Les maladies cardiaques équines englobent un large éventail de pathologies qui affectent la structure, le fonctionnement ou l’activité électrique du cœur. Elles peuvent compromettre la santé et les performances du cheval. Le cœur a pour rôle de pomper le sang riche en oxygène dans tout le corps. Cet organe est donc essentiel à la vitalité globale de l’animal.

On classe les maladies cardiaques équines en deux formes principales : congénitale et acquise. La cardiopathie congénitale fait référence à des malformations qui sont présentes à la naissance. Elles peuvent être des anomalies mineures ou des affections graves qui menacent la vie du cheval.

Les cardiopathies acquises se développent plus tard dans la vie de l’animal. Elles sont le résultat de facteurs comme le vieillissement, les infections ou les traumatismes. Les deux formes peuvent engendrer des conséquences importantes. Il peut s’agir d’une baisse subtile de performance ou bien, à l’autre extrême, de crises cardiaques qui mettent la vie du cheval en danger.

Bien que toutes les maladies cardiaques ne soient pas fatales, elles peuvent sérieusement nuire aux capacités athlétiques du cheval et, dans certains cas, faire en sorte qu’il devienne dangereux à monter. Pour protéger la santé des chevaux, les propriétaires et les vétérinaires doivent impérativement comprendre les différents types de cardiopathies et leurs causes pour pouvoir les gérer et les soigner efficacement.

Les maladies cardiaques équines

Le cœur est l’organe qui pompe le sang à travers le corps du cheval. Il se trouve du côté droit de la poitrine, entre la deuxième et la sixième côte. [1][2]

Le cœur du cheval est relativement gros comparativement à celui des autres mammifères. Il représente généralement environ un pour cent de son poids corporel. Chez un cheval moyen de 500 kilogrammes (1 100 livres), cet organe pèse environ 5 kilogrammes (11 livres). [1][3]

Le cœur du cheval est remarquablement efficace pour pomper le sang, ce qui contribue aux capacités athlétiques exceptionnelles de l’animal. Pendant l’effort, le débit cardiaque du cœur, c.-à-d. le volume total de sang que pompe le cœur par minute, peut augmenter de 7 à 8 fois par rapport au débit au repos. [2]

Cette capacité permet aux chevaux de maintenir une activité physique intense et de fournir du sang riche en oxygène à leurs muscles, ce qui en fait des athlètes très compétents.

Les maladies cardiaques équines englobent un éventail de pathologies qui affectent la capacité du cœur à jouer son rôle correctement.

On classe les cardiopathies équines en deux types principaux : [2]

  • La cardiopathie congénitale: les chevaux atteints de cardiopathie congénitale naissent avec des malformations cardiaques structurelles ou fonctionnelles. Certains troubles congénitaux sont bénins et n’affectent pas significativement la vie du cheval. D’autres sont graves et requièrent une intervention médicale immédiate.
  • La cardiopathie acquise: les chevaux atteints de cardiopathie acquise développent la maladie plus tard au cours de leur vie.

Alors que les malformations cardiaques congénitales sont présentes dès la naissance, les cardiopathies acquises peuvent se développer pour les raisons suivantes : [2]

  • Les changements dégénératifs: à mesure que les chevaux vieillissent, le cœur, comme tout autre organe, peut se détériorer et causer des problèmes comme la valvulopathie.
  • Les infections: les infections bactériennes ou virales peuvent endommager les tissus cardiaques, et par conséquent, provoquer une inflammation ou des cicatrices.
  • L’intoxication: l’exposition à certains produits chimiques ou toxines peut endommager le muscle cardiaque ou perturber ses impulsions électriques.
  • Les affections inflammatoires: l’inflammation du cœur, aussi appelée myocardite, peut résulter d’une variété d’affections comme une infection ou la présence de toxines.

