Le clydesdale est une race emblématique de cheval de trait d’Écosse. Rendue célèbre par les clydesdales de Budweiser qui tirent le chariot à bière de la compagnie lors d’événements spéciaux, la race est renommée pour son apparence distinctive et sa puissante capacité de traction.
Ces chevaux sont originaires du Lanarkshire, en Écosse, où les éleveurs ont développé les clydesdales pour le travail de trait dans les fermes locales. Les clydesdales sont principalement utilisés comme chevaux d’attelage de nos jours, mais ils font également d’agréables montures de loisir pour les cavaliers qui préfèrent les grands chevaux.
Cependant, la grande taille des clydesdales entraîne également un risque accru de certains problèmes de santé. Ces doux géants ont souvent une espérance de vie plus courte que les chevaux de races plus légères. Des soins appropriés ainsi qu’une bonne nutrition sont donc particulièrement importants pour la santé des chevaux de trait.
Le présent article examinera l’origine, l’historique, les caractéristiques, les problèmes de santé courants et les besoins nutritionnels de la race clydesdale. Poursuivez votre lecture pour en en apprendre plus sur les soins et l’alimentation des chevaux clydesdale.
Historique du cheval clydesdale
Le cheval clydesdale est une race écossaise indigène avec une histoire riche qui s’entrelace avec le patrimoine rural du pays. Cependant, avec la population des clydesdales en déclin dans le monde entier, cette race historique est en danger d’extinction.
Origine
Les clydesdales proviennent de la région d’Écosse entourant la rivière Clyde, maintenant connue sous le nom de comté de Lanarkshire.
Au milieu du XVIIIe siècle, le sixième duc de Hamilton et John Paterson de Lochlyloch ont importé des étalons flamands dans la région pour les croiser avec des juments de trait indigènes. Les étalons ont ajouté de la taille et de la substance aux petits chevaux de la vallée de Clyde.
Presque chaque clydesdale peut retracer son ascendance à la jument Lampits, une pouliche née en 1806 lorsque les généalogies écrites ont commencé à suivre les lignées des chevaux locaux. La jument a produit plusieurs étalons qui ont gagné en popularité comme chevaux reproducteurs dans la région.
La première utilisation enregistrée du nom clydesdale a eu lieu en 1826 lors d’une exposition à Glasgow. La race s’est rapidement répandue dans toute l’Écosse alors que les clydesdales gagnaient en reconnaissance comme le cheval de trait ultime. [1]
Utilisation historique
Au XVIIIe siècle, les fermiers de la vallée de Clyde dépendaient des chevaux de trait pour le travail agricole et le transport du charbon. À cette époque, les clydesdales originaux ont connu une montée en popularité en raison du besoin pour de chevaux puissants pouvant accomplir des tâches agricoles difficiles.
L’Écosse a exporté les chevaux dans toute l’Europe et à travers l’Atlantique à mesure que la demande de chevaux de trait augmentait dans le monde entier. The Clydesdales Horse Society a été fondée en 1877, et des associations similaires ont émergé en Amérique du Nord peu de temps après. [2]
La population de clydesdale a atteint son apogée pendant la Première Guerre mondiale lorsque des milliers de chevaux ont été réquisitionnés pour l’effort de guerre. Cependant, leur nombre a rapidement diminué avec la mécanisation de l’agriculture. En 1975, le Rare Breeds Survival Trust a qualifié la race de vulnérable à l’extinction.
Dans les années 1990, la population de clydesdales a de nouveau augmenté alors que la race gagnait en popularité comme impressionnant cheval de défilé et d’attelage. Les clydesdales de Budweiser, rendus célèbres lors du Super Bowl, sont devenus un symbole international de la race et ont contribué à accroître l’intérêt aux États-Unis.
Au Royaume-Uni, des clydesdales célèbres ont servi de Drum Horses dans la Household Cavalry. Ces chevaux ont besoin de tempéraments calmes et d’une force supérieure pour porter des tambours lors des défilés royaux.
