Le reining est une discipline d’équitation western qui met en valeur les habiletés et les aptitudes traditionnellement requises des chevaux de ranch qui travaillent avec le bétail.
On le compare parfois au dressage de l’équitation classique. Les cavaliers qui prennent part aux épreuves de reining guident leurs chevaux sur des tracés précis appelés « patrons » qui se déroulent dans un manège de concours. Les arrêts explosifs, les vrilles et les accélérations au galop font du reining un évènement équestre passionnant et palpitant.
Malgré ses racines modestes sur d’authentiques ranchs d’élevage, le reining moderne est un sport équestre populaire qui attire de nombreuses foules et des bourses toujours grandissantes. Nous vous invitons à poursuivre votre lecture pour en savoir plus sur le reining et les athlètes équins au cœur de cette passionnante discipline western.
Qu’est-ce que le reining?
Le reining est un sport équestre western jugé qui évalue l’entraînement et l’athlétisme de chevaux de type ranch dans un manège. Dans les épreuves de reining, le cheval et le cavalier exécutent de mémoire un patron choisi d’avance.
Ces patrons incluent les manœuvres suivantes :
- de grands cercles rapides;
- de petits cercles lents;
- des changements de pieds en l’air;
- des vrilles à 360 degrés;
- des volte-face;
- des arrêts en glissade.
Les juges notent l’exécution technique de chaque élément de la prestation.
L’histoire du reining
Pendant des siècles, les éleveurs de l’Ouest américain ont dépendu des chevaux pour gérer le bétail qui parcourait librement de grandes étendues de pâturage sans clôtures. Le travail à cheval permettait aux éleveurs de déplacer, de trier, de marquer et de soigner les animaux qui parcouraient librement d’immenses terres dénuées de clôtures ou de bâtiments.
Les chevaux de travail de ranch devaient être rapides, agiles et bien entraînés. Ils avaient souvent besoin de s’arrêter et de changer rapidement de direction en poursuivant le bétail. Comme les cow-boys avaient besoin de leurs mains pour effectuer d’autres tâches, ils entraînaient leurs montures à réagir à différentes aides imperceptibles.
Le sport du reining a pris naissance parmi les travailleurs de ranch qui se mesuraient les uns aux autres lors d’épreuves. Leur but était de récompenser les montures capables de tourner plus vite, de s’arrêter plus rapidement et de glisser plus loin. D’autres pays où existent des traditions d’élevage et de gestion du bétail qui vit librement sur de grandes étendues, par exemple l’Australie, ont développé des sports similaires.
Ces traditions d’élevage se sont mêlées au sport du reining à mesure que la discipline se répandait dans le monde entier. Le format moderne qui se déroule dans les manèges de concours met toujours l’accent sur les compétences autrefois prisées sur les grandes terres où vivait le bétail. [1]
Les organismes sportifs qui régissent le reining
La popularité mondiale du sport lui a permis d’être reconnu par la Fédération équestre internationale (FEI). Cependant, la FEI a supprimé le reining en 2021 en raison des différents modèles commerciaux de l’organe directeur international et des organismes sportifs nationaux qui régissent ce sport équestre.
La National Horse Reining Association (NRHA)
La National Reining Horse Association (NRHA) est un organisme à but non lucratif basé aux États-Unis qui établit les normes du reining pour le pays et à l’étranger. Sa mission est de promouvoir les chevaux de reining et l’équitation western dans le monde entier.
L’American Quarter Horse Association (AQHA)
La NRHA collabore avec l’American Quarter Horse Association (AQHA). L’AQHA est le livre généalogique des chevaux Quarter Horse américains, la race la plus populaire dans les concours de reining.
L’United States Equestrian Federation (USEF)
Bien que le reining ne soit plus un sport reconnu par la FEI, l’United States Equestrian Federation (USEF), l’organe directeur national du sport équestre aux États-Unis, la reconnaît comme l’une des 18 disciplines équestres nationales.
Les autres disciplines nationales que chapeaute l’USEF sont :
- le concours complet;
- le saut d’obstacles;
- le dressage;
- les sports para-équestres;
- l’endurance;
- la voltige;
- l’attelage;
- la plaisance classique;
- l’attelage de plaisance;
- la chasse;
- l’équitation de chasse et de saut d’obstacles;
- les concours de chevaux de parade;
- les concours de chevaux routiers (roadsters en anglais);
- l’équitation de selle américaine (saddle seat en anglais);
- l’équitation western;
- le dressage western.
