La ranitidine (Zantac) est un médicament qui sert à diminuer temporairement l’acidité de l’estomac.  [1] On le donne couramment aux humains et aux animaux pour soigner les ulcères gastro-duodénaux et les brûlures d’estomac.

Chez les chevaux, on emploie ce médicament pour soulager les ulcères gastriques. La ranitidine est un antagoniste des récepteurs H2 qui agit en réduisant la quantité d’acide sécrétée dans l’estomac, ce qui aide à guérir les ulcères.

La ranitidine n’est pas aussi efficace que d’autres traitements pour soigner les ulcères, par exemple l’oméprazole. Le vétérinaire peut néanmoins la recommander dans le cadre d’un régime qui combine plusieurs médicaments pour prévenir et traiter les ulcères.

En avril 2020, la Food and Drug Administration (FDA) a ordonné le retrait immédiat de tous les produits contenant de la ranitidine du marché américain en raison de préoccupations concernant les agents cancérigènes. [16]  Cependant, ce médicament est toujours offert et utilisé dans d’autres pays.

Dans cet article, nous abordons le mode de fonctionnement de la ranitidine, ses effets sur les ulcères gastriques équins et les solutions alternatives qui pourraient être plus efficaces pour soigner les ulcères chez les chevaux.

La ranitidine pour soigner les ulcères gastriques chez les chevaux

La ranitidine est un antagoniste des récepteurs H2 de l’histamine qui inhibe la production d’acide gastrique[6]  Elle appartient à la même classe de médicaments que la cimétidine et la famotidine, qui servent aussi à traiter les ulcères équins.

La recherche montre qu’entre 60 et 100 % des chevaux adultes à l’entraînement développent des ulcères au cours de leur vie. [15]  Les chevaux de sport courent un risque élevé de formation d’ulcères en raison de leur régime alimentaire, de la nature de leurs séances d’exercice et de leur gestion.

Les ulcères sont des plaies ou des lésions qui se forment sur la muqueuse de l’estomac et des intestins. Les chevaux développent des ulcères gastriques lorsque l’acide érode la muqueuse protectrice de l’estomac et endommage les tissus.

La ranitidine agit en diminuant l’acidité de l’estomac, en soulageant les symptômes de l’ulcération et en donnant à la muqueuse le temps de guérir. On peut également l’employer à titre préventif ou pour réduire le risque de récurrence des ulcères.

On administre habituellement la ranitidine par voie orale, soit sous forme de comprimé, soit sous forme de poudre. On peut aussi la donner par injection intraveineuse.

La dose de ranitidine nécessaire pour soigner les ulcères gastriques varie d’un individu à l’autre. [6]  La biodisponibilité de la ranitidine est normalement plus basse chez le cheval que chez l’humain. [7]

Le mécanisme d’action

La ranitidine inhibe ou bloque les effets de l’histamine, une substance chimique qui participe à la signalisation immunitaire. L’histamine est un produit chimique naturellement présent dans l’organisme. Elle stimule les cellules pariétales de l’estomac qui sécrètent l’acide gastrique.

L’histamine active ces cellules en se liant aux récepteurs H2. Cette activation fait en sorte que les cellules pariétales sécrètent plus d’acide, ce qui peut conduire à la formation d’ulcères gastriques.

Les antagonistes des récepteurs H2, y compris la ranitidine, limitent la sécrétion d’acide gastrique en bloquant l’action de l’histamine sur ces récepteurs, ce qui réduit la quantité d’acide produite.

