La lactation est un processus physiologique important pour les juments poulinières. Elle assure la survie et la croissance des poulains en leur fournissant des nutriments essentiels ainsi qu’une protection immunitaire.

Cependant, chez certaines juments on observe une lactation anormale ou inappropriée, ce qui signifie que ces dernières produisent du lait à des moments autres que ceux qui sont normalement prévus. La lactation anormale peut survenir trop tôt, trop tard, ou même alors que la jument n’est pas gestante.

Une lactation inappropriée requiert une consultation vétérinaire, car elle peut être un symptôme de problèmes de santé sous-jacents tels que des déséquilibres hormonaux, des carences nutritionnelles, une placentite ou des problèmes métaboliques tels que le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire ou DPIP (anciennement connu sous le nom de maladie de Cushing). Si ces problèmes ne sont pas pris en charge, ils peuvent compromettre la santé et la sécurité de la jument et du fœtus.

Comprendre les cycles normaux de lactation, reconnaître les signes d’une production inappropriée de lait et mettre en œuvre des stratégies de gestion efficaces sont des éléments cruciaux pour les propriétaires de chevaux, les soigneurs et le personnel d’élevage. Dans l’article qui suit, nous aborderons le processus normal de lactation chez les juments, nous explorerons les causes courantes de lactation inappropriée et nous expliquerons les mesures préventives et thérapeutiques à prendre dans le but de favoriser le bien-être de la jument et de son poulain.

Lactation chez les juments

Au cours d’une gestation normale, la mamelle de la jument commence à se développer et à augmenter de volume durant les dernières semaines de gestation, et la production de lait débute juste avant le poulinage.

Durant les 24 à 48 premières heures suivant la naissance, la jument produit du colostrum, un lait fortement concentré et riche en anticorps qui protège le poulain nouveau-né contre les infections.

Après 48 heures, le colostrum se transforme en lait mature, fournissant un équilibre optimal de nutriments, de vitamines et de minéraux qui contribuent à la croissance, la fonction immunitaire et la santé globale.

Dans des conditions normales et dans un contexte de gestion approprié, le lait de la jument demeure la principale source de nourriture du poulain jusqu’au sevrage, moment où le poulain passe à une alimentation entièrement solide.

Les éléments clés d’une lactation saine chez les chevaux sont les suivants : [1][2]

  • Début : le déclenchement de la lactation est principalement induit par des changements hormonaux survenant dans les dernières étapes de la gestation. La prolactine, une hormone produite par l’hypophyse, joue un rôle clé en stimulant les glandes mammaires à produire du lait. Des niveaux accrus d’œstrogène et de progestérone pendant la gestation contribuent également au développement du tissu mammaire, préparant la jument à la production de lait.
  • Durée : la majorité des juments maintiennent une production de lait adéquate pendant quatre à six mois après la mise bas, bien que des facteurs tels que la race, l’état de santé et les pratiques de gestion puissent influencer à la fois la quantité et la durée de la lactation. Certaines juments peuvent continuer à produire du lait plus longtemps si le poulain n’est pas sevré tôt, tandis que d’autres auront des périodes de production de lait plus courtes si le poulain reçoit une alimentation à la dérobée ou du lait de remplacement plus tôt dans le processus.
  • Production moyenne : le volume de lait produit par une jument allaitante varie considérablement selon la race, l’âge, l’alimentation et les différences individuelles. En moyenne, une jument produit entre 10 à 20 L (3 à 6 gal) de lait par jour, soit 2 à 3,5 % de son poids corporel. Une alimentation appropriée et une hydratation suffisante sont essentielles pour soutenir ce niveau de production, car une alimentation inadéquate peut nuire à la fois à la quantité et à la qualité du lait.

Composition du lait

La composition du lait d’une jument évolue au fil du temps afin de répondre aux besoins changeants du poulain en croissance, lui assurant un apport équilibré en nutriments à chaque stade de son développement. [1]

Les poulains naissent avec un système immunitaire immature, ce qui les rend vulnérables aux infections durant les premiers jours de vie. Durant les 24 à 48 premières heures après la naissance, la jument produit du colostrum, un liquide épais et riche en nutriments contenant une forte concentration d’immunoglobulines (anticorps), incluant l’immunoglobuline G (IgG).

