Le percheron est une race de cheval de trait française connue pour sa puissance et sa polyvalence. Bien que les origines exactes de la race demeurent un mystère, ces chevaux descendent probablement des lourds destriers montés au combat par les chevaliers médiévaux.
Les percherons ont gagné en popularité des deux côtés de l’Atlantique en tant que chevaux de ferme polyvalents pour les travaux agricoles. Leur force leur permettait de tirer de lourdes charges, mais la beauté que ces chevaux ont héritée des lignées arabes a permis à la race de se démarquer parmi les autres chevaux de trait.
Après que la mécanisation de l’agriculture ait entraîné le déclin de nombreuses races de trait, la demande pour des chevaux d’attelage récréatif a permis à la race percheronne de rebondir. Cependant, ces géants doux présentent un risque accru de problèmes de santé que l’on retrouve couramment chez les chevaux de trait.
Le présent article passera en revue l’origine, l’histoire, les caractéristiques, les problèmes de santé et les besoins nutritionnels du percheron. Poursuivez votre lecture pour en apprendre plus sur l’alimentation et les soins de votre cheval percheron.
Historique du percheron
Bien que les fondements de la race percheron soient sujets à spéculation, la documentation disponible montre que ces chevaux ont considérablement changé au cours des quatre derniers siècles, à mesure que leurs rôles sociétaux évoluaient.
Origine
La race percheron est originaire de l’ancienne province française du Perche. Bordant la Normandie, cette région fertile du nord de la France était propice à l’élevage et idéalement située pour le commerce.
Au XVIIe siècle, les éleveurs du Perche produisaient et vendaient des chevaux à des fins diverses. Les chevaux du Perche de l’époque étaient légèrement plus petits et plus agiles que les percherons modernes.
Les théories historiques suggèrent que ces chevaux du Perche d’origine descendaient de lignées celtiques, ibériques et maures introduites dans la région au cours de siècles de guerres et de conquêtes. Les chercheurs pensent que les arabes ont également influencé de manière significative le développement de la race.
Le gouvernement français a établi un haras royal au Pin pour l’élevage de montures militaires au début du XIXe siècle. Bien qu’on puisse retracer l’ascendance de tous les percherons d’aujourd’hui à l’étalon Jean le Blanc, peu d’informations sont disponibles sur cet étalon fondateur né en 1823. [1]
Utilisation historique
Malgré leur stature plus courte, les ancêtres des percherons étaient suffisamment puissants pour porter des chevaliers en armure lourde au combat. Les peintures du Moyen Âge représentent des chevaliers français presque exclusivement sur des chevaux gris, la couleur de robe prédominante de la race percheronne moderne.
Les éleveurs ont également privilégié la couleur grise pour les chevaux du Perche destinés à tirer de lourdes diligences, car cette couleur augmentait la visibilité la nuit. La morphologie plus trapue est apparue lorsque le percheron a trouvé une nouvelle niche en tant que cheval de trait lourd pour le travail agricole.
La création du premier registre généalogique (stud book) du percheron en 1893 coïncide avec la popularité croissante de la race à la fin du XIXe siècle. Les éleveurs français ont exporté les chevaux dans le monde entier jusqu’à ce que les embargos interrompent les exportations pendant la Première Guerre mondiale. [2]
En 1930, les percherons représentaient 70 % de la population des chevaux de trait en Amérique. Cependant, la Seconde Guerre mondiale et la mécanisation agricole ont entraîné un déclin abrupt du nombre d’individus jusqu’aux années 1980, lorsque la race a suscité un nouvel intérêt en tant que cheval de loisir.
Registre de la race
La Percheron Horse Association of America (PHAA) est le registre de la race des chevaux percheron en Amérique du Nord. Fondée en 1876, l’organisation était la première association d’élevage de race pure aux États-Unis.
La PHAA se consacre à la préservation et à la promotion des chevaux percherons de race pure. Cette association traite tous les enregistrements et les transferts de propriété des percherons en Amérique du Nord.
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Caractéristiques de la race
Les percherons ont un type similaire à celui des autres chevaux de trait mais sont souvent plus énergiques. Bien qu’assez puissants pour tirer de lourdes charges, le percheron est également un cheval d’attelage gracieux. Cette polyvalence permet à ces chevaux de s’adapter à une variété de tâches modernes.
Conformation
La plupart des percherons mesurent entre 16 et 18 mains au garrot. Ces chevaux de trait sont lourds pour leur taille, avec une musculature imposante sur tout leur corps. Cependant, leurs allures devraient paraître légères et souples.