Canada Équestre
Canada équestre (CE) est l’organe directeur national du sport équestre canadien. CE reconnaît les disciplines équestres westerns suivantes :
- le reining;
- le gymkhana;
- la performance western.
Les concours de reining
Les concours de reining se basent sur des patrons et des manœuvres pour mettre en valeur les habiletés souhaitées chez les chevaux de vacher à l’intérieur des limites d’un manège de concours. Les juges évaluent la qualité de la prestation et attribuent des notes aux concurrents pour départager les gagnants.
Les patrons
Les patrons de reining sont une série de mouvements et de figures que les chevaux et les cavaliers qui prennent part aux épreuves doivent exécuter de mémoire. Les couples cavalier-cheval doivent effectuer tout le patron au galop (lope en anglais).
Le livre des règlements de la NRHA publié en 2024 contient vingt patrons de reining. Deux de ces patrons, le patron A et le patron B, sont réservés aux épreuves pour jeunes cavaliers et au para-reining. Les concours standards utilisent les patrons 1 à 18. [2]
Les manèges de concours de reining posent des bornes au centre des murs longs et à 15 mètres (49 pieds) de chaque mur d’extrémité pour guider les concurrents qui exécutent les patrons.
Dans les épreuves de style libre, les cavaliers effectuent leur prestation sur de la musique.
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Les manœuvres
Chaque patron comprend sept ou huit manœuvres ou mouvements. Ces dernières incluent :
- Les arrêts: le cheval lancé au galop doit s’arrêter en ramenant son arrière-main sous lui et en glissant sur les membres postérieurs. L’arrêt en glissade est une manœuvre de reining classique. Le cheval accélère avant de s’immobiliser complètement et de permettre aux sabots postérieurs de glisser sur une distance de plusieurs pieds.
- Les vrilles: les chevaux doivent effectuer une série de pivots à 360 degrés autour du membre postérieur qui se trouve à l’intérieur du cercle. Ce membre doit être stationnaire, alors que les postérieurs et les antérieurs qui se trouvent à l’extérieur du cercle propulsent le cheval.
- Les cercles: le cheval doit décrire au galop de grands cercles rapides et de petits cercles lents à une allure contrôlée. Ces manœuvres démontrent la précision, l’équilibre et la réactivité de la monture.
- Les volte-face: les chevaux lancés au galop doivent s’arrêter et changer de direction en pivotant les épaules à 180 degrés tout en effectuant une rotation sur les jarrets, puis repartir au galop dans la direction opposée.
- Les changements de pied en l’air: le cheval doit changer de direction au galop tout en modifiant l’antérieur qui avance sans rompre l’allure. Les changements de pied à grande vitesse améliorent la note, mais les juges donnent priorité à la précision du mouvement.
- Les accélérations au galop en ligne droite: les chevaux doivent accélérer au grand galop le long du côté du manège tout en étant à une distance d’au moins 6 mètres (20 pieds) du mur. Les accélérations au grand galop sont obligatoires avant les arrêts en glissade ou les volte-face.
- Le reculer: le cheval doit reculer rapidement en ligne droite sur une distance d’au moins 3 mètres (10 pieds). La manœuvre doit être fluide et le cheval doit s’arrêter sur demande.
- Les hésitations: les cavaliers invitent leurs montures à rester immobiles et à attendre calmement entre les manœuvres. Bien que les juges ne notent pas les hésitations comme telles, l’impatience du cheval entraîne des pénalités.
La notation
Les juges commencent à évaluer la prestation du couple cavalier-cheval dès son entrée dans le manège. Chaque concurrent commence son patron avec une note de 70. Cette note en fin de parcours correspond à une performance moyenne.
La note change tout au long de la prestation au fur et à mesure que le juge ajoute ou soustrait des points. Chaque élément reçoit une note de -1,5 (pour une manœuvre de qualité extrêmement basse) à +1,5 (pour une manœuvre d’excellente qualité).