Ces anticorps procurent une immunité passive au poulain, le protégeant contre les agents pathogènes jusqu’à ce que son propre système immunitaire devienne fonctionnel. Puisque l’intestin du poulain ne peut absorber ces anticorps efficacement que durant les 12 premières heures de sa vie, un apport suffisant en colostrum est crucial au développement d’un système immunitaire fort. [1]

Après 48 heures, le colostrum se transforme en lait mature contenant des concentrations équilibrées de protéines, de lipides, de sucres, de vitamines et de minéraux, tous essentiels à la croissance rapide et au développement du poulain. À mesure que celui-ci vieillit et commence à consommer davantage d’aliments solides, le lait de la jument s’adapte en densité nutritionnelle afin de continuer à soutenir le développement squelettique et musculaire, tout en diminuant graduellement en volume à mesure que la dépendance du poulain au lait diminue naturellement.

Le lait mature de jument est composé d’environ 90 % d’eau. Les 10 % restants sont constitués de lactose (un sucre), de lipides, de protéines, de vitamines et de minéraux.

Ces nutriments soutiennent les besoins énergétiques, la croissance osseuse, le développement musculaire, ainsi que la santé générale et le fonctionnement immunitaire du poulain.

Lactation anormale chez les juments gestantes

La lactation inappropriée désigne une production de lait chez les juments qui survient de manière prématurée ou qui ne correspond pas aux paramètres habituels en termes de quantité ou de qualité pendant ou après la gestation. De telles anomalies de lactation peuvent indiquer des problèmes de santé sous-jacents et justifier des examens approfondis. [1]

Comprendre les causes, les signes cliniques et les options de prise en charge d’une lactation inappropriée est essentiel pour préserver la santé et le bien-être de la jument et du poulain.

Les types de lactation inappropriée chez les chevaux incluent : [1]

  • La lactation prématurée : désigne une situation où une jument commence à produire du lait bien avant la date prévue pour le poulinage. La lactation prématurée constitue un signal d’alarme majeur indiquant de possibles complications de gestation.
  • L’hypogalactie : désigne une situation où jument produit du lait, mais en quantité insuffisante pour nourrir adéquatement le poulain.
  • L’agalactie : absence totale de production de lait. Ces cas sont particulièrement préoccupants puisque le poulain doit absolument recevoir du colostrum dans les 24 heures suivant la naissance afin de bénéficier d’une protection immunitaire suffisante durant les premières semaines de sa vie.

Ces problèmes peuvent gravement compromettre la santé et la survie du poulain; c’est pourquoi une intervention rapide est indispensable.

Toutes les formes de lactation inappropriée chez les juments poulinières requièrent une intervention vétérinaire immédiate afin de maximiser les chances d’un dénouement favorable autant pour la jument que le poulain.

Causes

Une lactation anormale chez une jument gestante est préoccupante, car elle peut indiquer des problèmes sous-jacents mettant la jument et le poulain en danger. Les facteurs contributifs les plus fréquents incluent :

  • La placentite
  • L’avortement
  • L’intoxication à la fétuque
  • La malnutrition
  • La mammite

Placentite

La placentite désigne une inflammation du placenta et on estime qu’elle touche entre 3 et 7 % des juments gestantes. La cause la plus fréquente de placentite est une infection bactérienne, qui est souvent ascendante via le col de l’utérus de la jument. [3]

Les bactéries fréquemment responsables incluent Klebsiella, Streptococcus equi zooepidemicus et E. coli. Plus rarement, des infections fongiques peuvent aussi entraîner une placentite. [3]

Les principaux symptômes de la placentite incluent : [3]

  • Une lactation prématurée
  • Un développement prématuré du mamelle
  • Un écoulement vaginal
  • Des signes de mise bas prématurée ou d’avortement
  • Une mise bas avec un « placenta en sac rouge » (décollement placentaire prématuré)

La placentite est une affection grave qui, si elle n’est pas traitée, peut entraîner un travail prématuré, un avortement ou la naissance d’un poulain faible et dont la santé est fragile. Les juments atteintes doivent recevoir des soins vétérinaires immédiats.