La tête est grande mais élégante, avec un profil droit, un front carré, des yeux expressifs, un nez large, une mâchoire forte et des oreilles raffinées. Les cous arqués doivent être reliés à des garrots bien définis et à des épaules inclinées.
Ces chevaux ont également un poitrail large, des côtes arrondies, des dos courts, des flancs pleins, des fesses basses et un arrière-train arrondi pour la puissance. Les jambes sont droites avec des articulations larges, des avants-bras robustes et des cuisses musclées. Les percherons n’ont pas les fanons fournis que l’on trouve chez d’autres races de trait.
Les percherons ont une queue naturellement épaisse et haute. Autrefois, les agriculteurs pratiquaient l’anglaisage (aussi appellé niquetage) de la queue des percherons pour éviter qu’elles ne se prennent dans les machines. L’AVMA et l’AAEP s’opposent aujourd’hui à cette pratique en raison des implications négatives de l’anglaisage sur le bien-être animal. [3]
Couleurs
Les percherons sont majoritairement gris ou noirs. La PHAA permet l’enregistrement de chevaux bai, rouan et alezan en Amérique du Nord. Cependant, seuls les chevaux noirs et gris sont éligibles à l’enregistrement en France.
Bien que certains percherons aient des marques blanches sur la tête et les membres, un blanc excessif est considéré comme indésirable dans la race.
Tempérament
Les percherons sont généralement de doux géants avec des dispositions dociles et des personnalités fières. Bien que la race ait un tempérament calme, elle n’est ni léthargique ni terne. Au contraire, la race est connue pour avoir des niveaux d’énergie plus élevés que les autres chevaux de trait.
Leur volonté de travailler et leur adaptabilité permettent aux percherons d’exceller en tant que partenaire équin pour les cavaliers qui préfèrent les chevaux plus imposants. Cependant, leur grande taille peut ne pas convenir aux débutants.
Disciplines
De nos jours, les percherons de race pure sont principalement utilisés pour la conduite récréative. Cependant, les percherons de travail aident encore les agriculteurs Amish à cultiver les champs et à tirer des équipements agricoles. D’autres travaillent dans le secteur forestier pour retirer les arbres des zones où la machinerie lourde ne peut pas accéder.
Ces chevaux tirent souvent des calèches de parade, ou sont utilisés pour les promenades en traîneau et en chariot à foin. Disneyland Paris garde des équipes de percherons de travail pour tirer des tramways sur la rue principale, et les percherons sont couramment utilisés dans le peloton de caissons au cimetière national d’Arlington pour les funérailles militaires.
Bien que les percherons de race pure excellent principalement dans les disciplines d’attelage, la race est parfois montée comme monture de plaisir pour les cavaliers plus grands. La police montée préfère également les percherons pour leur tempérament calme et leur taille imposante.
Santé du percheron
Les percherons sont susceptibles de souffrir de plusieurs des mêmes problèmes de santé que les autres chevaux de trait. Cependant, cette race présente également une incidence plus élevée de troubles musculaires héréditaires et de problèmes respiratoires complexes.
Maladies génétiques
La myopathie à stockage des polysaccharides (PSSM en anglais) est le trouble génétique le plus répandu chez les percherons. Cette maladie héréditaire provoque une accumulation anormale de glycogène dans les tissus musculaires, ce qui peut entraîner des crampes musculaires.
Des études génétiques ont identifié la mutation du gène GYS1 responsable de la PSSM de type 1. Une étude portant sur 831 chevaux de 36 races atteints de PSSM a révélé la mutation GSY1 chez 87% des chevaux de trait. [4]
Certaines recherches suggèrent que les percherons et les belges peuvent présenter des incidences plus élevées de PSSM que d’autres races de chevaux de trait. Bien qu’il n’existe aucun remède pour cette maladie, les tests ADN peuvent aider à identifier les porteurs de la mutation GSY1, et les pratiques alimentaires peuvent aider à gérer les signes cliniques. [4]
Problèmes de santé
Les problèmes respiratoires ont des implications significatives pour tous les chevaux, mais les chercheurs ont identifié un spectre unique de troubles des voies respiratoires supérieures chez les chevaux de trait.