Registre de la race
L’association The Clydesdale Breeders of the USA tient le registre officiel de la race clydesdale en Amérique du Nord. Incorporée en 1879, cette organisation composée de membres gère toutes les inscriptions, les registres de propriété et les généalogies des clydesdales de race pure aux États-Unis.
Les clydesdales ne sont éligibles à l’inscription auprès de The Clydesdales Breeders of the USA que si leur père et leur mère sont enregistrés dans le Clydesdales Stud Book (registre généalogique).
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Caractéristiques de la race
Les caractéristiques des clydesdales ont changé tout au long de l’histoire de la race en fonction de leur utilisation. Autrefois des chevaux de trait compacts et travailleurs, ces doux géants sont maintenant élevés pour leurs statures impressionnantes qui se démarquent dans les défilés et les spectacles.
Conformation
Les clydesdales mesurent généralement entre 16 et 18 mains de haut, mais certains mâles peuvent atteindre une hauteur de plus de 18 mains. Bien plus élégants que leurs ancêtres travailleurs, les clydesdales modernes conservent néanmoins des corps puissants et peuvent peser plus de 900 kg.
Le clydesdale idéal a un profil droit ou légèrement convexe, un museau large, un large front, de grandes oreilles et un cou long et arqué. Des garrots bien définis, des épaules inclinées, un dos court, des membres postérieurs musclés et des cuisses fortes soutiennent la force de traction.
Les jambes doivent présenter un fanon abondant avec des poils soyeux. La race a naturellement une crinière et une queue fournies, mais certains propriétaires de clydesdales coupent la queue. Traditionnellement, l’élagage de la queue chez les chevaux de trait évitait que celle-ci ne se coince dans l’équipement d’attelage, mais cette pratique a des répercussions négatives sur le bien-être du cheval.
L’American Veterinary Medical Association (AVMA) et l’American Association of Equine Practitioners (AAEP) militent contre les modifications de la queue des chevaux. Des recherches suggèrent que l’élagage n’est pas nécessaire pour les chevaux de trait et qu’elle est purement esthétique. En plus de la douleur causée par la procédure, les queues plus courtes limitent les défenses du cheval contre les insectes piqueurs. [3]
Couleurs
La coloration distinctive du clydesdale fait de cette race l’une des plus facilement reconnaissables parmi les chevaux de trait aujourd’hui. La plupart des clydesdales sont bais, bruns ou noirs avec des visages et des jambes blanches. Le blanc peut également se mélanger à la couleur du corps pour donner l’apparence de chevaux rouans.
L’alezan ainsi que les autres couleurs de robe sont rares chez les clydesdales. Des marques blanches étendues couplées à des taches irrégulières sur le corps des clydesdales peuvent nous faire penser à la coloration sabino présente chez d’autres races. Cependant, les gènes connus responsables de cette coloration ne sont pas toujours présents chez les clydesdales. [4]
Tempérament
Les clydesdales ont une réputation de doux géants qui perdure. La race a généralement un tempérament calme qui les rend faciles à manipuler malgré leur grande taille. De plus, leur disposition docile aide la race à rester concentrée dans des environnements agités.
Ces chevaux ont également d’excellentes aptitudes au travail. Bien que leurs personnalités patientes en fassent des favoris pour les cavaliers de différentes capacités, leur taille peut présenter un défi pour les débutants.
Disciplines
Les clydesdales on été conçus pour tirer. Certains clydesdales travaillent encore dans l’agriculture aux côtés des fermiers Amish, mais la plupart de ces chevaux travaillent aujourd’hui comme chevaux tirant des carrioles de promenade.
Leur coloration, leur taille et leurs allures actives font des clydesdales l’une des races de chevaux de trait les plus élégantes. Associées à leur nature agréable et à leur fort sens du travail, il n’est pas surprenant que les clydesdales excellent en tant que chevaux de défilé et montures de police.