Tous les cas de maladie cardiaque ne mettent pas la vie du cheval en danger. Toutefois, même les troubles cardiaques bénins peuvent nuire considérablement aux performances de l’animal. De plus, certaines affections cardiaques congénitales et acquises peuvent s’aggraver avec le temps.

La gravité des maladies cardiaques varie considérablement d’un cheval à l’autre. Alors que l’on peut gérer certaines pathologies grâce à un suivi et à un traitement attentifs, d’autres limitent rapidement la durée de vie du cheval.

Les chevaux atteints d’une maladie cardiaque bénigne peuvent ne présenter aucun symptôme apparent et mener une vie relativement normale. Cependant, à mesure que la cardiopathie progresse, elle peut compromettre leurs capacités athlétiques et, dans certains cas, menacer leur vie. En effet, le risque d’incidents cardiaques soudains et potentiellement fatals augmente avec l’évolution de la maladie.

L’anatomie du cœur et la circulation sanguine

Pour comprendre les pathologies cardiaques qui peuvent affecter les chevaux, il est utile de posséder une connaissance de base de l’anatomie et de la physiologie du cœur équin.

Situé dans la cavité thoracique entre les poumons du cheval et protégé par les côtes, le cœur a pour rôle de pomper le sang dans tout l’organisme. La circulation sanguine est indispensable à toutes les fonctions corporelles, car le sang achemine l’oxygène et les nutriments aux tissus. De plus, il élimine les déchets de l’organisme. [1][3]

La circulation sanguine

Le cœur du cheval comporte quatre cavités : [1][3]

  • Les deux oreillettes: les cavités supérieures (droite et gauche) reçoivent le sang et le pompent dans les ventricules adjacents correspondants.
  • Les deux ventricules: les cavités inférieures (droite et gauche) pompent le sang hors du cœur.

L’oreillette droite reçoit le sang désoxygéné du corps, le fait passer dans le ventricule droit qui le pompe ensuite dans les artères pulmonaires pour l’acheminer aux poumons et l’oxygéner. [2]

Le sang oxygéné retourne dans l’oreillette gauche, qui le pompe dans le ventricule gauche. De là, le cœur pompe le sang dans l’aorte, un vaisseau sanguin majeur qui se trouve dans la poitrine et qui le distribue vers le reste du corps. [2]

De toutes les cavités cardiaques, le ventricule gauche est celui doté des parois les plus épaisses. En effet, il faut une grande force pour propulser le sang dans la circulation systémique. [2]

Le cœur qui bat

La fréquence cardiaque moyenne du cheval au repos est d’environ 28 à 40 battements par minute. Elle peut atteindre 200 battements par minute pendant un effort intense. Le rythme cardiaque comprend deux phases distinctes : la diastole et la systole. [2] La diastole désigne la partie du battement de cœur où les cavités pompent le sang et la systole réfère à leur temps de remplissage.

Des impulsions électriques qui traversent des cellules myocardiques spécialisées coordonnent l’action de pompage du cœur. Lorsque le muscle se contracte, le cœur est en diastole; lorsque le muscle se détend, il est en systole. [2]

Ces impulsions garantissent que les muscles cardiaques se contractent et se détendent de manière synchronisée. La perturbation de ces signaux électriques peut provoquer des arythmies, qui sont des irrégularités du rythme cardiaque. [2]

Les maladies du cœur équines

Le cœur équin peut développer un certain nombre d’anomalies qui ont un impact sur la santé et les performances du cheval. On classe les anomalies cardiaques en trois grands types :

  • Les anomalies structurelles sont dues à des défauts ou à des malformations physiques, par exemple les malformations des valves cardiaques ou un élargissement de la cavité, qui peuvent altérer le flux sanguin. Ces anomalies peuvent être congénitales ou acquises.
  • Les anomalies fonctionnelles affectent la capacité du cœur à pomper efficacement. Elles conduisent à des pathologies comme l’insuffisance cardiaque.
  • Les anomalies électriques. Des signaux électriques contrôlent le rythme cardiaque. Toute perturbation de ces signaux peut provoquer des arythmies, c.-à-d. des battements cardiaques irréguliers.