Une étude a trouvé des anomalies des voies respiratoires supérieures chez 46 des 50 chevaux de trait de compétition présentant des antécédents de mauvaises performances. 62% des chevaux avaient des troubles complexes avec deux structures anatomiques ou plus contribuant à l’obstruction des voies respiratoires. [5]
La maladie laryngée est prévalente chez les percherons. Une étude portant sur 183 chevaux de trait a démontré que 31% des percherons présentaient une hémiplégie laryngée gauche idiopathique. Les chercheurs ont également identifié une corrélation significative entre la taille du cheval et le risque de maladie. [6]
De plus, cette étude suggère que la pression de sélection pour des chevaux plus grands et au cou plus long a contribué à une incidence plus élevée de neuropathie laryngée chez les chevaux de trait. Cette affection est communément appelée roaring en anglais (rugissement), un nom dérivé des bruits respiratoires anormaux de ces chevaux.
La laryngoplastie (tie-back) peut être utile pour certains chevaux de performance atteints d’hémiplégie laryngée. Toutefois, la complexité accrue des troubles respiratoires supérieurs chez les races de chevaux de trait peut rendre la chirurgie plus difficile.
Des études chirurgicales rapportent également plus de complications chez les chevaux de trait après une anesthésie générale que chez les races légères présentant des problèmes similaires. [7]
Soins et gestion
Les percherons et les autres races de chevaux de trait ont besoin des mêmes soins de base de qualité que tous les chevaux. Les propriétaires devraient travailler avec leur vétérinaire pour développer un programme annuel de santé comprenant des vaccinations de routine, une vermifugation et des examens dentaires.
Les chevaux de trait ont besoin de box et d’enclos plus grands que les chevaux de taille moyenne afin de leur fournir un espace adéquat et de limiter les risques d’être pris ou coinçé. Offrir des sorties quotidiennes donne aux percherons l’occasion de faire de l’exercice libre et d’avoir des contacts sociaux, ce qui présente de nombreux avantages pour leur santé. [8]
Cependant, la vie à l’extérieur à plein temps dans un pâturage d’herbe peut ne pas convenir aux percherons atteints de myopathie à stockage des polysaccharides (PSSM). Les niveaux élevés d’amidon et de sucre dans l’herbe fraîche qui continue de pousser peuvent contribuer à une augmentation du stockage de glycogène et des symptômes musculaires chez les chevaux atteints de PSSM. [9]
Les percherons atteints de PSSM ou les chevaux âgés atteints de résistance à l’insuline causée par le dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire peuvent mieux se porter lorsqu’ils sont placés sur une parcelle sèche ou avec une muselière de pâturage pour limiter la consommation d’herbe.
Bien que les percherons n’aient pas de fanons qui les prédisposent aux problèmes cutanés sur leurs jambes, ces chevaux ont tout de même besoin d’un brossage quotidien pour garder leur pelage et leur peau en bonne santé. De plus, des soins réguliers du maréchal-ferrant maintiennent un bon équilibre des sabots pour soutenir l’important poids corporel du percheron.
Les percherons sont des chevaux énergiques qui se portent mieux avec un exercice léger régulier. Cependant, des programmes d’exercice intense pourraient ne pas convenir à cette race. La musculature lourde des percherons les rend sujets à la surchauffe, et les problèmes respiratoires peuvent limiter la respiration pendant l’exercice.
Programme alimentaire
La nutrition est l’un des aspects les plus importants du programme de soins d’un percheron. Une alimentation équilibrée pour ces chevaux devrait tenir compte de leur poids corporel élevé et de toute condition de santé existante nécessitant une gestion nutritionnelle.
Maintien du poids
Les percherons maintiennent facilement leur poids (easy keepers) et leur condition physique. Des siècles d’élevage sélectif pour une taille accrue ont produit des chevaux dotés d’un métabolisme efficace.
Cependant, ces chevaux peuvent rapidement devenir en surpoids s’ils consomment trop de calories, ce qui augmente le risque de troubles métaboliques. Assurez-vous d’en apprendre davantage sur l’alimentation des chevaux facile à maintenir afin de miser sur une condition physique saine.
Le syndrome métabolique équin et l’obésité peuvent contribuer à un risque accru de laminite chez les percherons. Des recherches suggèrent que les chevaux de trait souffrant de laminite ont un pronostic plus sombre en raison de leur poids corporel élevé, ce qui rend essentiel de prévenir l’obésité chez cette race. [10]
Une évaluation régulière de l’état corporel peut aider les propriétaires de percheron à distinguer les chevaux obèses du type lourd standard de la race.
