En sports équestres et en équitation, la relation entre le cheval et le cavalier repose sur une communication claire, la confiance et une compréhension mutuelle. Les aides naturelles, telles que l’assiette, les jambes, les mains et la voix, constituent les outils principaux du cavalier pour guider le cheval. Les aides artificielles, comme les mors, les cravaches, les éperons, les rênes et les martingales, sont quant à elles souvent utilisées pour renforcer ou peaufiner les signaux fournis par les aides naturelles. [1][2]

Lorsqu’elles sont utilisées avec discernement et compétence, les aides artificielles peuvent potentiellement améliorer la clarté des signaux et accroître la sécurité, tant pendant l’entraînement qu’en compétition. Cependant, leur utilisation soulève des questions éthiques, notamment lorsqu’une mauvaise utilisation, un manque de connaissances de la part du cavalier ou une utilisation abusive compromettent le bien-être équin.

Alors que les préoccupations du public concernant le bien-être animal sont de plus en plus présentes et que les pratiques équestres sont examinées de plus près, il devient essentiel que l’utilisation des aides artificielles respecte les principes d’une équitation éthique et sans cruauté.

Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur l’utilisation des aides artificielles dans l’entraînement des chevaux ainsi que sur les diverses façons d’optimiser l’utilisation des aides afin d’améliorer les performances sans compromettre la qualité de vie du cheval.

Aides artificielles en équitation

En équitation, les aides sont les signaux qu’un cavalier utilise pour communiquer avec son cheval. On les divise généralement en deux catégories : [1]

  • Aides naturelles : L’assiette, les jambes, les mains et la voix du cavalier
  • Aides artificielles : Outils externes utilisés pour renforcer ou clarifier les signaux

Voici quelques exemples courants d’aides artificielles utilisées en équitation et dans les sports équestres :

  • Cravaches : utilisées comme prolongement du bras du cavalier pour transmettre des signaux ou renforcer des demandes, plutôt que pour punir, lorsqu’elles sont employées correctement.
  • Éperons : petites pièces métalliques fixées aux bottes du cavalier, destinées à affiner les aides des jambes et à transmettre des signaux plus précis au cheval.
  • Martingales : courroies conçues pour aider à contrôler la position de la tête du cheval et limiter les mouvements excessifs de la tête.
  • Rênes auxiliaires : outils d’entraînement, tels que les rênes allemandes ou les rênes fixes, utilisés pour encourager une position spécifique de la tête et de l’encolure pendant les séances d’entraînement.
  • Mors : pièces métalliques ou synthétiques utilisées avec une bride pour communiquer via la pression exercée sur les rênes ; disponibles en divers modèles offrant différents niveaux de confort et de contrôle.

Lorsqu’elles sont utilisées correctement, on considère généralement que les aides artificielles permettent d’améliorer la clarté des signaux, de les affiner et d’accroître la sécurité, notamment dans les situations nécessitant précision ou contrôle. Par exemple, une cravache peut renforcer une aide des jambes pour avancer, tandis qu’une martingdale peut limiter les mouvements excessifs de la tête. Elles peuvent également avoir un rôle correctif pour affiner les réponses du cheval. [1][2][3]

Cependant, en cas de mauvaise utilisation, les aides artificielles peuvent causer de l’inconfort ou de la douleur, ce qui peut nuire au bien-être du cheval et à son expérience globale d’entraînement.

Malgré ces risques, une étude a révélé qu’environ 78 % des propriétaires de chevaux utilisent au moins une forme d’aide artificielle, ce qui souligne l’importance de l’éducation et d’une utilisation responsable. Il est important que les cavaliers comprennent quand et comment utiliser ces aides pour maintenir une relation éthique avec le cheval et pour éviter de nuire à ce dernier. [4]

Entraînement des chevaux

L’utilisation de la théorie de l’apprentissage dans l’entraînement des chevaux implique de tenir compte de leur comportement naturel et de leurs capacités cognitives. La théorie de l’apprentissage décrit quatre types de conditionnement opérant : [5]

  1. Le renforcement positif : ajout d’un stimulus agréable (par exemple, une récompense alimentaire) immédiatement après un comportement souhaité pour augmenter la probabilité que le cheval le répète
  2. Le renforcement négatif : retrait d’un stimulus désagréable (par exemple, relâcher la pression des jambes) lorsque le cheval fournit la bonne réponse, ce qui renforce ce comportement
  3. La punition positive : application d’un stimulus désagréable (par exemple, un coup sec de cravache ou d’éperon) après un comportement indésirable pour en diminuer la fréquence
  4. La punition négative : retrait d’un stimulus valorisé (par exemple, retirer l’accès à une friandise) à la suite d’un comportement non désiré pour en réduire la fréquence