Les maladies cardiaques équines peuvent résulter d’une gamme d’anomalies du système cardiovasculaire. Ces pathologies peuvent altérer la capacité du cœur à fonctionner correctement, et par conséquent, nuire à la santé et aux performances globales du cheval.

Les formes de cardiopathie équine comprennent celles qui suivent :

  • la valvulopathie;
  • la maladie myocardique;
  • l’arythmie cardiaque;
  • la maladie vasculaire.

Le péricarde, la membrane de tissu qui recouvre tout l’organe, est une autre caractéristique de l’anatomie cardiaque. Certains types de maladies cardiaques sont associés à des changements qui affectent cette structure et qui exercent une pression externe sur le muscle cardiaque. Ils peuvent mener à des problèmes qui touchent l’ensemble de la circulation sanguine. [4]

La valvulopathie

La valvulopathie se produit lorsque les valves cardiaques ne s’ouvrent ou ne se ferment pas comme elles le devraient. Les valves séparent les oreillettes et les ventricules du cœur sont séparés les uns des autres. Il en est de même pour les ventricules et les vaisseaux sanguins. Le cœur du cheval possède quatre valves : [2]

  • La valve mitrale se situe entre l’oreillette gauche et le ventricule gauche.
  • La valve tricuspide se trouve entre l’oreillette droite et le ventricule droit.
  • La valve pulmonaire sépare le ventricule droit de l’artère pulmonaire.
  • La valve aortique se situe entre le ventricule gauche et l’aorte.

Ces valves ont pour rôle de veiller à ce que le sang circule dans la bonne direction et de l’empêcher de refouler. [2]

Lorsque l’une de ces valves fonctionne mal, soit en ne s’ouvrant pas complètement (la sténose), ou en ne se refermant pas correctement (la régurgitation), elle nuit à la circulation sanguine. La valvulopathie peut mener à l’insuffisance cardiaque. [5][6]

La maladie myocardique

La maladie myocardique survient lorsqu’il y a une anomalie dans le muscle cardiaque comme tel. Le myocarde, l’épaisse couche musculaire du cœur, se contracte et se relâche pour pomper le sang à travers le corps. [5][6]

La maladie myocardique fait référence aux cas où le myocarde est trop faible pour pomper le sang efficacement (la dysfonction systolique) ou est incapable de se détendre correctement entre les battements (la dysfonction diastolique). [5][6]

On associe le plus souvent la maladie myocardique équine à des infections virales ou bactériennes et à l’ingestion de plantes cardiotoxiques comme le laurier-rose, l’if et l’eupatoire rugueuse. [5][6]

L’arythmie cardiaque

L’arythmie cardiaque est une irrégularité du rythme cardiaque. Selon le type, l’arythmie provoque un rythme cardiaque trop lent (la bradycardie), trop rapide (la tachycardie) ou irrégulier (la fibrillation). [5][6]

L’arythmie perturbe les signaux électriques normaux qui règlent le rythme cardiaque. Elle empêche le cœur de battre régulièrement. L’arythmie cardiaque peut provoquer l’effondrement du cheval, une baisse de performance ou un arrêt cardiaque soudain. [5][6]

La maladie vasculaire

La maladie vasculaire est due à des anomalies des vaisseaux sanguins qui entravent la circulation. Si les vaisseaux sanguins sont trop étroits, bloqués ou raidis, le cœur doit travailler plus fort pour y pomper le sang, ce qui exerce une pression accrue sur le système cardiovasculaire. [5][6]

La maladie vasculaire peut accroître le risque d’hypertension (une pression artérielle élevée), de dommages aux organes et d’insuffisance cardiaque. La maladie vasculaire est rare chez les chevaux. [5][6]

