Le cheval canadien est une race patrimoniale originaire du Québec; il est le cheval national officiel du Canada. Également surnommé le « petit cheval de fer » en raison de sa petite taille et de sa constitution robuste, ces chevaux sont des montures de loisir populaires au Canada et aux États-Unis.

Les chevaux canadiens figurent parmi les premières races équines à avoir peuplé l’Amérique du Nord. On retrouve leur influence dans les lignées de nombreuses races américaines célèbres; ils ont entre autres contribué au développement du cheval Morgan.

Au sommet de sa popularité, la race comptait plusieurs sous-types. Cependant, les programmes d’élevage modernes privilégient la production d’animaux sains et polyvalents.

Le guide qui suit abordera l’histoire, les caractéristiques, les problèmes de santé et les besoins nutritionnels du cheval canadien. Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur l’alimentation et les soins des chevaux canadiens.

Histoire du cheval canadien

Les chevaux canadiens remontent à l’époque coloniale au Québec, une province francophone de l’est du Canada. Depuis plus de trois siècles et demi, cette race a influencé l’histoire canadienne et américaine des deux côtés de la frontière.

Origine

Le Canadien descend des chevaux français envoyés au Canada en 1665 par le roi Louis XIV. L’envoi initial comprenait vingt juments et deux étalons provenant des écuries royales françaises. D’autres importations ont suivi jusqu’aux années 1670 afin d’établir une population reproductrice dans les colonies.

Certains chevaux n’ont pas survécu à la traversée de l’Atlantique. Une fois arrivés, les chevaux ont également dû affronter des conditions environnementales rigoureuses dans le Québec colonial. L’élevage isolé de plusieurs générations a produit un type unique, propre à la nouvelle race canadienne.

Les historiens croyaient autrefois que le cheptel fondateur du cheval canadien comprenait des Arabes, des Barbes et des Andalous. Cependant, les études génétiques ne révèlent aucun lien entre les chevaux canadiens et les races ibériques ou orientales. [1]

Les recherches suggèrent plutôt que les chevaux canadiens partagent une ascendance avec les poneys Dales, les Percherons et les Belges. Les Shires et les Clydesdales ont peut-être influencé la race plus tard dans son développement. [2]

Utilisation historique

La couronne louait des chevaux aux agriculteurs coloniaux, à la noblesse et au clergé en échange de la production de poulains que le gouvernement pouvait ensuite louer à d’autres colons avec des contrats d’élevage similaires. En conséquence, en un siècle, la population de chevaux canadiens est passée de moins de 100 individus à 30 000. [1]

Faute de bœufs pour labourer les terres boisées, les fermes coloniales dépendaient des chevaux pour les travaux agricoles et le défrichage des terres. Seuls les individus les plus robustes pouvaient supporter ces lourdes tâches.

Le cheval canadien français est d’abord apparu en tant que race distincte dans la vallée du Saint-Laurent. Après la conquête britannique de la Nouvelle-France au XVIIIe siècle, la demande pour cette race a explosé, entraînant le début des exportations vers la Nouvelle-Angleterre. [3]

La race était prisée comme cheval de diligence et de cavalerie des deux côtés de la frontière. Les chevaux canadiens français ont servi de montures aux soldats du Nord sur le champ de bataille durant la guerre de Sécession du XIXe siècle, où des milliers d’entre eux ont péri.

Parallèlement, les colons anglais du Québec ont croisé des chevaux canadiens avec des races de trait importées afin d’augmenter la taille des chevaux locaux.

Registre de la race

La population de chevaux canadiens a chuté drastiquement aux XVIIIe et XIXe siècles, mais des efforts organisés de préservation ont fini par sauver la race.

La Société des éleveurs de chevaux canadiens (SECC) a été fondée en 1895 en tant que sous-groupe de la Société générale des éleveurs de la province de Québec. Le soutien des gouvernements fédéral et provincial a débuté à l’aube du XXe siècle en coordination avec la SECC.

L’Assemblée nationale du Québec a déclaré le cheval canadien comme race patrimoniale en 1999. En 2002, le gouvernement fédéral a reconnu officiellement le cheval canadien comme cheval national du Canada. Bien que la population de chevaux canadiens ait augmenté à l’époque moderne, la race demeure toujours menacée.

Caractéristiques de la race

Les caractéristiques du cheval canadien reflètent l’histoire et l’environnement de la région qui ont façonné la race. Bien que les chevaux canadiens modernes puissent présenter des types légèrement différents, tous partagent certains traits communs.

