La léthargie chez les chevaux est une préoccupation importante pour les propriétaires d’équidés et les vétérinaires. Elle indique souvent un problème de santé sous-jacent qui requiert des soins médicaux.

La léthargie se caractérise par une diminution des niveaux d’énergie, d’activité et d’enthousiasme normaux. Chez les chevaux, elle peut se manifester par une réticence à se déplacer, un manque d’intérêt pour l’environnement ou un sommeil excessif.

Les propriétaires et les palefreniers doivent se familiariser avec la différence entre la léthargie et les comportements de repos normaux des équidés. En comprenant mieux les signes de léthargie, ceux qui s’occupent de chevaux sont mieux outillés pour demander une intervention médicale rapide afin d’optimiser les résultats du traitement.

Nous vous invitons à poursuivre votre lecture pour en savoir plus sur les symptômes de la léthargie, certaines des causes possibles et les approches diagnostiques. Vous serez ainsi préparé si votre cheval est anormalement inactif et ne semble pas dans son état normal.

En quoi consiste la léthargie équine?

La léthargie est un état de somnolence, de torpeur ou de manque d’énergie anormal pour un individu donné. Alors que les chevaux se reposent naturellement tout au long de la journée, la léthargie va au-delà du comportement de repos normal. Elle est souvent persistante. [1][2]

La léthargie est souvent subtile. Elle se manifeste par une diminution des interactions avec l’environnement ou une réticence à participer à certaines activités auxquelles le cheval prend normalement part volontairement. Par exemple, un cheval léthargique peut résister à avancer sous la selle ou cesser d’interagir avec d’autres membres du troupeau. [1][2]

Les vétérinaires parlent parfois de « dépression » pour désigner la léthargie. Dans ce contexte, la dépression fait référence à la baisse du niveau d’énergie ressentie par le cheval qui souffre de léthargie. Elle contraste avec la dépression telle que définie en médecine humaine qui désigne généralement les changements neurologiques, physiques et psychologiques liés à la dépression clinique.

Les symptômes de la léthargie

Du point de vue médical, la léthargie est un symptôme non spécifique. Un large éventail de pathologies premières peut en être responsable. Cela peut compliquer le diagnostic qui nécessite alors une enquête approfondie.

Malgré sa nature non spécifique, la détection précoce de la léthargie est cruciale pour pouvoir intervenir rapidement. Elle peut en effet être le symptôme d’affections potentiellement fatales. [1][2]

Les signes généraux à surveiller chez le cheval incluent les suivants : [1][2]

  • une baisse d’activité;
  • un manque d’appétit;
  • une perte d’intérêt pour son environnement;
  • une apparence générale terne;
  • une diminution des interactions sociales.

Si la léthargie progresse ou se manifeste soudainement, les symptômes peuvent être plus graves. Les signes urgents suivants nécessitent une intervention vétérinaire immédiate : [1][2]

  • le refus de manger;
  • l’absence de réaction aux stimuli
  • un décubitus prolongé;
  • l’incapacité à se tenir debout.

Les causes

La léthargie équine peut résulter d’une gamme de causes qui vont des maladies infectieuses aux facteurs environnementaux. La compréhension de ces causes potentielles est cruciale pour poser un diagnostic précis et élaborer un traitement efficace.

Les maladies infectieuses

Les maladies infectieuses sont parmi les causes les plus fréquentes de léthargie chez les chevaux. Des agents pathogènes tels que des bactéries, des virus, des champignons ou des parasites sont à l’origine de ces maladies. Ces dernières peuvent se propager d’un animal à l’autre ou par contact avec l’environnement.

Ces pathologies s’accompagnent habituellement de symptômes concomitants, y compris ceux qui suivent : [1]

Voici quelques-unes des maladies infectieuses les plus courantes qui peuvent causer la léthargie chez les chevaux : [3][4][5]

Le virus du Nil occidental

Le virus du Nil occidental (VNO) est un virus transmis par les moustiques qui provoque une inflammation du cerveau ou de la moelle épinière du cheval. Le VNO peut aussi infecter les humains et les oiseaux, mais il ne se transmet pas directement d’un animal à l’autre ou d’un animal à l’humain. [3]

Chez les chevaux, le VNO est particulièrement grave. Le taux de mortalité peut atteindre 50 %. Ceux qui survivent au VNO sont susceptibles de souffrir de troubles neurologiques prolongés. [3]

Les chevaux atteints peuvent présenter une série de symptômes, notamment ceux qui suivent : [3]

  • de l’agitation;
  • la léthargie;
  • une paralysie faciale;
  • l’ataxie (la perte de coordination);
  • des tremblements musculaires;
  • la prise d’appui de la tête au mur.