Le renforcement augmente la probabilité qu’un comportement se reproduise, alors que la punition en diminue la probabilité. [5][6][7]

Le choix du moment approprié pour l’application des aides ainsi que leur utilisation cohérente sont des éléments fondamentaux de la réussite de l’entraînement. Un signal tardif ou irrégulier peut déstabiliser le cheval et rendre l’apprentissage plus difficile. Une pression croissante pour obtenir un résultat peut engendrer des comportements basés sur la peur, comme des ruades, des cabrages ou des fuites, tandis qu’il est possible qu’une pression insuffisante ne suscite pas de réponse. [6]

Risques associés aux aides d’entraînement

Les conséquences d’une mauvaise utilisation des aides artificielles sur les chevaux peuvent être importantes, entraînant souvent douleur, frustration, peur et anxiété. Lorsque ces outils sont mal utilisés ou employés de manière excessive, ils peuvent générer une détresse émotionnelle susceptible d’affecter négativement le comportement du cheval, ses performances ainsi que sa relation avec le cavalier. [8]

Les risques liés à une mauvaise utilisation des aides artificielles durant l’entraînement incluent : [8][9][10][11]

  • Douleur et inconfort : l’utilisation incorrecte des aides artificielles peut entraîner une douleur physique, provoquant un inconfort et des changements comportementaux chez le cheval.
  • Frustration : un cheval peut devenir frustré si les aides sont utilisées de manière incohérente ou si elles envoient des signaux contradictoires. Cela peut engendrer des comportements de résistance ou d’évitement.
  • Peur, stress et anxiété : des expériences négatives liées aux aides artificielles peuvent provoquer un état de peur ou d’anxiété chez le cheval, nuisant à sa capacité à faire confiance au cavalier. Cette méfiance peut représenter un risque pour la sécurité, car le cheval pourrait devenir imprévisible ou refuser de répondre aux aides, augmentant ainsi les risques d’accidents ou de blessures.
  • Résignation acquise : une utilisation prolongée et inappropriée des aides artificielles peut mener à la résignation acquise, où le cheval devient passif et ne réagit plus, incapable d’échapper ou d’éviter une pression constante.

Une mauvaise utilisation des aides artificielles peut affecter le bien-être émotionnel et le comportement du cheval, soulignant l’importance d’une utilisation responsable afin de préserver une relation saine et de protéger le bien-être de l’animal.

Entraînement et comportements conflictuels

L’entraînement des chevaux de sport pour atteindre un haut niveau de performance est un processus complexe qui nécessite non seulement des compétences et de la constance, mais aussi une compréhension des besoins individuels, de la maturité et du rythme d’apprentissage de chaque cheval. L’entraînement le plus efficace repose sur une progression graduelle et réfléchie qui permet au cheval de se développer physiquement, mentalement et émotionnellement. [12]

Même si les propriétaires et soigneurs de chevaux déploient de grands efforts pour assurer le bien-être de leur animal, les environnements compétitifs, les contraintes financières et même le manque d’expérience peuvent faire en sorte que certains chevaux soient poussés au-delà de leurs capacités actuelles.

Imposer des exigences excessives à un cheval avant qu’il ne soit suffisamment préparé pour accomplir ces tâches mène souvent à l’apparition de comportements conflictuels ou de réactions excessives, qui sont des signes de stress, de confusion ou d’inconfort.

Voici des exemples courants de comportements conflictuels : [9][13][14]

  • Remuer ou secouer la tête
  • Bâiller ou résister au mors
  • Arracher les rênes des mains du cavalier
  • Remuer excessivement la queue (fouaillements)
  • Se crisper, refuser d’avancer ou réagir exagérément aux aides

Malheureusement, certains cavaliers interprètent à tort ces comportements comme une « mauvaise attitude » et réagissent avec une utilisation plus dure, plus forte ou plus fréquente des aides artificielles. Au lieu de régler le problème, cette réaction risque d’aggraver le stress du cheval et, dans les cas graves, d’entraîner des blessures, un état de résignation acquise, voire l’euthanasie si le cheval est jugé dangereux ou impossible à entraîner. [13][14][15]

