certaines maladies neurologiques représentent également un risque potentiel pour la santé humaine.

Myéloencéphalite équine à protozoaire

La myéolencéphalite équine à protozoaire (MEP) est une infection parasitaire causée par le protozoaire Sarcocystis neurona. [5]

Ce parasite produit une forme infectieuse chez son hôte définitif, l’opossum, qui est éliminée dans ses matières fécales. [5] Les chevaux ingèrent l’agent infectieux dans l’eau ou la nourriture contaminée par les excréments d’opossum. [5] Après avoir infecté le cheval, le parasite provoque une inflammation généralisée du cerveau et de la moelle épinière. [5]

Les symptômes de la MEP incluent : [5]

  • Des mouvements non coordonnés (ataxie)
  • Une atrophie musculaire asymétrique
  • L’inclinaison de la tête
  • Des difficultés à mâcher

La confirmation d’un diagnostic de MEP est difficile, car le parasite n’existe dans le système nerveux central que pendant une infection. [5] Les vétérinaires écartent d’abord généralement d’autres causes d’ataxie en utilisant des radiographies, un examen neurologique et des tests viraux. [5] L’évaluation d’un échantillon de liquide céphalorachidien, le liquide entourant le cerveau et la moelle épinière, est le test de référence pour le diagnostic de la MEP. [5]

Il existe plusieurs médicaments antiparasitaires disponibles pour traiter la MEP, y compris le ponazuril. [5] Le traitement dure généralement environ 28 jours. [5] Certains chevaux rechutent après le traitement initial et nécessitent une période de traitement plus longue. [5]

Le pronostic global pour la MEP est bon, le traitement réduisant la gravité des symptômes chez 60 à 75 % des chevaux. [5]

Vaccins de routine

Les vétérinaires recommandent cinq vaccins de base pour tous les chevaux en Amérique du Nord, afin de les protéger contre des maladies potentiellement mortelles. Les groupes de consensus vétérinaires choisissent les vaccins de base en fonction de la gravité de l’infection, du risque pour la santé humaine et de la facilité de propagation entre les chevaux affectés. [11]

Les vaccins de base sont : [11]

Toutes ces maladies affectent le système nerveux central, causant des symptômes tels que : [1]

  • Des mouvements non coordonnés (ataxie)
  • Une faiblesse
  • De la fièvre
  • Un cheval qui presse la tête contre diverses surfaces
  • Des convulsions
  • Une léthargie sévère
  • La mort

Grâce aux programmes de vaccination en cours, ces maladies sont maintenant rares chez les chevaux nord-américains. Les propriétaires de chevaux devraient travailler avec leur vétérinaire pour établir un programme de vaccination adapté à leur troupeau.

Santé des chevaux : une question de gestion

Le lien entre les chevaux et leurs soigneurs est unique. Les propriétaires de chevaux dans le monde entier doivent prendre des décisions éclairées chaque jour concernant l’alimentation, l’exercice, l’entraînement, la socialisation et les soins de santé de leurs chevaux.

En vous familiarisant avec les problèmes de santé équine les plus courants, vous pouvez prendre des mesures proactives pour les prévenir et savoir quand faire appel à un vétérinaire pour obtenir de l’aide. Rester à jour avec les soins préventifs de routine tels que le râpage dentaire, la maréchalerie, les vaccins, les coprologies et les examens de santé réguliers offre les meilleures conditions pour que vos équidés mènent une vie longue et heureuse.

Une autre pierre angulaire des soins de santé préventifs est une alimentation équilibrée et robuste. Peu importe l’âge, la discipline ou l’état de santé de votre cheval, la maximisation de son apport en fourrage et l’équilibrage adéquat de son alimentation contribuent grandement à assurer son bien-être à long terme.

Vous n’êtes pas sûr que l’alimentation de votre cheval répond à tous ses besoins? Soumettez dès aujourd’hui les informations de votre cheval pour une évaluation gratuite et demandez que l’un de nos nutritionnistes équins qualifiés examine son régime alimentaire.

Questions Fréquemment Posées

Voici les réponses aux questions courantes sur les maladies et les problèmes de santé chez les chevaux :

 

Résumé

Les chevaux sont susceptibles de présenter un large éventail de problèmes de santé pouvant affecter le confort, la performance et la longévité s’ils ne sont pas détectés et pris en charge tôt. Les maladies courantes touchent plusieurs systèmes de l’organisme, notamment le tractus gastro-intestinal, le système respiratoire, le système endocrinien, le système musculosquelettique, la peau, les sabots, les yeux et le système nerveux.

  • Les troubles digestifs tels que l’obstruction de l’œsophage, les coliques, la diarrhée, les ulcères gastriques, les parasites internes et la fièvre de Potomac chez le cheval sont des causes fréquentes de maladie et de soins d’urgence.
  • Les affections respiratoires, notamment l’asthme équin, l’influenza, l’herpèsvirus, la fièvre de transport, la gourme et l’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice, peuvent limiter la performance et nécessitent souvent une prise en charge continue, des mesures de biosécurité ou la vaccination.
  • Les maladies endocriniennes telles que le syndrome métabolique équin et le dysfonctionnement de la pars intermedia de l’hypophyse augmentent le risque de fourbure et exigent des stratégies d’alimentation et de gestion à vie.
  • Les problèmes musculosquelettiques, les maladies de peau, les affections des sabots, les troubles oculaires et les maladies neurologiques sont des sources courantes de boiterie, de douleur et de préoccupations en matière de sécurité, le pronostic dépendant de la gravité et de la rapidité d’intervention.
  • Les soins préventifs de routine, notamment les soins dentaires, la maréchalerie, la vaccination, la surveillance des parasites et une nutrition équilibrée, jouent un rôle central dans le maintien de la santé équine à long terme.
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Lavoie. J.-P., Ed., Blackwell’s Five-Minute Veterinary Consult. Equine. Third edition. Wiley-Blackwell, Hoboken, NJ. 2019.
  2. Pearce. C., Recent Developments in Equine Dentistry. New Zealand Veterinary Journal. Taylor & Francis. 2020. View Summary
  3. Internal Parasite Control Guidelines. American Association of Equine Practitioners. 2024.
  4. Couetil. L. et al., Equine Asthma: Current Understanding and Future Directions. Frontiers in Veterinary Science. 2020. View Summary
  5. Reed. S. M. et al., Equine Internal Medicine. 3rd ed. Saunders Elsevier, St. Louis, Mo. 2010.
  6. Kellon. E. and Gustafson. K., Use of the SGLT2 Inhibitor Canagliflozin for Control of Refractory Equine Hyperinsulinemia and Laminitis. Open Veterinary Journal. 2022.
  7. Baxter. G. M., Ed., Adams and Stashak’s Lameness in Horses. Seventh edition. Wiley-Blackwell, Hoboken, NJ. 2020.
  8. Scott. D. W. and Miller. W. H., Equine Dermatology. W.B. Saunders, Saint Louis. 2003.
  9. Gilger. B. C., Ed., Equine Ophthalmology. Third edition. Wiley Blackwell, Ames, Iowa. 2017.
  10. Kingsley. N. B. et al., A Review of Investigated Risk Factors for Developing Equine Recurrent Uveitis. Veterinary Ophthalmology. 2023. View Summary
  11. Vaccinations for Adult Horses. American Association of Equine Practitioners. 2023.