Exemple de régime alimentaire
Le régime alimentaire type suivant est destiné à un percheron adulte de 900 kg / 2 000 lb à l’entretien avec une note d’état corporel normale à l’entretien.
| Aliment | Régime de maintien |
|---|---|
| (Quantité / Jour) | |
| Foin d’herbe mature (7% de protéines brutes) | À volonté |
| Sel | 45 g (3 cuillères à soupe) |
| Granulés Omneity | 400 g (4 mesures) |
| Huile w-3 | 60 ml (2 oz) |
| Analyse alimentaire* | |
| Énergie digestible (% des besoins) | 109% |
| Protéines (% des besoins) | 111% |
| GSEt + amidon (% de l’apport) | 6,9% |
*L’analyse alimentaire est basée sur les exigences du NRC et les valeurs moyennes du fourrage. Pour une évaluation plus précise, analysez votre fourrage et soumettez le régime alimentaire de votre cheval pour évaluation.*
Les percherons se portent mieux avec un régime à base de fourrage, mais maintenir un cheval uniquement au foin ou au pâturage entraîne généralement des carences nutritionnelles pouvant avoir un impact négatif sur la santé. Le foin ne fournit pas suffisamment de zinc, de cuivre, de vitamine E, de sodium ou de biotine pour répondre aux besoins nutritionnels des chevaux de trait, y compris les percherons.
Donner un supplément de vitamines et minéraux aidera à combler les carences nutritionnelles afin de garantir que le régime alimentaire de votre percheron répond à ses besoins.
Omneity de Mad Barn est un supplément de vitamines et minéraux complet conçu pour équilibrer la majorité des régimes à base de fourrage. Sans sucres ajoutés et avec sa faible teneur en GNS, Omneity est un choix idéal pour les chevaux faciles à maintenir, tels que les percherons, et contribuera à favoriser la santé des sabots, la qualité du pelage, les performances et plus encore.
Les percherons ont également besoin d’eau propre et de sel en vrac à disposition en tout temps. Les chevaux de trait boivent plus d’eau que les chevaux de taille moyenne et ont un risque accru de stress thermique par temps chaud. Surveillez de près la source d’eau de votre cheval et assurez-vous qu’il boit suffisamment d’eau pour éviter la déshydratation. [12]
S’assurer que votre cheval reçoive suffisamment de sel dans son alimentation soutient également l’hydratation en favorisant la soif. La plupart des chevaux ne consomment pas assez de sodium avec un bloc de sel seul, donc ajoutez 3 à 4 cuillères à soupe de sel à la ration quotidienne de votre percheron.
Fourrage
Les chevaux ont évolué pour paître continuellement tout au long de la journée et se portent mieux lorsqu’ils ont un accès libre au fourrage. La quantité de fourrage dont votre cheval a besoin est calculée en fonction de son poids corporel.
Étant donné que les percherons pèsent plus que les chevaux moyens, ils ont également besoin de beaucoup plus de fourrage. Le percheron moyen pesant 900 kg (2000 livres) devrait recevoir environ 18 kg (40 livres) de foin par jour. Un foin de qualité moyenne, à faible teneur en amidon, est une bonne option pour ces chevaux de trait. [11]
Donner du foin dans un mangeoire à alimentation lente est un excellent moyen de prolonger le temps de recherche de nourriture tout en empêchant votre percheron de consommer trop de calories.
Si votre percheron est sorti au pâturage, une muselière de pâturage peut aider à limiter l’ingestion d’herbe et à réduire le risque de laminite due au pâturage. [13] Soyez attentif à l’ingestion d’herbe lors de la transition des chevaux vers les pâturages au printemps.
Moulées supplémentaires
Évitez de donner de grandes quantités demoulées à base de céréales à votre percheron. Les régimes riches en amidon sont liés à des dysfonctionnements métaboliques et augmentent le risque de troubles digestifs. Les races de trait ont une incidence plus élevée de complications après une chirurgie pour une colique; [15] ainsi, les propriétaires devraient privilégier les programmes alimentaires qui favorisent la santé digestive.
Au lieu de donner des concentrés riches en amidon, utilisez des alternatives à base de fourrage telles que des granulés de foin trempés comme base pour donner des suppléments. Diviser les rations en plusieurs petits repas peut également aider à réduire le risque de troubles digestifs. [16]
Si votre cheval a besoin de plus de calories dans son alimentation pour répondre aux besoins énergétiques ou prendre du poids, choisissez des gras et des huiles comme source plus sécuritaire de calories concentrées pour les percherons. La recherche montre que les chevaux atteints de PSSM peuvent bénéficier d’un régime fournissant jusqu’à 20% d’énergie digestible à partir de gras. [14]
Suppléments nutritionnels
En fonction de l’état de santé et des routines quotidiennes de votre percheron, d’autres suppléments nutritionnels peuvent être ajoutés à son programme alimentaire pour le maintenir en bonne santé et lui permettre de performer à son meilleur.