Un niveau de difficulté plus grand et une finesse accrue ajoutent des points, tandis que la perte de contrôle et le manque de précision soustraient des points. Les juges n’accordent ou n’enlèvent aucun point lorsque le couple cavalier-cheval exécute correctement la manœuvre sans degré de difficulté supplémentaire.
Bien que la vitesse et l’explosivité puissent captiver la foule, le cheval le plus rapide n’est pas nécessairement le gagnant.
Les évènements
Les concours de reining comportent parfois des épreuves réservées aux chevaux d’un âge précis qui rivalisent avec des concurrents qui ont atteint un niveau d’entraînement similaire. Le Derby de la NRHA et les concours de futurité en sont des exemples.
Le concours de futurité de la NRHA est l’événement phare de l’industrie. Il met en vedette les meilleurs chevaux de trois ans en provenance du monde entier. Le Derby de la NRHA est le deuxième plus grand événement de reining. Il propose des épreuves pour les chevaux âgés de quatre à six ans. Ces deux événements offrent des bourses qui s’élèvent à plusieurs millions de dollars.
L’entraînement des chevaux de reining
Les bases de l’entraînement des chevaux de reining ressemblent encore aux qualités de l’équitation western fondamentale des cow-boys qui entraînaient des chevaux fiables pour le travail de ranch. Un grand nombre des habiletés nécessaires pour travailler avec le bétail améliorent aussi la maniabilité des montures de loisir et de performance modernes.
Tous les cavaliers sont admissibles à participer aux concours de reining, peu importe leur âge ou leur niveau d’expérience. La NRHA publie des ressources qui aident les débutants à trouver dans leur région des professionnels qualifiés qui peuvent leur enseigner les fondements du sport.
Même si un cavalier ne vise pas la compétition, l’entraînement aux manœuvres et aux patrons qui font partie du reining peut lui permettre de développer la maniabilité et la force de son cheval. Les entraîneurs développent les chevaux de reining systématiquement pour qu’ils prennent confiance en leur cavalier et puissent maîtriser les compétences observées dans les manèges de concours.
L’équipement de reining
Les chevaux utilisent un harnachement et les cavaliers portent des vêtements qui remontent aux racines westerns du reining.
Le harnachement
Les chevaux doivent porter une selle western et une bride sans muserolle. Le hackamore traditionnel, aussi appelé jaquima ou bosal, ainsi que le mors de filet, sont autorisés pour certains jeunes chevaux. En revanche, la plupart des épreuves de reining exigent un mors de bride à levier. Les cavaliers doivent donner toutes les aides de rênes d’une seule main lorsqu’ils utilisent un mors à levier.
Certaines manœuvres peuvent hausser le risque d’atteintes ou de blessures au cheval. Les montures portent donc habituellement des guêtres fermées et des cloches sur les membres antérieurs ainsi que des guêtres antidérapage sur les membres postérieurs.
La tenue du cavalier
Les cavaliers doivent porter un jean, une chemise à manches longues et des bottes de cow-boy. Ils portent souvent des jambières de cuir par-dessus leur jean. Les gants sont facultatifs.
Les casques protecteurs sont autorisés sans être obligatoires. De nombreux cavaliers choisissent encore de porter un chapeau plutôt qu’un casque. Des études montrent que le port du casque protecteur est considérablement plus rare parmi les cavaliers d’équitation western que parmi ceux qui s’adonnent à l’équitation classique. L’omission du casque protecteur peut augmenter le risque de blessures graves à la tête en cas d’accident. [3]
Les chevaux de reining
Bien que n’importe quel cheval puisse participer aux épreuves de reining, les descendants des lignées originalement développées pour travailler dans les ranchs dominent le sport. Tous les chevaux ont besoin de bons soins pour prospérer. Cependant, les exigences athlétiques du reining requièrent d’accorder une attention particulière à leur gestion et à leur alimentation.
Les races de chevaux de reining
La grande majorité des chevaux utilisés pour le reining appartiennent à des races de chevaux de travail de ranch qui incluent celles expressément développées pour travailler avec le bétail et d’autres animaux d’élevage. Les chevaux de ranch et de performance western qui travaillent avec le bétail portent aussi le nom de cow poneys ou de chevaux de vacher (cow horses en anglais).