Conformation

Les chevaux canadiens mesurent entre 14 et 16 mains de haut. Ils ont des formes compactes mais sont plus lourds que d’autres races de chevaux de taille similaire. Certains Canadiens ont un type plus sportif, tandis que d’autres ont une morphologie plus traditionnelle et trapue.

Leur tête est harmonieuse et courte, avec un large front, un profil droit et de petites oreilles largement espacées. Leurs grands yeux leur donnent une expression douce. Leur crinière et leur queue sont longues et fournies.

Ils ont des encolures arquées, une poitrine large ainsi que des épaules longues et inclinées qui leur confèrent force et puissance. Le dos et les reins de la race sont courts, larges et forts. Les jambes sont droites avec de grands pieds solides. Leur mouvement est libre sans action excessive au niveau des genoux.

Couleurs

Toutes les robes et les marques blanches sont acceptables chez cette race.

La majorité des chevaux canadiens sont bais, noirs ou bruns. Environ 70 % des chevaux enregistrés auprès de la SECC ont une robe noire.

Tempérament

La plupart des chevaux canadiens ont un tempérament docile. Leur disposition calme contribue au regain de popularité de la race à l’époque moderne. Les propriétaires de Canadiens trouvent que leurs chevaux sont pleins d’entrain sans manifester de comportement nerveux.

Ces chevaux s’adaptent souvent bien aux environnements qui provoquent de la nervosité chez des races plus sensibles. Ils sont également intelligents, sociables et faciles à entraîner. Les chevaux canadiens apprennent rapidement de nouvelles choses, mais peuvent se lasser des tâches répétitives.

Bien que leur excellent caractère les rende populaires auprès des cavaliers de tous niveaux, ces chevaux intelligents peuvent parfois profiter d’un manieur inexpérimenté n’ayant pas un encadrement adéquat.

Disciplines

Avec un entraînement approprié, les chevaux canadiens font des chevaux de famille idéaux. Ils sont suffisamment robustes pour porter des cavaliers adultes, mais leur taille convient également aux enfants. Leur athlétisme et leur tempérament confiant leur permettent de réussir dans de nombreuses disciplines.

De nombreux chevaux canadiens sont de bons sauteurs. Ils sont également populaires comme montures de dressage de niveau inférieur. Les programmes gouvernementaux d’élevage ont souvent fait concourir leurs chevaux canadiens dans ces deux disciplines.

D’autres disciplines populaires pour les chevaux canadiens incluent l’endurance, la randonnée, la plaisance western et l’attelage. Certains Canadiens sont encore utilisés pour le travail à la ferme et au ranch. Cette adaptabilité reflète leur histoire en tant que race polyvalente des colonies canadiennes.

Santé du cheval canadien

Les chevaux canadiens sont une race qui est relativement en bonne santé. Ces chevaux ne souffrent pas des mêmes problèmes génétiques que d’autres races nord-américaines. Avec de bons soins et une gestion appropriée, les chevaux canadiens peuvent mener des vies exceptionnellement longues et productives.

Maladies génétiques

Aucune maladie génétique spécifique aux chevaux canadiens n’est connue. Des études comparant la variance génétique entre les populations de chevaux canadiens, britanniques et nordiques ont révélé que les chevaux canadiens présentaient une diversité génétique plus élevée que plusieurs races domestiques et étrangères. [4]

Bien que le groupe initial de chevaux arrivés au Canada ait compté moins de 30 individus, la population actuelle de chevaux canadiens présente un très faible taux de consanguinité. [1]

Leur bonne diversité génétique et leur faible consanguinité dénotent un avenir prometteur pour le maintien d’une population en bonne santé et la préservation de la race canadienne. [5]

Problèmes de santé

Au cours des siècles passés, les maladies infectieuses représentaient une préoccupation majeure pour les équidés de travail au Canada et aux États-Unis. À la fin du XIXe siècle, une épidémie de « maladie du cheval canadien », une souche du virus de la grippe équine, a paralysé l’économie. Les vaccins contre la grippe aident aujourd’hui à protéger les chevaux. [6]

Les problèmes courants qui affectent les chevaux canadiens aujourd’hui sont similaires à ceux que l’on retrouve chez la plupart des races de chevaux modernes. Bien qu’ils puissent vivre longtemps, les chevaux canadiens âgés restent sujets aux problèmes de santé liés au vieillissement, tels que les maladies dentaires, l’arthrose et le DPIP. [7]

Les chevaux canadiens ayant une carrière de compétition présentent un risque accru de troubles digestifs, tels que les ulcères gastriques, ainsi que de blessures musculo-squelettiques associées à des programmes d’entraînement intensifs.

