Les boiteries de l’articulation du grasset du cheval peuvent causer un raccourcissement de la foulée, une réticence au travail ou un galop saccadé. Alors que les boiteries sont plus souvent attribuées à des problèmes dans le jarret, les boiteries du grasset sont fréquentes chez les chevaux de performance.

Le grasset est l’articulation la plus complexe du cheval et sa fonction est semblable à celle du genou humain. Les blessures au grasset peuvent être causées par un stress répétitif, un traumatisme, un travail excessif, des changements de direction et des décélérations rapides. Les chevaux qui font du saut d’obstacles et des courses de barils courent le plus de risque de subir ce type de blessure.

Les boiteries du grasset ne signalent pas toujours la fin de la carrière sportive du cheval, bien qu’elles puissent faire en sorte que l’animal ne retrouve plus jamais son niveau de performance antérieur. La bonne nouvelle est que le diagnostic et le traitement des boiteries du grasset ont considérablement évolué ces dernières années. [1]

Les avancées des technologies d’imagerie ont fait une différence significative dans la capacité des vétérinaires à établir des diagnostics précis pour ce qui auparavant aurait pu être une boiterie « d’origine inconnue ».

Pour prévenir les boiteries et d’autres blessures au grasset, on doit éviter au cheval une surcharge de travail et favoriser la santé de l’ensemble de ses articulations. Il faut éviter que le cheval prenne trop de poids et être vigilant pour déceler tout signe de surentraînement.

L’articulation du grasset chez les chevaux

Le grasset (aussi appelé étouffoir) est l’une des parties les plus complexes de l’anatomie équine. Le grasset assure la flexion et l’extension du membre postérieur.

Le grasset est la plus grosse articulation du cheval et l’endroit où le fémur rejoint le tibia dans l’arrière-main. Le premier est un os long situé entre l’articulation de la hanche et le grasset, tandis que le second est l’os qui joint le grasset et le jarret.

La patella, ou rotule, située à l’extrémité inférieure du fémur, est également impliquée dans l’articulation du grasset. Ce petit os plat et rond est attaché au quadriceps de la cuisse.

La rotule se trouve dans la trochlée fémorale. Elle glisse de haut en bas dans cette trochlée lorsque le membre postérieur est en mouvement. Le mouvement de la rotule permet à l’articulation de bouger comme une charnière. Le membre peut s’étendre et fléchir, mais il ne peut pas se mouvoir latéralement.

L’articulation du grasset chez les chevaux

L’anatomie

Ces os jouent un rôle dans trois articulations qui absorbent les impacts :

  • l’articulation fémoro-tibiale médiale;
  • l’articulation fémoro-tibiale latérale;
  • l’articulation fémoro-patellaire.

De part et d’autre de l’articulation, les ligaments collatéraux médial et latéral courts et épais joignent les os du fémur et du tibia. Logés profondément dans la zone creuse, on retrouve les ligaments croisés antérieurs et postérieurs (LCA et LCP). Ces ligaments aident à stabiliser l’articulation.

Au total, ce sont 14 ligaments qui maintiennent ces articulations. Il y a aussi les deux ménisques, des disques qui servent d’amortisseurs au fémur et au tibia.

Le grasset versus le genou humain

Le grasset est l’équivalent du genou humain. Cependant, lorsque les humains sont immobiles, leurs genoux sont à la verticale. Le « genou » équin est incliné.

Bien que les ruptures du ligament croisé antérieur ou cranial soient fréquentes dans les genoux humains et canins, cette blessure se produit rarement chez les chevaux.

Chez les humains, un seul ligament patellaire sort de la rotule. Les chevaux possèdent trois de ces ligaments. Les options sont limitées pour un cheval ayant subi une rupture grave du ligament croisé.

Types de troubles du grasset

Avec une articulation aussi complexe, il n’est pas surprenant qu’il existe un éventail considérable de boiteries du grasset. [2]

Par exemple, la fixation intermittente vers la surface articulaire du haut de la rotule afflige fréquemment les jeunes chevaux. On désigne parfois cette pathologie « étouffement de manière négligée » ou « accrochement de la rotule ». Chez certaines races de poneys, il s’agit d’une affection héréditaire.