Les éleveurs avaient besoin de montures agiles et intelligentes qui pouvaient réagir rapidement aux aides du cavalier. Ces chevaux devaient également posséder une grande éthique de travail, un tempérament calme et un bon sens du bétail. Les manœuvres observées dans les concours de reining modernes reflètent précisément tous ces attributs.
L’arrière-main puissante nécessaire au travail avec le bétail peut aussi tenir la position lors d’un arrêt en glissade ou d’une volte-face. La coordination exigée pour parcourir les grandes prairies sans limites donne au cheval la possibilité d’exécuter des vrilles et des changements de pied en l’air précis.
Les races de chevaux de vacher incluent les suivantes :
Certaines organisations de races, notamment l’AQHA, proposent des concours de reining réservés à une race spécifique.
Le cheval de reining idéal possède en outre une conformation équilibrée et des membres aux aplombs justes. Les manœuvres de reining augmentent la tension exercée sur les tendons et les ligaments des membres, de sorte qu’une conformation défectueuse peut accroître le risque de blessure. [4]
Des études montrent que l’élevage spécialisé pour différentes disciplines a mené à des différences de performance importantes entre les chevaux Quarter Horse qui participent aux épreuves de reining et ceux qui prennent part aux concours des autres sports équestres westerns. Ces résultats suggèrent que les sujets issus d’élevage spécialisé en chevaux de reining ont de meilleures chances de réussite en compétition. [4]
La gestion des chevaux de reining
Les chevaux de performance western sont astreints à des horaires de voyage et de compétition chargés. Ce mode de vie intense peut hausser le niveau de stress de ces animaux. Une étude portant sur huit Quarter Horse a révélé que les séances d’entraînement de reining donnaient lieu à une augmentation importante des niveaux de cortisol. [5]
Les chevaux de performance ont toujours les mêmes besoins que leurs ancêtres sauvages. L’exercice libre et les comportements naturels de pâturage pendant les sorties en liberté quotidiennes peuvent aider à diminuer le stress et à réduire les risques de problèmes de santé. [6]
De plus, les efforts athlétiques qu’exige le reining accroissent le risque de lésions musculo-squelettiques. Les chevaux de reining sont prédisposés aux blessures aux tendons et aux ligaments, aux ecchymoses osseuses et à d’autres causes de boiterie en raison de la vitesse élevée, des arrêts soudains et des virages rapides que requiert ce sport. [7]
Pour atténuer le risque de blessures, le régime d’entraînement doit prévoir suffisamment de temps de récupération et éviter le surentraînement répétitif des manœuvres. Les soins réguliers du pareur ou du maréchal-ferrant sont d’autre part essentiels pour garder les chevaux en bonne santé et préserver leur locomotion.
Certains chevaux de reining portent des fers spéciaux sur leurs sabots postérieurs afin de permettre à leurs membres de glisser avec moins de résistance. Ces fers de reining se nomment sliding plates ou sliders en anglais. Leurs branches sont plus larges et plus lisses que celles des fers à cheval ordinaires.
Les cavaliers de reining doivent s’entourer d’une équipe de professionnels qualifiés pour élaborer un programme de gestion proactive optimal afin que leur monture soit en mesure de donner le meilleur d’elle-même.
L’alimentation des chevaux de reining
Les chevaux de reining ont besoin de beaucoup d’énergie pour exécuter les manœuvres explosives dictées par les patrons.
Alors que de nombreuses races de chevaux de vacher tendent à prendre du poids facilement, les chevaux de performance western ont souvent besoin de plus de calories et de protéines.
Cela dit, une alimentation trop calorique peut augmenter le risque de gain de poids et occasionner des problèmes de santé. Les propriétaires peuvent facilement confondre l’excès de graisse corporelle avec de la masse musculaire et ainsi sous-estimer l’état de chair de leur cheval.
Les chevaux de reining ont d’autre part besoin d’un régime alimentaire qui soutient le système digestif pour atténuer les risques pour la santé intestinale liés à un mode de vie dans les manèges de concours. Une alimentation équilibrée axée principalement sur le fourrage qui répond aux besoins nutritionnels du cheval est le meilleur moyen de s’assurer que son tractus gastro-intestinal demeure en bonne santé.
Le régime alimentaire optimal du cheval de performance dépend de sa race, de son âge, de son calendrier de compétition, de son programme d’entraînement et de ses antécédents médicaux. Nous vous invitons à consulter un nutritionniste équin qualifié pour vous assurer que votre cheval reçoit tous les nutriments dont il a besoin.