Son efficacité

Plusieurs études confirment que la ranitidine peut empêcher la sécrétion d’acide gastrique chez les chevaux, mais qu’elle est moins efficace que l’oméprazole pour soulager les ulcères d’estomac. [12]

Une étude menée sur cinq chevaux adultes a révélé que la ranitidine supprimait l’acidité gastrique chez les sujets qui recevaient du foin à volonté. Le médicament a eu moins d’effet sur les animaux privés de nourriture. [11]

Une étude menée sur huit chevaux qui subissaient en alternance des périodes de privation alimentaire a entraîné une érosion et une ulcération de la muqueuse épithéliale squameuse de l’estomac chez tous les sujets. Le traitement concomitant avec la ranitidine a mené à une diminution importante des zones d’ulcération de la muqueuse épithéliale non glandulaire de l’estomac. [10]

Une étude menée sur 60 chevaux Thoroughbred entraînés pour la course qui ont reçu un diagnostic d’ulcération de la muqueuse non glandulaire de l’estomac a constaté que l’oméprazole était plus efficace que la ranitidine pour guérir la maladie. [13]

Une autre étude menée sur 49 chevaux de course Thoroughbred coréens a aussi révélé que l’oméprazole était plus efficace que la ranitidine. [14]

Dans certains cas, on peut attribuer l’échec de la ranitidine pour guérir les ulcères équins à une posologie inexacte et à un manque de conformité du propriétaire qui a omis d’administrer les trois doses quotidiennes du médicament. [1]

La posologie et le mode d’administration

Nous vous invitons à consulter un vétérinaire pour déterminer si la ranitidine convient à votre cheval. Le vétérinaire est habilité à prescrire la dose exacte qui convient à l’animal.

La dose recommandée de ranitidine administrée par voie orale est de 6,6 mg par kilogramme de poids vif, trois fois par jour. On doit la donner une heure avant les repas. [1]

Pour que la ranitidine conserve son efficacité, le cheval doit recevoir une dose toutes les huit heures. La demi-vie sérique terminale de ce médicament est d’environ 7,4 heures. [16]

La durée du traitement des ulcères gastriques dépend du nombre et de la gravité des lésions présentes dans l’estomac du cheval. En règle générale, les vétérinaires recommandent de soigner le cheval avec de la ranitidine et d’autres médicaments pendant au moins trois ou quatre semaines.

Le vétérinaire peut recommander une gastroscopie de suivi pour voir si les ulcères du cheval sont complètement guéris une fois que le traitement médicamenteux est terminé.

Le coût de la ranitidine

La ranitidine présente un avantage par rapport au médicament GastroGard (l’oméprazole) pour le traitement des ulcères gastriques équins étant donné son coût moindre.

810 grammes de ranitidine en poudre coûtent approximativement 65 USD ou 88 CAD. Cette quantité équivaut à environ 90 jours de traitement à raison de 9 grammes par jour.

Un tube de 6,15 g ou de 6 150 mg de GastroGard coûte environ 35 USD ou 50 CAD. Chaque tube dure trois jours pour un cheval de 500 kilogrammes.

Un plan de traitement typique d’une durée de quatre semaines requiert dix tubes au coût minimal de 350 USD ou 500 CAD.

Les effets indésirables

Il convient de consulter le vétérinaire avant d’administrer la ranitidine afin de déterminer si elle convient au cheval concerné.

On considère que la ranitidine et d’autres antagonistes des récepteurs H2 sont des médicaments sûrs qui engendrent peu d’effets secondaires[6]  On emploie la ranitidine depuis plus de 30 ans pour soigner les chevaux, qui la tolèrent généralement bien.

L’hypersécrétion d’acide par phénomène de rebond

Les inhibiteurs de la pompe à protons comme l’oméprazole engendrent chez les chevaux un risque d’hypersécrétion d’acide par phénomène de rebond. Après l’arrêt du médicament, les chevaux peuvent temporairement commencer à sécréter plus d’acide gastrique, ce qui hausse le risque de récurrence des ulcères. [8]

Des recherches sont nécessaires pour déterminer si la ranitidine augmente le risque de rebond acide chez les chevaux. Des études menées chez l’humain montrent que la ranitidine est associée à une hypersécrétion d’acide importante due au phénomène de rebond. [9]

Cela peut contribuer à une réapparition rapide des symptômes après l’arrêt du traitement. [9]

Les précautions

Aux États-Unis, on doit obtenir une ordonnance du vétérinaire pour se procurer la ranitidine. La FDA n’a pas approuvé l’utilisation de la ranitidine chez les chevaux, mais on en fait couramment l’emploi non conforme sous surveillance vétérinaire.