Le grasset possède une mécanisme de blocage qui permet au cheval de se tenir debout pendant le sommeil (ce système est appelé l’appareil de maintien). Il s’agit d’une fonction normale. L’accrochement de la rotule signifie que ce mécanisme ne relâche pas le membre qui reste en position bloquée.

Dans de nombreux cas, l’exercice régulier peut renforcer suffisamment le tonus musculaire et ligamentaire pour prévenir la fixation intermittente vers la surface articulaire du haut de la rotule.

Les signes et symptômes de boiterie du grasset

Au début, les signes de boiterie du grasset sont souvent subtils. Les chevaux peuvent se déplacer anormalement lorsqu’ils sortent de la stalle, mais ils s’améliorent à mesure que le travail se poursuit. Une longue période de repos dans la stalle et la perte subséquente de tonus musculaire et ligamentaire peuvent exacerber le problème.

La réticence au travail peut être un indicateur précoce d’un problème au grasset. Parmi les autres signes de boiterie du grasset, on retrouve :

  • une pince qui traîne au sol;
  • la résistance à galoper;
  • un galop très saccadé;
  • la difficulté à reculer;
  • une foulée raccourcie;
  • la difficulté à gravir et à descendre les surfaces inclinées;
  • la dérobade à l’obstacle;
  • des problèmes de transition du trot au galop et inversement;

Les maux de dos ou de croupe accompagnent souvent les boiteries du grasset. Si le cheval semble sensible lorsque vous pansez ou harnachez ces parties du corps, il peut potentiellement s’agir d’un problème de grasset.

Parce que la boiterie de grasset mineure est difficile à cerner, surtout si le grasset n’est pas enflé, on doit souvent procéder par élimination pour trouver le problème sous-jacent.

Des cliquetis peuvent émaner du grasset chez certains chevaux. Bien qu’alarmant, le bruit lui-même n’indique pas nécessairement un problème de grasset grave. Cependant, le cliquetis peut signaler une rupture du cartilage ou des ligaments des articulations. Dans ce cas, le cheval boite de manière prononcée.

Les causes de boiteries du grasset

Le grasset est une articulation complexe et une multitude de causes différentes peuvent mener à une boiterie du grasset. Voici les causes les plus fréquentes :

  • Les kystes osseux sous le cartilage : de gros kystes peuvent se développer dans le grasset, ainsi que dans le paturon, bien que leur cause ne soit pas toujours évidente. Les traumatismes peuvent jouer un rôle, tout comme l’ostéochondrose disséquante ou un autre trouble des os ou du cartilage.
  • Les déchirures du ménisque : parmi les causes les plus fréquentes de boiterie du grasset, la déchirure du ménisque peut entraîner une boiterie qui varie de légère à grave si la déchirure est importante. [3]
  • L’ostéochondrose : ces lésions kystiques de l’os sous-jacent au cartilage articulaire se développent le plus souvent au cours des six premiers mois de vie du poulain. Les signes de boiterie peuvent n’apparaître que lorsque l’animal commence l’entraînement. [4]
  • Les traumatismes au grasset : même si les chevaux utilisés pour certaines disciplines ou présentant divers problèmes de conformation sont plus à risque de boiter du grasset, n’importe quel cheval peut marcher dans un trou, encaisser une ruade ou glisser dans la boue.

Les facteurs de risque de blessures au grasset

Les blessures au grasset sont plus fréquentes chez les chevaux utilisés pour certaines disciplines. Celles-ci incluent :

  • la course de barils;
  • le retranchement de bétail ou « cutting »;
  • le concours complet;
  • la course attelée;
  • le dressage de niveau supérieur.

Fondamentalement, toute activité qui oblige le cheval à faire des arrêts soudains, à changer de direction rapidement ou à se déplacer à grande vitesse peut accroître les chances de développer une boiterie du grasset.

Les disciplines comme le dressage, qui aux niveaux supérieurs requièrent la rotation et la flexion du haut du corps, peuvent augmenter le risque de blessure au grasset.