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Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées sur le reining :
Le reining est une discipline western jugée où le cheval et le cavalier exécutent des figures mémorisées afin de démontrer le contrôle, la réactivité et l’athlétisme. Les tracés combinent des arrêts glissés, des spins à 360°, des rollbacks et des cercles grands-rapides/petits-lents, et les juges notent chaque manœuvre selon la précision et le degré de difficulté. L’objectif est d’obtenir un cheval fluide, guidé volontiers, qui exécute les aides avec finesse.
Le type d’équipement que les cavaliers et les chevaux utilisent en reining provient directement de la tradition western : selles et brides western, généralement avec des mors de bride pour monter à une main; guêtres de protection, cloches et guêtres de glisse pour le cheval; et jeans, chemises à manches longues, bottes de cowboy et chaps pour le cavalier. Les casques sont autorisés, bien que de nombreux cavaliers choisissent encore un chapeau.
Les races de chevaux le plus souvent utilisées pour le reining sont des types « stock horse » élevés pour un travail du bétail rapide et agile. Les American Quarter Horses dominent, avec les Appaloosas et les American Paint Horses également populaires. Ces races allient aptitude au dressage et arrière-main puissante, ce qui facilite l’exécution réussie des arrêts glissés, des spins et des changements de pied.
Les risques pour la santé auxquels les chevaux de reining sont exposés en raison de l’entraînement et de la compétition découlent de l’intensité du sport : les arrêts glissés répétés, les spins et les virages serrés sollicitent les articulations, les tendons et les ligaments, augmentant le risque de boiterie, de blessures tendineuses ou de contusions osseuses. Les déplacements fréquents et les calendriers de concours chargés peuvent ajouter du stress; une préparation physique soignée, un repos planifié et des soins vétérinaires et de maréchalerie réguliers aident à réduire ces risques.
Résumé
Le reining est une discipline équestre western issue des compétences des chevaux de ranch et devenue une compétition reconnue à l’échelle internationale. Réputé pour ses arrêts glissés, ses spins et ses cercles, le reining met en valeur à la fois l’équitation et l’athlétisme. Ce sport repose sur des normes de jugement strictes, un entraînement spécialisé et une gestion attentive des athlètes équins afin d’assurer une performance optimale et une bonne santé.
- Le reining trouve ses origines dans les traditions de travail des ranchs de l’Ouest américain et s’est développé en un sport jugé mettant en vedette des manœuvres précises
- Les patrons et manœuvres comme les spins, les cercles, les rollbacks et les arrêts glissés sont au cœur de la compétition, les juges évaluant l’exécution et la difficulté
- Des organisations comme la NRHA et l’AQHA encadrent ce sport, tandis que des événements majeurs comme le NRHA Futurity et le Derby attirent les meilleurs chevaux et d’importantes bourses
- Les Quarter Horses dominent le reining grâce à leur agilité, leur puissance et leur tempérament, une sélection d’élevage spécialisée renforçant la réussite en compétition
- L’entraînement, l’équipement, la nutrition et une gestion proactive sont essentiels pour réduire les risques de blessures et soutenir le mode de vie exigeant des chevaux de performance
Références
- Jorden, T. The Origin and Distribution of Open-Range Cattle Ranching. Social Sci Quat. 1972.
- NRHA. 2024 NRHA Handbook. 2024.
- Glace, B., et al. Incidence of Concussions and Helmet Use in Equestrians. J Sci Med Sport. 2023.
- Roth, I.T., et al. Comparison of American Quarter Horses Competing in Western Pleasure, Hunter Under Saddle, and Reining Using Linear Traits. Animals. 2021. View Summary
- Casella, S., et al. Relationship Between Serum Cortisol Levels and Some Physiological Parameters Following Reining Training Session in Horse. Anim Sci J. 2015.
- Henderson, A. Don't Fence Me In: Managing Psychological Well Being for Elite Performance Horses. J Appl Anim Welf Sci. 2007. View Summary
- Baxter, G. M., Ed., Adams and Stashak’s Lameness in Horses, Seventh edition. Hoboken, NJ: Wiley-Blackwell, 2020.