De nombreuses fédérations de courses et de sports équestres réglementent l’utilisation des médicaments antiulcéreux. Un temps d’attente peut être nécessaire avant les épreuves pour éviter d’enfreindre les règlements concernant les drogues.

La classification uniforme des substances étrangères de l’Association of Racing Commissioners International (ARCI) classe la ranitidine parmi les médicaments 5/D. Cette classification concerne les drogues qui agissent localement de manière ciblée. La pénalité liée à leur utilisation est un avertissement écrit adressé à l’entraîneur et au propriétaire. [17]

Il faut être prudent si on souhaite donner de la ranitidine à des chevaux gériatriques et à ceux dont la fonction hépatique ou rénale est affaiblie. [6]

Le cheval peut avoir une réaction au site d’inoculation si on administre le médicament par injection intramusculaire. [6]

Les ulcères gastriques équins

La ranitidine peut faire partie d’une approche à plusieurs volets visant à soigner les ulcères gastriques. Elle n’est toutefois pas l’option de traitement la plus efficace.

De plus, de nombreux chevaux soignés pour des ulcères présentent une récurrence de la maladie à la fin du traitement. Des modifications au régime alimentaire et à la gestion sont souvent nécessaires pour s’attaquer à la cause profonde de la maladie et réduire le risque global d’ulcération chez le cheval.

Les ulcères peuvent se former n’importe où le long du tractus gastro-intestinal équin. Ils causent de la douleur et de l’inconfort. De plus, ils peuvent favoriser l’apparition de problèmes de comportement et de rendement. [1]

Les chevaux à l’entraînement enregistrent des taux très élevés de syndrome d’ulcération gastrique équin (EGUS en anglais), mais la maladie n’épargne pas les chevaux de loisir. [1]

Pourquoi les chevaux ont-ils des ulcères?

Pourquoi les chevaux domestiqués courent-ils un tel risque d’ulcération gastrique? Contrairement à l’estomac des autres mammifères, celui du cheval sécrète constamment des acides pour décomposer les aliments, même lorsque l’animal ne mange pas.

La sécrétion constante d’acide gastrique, par exemple l’acide chlorhydrique (HCl), est bien adaptée au mode de vie des chevaux sauvages qui passent entre 16 et 20 heures par jour à se déplacer pour chercher de la nourriture.

En revanche, dans les milieux domestiques, les chevaux peuvent passer de longues périodes sans manger entre les repas et recevoir une alimentation à base de céréales. La sécrétion continuelle de sucs gastriques peut endommager l’estomac du cheval si un apport constant de salive et de fourrage ne le protège pas. [1]

Plusieurs autres facteurs contribuent au développement des ulcères, notamment : [1]

  • l’alimentation, par exemple une alimentation qui contient des céréales riches en amidon et en sucre;
  • la fréquence de distribution des aliments, notamment un accès intermittent au fourrage;
  • l’entraînement intense;
  • les changements environnementaux;
  • le stress social;
  • l’emploi de médicaments anti-inflammatoires, c.-à-d. les AINS.

Les types d’ulcères gastriques chez les chevaux

Le syndrome d’ulcération gastrique équin (EGUS en anglais) fait référence aux ulcères qui se forment dans l’estomac. [1]  Il s’agit d’un trouble fréquent chez les chevaux et les poulains. [2]

Les ulcères gastriques peuvent se former dans les parties suivantes de l’estomac équin : 1) le tissu non glandulaire (la muqueuse squameuse) qui forme le tiers supérieur de l’organe et 2) le tissu glandulaire qui se trouve dans la partie inférieure. [1]

Les types d’ulcères gastriques chez les chevaux incluent ceux qui suivent :

Le syndrome d’ulcération de la muqueuse squameuse de l’estomac équin (ESGD en anglais)

Cette pathologie désigne des lésions qui se forment dans la région squameuse ou non glandulaire de l’estomac du cheval. [1]  Cette partie de l’estomac ne possède pas la couche épaisse de mucus et de bicarbonate, un tampon de pH, qui protège la région glandulaire. Elle est par conséquent vulnérable à l’ulcération par l’acide gastrique.