Les comportements conflictuels ne sont pas des signes de désobéissance; il s’agit de la manière dont le cheval communique que quelque chose ne va pas, qu’il s’agisse de douleur, de peur ou de confusion. De tels comportements sont rarement observés chez les chevaux sauvages, ce qui met en évidence l’impact potentiel des méthodes d’entraînement et de l’équipement sur le bien-être équin. [16][17]

Pour que les aides artificielles soient efficaces, les cavaliers doivent être en mesure de reconnaître les signes de stress ou de surcharge émotionnelle, car ces états diminuent la capacité du cheval à réfléchir et à apprendre. Les réactions émotionnelles sont souvent une réponse à des situations inconnues ou effrayantes, et les chevaux très réactifs peuvent être plus difficiles à gérer. [18]

De plus, les entraîneurs doivent se demander si leurs méthodes et leurs signaux ne créent pas de confusion chez le cheval. En tant que cavaliers, on sollicite une multitude de réponses à l’aide de quelques zones du corps seulement, ce qui augmente les risques d’envoyer des signaux contradictoires. Étant donné que les professionnels de l’industrie et les chercheurs ne comprennent pas encore entièrement comment les chevaux interprètent ces signaux, toute forme de pression doit être appliquée avec clarté et discernement. [12]

Facteurs contribuant à une mauvaise utilisation des aides artificielles

Bien que les aides artificielles puissent améliorer l’entraînement lorsqu’elles sont bien utilisées, leur mauvaise utilisation peut avoir de graves conséquences. Le risque de mauvaise utilisation est influencé par divers facteurs, notamment le manque de formation, la pression de bien réussir, et l’adhésion à des pratiques traditionnelles qui peuvent être en contradiction avec les normes modernes de bien-être animal.

Mauvaise utilisation involontaire

Une mauvaise compréhension ou un manque de formation du cavalier peut mener à une utilisation des aides artificielles qui est contraire à l’éthique. Il est possible que les cavaliers inexpérimentés ne comprennent pas les torts potentiels causés par une utilisation inadéquate.

Par exemple, une mauvaise utilisation des éperons peut causer des abrasions douloureuses ou des saignements, tandis que les rênes auxiliaires peuvent provoquer de la fatigue musculaire ou de l’inconfort chez le cheval. [2][3][19]

Les cavaliers qui ne savent pas reconnaître les signes subtils de détresse peuvent, sans le vouloir, aggraver l’inconfort du cheval, perpétuant ainsi des pratiques nuisibles sans en percevoir les effets négatifs. Une bonne formation à ce sujet est essentielle pour s’assurer que les aides artificielles sont utilisées de manière responsable, dans le respect du bien-être du cheval et sans causer de dommages inutiles.

Tout équipement qui exerce une pression ou limite les mouvements du cheval peut avoir un impact sur son bien-être. Ces outils ne doivent jamais remplacer un entraînement adéquat ni être utilisés pour contraindre le cheval à obéir. [6][12]

Pression de bien réussir

Dans les environnements hautement compétitifs, les cavaliers subissent souvent une pression énorme pour performer et gagner, ce qui peut entraîner une dépendance excessive aux aides artificielles. Le désir d’obtenir les meilleurs classements ou d’impressionner les juges pousse certains cavaliers à utiliser des outils visant à accroître le contrôle ou à affiner les performances, parfois au détriment du bien-être du cheval.

Cette quête de résultats peut mener à l’utilisation de signaux plus marqués là où des ajustements plus subtils seraient tout aussi efficaces. Favoriser une culture de mentorat et d’apprentissage partagé, où les cavaliers se sentent soutenus dans l’exploration de stratégies plus bienveillantes, permet de mieux concilier le désir de réussir et le confort du cheval.

Tradition

De nombreux outils et méthodes d’entraînement, transmis de génération en génération, sont profondément ancrés dans la tradition équestre et considérés comme essentiels à la réussite. Leur importance historique rend leur remise en question difficile, même lorsqu’ils ne sont plus compatibles avec les normes actuelles de bien-être animal. [20][21]

Malgré certaines innovations, l’industrie équine reste largement guidée par une vision traditionnelle du cheval et de l’art équestre.