Bien qu’ils soient mieux adaptés pour tirer un attelage, les clydesdales peuvent également servir de montures de plaisance fiables pour les cavaliers qui ont besoin de grands chevaux. La CBUSA offre également des prix pour les clydesdales enregistrés participant au dressage et à d’autres disciplines équestres.
Santé du cheval clydesdale
Les clydesdales sont susceptibles à de nombreux problèmes de santé qui affectent couramment d’autres races de chevaux de trait. De plus, cette race a une espérance de vie plus courte que celle des chevaux plus légers.
Certains clydesdales rencontrent des problèmes de santé généralement associés aux chevaux âgés dès leur début d’adolescence.
Maladies génétiques
La myopathie de stockage des polysaccharides (PSSM) est le trouble génétique le plus courant affectant les races de chevaux de trait. Cette condition métabolique héréditaire est caractérisée par un stockage anormal de glycogène dans les muscles.
Une mutation du gène GYS1 cause la PSSM1. Des études génétiques menées sur les races de chevaux de trait nord-américaines et européennes ont montré qu’environ 62% des chevaux de trait ont la mutation GYS1. [5]
Les clydesdales atteints de PSSM peuvent présenter des tremblements musculaires, des anomalies dans leur allures et des épisodes de myosite (tying-up) après l’exercice. Des changements au niveau nutritionnel peuvent aider à gérer les symptômes. [17]
Problèmes de santé
Certaines races de chevaux de trait ont une incidence plus élevée de problèmes de fertilité. Des études de reproduction équine ont révélé des concentrations de sperme plus faibles dans le sperme des races de chevaux de trait. [6] Alors que certaines études suggèrent un risque accru de dystocie (accouchement difficile) chez les juments de race de trait, d’autres ne mentionnent aucun effet sur la reproduction. [15][16]
Une croissance rapide chez les jeunes chevaux de trait accroît le risque de troubles orthopédiques développementaux, tels que l’ostéochondrite disséquante.
Chez les vieux clydesdales, l’usure excessive de leurs articulations due à leur poids important peut contribuer à un développement précoce de la maladie articulaire dégénérative. [7]
Le clydesdale fait partie de l’une des nombreuses races de chevaux de trait présentant un risque significatif de développer le lymphœdème chronique progressif (LCP). Cette maladie lymphatique systémique provoque une enflure des membres inférieurs, ainsi que des lésions qui s’aggravent avec le temps. Il n’y a pas de remède pour le LCP et des recherches sont en cours pour en déterminer la cause. [8]
Soins et gestion
Les clydesdales et les autres chevaux de trait ont besoin des mêmes soins de base que les races de chevaux de plus petite taille afin de prévenir et identifier les problèmes de santé courants.
Travaillez avec un vétérinaire équin pour établir un programme de santé, comprenant la routine de vaccination, la vermifugation, ainsi que des examens dentaires.
Il y a de nombreux avantages à laisser les chevaux vivre à l’extérieur, tant qu’ils disposent d’un abri et d’une alimentation adéquate. Lorsque vous hébergez des clydesdales à l’intérieur, gardez à l’esprit que les races de trait ont besoin de box plus grands que les races de plus petite taille pour accommoder leur taille. [10]
Si votre cheval vit à l’intérieur, offrez-lui régulièrement du temps de sortie à l’extérieur pour soutenir ses besoins physiologiques et comportementaux. La liberté de mouvement lors des sorties à l’extérieur aide à limiter le risque d’ostéocondrite disséquante chez les jeunes chevaux et à prévenir les douleurs articulaires chez les seniors.
Les clydesdales bénéficient également d’un programme d’exercice léger, puisque cela contribue à améliorer leur circulation sanguine, ce qui peut réduire le risque d’ engorgement et de lymphœdème chronique progressif.