Le traitement consiste à soulager les symptômes et à prodiguer des soins de soutien, car il n’existe actuellement aucun remède. En raison du taux de mortalité élevé et de l’absence de traitement spécifique, la prévention est primordiale. Les vaccins contre le VNO sont largement disponibles. On recommande de vacciner tous les chevaux une fois par année. [3]

L’influenza équine

L’influenza équine est un virus très contagieux. Il s’agit de l’une des causes les plus fréquentes de troubles respiratoires chez les équidés. Les jeunes chevaux, en particulier ceux qui vivent en grands groupes, courent un risque plus élevé de contracter cette maladie. [4]

Le virus se transmet principalement par inhalation des sécrétions respiratoires d’un cheval infecté. Il peut aussi se transmettre indirectement par les mains humaines, les vêtements ou les sources d’eau contaminés. [4]

Les symptômes de l’influenza équine incluent ceux qui suivent : [4]

  • une fièvre élevée;
  • la léthargie;
  • le manque d’appétit;
  • la faiblesse;
  • l’écoulement nasal;
  • l’enflure des ganglions lymphatiques;
  • la toux.

Les animaux touchés ont besoin de repos et de soins de soutien. En cas d’épizootie, il est impératif d’isoler les chevaux infectés pendant 21 jours après la disparition des symptômes pour prévenir la propagation de la maladie. [4]

Bien que les options de traitement soient limitées et se concentrent principalement sur le soulagement des symptômes et les soins de soutien, on peut aisément éviter l’influenza équine grâce au vaccin et aux rappels qui sont facilement disponibles. [4]

La gourme

La gourme est une infection respiratoire bactérienne très contagieuse causée par la bactérie Streptococcus equi. Les chevaux peuvent contracter l’infection en inhalant les bactéries ou en les ingérant. [5]

Les symptômes courants de la gourme équine incluent : [5]

  • la léthargie;
  • la fièvre;
  • l’enflure des ganglions lymphatiques;
  • l’écoulement nasal.

On doit mettre les chevaux affectés en quarantaine jusqu’à ce que leurs analyses soient négatives. Cette maladie contagieuse souligne l’importance de mettre en œuvre des protocoles de biosécurité robustes. [5]

Bien qu’un vaccin soit disponible, il ne procure pas d’immunité durable. Il peut cependant réduire la gravité des symptômes si l’animal est infecté. [5]

La douleur ou la gêne

La douleur aiguë ou chronique est une cause importante de léthargie chez les chevaux. Les équidés qui ressentent de la douleur et qui essaient de soulager leur inconfort peuvent être moins disposés à bouger et à se comporter normalement.

Les pathologies communément associées à la douleur chez les chevaux comprennent les suivantes : [6][7][8]

  • La laminite équine est une affection douloureuse qui touche les sabots du cheval, plus particulièrement la couche lamellaire du pied. Les chevaux atteints ont les pieds chauds, se couchent beaucoup, ont les sabots sensibles et sont réticents à se déplacer.
  • L’arthrite se caractérise par l’inflammation d’une articulation. Les troubles arthritiques comprennent l’arthrite infectieuse, la maladie dégénérative des articulations, l’arthrite traumatique et l’ostéochondrite disséquante. En plus de la léthargie, les signes cliniques peuvent inclure des articulations enflées, de la raideur, de la douleur chronique et une réticence à bouger ou à faire de l’exercice.

Les troubles cardiovasculaires et respiratoires

Les pathologies qui affectent les systèmes cardiovasculaire et respiratoire des chevaux peuvent rapidement abaisser leur niveau d’énergie et leur endurance pour mener à une léthargie perceptible. Voici quelques exemples de maladies respiratoires et cardiovasculaires fréquentes : [9][10][11][12]

L’asthme équin

L’asthme équin est une maladie respiratoire chronique qui affecte les voies respiratoires inférieures des chevaux adultes. L’inhalation d’allergènes est la principale cause de cette maladie qui se présente sous trois formes distinctes : [9]

  • l’asthme équin, aussi appelé l’obstruction récurrente des voies respiratoires associée aux pâturages d’été (SPRAO en anglais);
  • la maladie inflammatoire des voies respiratoires (IAD en anglais);
  • l’obstruction récurrente des voies respiratoires (anciennement appelée le souffle).