L’ulcération gastrique squameuse survient généralement lorsque la muqueuse de la région non glandulaire est exposée à l’acide gastrique très acide. La muqueuse squameuse est très sensible aux dommages causés par l’acide gastrique que l’estomac sécrète sans interruption.

Le syndrome d’ulcération de la muqueuse glandulaire de l’estomac équin (EGGD en anglais)

Cette pathologie désigne l’ulcération dans la région glandulaire de l’estomac du cheval.  [1]  Cette région est mieux protégée contre les ulcères que la région squameuse.

Le syndrome d’ulcération glandulaire de l’estomac équin était auparavant moins reconnu que le syndrome qui affecte la muqueuse non glandulaire. Cela est dû au fait que les premiers endoscopes employés pour examiner les chevaux n’étaient pas assez longs pour atteindre la partie inférieure de l’estomac (l’antre pylorique) où se forment la plupart des ulcères glandulaires.

Les signes et les symptômes d’ulcération du tube digestif

Les symptômes observés ne correspondent pas toujours à la gravité des ulcères. Les chevaux qui souffrent d’une ulcération minimale peuvent présenter des signes cliniques importants. Ceux qui sont gravement touchés peuvent montrer peu de symptômes ou même aucun signe clinique.

Les signes et symptômes courants d’ulcération incluent ceux qui suivent : [1]

Le diagnostic

Le vétérinaire peut poser un diagnostic précis de présence d’ulcères en procédant à une gastroscopie[1][2]  Il s’agit du seul moyen définitif de diagnostiquer le type d’ulcères et leur gravité.

La gastroscopie consiste à introduire un petit tube flexible muni d’une caméra dans l’œsophage, l’estomac et la partie supérieure de l’intestin pour examiner les tissus. Le gastroscope permet au vétérinaire de déterminer où se trouvent les ulcères dans l’estomac.

Le vétérinaire évalue la gravité des lésions et peut attribuer une note qui décrit l’apparence de la muqueuse aux différents sites anatomiques. [1]

Toutefois, en raison des coûts associés à la gastroscopie et de la très forte prévalence des ulcères, certains propriétaires choisissent de soigner leur cheval sans effectuer cet examen.

Si vous remarquez que votre cheval présente des symptômes qui peuvent signaler des ulcères, contactez votre vétérinaire pour obtenir des conseils. Même si le cheval n’a pas reçu de diagnostic d’ulcération, vous pouvez mettre en œuvre des stratégies pour prévenir la formation d’ulcères dans le cadre de sa routine quotidienne.

Le traitement des ulcères gastriques équins

En plus de la ranitidine, les médicaments couramment utilisés pour soigner les ulcères d’estomac chez les chevaux comprennent l’oméprazole, la cimétidine, le sucralfate, le misoprostol, les antiacides et les protecteurs de muqueuse. [1]

L’oméprazole : ce médicament est un inhibiteur de la pompe à protons qui diminue la quantité d’acide sécrétée par l’estomac. [1]  L’oméprazole est vendu sous l’appellation GastroGard pour le traitement ou UlcerGard pour la prévention.

GastroGard est le traitement approuvé par la Food and Drug Administration américaine (FDA) pour soigner le syndrome d’ulcération gastrique équin. Il est disponible uniquement sur ordonnance d’un vétérinaire. GastroGard et UlcerGard contiennent la même quantité d’oméprazole par gramme, mais les posologies sont différentes.