Les recherches sur les troubles métaboliques chez les chevaux canadiens sont limitées. Cependant, des études montrent que le syndrome métabolique équin est fortement héréditaire chez les Morgans. Étant donné que les Canadiens sont étroitement liés aux Morgans, ils pourraient partager une prédisposition génétique à cette maladie. [8]

Soins et gestion du cheval canadien

Les chevaux canadiens ont besoin de soins de base de qualité pour rester en bonne santé tout au long de leur vie. La gestion et les soins de votre cheval doit tenir compte de ses besoins physiques, mentaux et comportementaux.

Travaillez avec votre vétérinaire et d’autres praticiens de la santé équine pour élaborer un programme de bien-être préventif comprenant :

  • Des examens vétérinaires : planifiez des rendez-vous vétérinaires réguliers pour identifier et traiter rapidement les problèmes de santé.
  • Des vaccins : suivez un calendrier de vaccination recommandé par votre vétérinaire pour protéger votre cheval contre les maladies infectieuses.
  • Des soins dentaires : des examens dentaires réguliers et un râpage de dents effectué par un praticien qualifié favorisent la mastication et la digestion. Les chevaux canadiens âgés ont besoin d’examens dentaires plus fréquents, car leur risque de maladies dentaires augmente. Les chevaux âgés ayant une mauvaise santé dentaire ont souvent besoin qu’on adapte leur alimentation pour maintenir un poids santé. [9]
  • Une gestion des parasites : un programme complet de contrôle des parasites peut aider à protéger votre cheval contre les parasites internes.
  • Des soins des sabots : des visites régulières du maréchal-ferrant et un entretien des sabots permettent de maintenir l’équilibre et la santé des pieds du cheval. Cette race possède des sabots solides et robustes et se porte souvent très bien pieds nus, mais les chevaux soumis à un travail intense peuvent bénéficier d’une protection supplémentaire grâce à des fers.

Sans entretien régulier, la crinière et la queue épaisses des chevaux canadiens peuvent s’emmêler. Ces chevaux à la personnalité sociable tissent des liens étroits avec leurs propriétaires et apprécient les séances de pansage quotidiennes.

Les chevaux canadiens sont robustes et peuvent vivre à l’extérieur dans des climats froids tant qu’ils ont accès à un abri. Si votre cheval vit au box, mettez en place un horaire de sorties quotidiennes à l’extérieur qui lui permettront de faire de l’exercice librement et d’interagir socialement.

Nutrition du cheval canadien

Une bonne nutrition est un élément essentiel du programme de soins et de gestion de votre cheval canadien. Tous les chevaux ont besoin d’une alimentation équilibrée pour s’épanouir, et certaines problématiques de santé propres à cette race doivent être prises en compte lors de l’élaboration de programmes d’alimentation.

Maintien du poids

Les Canadiens sont des chevaux qui prennent du poids facilement (easy keepers), ce qui signifie qu’ils maintiennent facilement un état de chair optimal avec une alimentation équilibrée. Cette race a hérité d’un métabolisme efficace de ses ancêtres, qui ont dû survivre aux rigueurs hivernales des colonies canadiennes.

Cela signifie aussi que dans un contexte domestique, les chevaux canadiens sont prédisposés à la prise de poids lorsqu’ils reçoivent une alimentation trop riche en énergie. Les chevaux canadiens atteints du syndrome métabolique équin sont également sujets au surpoids.

Vous pouvez utiliser la note d’état de chair pour surveiller les variations de poids de votre cheval et ajuster son alimentation si nécessaire. Une note de 5 sur l’échelle Henneke à 9 points est considérée comme idéale.

Exemple de regime alimentaire pour un cheval canadien

L’exemple de régime alimentaire suivant est destiné à un cheval canadien adulte de 1 200 lb (545 kg) à l’entretien (sans exercice) ayant un état de chair normal.

Aliment Quantité par jour
Foin de qualité moyenne (8 % de protéines brutes) À volonté
Sel 30 g (2 c. à soupe)
Granulés Omneity® 200 g (2 mesures)
Analyse de la ration
Énergie digestible (% des besoins) 105 %
Protéines (% des besoins) 127 %
GH (GSEt + amidon ; % de l’apport) 8,8 %

 

La plupart des chevaux canadiens se portent mieux avec un régime à base de fourrage. Cependant, le fourrage contient généralement des quantitiés trop faibles de certains minéraux et vitamines, ce qui peut entraîner des carences nutritionnelles affectant la santé de votre cheval. [13]

Omneity® de Mad Barn est un supplément de vitamines et minéraux qui peut être ajouté à l’alimentation de votre cheval pour équilibrer un programme alimentaire à base de fourrage et de céréales. Omneity® fournit des nutriments essentiels pour soutenir la santé des sabots, la fonction métabolique, le système immunitaire et bien plus encore. [11]

De plus, Omneity® ne contient ni céréales ni sucres ajoutés, ce qui en fait un supplément idéal pour les Canadiens qui peuvent prendre du poids facilement.