Les chevaux atteints d’asthme équin peuvent présenter une série de symptômes, notamment une toux persistante, des écoulements nasaux, des performances réduites, une intolérance à l’exercice et de la fatigue. [9]

Puisqu’il s’agit d’une maladie d’origine immunologique, les options de traitement sont limitées. Les interventions ont surtout pour but de prodiguer des soins de soutien et visent principalement la réduction de l’exposition aux irritants ou aux allergènes déclencheurs. Certains chevaux tirent profit de l’administration symptomatique de stéroïdes inhalés et de bronchodilatateurs pour contrôler l’inflammation et la bronchoconstriction. [9] Dans les cas graves, le vétérinaire peut initialement prescrire des stéroïdes systémiques parallèlement aux stéroïdes inhalés.

NOCR
Magasiner
  • Maintient la fonction pulmonaire
  • Aide les chevaux à mieux respirer
  • Contribue à la fonction immunitaire
  • Soutient la performance & l’endurance

Les maladies cardiaques

Plusieurs anomalies différentes peuvent causer les maladies cardiaques chez les chevaux, notamment celles qui suivent : [10]

Les symptômes associés aux maladies cardiaques peuvent inclure une baisse de performance, l’intolérance à l’exercice et une respiration rapide. [10]

L’anémie

L’anémie est une diminution du nombre de globules rouges dans la circulation sanguine. Cette pathologie peut résulter soit de la destruction des globules rouges, de leur perte ou de l’incapacité à en produire suffisamment. [11][12]

Les globules rouges sont responsables du transport de l’oxygène dans tout l’organisme et de la collecte du dioxyde de carbone résiduel des cellules actives. Les chevaux anémiques peuvent être léthargiques parce qu’ils ne reçoivent pas assez d’oxygène pour soutenir leurs mécanismes corporels de base.

Un certain nombre de pathologies peuvent causer l’anémie équine, notamment celles qui suivent : [11][12]

Les signes cliniques d’anémie chez les chevaux peuvent varier en fonction de la gravité et de la cause première. Ils comprennent ordinairement une perte d’énergie, des gencives pâles, une pression artérielle basse, la perte d’appétit et une faiblesse généralisée. [11][12]

L’intoxication

L’ingestion ou l’inhalation de plantes ou de produits chimiques toxiques peut conduire à un large éventail de symptômes, y compris la léthargie.

Les sources courantes d’empoisonnement des chevaux incluent les suivantes : [13]

  • Les mycotoxines: les mycotoxines sont des substances toxiques que sécrètent certaines moisissures (champignons) et qui peuvent contaminer l’alimentation des chevaux.
  • Les insecticides et les herbicides: les produits chimiques employés pour lutter contre les insectes ou les mauvaises herbes peuvent être toxiques si les chevaux les ingèrent ou entrent en contact avec eux. Plusieurs de ces substances peuvent entraîner la léthargie, des tremblements, des troubles gastro-intestinaux et la détresse respiratoire.
  • Les plantes et les biotoxines: les plantes comme le laurier-rose, l’asclépiade et l’oxytrope de Lambert peuvent provoquer un empoisonnement grave, dont les symptômes vont de la léthargie et des coliques à la mort subite.
  • Les drogues sur ordonnance ou illicites: les médicaments destinés à un usage vétérinaire, si on les administre de manière inappropriée, ou encore les drogues illicites, peuvent provoquer des effets indésirables, y compris la léthargie.

Le stress

Les facteurs environnementaux et les pratiques de gestion peuvent avoir un impact sur l’état mental du cheval et contribuer à l’apparition de la léthargie. Les perturbations du milieu de vie, des horaires ou du groupe social peuvent engendrer une réaction au stress et mener à une diminution de la stimulation mentale et, conséquemment, à un comportement léthargique. [14]

Les chevaux prospèrent dans les environnements prévisibles. Les perturbations, par exemple un déménagement, des horaires d’alimentation irréguliers ou l’exposition à des conditions météorologiques extrêmes, peuvent causer du stress et une diminution de l’état de santé global des chevaux. Un changement brusque d’environnement peut déclencher un stress chronique qui peut donner lieu à un comportement apathique. [14]

Le manque d’interaction sociale est une autre source de stress pour les équidés. Ces animaux ont évolué pour vivre en groupe. Ils ont besoin d’interactions sociales régulières avec les autres chevaux et les humains pour leur stimulation mentale et leur bien-être émotionnel. L’isolement ou la diminution des contacts sociaux peut conduire à une réticence à participer aux activités normales ou à faire de l’exercice. [14]

L’alimentation et l’exercice peuvent d’autre part jouer un rôle dans le stress du cheval. L’organisme équin est adapté à la consommation de fourrage en continu pendant jusqu’à 16 heures par jour. Les chevaux marchent jusqu’à 28 kilomètres (18 miles) quotidiennement pour se nourrir et s’abreuver. [15]

Dans de nombreux milieux domestiques, ils sont plutôt confinés dans de petits enclos ou des stalles, où ils reçoivent quelques petits repas de moulée à base de céréales. Ces facteurs peuvent avoir des conséquences néfastes sur leur bien-être. Ils peuvent engendrer l’apathie, la léthargie et des stéréotypies.