La cimétidine : ce médicament est un antagoniste des récepteurs H2 de l’histamine qui inhibe la sécrétion d’acide gastrique. [3]  La cimétidine est moins efficace que la ranitidine. [16]

Le misoprostol : on emploie ordinairement ce médicament pour traiter l’ulcération de la région glandulaire; le misoprostol est une substance chimique synthétique analogue à la prostaglandine E1 naturelle. Il inhibe la sécrétion d’acide gastrique et augmente la résistance des muqueuses aux lésions. [4]

Le sucralfate : la science a largement étudié l’effet protecteur de ce médicament sur les muqueuses; il s’agit d’un complexe de sulfate-aluminium de saccharose. Le sucralfate favorise la cicatrisation de l’estomac en adhérant aux tissus ulcérés, en stimulant la sécrétion de mucus, en favorisant la synthèse de la prostaglandine E2, une substance chimique anti-inflammatoire naturelle, et en améliorant la circulation sanguine. [1]

Les antiacides : des substances telles que l’hydroxyde de magnésium, l’hydroxyde d’aluminium et le sous-salicylate de bismuth sont des antiacides qui peuvent aider à soulager temporairement les symptômes d’ulcération. [1]  Une dose d’antiacide neutralise l’acide gastrique pendant deux heures ou moins seulement.

Les protecteurs de muqueuse : les complexes pectine-lécithine forment une barrière physique entre la muqueuse gastrique et l’acide, mais la recherche n’a pas démontré qu’ils représentent un traitement efficace pour soigner les ulcères. [1]  Cela dit, une étude a révélé qu’un mélange d’antiacide (hydroxyde de magnésium), de complexe pectine-lécithine et de levure (Saccharomyces cerevisiae) peut aider à prévenir les deux formes d’ulcération gastrique chez les chevaux. [5]

Si vous soupçonnez que votre cheval souffre d’ulcères, contactez votre vétérinaire pour le faire examiner. Il vous aidera à mieux comprendre les options de traitement possibles, y compris l’oméprazole, ainsi que les moyens de minimiser le risque de récurrence des ulcères.

La prévention des ulcères

Le traitement des ulcères gastriques peut être onéreux et demander du temps. De plus, la possibilité de récurrence des ulcères est élevée à moins de mettre en place des mesures préventives qui comprennent une alimentation adaptée et des stratégies de gestion.

En privilégiant une alimentation axée principalement sur le fourrage, en donnant au cheval un accès ininterrompu à la nourriture et à l’eau, et en évitant les séances d’exercice à jeun, on peut diminuer considérablement le risque de formation d’ulcères.

On peut aussi promouvoir la santé du tube digestif du cheval en lui donnant Visceral+ de Mad Barn, un supplément élaboré en consultation avec des vétérinaires pour favoriser la santé de l’estomac et de l’intestin postérieur.

Visceral+
Magasiner
  • Effet positif sur les ulcères testé en clinique
  • Rétablit l'intégrité de la muqueuse intestinale
  • Empêche la récurrence des troubles gastriques
  • Fait à 100% d'ingrédients naturels sûrs

Les principaux bienfaits de Visceral+ :Les principaux bienfaits de Visceral+ :

  • un supplément en granulés qui peut soutenir le tissu gastrique du cheval et l’ensemble de son système digestif;
  • un produit testé cliniquement sur des chevaux atteints d’ulcères dont on a démontré l’innocuité;
  • un supplément qui nourrit le microbiome équin et renforce le système immunitaire;
  • un produit en granulés facile à distribuer;
  • une formule sans danger pour la compétition qui convient aux chevaux de sport.