L’huile W-3 Oil de Mad Barn est un supplément d’acides gras oméga-3 avec des niveaux élevés de DHA et de vitamine E naturelle. Cette source d’énergie fraîche aide à soutenir la santé respiratoire, la fonction articulaire, la santé cardiovasculaire et la brillance du pelage.
Optimum Digestive Health de Mad Barn est un supplément probiotique et prébiotique qui aide à soutenir la santé de l’intestin postérieur et la fonction digestive des percherons. Cette formule complète contient des ingrédients pour maintenir un microbiome et une fonction immunitaire équilibrés.
Ajouter de la vitamine E à l’alimentation de votre percheron peut aider à soutenir la fonction musculaire ainsi que la santé neurologique. Cet antioxydant est particulièrement important pour les percherons atteints de troubles musculaires, tels que la myopathie à stockage des polysaccharides.
Travaillez avec un nutritionniste équin pour vous assurer que le programme alimentaire de votre percheron est équilibré et optimisé pour soutenir sa santé globale. Soumettez le régime alimentaire de votre cheval pour une évaluation gratuite en ligne et nos nutritionnistes pourront répondre à toutes vos questions sur les besoins individuels de votre cheval.
Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées sur les chevaux Percheron :
Les Percherons sont originaires de la région du Perche, en France, où les éleveurs ont combiné des chevaux locaux avec des lignées de sang arabe. Ce mélange a produit des chevaux forts et équilibrés, adaptés autant au tirage de charges qu’au travail d’attelage. Leur conformation met l’accent sur la puissance et l’endurance sans excès de masse, reflet de siècles de perfectionnement pour des tâches variées.
Les chevaux Percheron ont généralement un tempérament calme et patient, ce qui les rend fiables pour la manipulation, l’entraînement et la conduite en attelage. La plupart réagissent bien à des routines constantes et à une communication claire. Bien qu’ils soient généralement coopératifs, la personnalité de chaque cheval peut varier selon sa manipulation et son environnement.
Les Percherons peuvent être sujets à des problèmes génétiques et structurels observés chez les grands chevaux, notamment la myopathie de stockage des polysaccharides (PSSM) et certains troubles respiratoires. Leur taille augmente aussi le risque de déséquilibres métaboliques et de contraintes articulaires si leur gestion n’est pas faite avec soin. Une alimentation équilibrée et de l’exercice régulier aident à réduire ces risques.
Résumé
Les Percherons sont de puissants chevaux de trait français appréciés pour leur force, leur endurance et leur polyvalence. Descendants des chevaux de guerre médiévaux d’Europe, ces chevaux sont ensuite devenus indispensables à l’agriculture et au transport. Malgré un déclin de la population après la mécanisation, la race prospère aujourd’hui dans l’attelage et le travail cérémoniel grâce à son endurance et à son tempérament calme.
- Originaires de la région du Perche en France, avec une ascendance de chevaux arabes et de chevaux de guerre européens
- Ont excellé à la fois comme montures de bataille et comme chevaux agricoles du 17e au 19e siècle
- Connus pour leur force, leur agilité et un tempérament énergique mais doux
- Sujets à des problèmes de santé, notamment la PSSM, des affections respiratoires et l’obésité
- Donnent les meilleurs résultats avec une alimentation à base de fourrages, pauvre en amidon, et de l’exercice régulier pour maintenir leur condition
Références
- McDermott, R. The British Percheron. The working horse manual. 2011.
- Dillon, J. Normal and the Norman Horse Industry: Percherons of Today. J Illinois State Historical Soc. 1937.
- Lefebvre, D. et al. Tail docking in horses: a review of the issues. Animal. 2007.
- McCue, M. et al. Glycogen Synthase 1 (GYS1) Mutation in Diverse Breeds with Polysaccharide Storage Myopathy. J Vet Int Med. 2008.
- Hackett, E. et al. Exercising upper respiratory videoendoscopic findings of 50 competition draught horses with abnormal respiratory noise and/or poor performance. Equine Vet J. 2018.
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- Kraus, B. et al. Laryngoplasty with ventriculectomy or ventriculocordectomy in 104 draft horses (1992–2000). Vet Surg, 2005.
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- O'Donovan, K. et al. Risk of anesthesia-related complications in draft horses: a retrospective, single-center analysis. Vet Anaesth Analg. 2023.
- Bass, L. et al. Effects of Feeding Frequency Using a Commercial Automated Feeding Device on Gastric Ulceration in Exercised Quarter Horses. J Equine Vet Sci. 2018.