Les cavaliers peuvent se tourner vers des méthodes familières qui promettent des résultats rapides, et les entraîneurs peuvent utiliser certains outils parce qu’ils sont couramment acceptés dans leur discipline, même si ces pratiques ne tiennent pas toujours compte du bien-être du cheval. [22]

Une équitation éthique implique de privilégier le bien-être du cheval plutôt que des pratiques obsolètes, en s’assurant que les méthodes d’entraînement sont centrées sur l’animal.

Regard du public et supervision organisationnelle

L’essor des médias sociaux et l’attention du public ont renforcé la surveillance dans l’application des normes éthiques au sein des sports équestres et de l’industrie équine en général.

Des vidéos et photos issues de compétitions, de séances d’entraînement ou d’activités en coulisses sont désormais facilement accessibles par le public. Cette visibilité accrue des pratiques équestres permet de mieux observer l’utilisation des aides artificielles, y compris les cas où leur utilisation pourrait être jugée inappropriée, et de diffuser ces cas auprès d’un public beaucoup plus large.

Même si de nombreux cavaliers utilisent les aides artificielles de manière responsable, certains incidents très médiatisés, comme le cas de maltraitance d’un cheval aux Jeux olympiques de 2020 ou la controverse sur les éperons électriques en 2021, ont suscité des débats mondiaux sur le traitement éthique des chevaux. Ces événements ont alimenté les appels en faveur d’une réglementation accrue et d’un encadrement renforcé du sport équestre afin de mieux protéger le bien-être des chevaux. [14][23]

La Fédération Équestre Internationale (FEI), l’organisme directeur mondial des sports équestres, a mis en place des règles strictes pour encadrer l’utilisation éthique des aides artificielles. Ces règlements visent à concilier performance et bien-être équin en : [2][24][25]

  • Interdisant les équipements dangereux comme les mors à double fil torsadé
  • Surveillant le bien-être des chevaux pendant les compétitions grâce à la Commission vétérinaire de la FEI
  • Disqualifiant les cavaliers qui utilisent les aides artificielles de manière abusive ou excessive
  • Favorisant des méthodes d’entraînement respectueuses des animaux, y compris les approches basées sur la récompense

En 2022, la FEI a créé la Commission d’éthique et de bien-être équin, qui a publié un rapport en 2023 définissant les principales priorités en matière de bien-être et formulant 30 recommandations destinées à renforcer le leadership de la FEI en matière d’équitation éthique. [26]

L’avenir de l’utilisation des aides artificielles

L’avenir des aides artificielles dans l’entraînement et la compétition équestres dépendra de la capacité à concilier les objectifs de performance et la prise en compte du bien-être du cheval. À mesure que la prise de conscience des effets négatifs potentiels de ces outils s’accroît, on observe un intérêt croissant pour leur utilisation responsable. [2]

Dans le futur, l’éducation et une équitation éclairée joueront un rôle important dans la promotion d’une utilisation judicieuse des aides artificielles. Cela implique d’utiliser ces outils de manière appropriée, uniquement lorsqu’ils sont justifiés, et dans des conditions qui minimisent le risque de stress, de douleur ou d’inconfort pour le cheval.

Notre compréhension croissante du comportement équin et du bien-être animal, combinée aux directives d’organisations comme la FEI, signifie que l’utilisation future de ces outils sera orientée vers des méthodes d’entraînement sans cruauté. [27]

Ce changement exige une évolution culturelle; une approche qui conjugue performance, partenariat et respect de l’animal, en misant sur une méthode d’entraînement plus éthique et durable. [21]

Foire aux questions

Résumé

Les aides artificielles sont des outils comme les éperons, les cravaches et les martingales, utilisés dans l’entraînement des chevaux. Elles peuvent renforcer les signaux naturels du cavalier et améliorer la communication avec le cheval, mais elles comportent un risque de préjudice en cas de mauvaise utilisation.