Les chevaux qui ont des jarrets droits sont plus enclins à développer une boiterie du grasset. Il en va de même pour les chevaux dont les sabots ont des talons bas et une pince longue.

Diagnostiquer les boiteries du grasset

Les blessures aiguës au grasset sont habituellement accompagnées d’enflure. Le vétérinaire examine d’abord le membre pour voir s’il est enflé et effectue un test de flexion.

S’il soupçonne une blessure au grasset, après avoir observé le cheval se déplacer en main ou sous la selle, le vétérinaire fait un bloc nerveux des trois articulations. Le bloc nerveux est appliqué aux trois articulations en même temps pour vérifier si la boiterie provient de cette partie du corps.

Si le cheval est sain après le bloc nerveux, l’étape suivante consiste à prendre des radiographies et à faire une échographie pour examiner le grasset. Ces technologies d’imagerie sont généralement utilisées ensemble, car certaines parties du grasset sont plus visibles sur les radiographies et d’autres sur l’échographie.

Les radiographies peuvent révéler la présence d’arthrite, de kystes osseux ou de fractures. L’échographie montre les lésions ligamentaires ou musculaires.

Le traitement

Les chevaux présentant une boiterie du grasset légère peuvent réagir à une mise au repos, à l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à des injections de corticostéroïde et d’acide hyaluronique qui combattent l’inflammation.

Le vétérinaire établira un échéancier pour la reprise de l’entraînement après la période de repos en mettant l’accent sur une mise en forme progressive.

L’arthroscopie

Les candidats à une intervention chirurgicale par arthroscopie sont les chevaux chez qui les examens ont écarté les anomalies des tissus mous. Cette intervention peu invasive est utile à des fins diagnostiques et thérapeutiques.

La desmotomie

On a rarement recours de nos jours à cette opération autrefois courante qui consiste à sectionner le ligament patellaire médial, mais c’est une option pour les chevaux qui ne réagissent pas aux traitements plus conservateurs.

La ferrure orthopédique

Chez certains chevaux, une ferrure orthopédique peut éradiquer les problèmes de fixation intermittente de la rotule du grasset. Le maréchal-ferrant pare la face intérieure de la muraille ou applique un coin biseauté latéral au talon pour favoriser la rotation du sabot. [5]

L’œstrogène

Cette hormone, administrée sous forme de cypionate d’estradiol, est injectée dans le grasset pour accroître la tension ligamentaire, y compris le tonus du ligament patellaire distal.

La protéine antagoniste des récepteurs d’interleukine 1 (IRAP)

Cet anti-inflammatoire naturel, dérivé du sang du cheval, est injecté dans l’articulation affectée par l’arthrite ou d’autres causes d’inflammation.

Le plasma riche en plaquettes (PRP)

Le PRP favorise la guérison des lésions aux tissus mous. On prélève le sang du cheval et on extrait le PRP dans une centrifugeuse.

Ce dernier est ensuite injecté dans le cheval en se guidant par échographie. Parmi les avantages de la thérapie au PRP, on note l’absence de réaction allergique éventuelle, car on a recours au propre sang du cheval concerné.

Le traitement aux cellules souches

Le vétérinaire extrait des cellules souches à partir du gras ou de la moelle osseuse de l’animal et les injecte dans l’articulation. Une étude publiée dans l’édition de mars 2014 du journal Veterinary Surgery s’est penchée sur l’efficacité de ce traitement.

Les chercheurs ont constaté que 75 % des chevaux atteints de lésions au ménisque ayant subi une arthroscopie pour une boiterie du grasset localisée, suivie d’une administration intra-articulaire de cellules souches mésenchymateuses autologues dérivées de la moelle osseuse (BMSC), ont pu reprendre le niveau de travail antérieur à la blessure. [6]

L’étude portait sur 33 chevaux, dont 24 avaient subi des lésions au ménisque. Dans des études antérieures fondées sur l’arthroscopie seule, pas plus de 63 % de chevaux avaient pu reprendre le travail.

L’étude a conclu que l’administration des cellules souches BMSC était sûre et que certains chevaux pouvaient reprendre le travail après avoir été traités uniquement aux BMSC au lieu de l’arthroscopie.