Le traitement repose généralement sur l’administration : [3]

Intoxication à la fétuque

L’intoxication à la fétuque survient lorsque les chevaux consomment de la fétuque infestée par le champignon Neotyphodium coenophialum. Ce champignon produit des alcaloïdes toxiques qui perturbent les fonctions hormonales normales, notamment la production de prolactine, essentielle à la lactation. [5][6]

Les principaux symptômes de l’intoxication à la fétuque chez les juments gestantes incluent : [6]

  • Une gestation prolongée
  • L’agalactie
  • La dystocie (mise bas difficile)
  • Une naissance avec un « placenta en sac rouge »

L’incapacité à produire du lait est un signe courant de l’intoxication à la fétuque, puisque près de 90 % des juments atteintes développent une agalactie. Cette affection est due au fait que les alcaloïdes présents dans la fétuque infectée imitent la dopamine, supprimant ainsi la sécrétion de prolactine et perturbant la synthèse normale du lait. [3][6]

L’intoxication à la fétuque est un problème de santé grave pouvant entraîner un poulain faible, une mortinaissance ou un avortement. Les juments atteintes sont généralement traitées avec de la dompéridone, un médicament qui neutralise les effets des alcaloïdes toxiques. [6]

La prévention est l’approche la plus efficace pour éviter le risque d’intoxication à la fétuque. Les juments gestantes devraient être retirées des pâturages contenant de la fétuque et recevoir du foin qui ne contient pas cette plante.

Malnutrition

Une nutrition inadéquate pendant la gestation est l’une des principales causes d’une faible production de lait. Les juments poulinières ont des besoins énergétiques considérablement plus élevés durant la lactation; si ces besoins accrus ne sont pas comblés, la qualité du colostrum et du lait, ainsi que la production de lait globale, peuvent être affectés. [1]

Une lactation réduite peut découler soit d’un apport calorique insuffisant, soit de carences en nutriments essentiels tels que les protéines, les vitamines et les minéraux. Les juments ayant une faible cote de chair donnent souvent naissance à des poulains faibles ou mort-nés et il est possible qu’elles produisent peu ou pas de lait. [1][2] La mamelle peut rester sous-développée ou produire un lait de mauvaise qualité. [8]

Besoins nutritionnels quotidiens des juments en lactation

Le tableau suivant présente les besoins nutritionnels approximatifs d’une jument de 1 100 lb (500 kg) à 3 mois et 6 mois de lactation. Il s’agit des quantités minimales requises pour éviter les carences et non nécessairement des apports optimaux.

Nutriment Besoins à 3 mois Besoins à 6 mois
Énergie digestible 31 Mcal 27 Mcal
Protéines 1470 g 1265 g
Lysine 63 g 54 g
Calcium 56 g 37 g
Phosphore 36 g 23 g
Magnésium 11 g 8.7 g
Micronutriments
Zinc 500 mg 500 mg
Cuivre 125 mg 125 mg
Manganèse 500 mg 500 mg
Sélénium 1,25 mg 1,25 mg
Vitamine E 1 000 UI 1 000 UI

 

Il est important de veiller à ce que les juments reçoivent une alimentation équilibrée adaptée à leurs besoins spécifiques pendant la gestation. De même, il est crucial d’ajuster la ration au fur et à mesure que la gestation et la lactation progressent afin de prévenir toute carence nutritionnelle, surtout compte tenu des transformations physiques importantes que vit la jument tout au long de cette période.

Une consultation avec un nutritionniste équin peut aider les éleveurs à élaborer un programme alimentaire qui contribue autant à la santé de la jument que celle du poulain.

Mammite

La mammite est une inflammation des glandes mammaires, généralement causée par une infection bactérienne résultant d’un traumatisme, une mauvaise hygiène ou la propagation d’une infection existante. Les symptômes incluent une mamelle enflée, chaude et douloureuse, souvent accompagnée de lait anormal contenant des caillots, du sang ou du pus.