Omneity® Premix
Magasiner
  • 100% de minéraux organiques
  • Enrichissement complet en vitamine B
  • Alimentation optimale et équilibrée
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Fourrage

La quantité de fourrage dont votre cheval a besoin dépend de son poids corporel et de son état physiologique. Les chevaux consomment généralement 2 % de leur poids corporel en aliments et en fourrage par jour. Un cheval canadien moyen de 1 200 lb (545 kg) devrait manger environ 24 lb (11 kg) de foin quotidiennement.

Le meilleur type de foin à offrir à votre cheval canadien dépend du niveau d’intensité du travail qu’il effectue et de son état de santé. Un foin de graminées de maturité moyenne ou mature, pauvre en amidon et en sucre, est une bonne option pour la plupart des races qui prennent du poids facilement.

L’amidon et le sucre (GSEt) sont connus sous le nom de « glucides hydrolysables » (GH). Ce sont ces composants qui peuvent déclencher la libération d’insuline, contrairement aux glucides non structuraux (GNS) qui incluent des glucides n’ayant pas un impact sur le métabolisme.

Les chevaux canadiens soumis à un travail intense peuvent bénéficier de l’ajout d’un fourrage plus calorique, comme la luzerne, pour aider à répondre aux besoins en énergie et en protéines.

Cependant, certains chevaux atteints de syndrome métabolique développent une sensibilité au niveau des pieds lorsqu’ils consomment de la luzerne. Dans ce cas, la pulpe de betterave ou les granulés de coques de soja sont un choix sûr.

Bien que le fourrage à volonté favorise la santé digestive des chevaux, les chevaux canadiens peuvent prendre trop de poids s’ils ont un accès illimité au foin. Il peut être nécessaire de restreindre le foin en le rationnant pour favoriser la perte de poids ou maintenir un état de chair sain. Les mangeoires à alimentation lente peuvent prolonger l’accès au foin et sont particulièrement utiles lorsque le foin est rationné.

Il est possible qu’un accès permanent à des pâturages riches en herbe ne convienne pas aux chevaux canadiens souffrant de problèmes métaboliques. Envisagez de les sortir sur une parcelle sèche ou d’utiliser une muselière de pâturage pour réduire leur consommation d’herbe. [11]

Recommandations alimentaires

La plupart des chevaux canadiens n’ont pas besoin de concentrés commerciaux dans leur alimentation. Les céréales riches en amidon et en sucre peuvent augmenter le risque de troubles digestifs et de problèmes métaboliques chez cette race. [10]

Envisagez de passer d’un équilibreur de ration à un supplément concentré de vitamines et de minéraux pour réduire l’excès d’amidon dans l’alimentation. D’excellentes alternatives aux céréales incluent les granulés de foin ou la pulpe de betterave trempés si vous avez besoin d’une base dans laquelle intégrer les suppléments du programme alimentaire de votre cheval canadien.

La pulpe de betterave et les cubes de fourrage sont souvent des options appropriées pour les chevaux âgés ayant des problèmes dentaires. Si votre cheval recrache son foin sans le manger (quidding), il pourrait bénéficier d’une réduction de la quantité de foin dans son alimentation. Consultez un nutritionniste équin pour élaborer un régime qui répond adéquatement à ses besoins tout en réduisant la concentration alimentaire de fibres à longues tiges.

Si votre cheval canadien a besoin d’énergie supplémentaire, envisagez de lui donner un supplément de matières grasses. En effet, les gras contenant des acides gras oméga-3 anti-inflammatoires offrent des bienfaits supplémentaires pour la santé des articulations, la qualité du pelage et la santé respiratoire. [12]

Tous les chevaux canadiens ont besoin d’avoir accès à de l’eau fraîche et du sel en tout temps. Nos nutritionnistes recommandent de donner 1 à 2 onces de sel nature en vrac pour fournir suffisamment de sodium et encourager la consommation d’eau.