Nous vous invitons à consulter un nutritionniste qualifié pour obtenir des conseils sur la modification du régime alimentaire de votre cheval en vue de réduire le risque de formation d’ulcères. Transmettez le régime alimentaire de votre cheval en ligne. L’un de nos nutritionnistes équins l’évaluera gratuitement.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la ranitidine chez les chevaux :

Résumé

  • La ranitidine agit en réduisant l’acidité de l’estomac, procurant un soulagement aux chevaux souffrant d’ulcères gastriques et donnant à la muqueuse gastrique le temps de guérir.
  • Bien qu’elle ne soit pas aussi efficace que d’autres traitements comme l’oméprazole, la ranitidine peut tout de même être utile dans le cadre d’un protocole thérapeutique combinant plusieurs médicaments pour la prise en charge des ulcères.
  • Pour en assurer l’efficacité, la ranitidine doit être administrée trois fois par jour à une dose de 6,6 mg par kilogramme de poids corporel, généralement une heure avant les repas.
  • Il est essentiel de consulter un vétérinaire pour déterminer si la ranitidine convient à votre cheval, puisque la posologie et les plans de traitement doivent être adaptés à chaque cas.
Manque-t-il quelque chose dans l’alimentation de votre cheval?

Identifier les manques dans le programme alimentaire de votre cheval pour optimiser son bien-être.

Références

  1. Sykes, BW. et al. European College of Equine Internal Medicine Consensus Statement--Equine Gastric Ulcer Syndrome in Adult Horses. J Vet Intern Med. 2015 View Summary
  2. Buchanan, BR. et al. Treatment and prevention of equine gastric ulcer syndrome. Vet Clin North Am Equine Pract. 2003 View Summary
  3. Knych, HK. et al. Disposition of the anti-ulcer medications ranitidine, cimetidine, and omeprazole following administration of multiple doses to exercised Thoroughbred horses. J Vet Pharmacol Ther. 2017. View Summary
  4. Van den Boom, R. Equine gastric ulcer syndrome in adult horses. The Veterinary Journal. 2022.
  5. Sykes BW. et al. Efficacy of a combination of Apolectol®, live yeast (CNCM I-1077) and magnesium hydroxide in the management of Equine Gastric Ulcer Syndrome in thoroughbred racehorses: A randomised, blinded, placebo controlled clinical trial. J Eq Vet Sci 2014.
  6. Forney, B. Ranitidine for Veterinary Use. Wedgewood Pharmacy. 2021.
  7. Orsini, J. Gastric ulceration in the mature horse: a review. Journal of Equine Veterinary Education. 2000.
  8. Sykes B.W. A free ride: is long-term omeprazole therapy safe and effective. Br Equine Vet Edu. 2021.
  9. el-Omar, E. et al. Marked rebound acid hypersecretion after treatment with ranitidine. Am J Gastroenterol. 1996.
  10. Murray, MJ. et al. Effects of intermittent feed deprivation, intermittent feed deprivation with ranitidine administration, and stall confinement with ad libitum access to hay on gastric ulceration in horses. Am J Vet Res. 1996 View Summary
  11. Murray MJ, Schusser GF. Measurement of 24-h gastric pH using an indwelling pH electrode in horses unfed, fed and treated with ranitidine. Equine Vet J. 1993.View Summary
  12. Andrews, FM. et al. Efficacy of omeprazole paste in the treatment and prevention of gastric ulcers in horses. Equine Vet J Suppl. 1999. View Summary
  13. Lester, GD. et al. Effects of treatment with omeprazole or ranitidine on gastric squamous ulceration in racing Thoroughbreds. J Am Vet Med Assoc. 2005. View Summary
  14. Hwang, H. et al. Prevalence and treatment of gastric ulcers in Thoroughbred racehorses of Korea. J Vet Sci. 2022. View Summary
  15. Bell, RJW. et al. Equine Gastric Ulcer Syndrome in Adult Horses: A Review. New Zealand Vet. J. 2007. View Summary
  16. Ranitidine Monograph. RMTC CTS Monograph Series. 2020.
  17. Uniform Classification Guidelines for Foreign Substances And Recommended Penalties Model Rule. Association of Racing Commissioners International. 2020.