Les juments peuvent aussi présenter des signes de maladie systémique, comme de la fièvre, de la léthargie et une diminution de l’appétit. Elles peuvent également empêcher le poulain de téter en raison de l’inconfort, mettant ainsi la santé du poulain en danger. Des soins vétérinaires immédiats sont essentiels. [9]

Le traitement comprend généralement l’administration d’antibiotiques pour combattre l’infection, de médicaments anti-inflammatoires pour réduire la douleur et l’enflure, ainsi que des soins de soutien comme des traites fréquentes afin de soulager la pression. Une bonne hygiène et des soins appropriés de la mamelle peuvent aider à prévenir la mammite. [9]

Lactation chez les juments vides

La lactation chez les juments non gestantes, dites « vides », est un phénomène rare mais intriguant qui peut se produire pour diverses raisons. Bien qu’elle soit moins fréquente que la lactation inappropriée chez les juments gestantes ou allaitantes, cette affection peut indiquer des problèmes de santé sous-jacents ou des facteurs environnementaux problématiques.

L’identification de la cause est essentielle pour une prise en charge adéquate et pour assurer le bien-être général de la jument. [7]

Dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire

Le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP), anciennement appelé maladie de Cushing, est une maladie endocrinienne courante, particulièrement chez les chevaux âgés. Il survient lorsque l’hypophyse produit une quantité excessive d’hormone adrénocorticotrope (ACTH). Ce déséquilibre hormonal peut entraîner divers symptômes, y compris une lactation inappropriée. [10]

En plus d’une production anormale de lait, les juments atteintes du DPIP peuvent présenter d’autres signes tels que : [10]

Le DPIP est diagnostiqué via des analyses sanguines mesurant les taux d’ACTH. Une détection précoce est cruciale pour une prise en charge efficace. Le traitement implique généralement l’administration de pergolide, un médicament qui aide à réguler les niveaux d’hormone et à soulager les symptômes, ainsi que des ajustements alimentaires. [10]

Des examens vétérinaires et des analyses sanguines réguliers sont nécessaires pour surveiller l’état de la jument et ajuster le traitement au besoin.

Tumeurs mammaires

Les tumeurs mammaires sont rares chez les chevaux, mais peuvent entraîner une lactation inappropriée chez les juments vides. Ces masses peuvent être bénignes ou malignes et entraîner des sécrétions anormales ou des modifications du tissu mammaire. Les symptômes peuvent inclure des bosses ou des masses dans la glande mammaire, un écoulement de liquide anormal, ainsi qu’une enflure ou un inconfort persistants. [8]

Un examen vétérinaire approfondi incluant une imagerie et une biopsie est nécessaire pour poser un diagnostic précis. Les options de traitement dépendent du type et de la gravité de la tumeur. Le pronostic est généralement sombre. [8]

Lactation idiopathique

Dans certains cas, une lactation inappropriée se manifeste chez des juments vides sans cause identifiable. On parle alors de lactation idiopathique. Cette affection peut être frustrante pour les propriétaires, car l’absence de diagnostic clair complique le traitement.

Il est important de surveiller les juments concernées afin de détecter tout changement de comportement ou de santé qui pourrait révéler un problème sous-jacent. Bien que le problème puisse se résorber de lui-même, la réduction du stress environnemental combinée à une alimentation équilibrée peuvent soutenir la santé globale de la jument. Des examens vétérinaires réguliers sont recommandés pour écarter toute pathologie émergente. [9]

Phytoestrogènes

Le rôle des phytoestrogènes dans l’apparition de la lactation chez les juments vides demeure un sujet de débat. Bien que certaines observations anecdotiques suggèrent que des niveaux élevés de phytoestrogènes dans l’alimentation d’une jument pourraient entraîner une lactation inappropriée, les études scientifiques n’ont pas encore établi de lien concluant. Néanmoins, si aucune autre cause n’est identifiée, des changements alimentaires peuvent être envisagés.

Les phytoestrogènes sont des composés d’origine végétale qui imitent les effets de l’œstrogène, une hormone clé impliquée dans les processus de reproduction et de lactation. On les retrouve fréquemment dans les légumineuses telles que le trèfle, la luzerne et le soya. Il a été suggéré que ces composés peuvent se lier aux récepteurs d’œstrogènes dans le corps de la jument, déclenchant potentiellement des réactions hormonales, y compris la production de lait. [11]

Bien que les preuves scientifiques soient insuffisantes, certains propriétaires de chevaux choisissent d’éliminer les aliments riches en phytoestrogènes dans le cadre de leur stratégie visant à contrer la lactation inappropriée chez une jument vide. Si vous envisagez d’apporter des modifications alimentaires liées à une lactation inappropriée, il est important de consulter votre vétérinaire afin d’écarter tout problème de santé sous-jacent.