Les carences nutritionnelles

Le cheval a besoin d’une alimentation équilibrée pour être en bonne santé. Une alimentation de piètre qualité ou mal équilibrée peut engendrer la léthargie, en particulier si elle ne contient pas suffisamment de vitamines et de minéraux essentiels.

Les carences nutritionnelles qui peuvent potentiellement contribuer à la léthargie chez les chevaux incluent les suivantes : [16][17][18]

Le sodium

Le sodium est un électrolyte important. Ce minéral est nécessaire aux fonctions essentielles des cellules, y compris le transport du glucose dans les cellules pour fournir de l’énergie et contracter les muscles. [16][17][18]

Une carence en sodium peut faire naître plusieurs symptômes chez les chevaux, notamment les suivants : [16][17][18]

  • la léthargie;
  • une baisse de performance;
  • la faiblesse musculaire;
  • une diminution de la soif ou une diminution de la consommation d’eau.

La quantité de sodium recommandée pour un cheval moyen de 500 kilogrammes (1 100 livres) est d’au moins deux cuillères à soupe de sel par jour. [18] Les chevaux qui font de l’exercice régulièrement et ceux qui vivent sous des climats chauds ont besoin de sodium supplémentaire pour remplacer les électrolytes perdus en transpirant.

La vitamine E et le sélénium

La vitamine E et le sélénium sont des nutriments antioxydants essentiels au bon fonctionnement des systèmes immunitaire et reproducteur du cheval. [18]

Les poulains qui manquent de sélénium peuvent développer la maladie des muscles blancs, une affection qui se caractérise par un décubitus soudain, de la faiblesse, des tremblements musculaires et de la raideur. [16]

Le potassium

Le potassium est un minéral électrolytique nécessaire au bon fonctionnement des muscles. [18] Une carence aiguë en potassium peut entraîner des problèmes cardiaques et de la faiblesse. [16]

Le diagnostic de la léthargie équine

Le diagnostic de la léthargie équine exige une approche globale en raison du large éventail de causes potentiellement à l’origine de ce symptôme. Il faut consulter un vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis et établir un plan de traitement adapté.

La première étape pour diagnostiquer la léthargie est un examen physique et l’étude des antécédents médicaux. Les vétérinaires qui passent en revue les antécédents médicaux d’un cheval léthargique peuvent demander les détails suivants : [1]

  • les modifications apportées au milieu de vie ou à la routine du cheval;
  • le contenu de son régime alimentaire actuel et antérieur;
  • ses antécédents médicaux;
  • le moment où sont apparus les symptômes;
  • l’exposition connue ou soupçonnée à des toxines.

Après le diagnostic initial, le vétérinaire peut avoir besoin de faire des tests diagnostiques pour identifier la cause précise de la léthargie. Ces tests diffèrent selon le cas. Ils peuvent inclure ce qui suit : [1]

  • des analyses sanguines;
  • l’imagerie diagnostique;
  • un examen neurologique;
  • un électrocardiogramme.

Dans certains cas, l’orientation vers un spécialiste ou un hôpital peut être nécessaire pour procéder à des diagnostics avancés.

Les options de prise en charge et de traitement

Une fois que le vétérinaire a identifié la cause de la léthargie, le traitement a pour but de soigner la maladie sous-jacente. Les stratégies peuvent comprendre des soins médicaux, le soutien nutritionnel, des changements d’environnement et un suivi attentif du patient.

Les propriétaires de chevaux doivent consulter un vétérinaire pour obtenir le meilleur plan de traitement pour leur animal. Les soins peuvent inclure les éléments qui suivent : [1]

Une revue de la gestion du cheval, y compris de son milieu de vie et de sa routine quotidienne, peut en outre avoir un impact positif sur son bien-être et son niveau d’énergie. Les stratégies clés comprennent :

Si la léthargie est due à une carence nutritionnelle, le cheval aura besoin d’une supplémentation alimentaire. Si vous ne savez pas si votre cheval reçoit tous les nutriments dont il a besoin, un nutritionniste équin qualifié peut vous aider à élaborer un régime alimentaire adapté à ses besoins nutritionnels.

La prévention

Bien que la léthargie puisse être liée à diverses affections, dont certaines peuvent être difficiles à éviter, le meilleur moyen de prévenir les maladies et de les détecter rapidement est de suivre les recommandations générales du vétérinaire.