Les conséquences des cardiopathies

Les cardiopathies peuvent donner lieu à un certain nombre de conséquences graves pour les chevaux, notamment les suivantes : [5][7]

  • L’intolérance à l’exercice et de mauvaises performances : lorsque le cœur est incapable de pomper le sang efficacement, la capacité de l’organisme à acheminer l’oxygène aux muscles diminue. Cela cause de la fatigue, un manque d’endurance et une diminution des capacités physiques du cheval. Selon la gravité de leur état, les chevaux peuvent montrer des signes de mauvaise performance même lors d’exercices très légers.
  • La syncope : communément appelée « évanouissement », la perte de conscience liée à une baisse de la pression artérielle ou à une perturbation de l’activité électrique du cœur est une conséquence possible de la maladie cardiaque.
  • L’insuffisance cardiaque : à mesure que la maladie cardiaque progresse, elle peut mener à l’insuffisance cardiaque. L’insuffisance cardiaque survient lorsque le cœur ne peut plus répondre aux demandes du corps, soit parce qu’il ne peut pas se remplir de sang (la dysfonction diastolique), soit parce qu’il ne peut pas pomper le sang efficacement (la dysfonction systolique).

Les symptômes de maladie du cœur

Les symptômes de maladie cardiaque se développent souvent progressivement. Les propriétaires de chevaux constatent d’abord des signes subtils. Les symptômes à surveiller sont les suivants : [5]

  • une baisse de performance;
  • une respiration laborieuse, en particulier après l’effort;
  • l’épuisement;
  • l’intolérance à l’exercice.

Le diagnostic

Il faut impérativement consulter un vétérinaire dès les premiers symptômes de maladie cardiovasculaire chez le cheval. De nombreuses affections cardiaques n’ont pas de signes cliniques tant qu’elles n’ont pas évolué vers des stades plus avancés. [8] Une intervention précoce donne les meilleures chances d’obtenir un résultat positif.

Le diagnostic des cardiopathies équines exige une approche multidimensionnelle. Les vétérinaires ont recours aux outils de diagnostic suivants :

  • l’auscultation, c.-à-d. l’écoute des battements du cœur;
  • l’électrocardiographie;
  • l’échocardiographie;
  • les analyses sanguines;
  • les épreuves à l’effort.

L’auscultation

Ce volet du diagnostic fait partie d’un examen physique ordinaire. Le vétérinaire utilise un stéthoscope pour écouter le cœur et détecter les anomalies, y compris un rythme irrégulier, les souffles cardiaques ou les battements cardiaques étouffés, qui peuvent signaler des troubles cardiaques sous-jacents. L’emplacement, le moment et l’intensité du souffle cardiaque peuvent aider le vétérinaire à déterminer la gravité de la maladie. [9][10]

Le vétérinaire ausculte les deux côtés de la poitrine pendant au moins 30 secondes pour calculer avec précision la fréquence cardiaque. [9][10]

L’électrocardiogramme

L’électrocardiogramme (ECG) sert à évaluer l’activité électrique du cœur. Ce test permet de détecter les arythmies, les anomalies de conduction et d’autres perturbations électriques qui peuvent signaler une cardiopathie. [10][11]

Bien que l’on emploie principalement les ECG au repos, ils peuvent parfois omettre de révéler des troubles cardiaques qui ne se manifestent qu’à l’effort. C’est pourquoi il est important de considérer les épreuves à l’effort pour poser un diagnostic. [10][11]

L’échocardiographie

Les vétérinaires ont fréquemment recours à l’échocardiographie, ou échographie du cœur, pour évaluer la structure et le fonctionnement cardiaques. Ce test non invasif utilise des ondes sonores à haute fréquence pour générer des images. Ces dernières permettent aux vétérinaires d’évaluer la taille, la forme et l’activité du cœur. [10][11]