Le pronostic

Dans l’étude publiée par Veterinary Surgery, les chercheurs ont suivi pendant deux ans 82 chevaux de performance western ayant subi une intervention chirurgicale par arthroscopie.

Trente-deux chevaux, soit 40 pour cent, ont pu revenir à leur utilisation prévue. Les disciplines étudiées incluaient le retranchement du bétail (cutting), la plaisance western et le reining.

Les facteurs qui influent sur la probabilité qu’un cheval revienne à son utilisation prévue incluent :

  • L’âge : les jeunes chevaux avaient plus de chances de se rétablir complètement que les chevaux plus âgés.
  • La gravité de la boiterie.
  • La durée de la boiterie : plus le cheval boitait, moins il avait de chances de se rétablir.
  • La présence de lésions aux cartilages sur une partie de leur épaisseur.

Les chevaux dont les radiographies montraient un changement prononcé étaient moins susceptibles de pouvoir revenir à leur utilisation prévue. Avant de prendre une décision concernant une intervention chirurgicale au grasset, les propriétaires doivent tenir compte de ces facteurs.

Pour de nombreux chevaux atteints de boiterie du grasset, il est peu probable de réussir à y remédier. Le propriétaire du cheval peut toutefois espérer pouvoir gérer les symptômes.

Une gestion réussie peut signifier que le cheval ne pourra plus concourir au même niveau qu’avant, mais cela n’exclut pas que l’animal puisse encore avoir une vie utile et accomplir un travail moins exigeant.

Les bonnes nouvelles sont que les options de traitement n’ont jamais été aussi nombreuses, et que des thérapies supplémentaires seront disponibles dans le futur.

La prévention des boiteries du grasset

L’adage « mieux vaut prévenir que guérir » ne visait probablement pas les chevaux, mais il est à propos.

Les boiteries du grasset ne peuvent pas toujours être évitées, mais il existe des moyens de garder cette articulation essentielle en parfait état. [7]

  1. Procurer au cheval de longues périodes de sorties à l’extérieur en liberté. Ce sorties sont encore plus bénéfiques si le pré ou le champ est doucement vallonné. Le mouvement régulier tonifiera ses grassets. Pour optimiser les résultats, les sorties à l’extérieur avec d’autres équidés l’encouragera encore plus à bouger.
  2. Faire des exercices de musculation en main ou sous la selle. Pendant que quelqu’un tient le cheval, se tenir près de la hanche et tirer doucement sur la queue. Maintenir la traction jusqu’à ce que le cheval résiste.
    Tenir la traction 10 secondes avant de relâcher pendant que le cheval pousse contre le mouvement, ce qui tonifie les muscles du dos, de l’abdomen et des quadriceps. Répéter l’exercice 10 fois de chaque côté à chacune des séances.
  3. L’entraînement régulier sur des surfaces inclinées peut renforcer les muscles qui soutiennent les grassets et le bassin. Le cheval doit rester droit et ne pas déplacer les hanches d’un côté ou de l’autre. Lors des séances de monte dans les champs, le travail en serpentine fait en sorte que le cheval mobilise ses quadriceps et d’autres muscles à l’intérieur et à l’extérieur des membres lorsqu’il s’incurve.
  4. Il faut s’assurer que le cheval a un poids normal et éviter la surcharge pondérale. Les chevaux en surpoids et en mauvaise condition physique sont parmi les plus vulnérables pour l’apparition de blessures ou de boiteries du grasset.
  5. Lors de l’achat d’un cheval, le fait de monter tout cheval potentiel aux trois allures permet de déceler les signes subtils qui peuvent signaler des problèmes de grasset éventuels. Le cheval doit décrire des cercles et des lignes droites, et, si possible, gravir et descendre des plans inclinés.
  6. Un entraîneur ou un autre cavalier expérimenté qui accompagne l’acheteur peut observer la régularité des allures ou tout signe révélateur d’inconfort. Si le cheval semble convenir, mais qu’un doute subsiste concernant tout signe de boiterie mineure du grasset, il est bon de parler de ces préoccupations au vétérinaire lors de l’examen préachat.