Suppléments nutritionnels

Lors de l’élaboration d’un programme alimentaire pour votre cheval canadien, la priorité est de fournir une alimentation équilibrée, à base de fourrage, qui répond aux besoins en énergie, en protéines, en vitamines et en minéraux de votre cheval. Après avoir équilibré l’alimentation, vous pouvez envisager d’ajouter des suppléments pour soutenir les besoins uniques de votre cheval.

  • L’huile w-3 est un supplément d’acides gras oméga-3 contenant du DHA, un acide gras oméga-3 qui soutient la fonction immunitaire, la santé des articulations et la qualité du pelage. L’huile w-3 est également enrichie en vitamine E naturelle.
  • Optimum Digestive Health est un supplément pour la santé digestive qui soutient la fonction de l’intestin postérieur, l’absorption des nutriments et le système immunitaire. Les chevaux canadiens soumis à un régime restreint en fourrage peuvent bénéficier de ce supplément pour aider à maintenir un microbiome intestinal sain.
  • Le MSM est un supplément naturel qui favorise la régulation homéostatique normale de l’inflammation dans les articulations et les muscles.

Soumettez les informations relatives au régime alimentaire de votre cheval canadien en ligne pour une évaluation gratuite et consultez nos nutritionnistes équins pour formuler un régime équilibré.

Foire aux questions

Résumé

Le cheval Canadien (Cheval Canadien) est une race patrimoniale du Québec et le cheval national du Canada, développée à partir de chevaux français importés au XVIIe siècle et façonnée par la vie dans les conditions des débuts de la colonie. Surnommés le « petit cheval de fer », les Canadiens sont des montures compactes, fortes et polyvalentes qui ont influencé plusieurs races nord-américaines et demeurent prisées pour les loisirs et les travaux légers.

  • La race descend de chevaux français expédiés en Nouvelle-France à partir de 1665 et s’est développée en grande partie en isolation, dans des conditions environnementales et de travail exigeantes
  • Les chevaux Canadiens ont été largement utilisés pour les travaux agricoles, le transport, les diligences et la cavalerie, et leurs lignées ont contribué au développement d’autres races américaines, dont le Morgan
  • Les Canadiens modernes mesurent généralement environ 14 à 16 mains, avec une conformation compacte et musclée, des pieds solides, une crinière et une queue abondantes, et un mouvement libre et efficace
  • Ils sont généralement dociles, sociables et faciles à entraîner, ce qui en fait de bons chevaux de famille pour la randonnée, l’attelage, le dressage de niveau débutant, le saut et l’endurance
  • Aucune maladie génétique propre à la race n’est couramment reconnue, et des études indiquent une diversité génétique relativement bonne, bien que des affections liées à l’âge et une prédisposition métabolique potentielle puissent survenir
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Références

  1. Khanshour, A. et al. The Legend of the Canadian Horse: Genetic Diversity and Breed Origin. J Heredity. 2014. View Summary
  2. Prystup, J.M. et al. Maternal Lineages in Native Canadian Equine Populations and Their Relationship to the Nordic and Mountain and Moorland Pony Breeds. J Heredity. 2012. View Summary
  3. Jones, R. The Old French-Canadian Horse: Its History in Canada and the United States. Canad Hist Rev. 1947.
  4. Prystupa, J. et al. Genetic diversity and admixture among Canadian, Mountain and Moorland and Nordic pony populations. Animal. 2011.View Summary
  5. Behara, A.M.P. Genetic diversity in Canadian horse breeds based on microsatellite analysis applications for livestock conservation. University of Guelph. 2000.
  6. Sack, A. et al. Equine Influenza Virus—A Neglected, Reemergent Disease Threat. Emerg Infect Dis. 2019.
  7. McGowan, C. Welfare of Aged Horses. Animals (Basel). 2011. View Summary
  8. Norton, E. et al. Heritability of metabolic traits associated with equine metabolic syndrome in Welsh ponies and Morgan horses. Equine Vet J. 2018. View Summary
  9. Nicholls, V. et al. Dental Disease in Aged Horses and Its Management. Vet Clin Equine Pract. 2016. View Summary
  10. Cipriano-Salazar, M. et al. The Dietary Components and Feeding Management as Options to Offset Digestive Disturbances in Horses. J Equine Vet Sci. 2019.
  11. Watts, K. Forage and pasture management for laminitic horses. Clin Techniq Equine Pract. 2004.
  12. Zeyner, A. et al. Effect of feeding exercised horses on high-starch or high-fat diets for 390 days. Equine Vet J. 2010.View Summary
  13. National Research Council. Nutrient Requirements of Horses. National Academies. 2007.