Les échocardiogrammes sont particulièrement utiles pour diagnostiquer les maladies valvulaires, les malformations cardiaques congénitales et les troubles myocardiques. [11]

Les analyses sanguines

Les analyses sanguines sont un autre volet crucial du diagnostic des maladies du cœur. En effet, elles peuvent aider à identifier les infections éventuelles ou les marqueurs particuliers qui indiquent que le muscle cardiaque a subi des dommages. De plus, un hémogramme complet et une chimie du sang peuvent fournir des informations précieuses sur la santé globale du cheval et permettre d’exclure d’autres pathologies. [5]

Les épreuves à l’effort

Les vétérinaires emploient souvent les épreuves à l’effort pour évaluer la fonction cardiovasculaire d’un cheval pendant l’activité physique. En effet, un certain nombre de symptômes cardiaques se manifestent uniquement lorsque l’animal est soumis à un stress physique.

Semblable aux épreuves à l’effort en médecine humaine, on réalise ce test en faisant faire de l’exercice au cheval à différentes intensités pendant qu’un appareil d’électrocardiogramme (ECG) surveille le débit cardiaque. Les épreuves à l’effort sont utiles pour révéler les arythmies induites par l’exercice ou un faible débit cardiaque. [11][12]

Le traitement et la prise en charge des cardiopathies

La prise en charge et le traitement des maladies cardiaques équines dépendent de l’état de chaque individu, de la gravité des symptômes et de tout facteur sous-jacent qui contribue à la maladie. Les approches de traitement vont des médicaments pour améliorer la fonction cardiaque et gérer les symptômes, aux interventions médicales plus avancées pour soigner les cas graves.

Les différents traitements médicaux

Les principaux objectifs du traitement médical des chevaux atteints de cardiopathie sont les suivants : [13]

  • protéger le muscle cardiaque;
  • améliorer la circulation sanguine;
  • réguler la fréquence et le rythme cardiaques;
  • réduire le risque formation de caillots sanguins et d’insuffisance cardiaque.

On peut y parvenir grâce à une intervention chirurgicale ou à une combinaison d’opération et de médicaments, par exemple, des diurétiques ou des vasodilatateurs, selon le cas. [13]

La gestion du mode de vie et de l’environnement

Les chevaux qui ont reçu un diagnostic de maladie cardiaque peuvent bénéficier d’un certain nombre de changements à leur milieu de vie et à leur mode de vie, notamment : [13]

  • Une surveillance régulière : il faut surveiller de près les chevaux qui souffrent d’une cardiopathie afin de remarquer rapidement tout changement de comportement, de performance ou de condition physique. Des contrôles vétérinaires réguliers sont essentiels pour évaluer le fonctionnement du cœur et l’état de santé général du cheval.
  • Le régime d’exercice : selon la gravité de la maladie, les vétérinaires peuvent recommander un régime d’exercice modifié. L’exercice léger ou modéré peut être bénéfique pour maintenir le tonus musculaire et la santé cardiovasculaire.

Les propriétaires doivent toujours travailler avec un vétérinaire pour apporter des changements au mode de vie de leur cheval qui souffre d’une cardiopathie chronique. Il importe d’équilibrer la prise en charge de la réadaptation et les soins de soutien pour éviter de trop solliciter le cœur de l’animal.

Monter un cheval atteint de certaines formes de cardiopathie pose non seulement un risque grave pour la santé du cheval, mais cette pratique met également le cavalier en danger. Un cheval qui subit un incident cardiaque soudain pendant l’exercice, comme une arythmie ou une insuffisance cardiaque, peut s’effondrer de manière inattendue, et faire en sorte que le cavalier chute, se blesse ou ait un accident.

Il est donc essentiel de suivre les conseils du vétérinaire et d’éviter de monter un cheval qui souffre des maladies cardiaques qui pourraient compromettre la sécurité et le bien-être du cavalier.