  • La majorité des méthodes d’entraînement équin reposent sur le renforcement négatif, qui consiste à appliquer une pression puis à la relâcher lorsque le cheval répond correctement
  • Une mauvaise utilisation des aides ou un relâchement de pression incohérent peut entraîner des douleurs, de la frustration, de la peur ou une résignation acquise
  • Une utilisation contraire à l’éthique peut être attribuable à un manque de formation, à la pression de la compétition ou à des pratiques traditionnelles qui négligent le bien-être des chevaux
  • La surveillance effectuée par des organismes comme la FEI favorise une utilisation responsable des aides artificielles et place le bien-être du cheval au cœur de l’entraînement et de la compétition
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Thompson. K. et al., A Critical Review of Horse-Related Risk: A Research Agenda for Safer Mounts, Riders and Equestrian Cultures. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2015.
  2. Holmes. T. Q. and Brown. A. F., Champing at the Bit for Improvements: A Review of Equine Welfare in Equestrian Sports in the United Kingdom. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2022.  View Summary
  3. Gehlen. H. et al., Evaluating Horse Owner Expertise and Professional Use of Auxiliary Reins during Horse Riding. Animals. Multidisciplinary Digital Publishing Institute. 2021.
  4. Hockenhull. J. and Creighton. E., Equipment and Training Risk Factors Associated with Ridden Behaviour Problems in UK Leisure Horses. Applied Animal Behaviour Science. 2012.
  5. McLean. A. N. and Christensen. J. W., The Application of Learning Theory in Horse Training. Applied Animal Behaviour Science. 2017.
  6. McKenzie. J. et al., Equine Responses to Acceleration and Deceleration Cues May Reflect Their Exposure to Multiple Riders. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2020.
  7. Christensen. J. W. et al., Does Learning Performance in Horses Relate to Fearfulness, Baseline Stress Hormone, and Social Rank?. Applied Animal Behaviour Science. 2012.
  8. Pereira-Figueiredo. I. et al., Forced Handling Decreases Emotionality but Does Not Improve Young Horses' Responses toward Humans and Their Adaptability to Stress. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2024. View Summary
  9. Tuomola. K. et al., Is Rein Tension Associated with Horse Behaviour and Mouth Injuries in Harness Racing Trotters? – Pilot Study. Applied Animal Behaviour Science. 2024.
  10. Pannewitz. L. and Loftus. L., Frustration in Horses: Investigating Expert Opinion on Behavioural Indicators and Causes Using a Delphi Consultation. Applied Animal Behaviour Science. 2023.
  11. Bartolomé. E. and Cockram. M. S., Potential Effects of Stress on the Performance of Sport Horses. Journal of Equine Veterinary Science. 2016.
  12. Goodwin. D. et al., How Equitation Science Can Elucidate and Refine Horsemanship Techniques. The Veterinary Journal. 2009.
  13. Luke. K. L. et al., Bit Use and Its Relevance for Rider Safety, Rider Satisfaction and Horse Welfare in Equestrian Sport. Applied Animal Behaviour Science. 2023.
  14. Luke. K. L. et al., How Equestrians Conceptualise Horse Welfare: Does It Facilitate or Hinder Change?. Animal Welfare. 2023. View Summary
  15. Carroll. S. L. et al., Understanding and Treating Equine Behavioural Problems. The Veterinary Journal. 2023. View Summary
  16. Dyson. S. and Pollard. D., Application of a Ridden Horse Pain Ethogram and Its Relationship with Gait in a Convenience Sample of 60 Riding Horses. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2020. View Summary
  17. Górecka-Bruzda. A. et al., Conflict Behavior in Elite Show Jumping and Dressage Horses. Journal of Veterinary Behavior. 2015.
  18. Fenner. K. et al., Effects of Pre-Conditioning on Behavior and Physiology of Horses during a Standardised Learning Task. PLoS ONE. 2017.
  19. Lemon. C. et al., An Investigation into Equestrian Spur Use in the United Kingdom. Journal of Veterinary Behavior. 2020.
  20. Maurício. L. S. et al., The Easiest Becomes the Rule: Beliefs, Knowledge and Attitudes of Equine Practitioners and Enthusiasts Regarding Horse Welfare. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2024. View Summary
  21. Wolframm. I. A. et al., Changing Hearts and Minds in the Equestrian World One Behaviour at a Time. Animals. Multidisciplinary Digital Publishing Institute. 2023. View Summary
  22. Lord. R., Understanding Adoption or Resistance of Long-Standing Belief Systems within the Equine Industry.
  23. Douglas. J. et al., Social Licence to Operate: What Can Equestrian Sports Learn from Other Industries?. Animals : an Open Access Journal from MDPI. 2022. View Summary
  24. GA18_Annex_15.3_PART 2_Mark-up Rules.Pdf.
  25. FEI Eventing Guidelines on Use of Tack, Equipment and Dress 2023 20.04.2023.Pdf.
  26. EW - Welcome to the FEI Equine Welfare Hub. FEI. 2025.
  27. FEI Code of Conduct for the Welfare of the Horse.Pdf.