Les mesures préventives que les propriétaires peuvent prendre pour favoriser l’état de santé global et le niveau d’énergie de leur cheval comprennent :

  • des contrôles vétérinaires réguliers;
  • un calendrier d’immunisation, de soins dentaires et d’entretien des sabots à jour;
  • l’atténuation du risque de maladies contagieuses en suivant les recommandations de mise en quarantaine, le cas échéant;
  • le maintien d’un environnement propre et sûr à l’écurie;
  • la surveillance étroite des chevaux qui présentent des changements subtils de comportement ou d’attitude.

En résumé

La léthargie chez les chevaux se manifeste par une diminution de l’énergie, une réticence à se déplacer, une diminution de l’intérêt pour l’environnement ou un sommeil excessif. La léthargie est parfois appelée dépression ou baisse d’énergie. Elle peut être le symptôme d’une maladie sous-jacente.

  • Les signes de léthargie chez les chevaux comprennent une réduction de l’activité, une perte d’appétit, une apparence terne et une diminution des interactions sociales.
  • Des symptômes graves tels que le refus de manger ou un décubitus prolongé requièrent une intervention vétérinaire immédiate.
  • Les causes de la léthargie comprennent les maladies infectieuses, les carences nutritionnelles, la douleur et le stress.
  • La gestion comprend la prise en charge des maladies spécifiques, un soutien nutritionnel, des améliorations au milieu de vie et des contrôles vétérinaires réguliers pour prévenir les problèmes futurs.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la léthargie chez les chevaux :

Résumé

La léthargie chez les chevaux se manifeste par une baisse d’énergie, une réticence à se déplacer, un intérêt diminué pour l’environnement ou un sommeil excessif. La léthargie est parfois appelée dépression, ou baisse du niveau d’énergie, et peut être le signe d’un problème médical sous-jacent.

  • Les signes de léthargie chez les chevaux comprennent une activité réduite, une perte d’appétit, un aspect terne et une diminution des interactions sociales.
  • Des symptômes graves, comme le refus de manger ou une décubitus prolongé, nécessitent une attention vétérinaire immédiate.
  • Les causes de la léthargie comprennent les maladies infectieuses, les carences nutritionnelles, la douleur et le stress.
  • La prise en charge comprend le traitement des problèmes spécifiques, le soutien nutritionnel, des améliorations environnementales et des examens vétérinaires réguliers afin de prévenir de futurs problèmes.
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Thal. D., Depressed, Dull, Sick or Lethargic. Horse Side Vet Guide. 2018.
  2. Fureix. C. et al., Investigating Anhedonia in a Non-Conventional Species: Do Some Riding Horses Equus Caballus Display Symptoms of Depression?. Applied Animal Behaviour Science. 2015.
  3. Long. M. T., West Nile Encephalomyelitis in Horses. Merck Veterinary Manual. 2019.
  4. Lascola. K. M., Equine Influenza. Merck Veterinary Manual. 2023.
  5. Rush. B. R., Strangles (Distemper) in Horses. Merck Veterinary Manual2019.
  6. Taylor. P. M. et al., Diagnosing and Treating Pain in the Horse. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2002.
  7. Brokken. M. T. et al., Joint Disorders in Horses. Merck Veterinary Manual. 2019.
  8. Beasley. B., Laminitis in Horses. Merck Veterinary Manual. 2024.
  9. Lascola. K. M., Asthma in Horses. Merck Veterinary Manual. 2023.
  10. Kittleson. M. D., Heart Failure in Horses. Merck Veterinary Manual. 2019.
  11. Carter. P. D. et al., Anemia in Horses . Merck Veterinary Manual. 2019.
  12. Marks. S. L., Anemia in Horses. Merck Veterinary Manual
  13. Plumlee, K. H., Clinical Veterinary Toxicology. Elsevier. 2004.
  14. Zeitler-Feicht. M. H. et al., Horse Behaviour Explained: Origins, Treatment, and Prevention of Problems. CRC Press, Boca Raton. 2004.
  15. Hampson, B. et al., Monitoring Distances Travelled by Horses Using GPS Tracking Collars. Australian Veterinary Journal. 2010. View Summary
  16. Ralston. S. L., Nutritional Diseases of Horses and Other Equids. Merck Veterinary Manual. 2021.
  17. Auwerda. P., Electrolytes and the Exercising Horse. Iowa State University Extension and Outreach.
  18. Nutrient Requirements of Horses: Sixth Revised Edition. National Academies Press, Washington, D.C. 2007.