Favoriser la santé articulaire grâce à l’alimentation

De nombreux facteurs différents affectent la santé des articulations et le régime alimentaire du cheval joue un rôle important. Une bonne alimentation maintient le cheval à un poids normal, prévient l’inflammation excessive et favorise la guérison des blessures.

Si votre cheval est atteint de boiterie du grasset ou d’autres blessures ou problèmes articulaires, transmettez son régime alimentaire en ligne pour une analyse par les nutritionnistes équins de Mad Barn qui peuvent vous aider en faisant des recommandations personnalisées.

Nous vous invitons à lire notre article sur les 8 plus grands principes pour favoriser la santé articulaire chez les chevaux.

Les suppléments nutritionnels peuvent jouer un rôle en aidant à soutenir la fonction articulaire et la mobilité du cheval. Un supplément articulaire ne va pas nécessairement inverser la problématique, mais il peut améliorer le niveau de confort du cheval, aider à réduire l’inflammation ou favoriser la santé des tissus conjonctifs.

La recherche clinique appuie l’efficacité et la sûreté de plusieurs ingrédients fréquemment utilisés dans les suppléments articulaires. Ces suppléments incluent le méthyl-sulfonate-méthane (MSM), l’acide hyaluronique et les acides gras oméga-3.

Les données préliminaires concernant d’autres suppléments comme les insaponifiables d’avocat ou de soja, le resvératrol et les moules vertes suggèrent qu’ils peuvent être bénéfiques, mais leur efficacité doit faire l’objet d’études plus approfondies.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la boiterie du grasset chez les chevaux :

Résumé

La boiterie du grasset est fréquente chez les chevaux de performance et se manifeste souvent par une foulée raccourcie, une réticence à travailler ou un galop irrégulier.

  • Le grasset est une articulation complexe, semblable au genou, du membre postérieur, comprenant plusieurs os, ligaments et ménisques qui permettent la flexion et l’extension, mais limitent les mouvements latéraux.
  • Les blessures du grasset résultent du stress répétitif, de traumatismes, de virages serrés, d’arrêts rapides et de déséquilibres de conformation ou du pied, avec un risque le plus élevé en saut, courses de barils, cutting, concours complet et dressage de haut niveau.
  • Le diagnostic repose sur l’évaluation de la démarche, les blocs nerveux et l’imagerie avancée comme les radiographies et l’échographie, qui ont grandement amélioré la précision.
  • Le traitement va du repos, des AINS, des injections de corticostéroïdes et d’acide hyaluronique, du ferrage correctif et de la réadaptation à des procédures comme l’arthroscopie, les thérapies biologiques (IRAP, PRP, cellules souches) et, à l’occasion, la chirurgie, le pronostic dépendant de la gravité et de la durée.
  • La prévention met l’accent sur la mise en condition et le travail en côte, un accès au pâturage suffisant, le maintien d’un poids corporel santé, la surveillance de la surutilisation et le soutien de la santé articulaire grâce à une maréchalerie et une nutrition appropriées.
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References

  1. Smith Thomas, Heather. New ways to aid healing of horse stifle injuries. The Horse Owner's Resource. Equus Magazine. Oct 9, 2020.
  2. Boswell, Jane C. Disorders of the Stifle in Horses - Musculoskeletal System. Merck Veterinary Manual. Sep 2015.
  3. Boswell, Jane C. Meniscus and Meniscal Ligament Injuries in Horses - Musculoskeletal System. Merck Veterinary Manual. Sep 2015.
  4. Boswell, Jane C. Osteochondrosis of the Stifle in Horses - Musculoskeletal System. Merck Veterinary Manual. Sep 2015.
  5. Equinews. Corrective Shoeing Can Alleviate Locking Stifles. American Farriers Journal.
  6. Ferris, Dora J. Clinical outcome after intra-articular administration of bone marrow derived mesenchymal stem cells in 33 horses with stifle injury. Vet Surg. 2014 Mar. View Summary
  7. Marcella, Kenneth L. 3 Steps to Stronger Stifles. Practical Horseman. Oct. 4, 2017.