Certains chevaux atteints d’une cardiopathie tirent profit de changements alimentaires pour soutenir la santé de leur système cardiovasculaire. La nutrition est une composante clé de la santé cardiaque. Il est par ailleurs essentiel de s’assurer que le cheval s’hydrate suffisamment. La déshydratation peut exacerber les problèmes cardiaques et entraver l’interprétation des tests de diagnostic. [14]

Si votre cheval souffre d’une maladie cardiaque et que vous pensez que son régime alimentaire peut avoir besoin d’une révision, un nutritionniste équin qualifié peut vous aider à élaborer un programme personnalisé qui respecte les recommandations de votre vétérinaire.

En résumé

Les maladies cardiaques sont un problème de santé important chez les chevaux. Elles peuvent entraîner des conséquences significatives sur leurs performances, leur sécurité et leur qualité de vie.

  • Les symptômes de maladie cardiaque incluent une baisse de performance, l’épuisement et une respiration laborieuse pendant les exercices légers.
  • On peut gérer certaines formes de cardiopathie, mais le pronostic d’un retour à la performance sportive est variable.
  • La prise en charge peut comprendre une combinaison d’interventions médicales ou chirurgicales et de changements au mode de vie.
  • Les chevaux atteints de cardiopathie chronique requièrent une surveillance et une prise en charge continues. De nombreuses formes de cardiopathie sont dégénératives.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur les maladies cardiaques chez les chevaux :

Résumé

Les maladies cardiaques constituent un important problème de santé chez les chevaux, pouvant avoir une incidence significative sur leurs performances, leur sécurité et leur qualité de vie.

  • Les signes de maladie cardiaque comprennent une baisse de performance, de la fatigue et une respiration laborieuse lors d’un exercice léger
  • Certaines formes de maladie cardiaque peuvent être prises en charge, mais le pronostic quant à un retour à la performance athlétique varie
  • La prise en charge peut inclure une combinaison d’interventions médicales, chirurgicales et liées au mode de vie
  • Les chevaux atteints de maladie cardiaque chronique nécessitent une surveillance et une prise en charge continues; de nombreuses formes de maladie cardiaque sont dégénératives
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Références

  1. Buergelt. C. D. and Buergelt. C. D., Equine Cardiovascular Pathology: An Overview. Animal Health Research Reviews. 2003. View Summary
  2. Bonagura. J. D., Overview of Equine Cardiac Disease. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2019. View Summary
  3. Hinchcliff. K. W. et al., Eds., Equine Exercise Physiology: The Science of Exercise in the Athletic Horse. Saunders Elsevier, Edinburgh. 2008.
  4. Blissitt, K., Brown, C., Heart: Pericarditis. Vetlexicon.
  5. Cunningham. S. M. and Roderick. K. V., Heart Disease and Heart Failure in Horses. Merck Veterinary Manual. 2019.
  6. Cardiology: Medical Conditions . Cornell University College of Veterinary Medicine. 2024.
  7. Thal, D., Syncope (Fainting). Horse Side Vet Guide. 2018.
  8. Eades. S., Equine Cardiology Cases (Proceedings). DVM 360. 2009.
  9. Jago. R. and Keen. J., Identification of Common Equine Cardiac Murmurs. In Practice. 2017.
  10. Marr. C. M. and Bowen. I. M., Eds., Cardiology of the Horse. 2nd ed. Saunders, Edinburgh ; New York. 2010.
  11. Durando. M. M., Clinical Techniques for Diagnosing Cardiovascular Abnormalities in Performance Horses. Clinical Techniques in Equine Practice. 2003.
  12. Exercise Testing in Horses. South Eastern Equine Hospital.
  13. Cunningham. S. M. and Roderick. K. V., Treatment of Cardiovascular Disease in Horses. Merck Veterinary Manual. 2019.
  14. Underwood, C. et al., Echocardiographic Changes in Heart Size in Hypohydrated Horses. J Intern Vet Med. 2010.