Une fois les problèmes de santé graves écartés, envisagez de travailler avec un nutritionniste équin qualifié pour évaluer l’alimentation de la jument et s’assurer qu’elle soit équilibrée et adaptée.

Traitement et prévention

La lactation inappropriée, qu’elle survienne chez des juments gestantes ou vides, requiert une attention vétérinaire rapide afin d’éviter les complications et d’assurer la santé générale de la jument et du poulain. Une intervention rapide est essentielle pour identifier les causes sous-jacentes et orienter le traitement.

L’efficacité du traitement dépend de l’état de santé spécifique de la jument et de la cause à l’origine de la lactation inappropriée. Les traitements possibles comprennent : [1][6][9]

  • Le dompéridone pour stimuler la libération de prolactine
  • Des antibiotiques
  • Des médicaments anti-inflammatoires
  • Une supplémentation de progestérone
  • Des changements au niveau de l’alimentation
  • Des soins de soutien

De plus, les poulains nés de mères incapables de produire suffisamment de colostrum ont besoin de colostrum provenant d’une jument donneuse ou de plasma hyperimmunisé afin de recevoir les anticorps essentiels dans les 24 heures suivant la naissance.

Des examens vétérinaires réguliers sont essentiels pour maintenir la santé de la jument et prévenir une lactation inappropriée. Une alimentation adéquate, la surveillance de la qualité des pâturages et la gestion du stress peuvent considérablement réduire les risques de problèmes liés à la lactation.

En intervenant rapidement et en mettant en place un plan de traitement personnalisé, vous pouvez protéger la santé de la jument et de son poulain, favorisant ainsi une issue favorable.

Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées sur la lactation chez les juments :

Résumé

La lactation inappropriée chez les juments peut indiquer des problèmes de santé sous-jacents dont les conséquences peuvent être potentiellement graves pour la jument et son poulain.

  • Chez les juments gestantes, une lactation normale débute à l’approche du poulinage et fournit des nutriments essentiels et un soutien immunitaire
  • Une lactation prématurée chez une jument gestante peut indiquer une placentite ou un avortement imminent
  • La lactation inappropriée chez une jument gestante constitue une urgence médicale nécessitant une intervention vétérinaire rapide
  • Une production de lait insuffisante, souvent liée à l'intoxication à la fétuque, à la malnutrition ou à une mammite, met la santé du poulain en péril
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Références

  1. Reiter. A. S. and Reed. S. A., Lactation in Horses. Animal Frontiers. 2023. doi: 10.1093/af/vfad003. View Summary
  2. Ferm. E. and Kangas. N., Milk Composition and Milk Yield in Mares. Swedish University of Agricultural Sciences. 2011.
  3. Crabtree. J. R., Management of Twins in Horses. In Practice. 2018.
  4. Tibary. A., Abortion in Horses. Merck Veterinary Manual. 2021.
  5. Evans. T. J., The Endocrine Disruptive Effects of Ergopeptine Alkaloids on Pregnant Mares. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2011. View Summary
  6. Blodgett. D. J., Fescue Toxicosis. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2001. View Summary
  7. Waldridge. B. M., Inappropriate Lactation in Horses. Vet Specialists. 2022.
  8. Hughes. K., Development and Pathology of the Equine Mammary Gland. Journal of Mammary Gland Biology and Neoplasia. 2021. View Summary
  9. Canisso. I. F. et al., Diagnosis and Treatment of Mastitis in Mares. Equine Veterinary Education. 2021.
  10. Binns, S. et al., Pituitary pars intermedia dysfunction (PPID) - Equis. VetLexicon.
  11. To. T., Inappropriate Lactation in a 15-Year-Old Thoroughbred Mare. The Canadian Veterinary Journal. 2019. View Summary