Cependant, les chevaux de trait avec une plus grande masse musculaire sont plus susceptibles de surchauffer lorsque les températures sont élevées. Par conséquent, les programmes d’exercice intense peuvent ne pas être adaptés aux chevaux clydesdales dans les climats chauds.
Besoins spéciaux
Porter un poids corporel plus élevé met plus de stress sur les structures internes du sabot, rendant les soins du maréchal-ferrant essentiels pour les clydesdales. Porter plus de poids contribue également à un pronostic plus sombre chez les chevaux de trait atteints de laminite. [11]
L’abondance de poils sur les fanons prédispose les clydesdales aux affections cutanées sur leurs membres inférieurs. Un pansage régulier peut aider à maintenir la peau de votre cheval en bonne santé et vous aider à détecter les infections ou autres problèmes rapidement. Si votre clydesdale a la peau rose sur son visage, il peut avoir besoin d’une protection UV pour prévenir les coups de soleil.
Certains soins vétérinaires de routine nécessitent une sédation. Ces chevaux ont également un risque plus élevé de problèmes de récupération après une anesthésie générale, en partie en raison de leur taille et de leur masse musculaire plus importantes. [9]
Programme nutritionnel
Une bonne nutrition est vitale pour maintenir votre clydesdale en santé aussi longtemps que possible. Cependant, formuler une alimentation équilibrée pour les clydesdales peut être difficile en raison de leur poids corporel élevé et de leur prédisposition aux troubles métaboliques.
Maintien du poids
Les clydesdales sont considérés comme prenant facilement du poids. Comme la plupart des chevaux de trait, ces chevaux ont un métabolisme lent et peuvent rapidement devenir en surpoids ou obèses.
L’obésité est une préoccupation majeure pour les clydesdales car porter un excès de graisse corporelle peut augmenter le risque de problèmes articulaires et mettre une pression excessive sur les lamelles du sabot. [11]
Les propriétaires doivent surveiller attentivement la masse corporelle de leur clydesdale et ajuster l’alimentation de leur cheval pour maintenir un poids santé. Apprenez-en davantage sur la gestion du poids pour les chevaux qui prennent du poids facilement dans notre guide sur le sujet.
Exemple de régime
L’exemple de régime alimentaire suivant est destiné à un clydesdale adulte de 900 kg / 2 000 lb au maintien ayant une masse corporelle normale.
| Aliment | Régime alimentaire de maintien |
|---|---|
| (Quantité / Jour) | |
| Foin d’herbe mature (7 % de protéines brutes) | À volonté |
| Sel | 45 g (3 cuillères à soupe) |
| Granulés Omneity | 400 g (4 mesures) |
| Huile w-3 | 60 ml (2 oz) |
| Analyse de l’alimentation* | |
| Énergie digestible (% des besoins) | 109 % |
| Protéines (% des besoins) | 111 % |
| GNS (% de l’apport) | 6,9 % |
Cette analyse de régime alimentaire est basée sur les exigences du National Research Council (NRC) ainsi qu’une analyse moyenne du fourrage. Pour une évaluation plus précise de l’alimentation de votre cheval, analysez le fourrage de votre cheval et soumettez le régime alimentaire de votre cheval pour évaluation.
Dans cet exemple de régime alimentaire, l’huile w-3 de Mad Barn fournit des acides gras oméga-3 pour compenser le déficit en foin par rapport au pâturage.
Omneity de Mad Barn est ajouté pour fournir des acides aminés, des vitamines et des minéraux qui se trouvent couramment en quantité trop faibles dans le foin. Complémenter l’alimentation de base avec Omneity permet de fournir tous les nutriments essentiels nécessaires pour soutenir la santé des sabots, la qualité du pelage, la fonction métabolique et plus encore.
Omneity est un supplément à faible teneur en glucides non structurels (GNS) formulé pour équilibrer les régimes à base de fourrage sans les calories supplémentaires des équilibreurs de ration commerciaux. Cela en fait un supplément de vitamines et mineraux idéal pour les races de chevaux qui prennent facilement du poids, telles que les clydesdales.
Les clydesdales ont également besoin de plus d’eau que les chevaux de taille moyenne. Une hydratation adéquate est essentielle pour soutenir la santé globale, prévenir le stress thermique, favoriser la motilité intestinale et réduire le risque de coliques.
Assurez-vous que votre clydesdale a un accès constant à de l’eau propre et fraîche et fournissez du sel en vrac pour encourager l’hydratation.
Sélection du fourrage
Tous les chevaux ont besoin d’un régime à base de fourrage pour soutenir la santé digestive et prévenir les problèmes comportementaux. Les nutritionnistes calculent la quantité de fourrage nécessaire à votre cheval en fonction de son poids corporel.
Les clydesdales et les chevaux de trait pèsent significativement plus que le cheval moyen, donc ils ont besoin de plus de foin pour répondre à leurs besoins nutritionnels et favoriser leur bien-être.
Un clydesdale moyen de 2000 livres (900 kg) a besoin d’environ 40 livres (18 kg) de foin par jour sur une base de matière sèche. Ces chevaux se portent généralement mieux avec un foin de qualité moyenne, pauvre en amidon et en sucre. [12] Si le cheval a un taux d’insuline élevé dû à la maladie de Cushing/DPIP, le total des sucres alimentaires (GSEt) et de l’amidon doit être inférieur à 10%.
Les clydesdales peuvent devenir obèses ou sujets à la laminite si leur accès au pâturage n’est pas restreint. Lorsque vous mettez votre cheval au pré sur de l’herbe abondante, utilisez une muselière de pâturage pour limiter l’ingestion d’herbe et éviter la surconsommation de calories.
Si votre cheval est en surpoids ou a des antécédents de DPIP avec une insuline élevée, envisagez de mettre votre cheval au pré sur une parcelle sèche et de lui fournir du foin dans une mangeoire à alimentation lente. Cela vous permettra de maintenir un fourrage à volonté tout en ralentissant l’ingestion de foin. [14]
Protéines et énergie
À moins que les clydesdales ne soient utilisés pour un travail de trait intense, un régime alimentaire composé uniquement de fourrage devrait répondre à leurs besoins énergétiques et protéiques.
Si votre cheval a besoin de calories supplémentaires, évitez de lui donner des céréales ou des concentrés riches en énergie. L’excès d’amidon des moulées commerciales peut élever les niveaux d’insuline chez les clydesdales atteints de DPIP et précipiter une myosite chez les chevaux atteints de PSSM.
Remplacez l’amidon par de la pulpe de betterave et du son ou encore par des suppléments lipidiques et des huiles comme que source d’énergie plus sûre. Des recherches suggèrent que les chevaux atteints de PSSM peuvent aller chercher jusqu’à 20% de leur énergie digestible, de façon sécuritaire, à partir de sources lipidiques. [13]
Les suppléments lipidiques contenant des acides gras oméga-3 présentent des avantages supplémentaires pour réguler l’inflammation chez les clydesdales souffrant de douleurs articulaires. [13]
L’huile w-3 de Mad Barn est un supplément d’acides gras oméga-3 qui contient du DHA et de la vitamine E naturelle pour favoriser la brillance du pelage, la santé articulaire, la fonction immunitaire et la santé reproductive.
Suppléments nutritionnels
Selon l’état de santé et les activités quotidiennes de votre clydesdale, d’autres suppléments nutritionnels peuvent être ajoutés à son régime pour soutenir son bien-être.
La supplémentation en électrolytes est recommandée pour les chevaux clydesdales après le travail et par temps chaud. Les chevaux perdent des électrolytes lorsqu’ils transpirent, et ces minéraux doivent être remplacés pour maintenir l’équilibre électrolytique et encourager l’hydratation. Les électrolytes aident également les chevaux à récupérer après l’exercice et soutiennent la fonction musculaire, en particulier chez les clydesdales souffrant de troubles musculaires. À noter que les électrolytes doivent être donnés en plus des provisions de sel habituelles du cheval, et non à leur place.
Le produit Performance XL: Electrolytes de Mad Barn est une formule appétissante scientifiquement conçue pour remplacer les électrolytes perdus dans la transpiration.
La santé des articulations est particulièrement importante pour les clydesdales en raison de leur lourde masse corporelle et de leur susceptibilité aux maladies articulaires dégénératives. Vous pouvez soutenir la santé articulaire de votre cheval en lui donnant du MSM, une forme naturelle de soufre impliquée dans la production de collagène, qui aide à favoriser l’intégrité des tissus conjonctifs, des sabots et de la peau.
Les clydesdales peuvent également bénéficier du Jiaogulan, une herbe chinoise qui a été utilisée pour faciliter la circulation sanguine vers les sabots et les membres inférieurs. Ce supplément peut être bénéfique pour les clydesdales à risque de laminite ou de lymphœdème.
Un nutritionniste équin peut vous aider à formuler un régime idéal pour votre cheval clydesdale en fonction de ses besoins uniques. Soumettez le régime de votre cheval pour analyse en ligne et planifiez dès aujourd’hui une consultation gratuite.
Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées sur les chevaux Clydesdale :
Les Clydesdales sont de grands chevaux de trait puissants qui mesurent généralement entre 16 et 18 mains et peuvent peser près d’une tonne. Leur profil droit ou légèrement convexe, leur encolure arquée et leur poitrine large leur donnent une conformation équilibrée et musclée, adaptée aux travaux de traction. Le long fanon soyeux sur les membres et la robe baie soutenue avec des marques blanches sont des caractéristiques de la race, ce qui les rend facilement reconnaissables dans les parades et les spectacles.
Les Clydesdales sont prédisposés à plusieurs problèmes de santé courants chez les chevaux lourds, notamment la myopathie de stockage des polysaccharides (PSSM) et le lymphœdème chronique progressif (CPL). Leur grande taille peut aussi entraîner une sollicitation des articulations, la fourbure et des signes précoces d’arthrite. Des soins réguliers par le maréchal-ferrant, une alimentation contrôlée et de l’exercice de routine aident à réduire le risque et à gérer ces problèmes au fil du temps.
Les Clydesdales sont largement considérés comme des gentils géants au tempérament calme et posé. Ils ont tendance à être patients, coopératifs et faciles à manipuler, ce qui les rend populaires pour les parades, les travaux à la ferme et l’attelage de loisir. Malgré leur taille et leur force, la plupart des Clydesdales sont des partenaires réactifs et fiables lorsqu’ils sont traités avec constance et respect.
Résumé
Les Clydesdales sont de puissants chevaux de trait originaires d’Écosse, reconnus partout dans le monde pour leur force, leur apparence saisissante et leur tempérament calme. Autrefois essentiels aux travaux agricoles et au transport de lourdes charges, ils brillent aujourd’hui comme chevaux de parade et d’attelage. Leur taille impressionnante entraîne des défis de soins particuliers, ce qui rend une alimentation équilibrée et une gestion rigoureuse essentielles à une santé à long terme.
- Originaires du Lanarkshire, en Écosse, issus de croisements entre des juments locales et des étalons flamands importés
- Appréciés pour leur puissance de traction, leurs allures spectaculaires et leurs fanons distinctifs aux jambes
- Excellent comme chevaux d’attelage, de parade et de loisir grâce à un tempérament stable et doux
- Sujets à des affections telles que la PSSM, le lymphœdème chronique progressif et l’usure des articulations
- S’épanouissent avec une alimentation riche en fibres, un contrôle attentif du poids et un pansage régulier pour prévenir les problèmes de peau et de sabots
Références
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