Le cheval konik est une race de poney primitive originaire de Pologne. Le nom « Konik » signifie « petit cheval » en polonais, ce qui décrit parfaitement la stature compacte et robuste de la race.
Les Koniks sont facilement reconnaissables à leur pelage gris souris et leurs marques primitives. Des programmes de conservation visent à protéger la diversité génétique de la race et à préserver leur lignée ancestrale.
Les chevaux koniks semi-sauvages errent encore dans des réserves naturelles de leur pays d’origine, dans le cadre de projets de remise à l’état sauvage. Toutefois, de nombreux poneys koniks mènent une vie domestiquée auprès de propriétaires privés, ce qui donne lieu à une précieuse opportunité d’étudier cette race ainsi que les effets des pratiques modernes de gestion des chevaux sur la santé.
Le guide qui suit traitera de l’histoire, des caractéristiques, des problèmes de santé et des besoins nutritionnels du cheval konik. Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur l’alimentation et les soins des chevaux koniks.
Histoire du cheval konik
Bien que les origines de la race Konik demeurent sujettes à discussion, ces chevaux primitifs représentent un lien important avec les populations historiques de chevaux sauvages et domestiques. Malheureusement, cette race rare est en danger d’extinction et à l’heure actuelle, il n’existe pas d’efforts de conservation visant sa protection.
Origine
Certains chercheurs estiment que les chevaux koniks présentent des traits physiques similaires à ceux des Tarpans, des chevaux sauvages qui parcouraient autrefois la steppe eurasienne. Certains écrits concernant ces petits équidés remontent à 1770, mais le dernier Tarpan est mort en captivité en 1909. [1]
On pensait autrefois que les Tarpans étaient une population survivante de chevaux sauvages qui étaient des ancêtres des chevaux domestiques. Toutefois, les recherches contemporaines suggèrent qu’il s’agissait plus probablement de chevaux féraux devenus le sujet de mythes et de légendes. [1] Les chevaux féraux sont des chevaux domestiqués ou leurs descendants qui sont retournés à un état sauvage ou semi-sauvage.
On croyait que les chevaux koniks étaient issus du croisement de chevaux domestiques polonais avec des Tarpans au début du XIXe siècle. Cependant, des études génétiques démontrent que comparativement aux autres races domestiques, les Koniks n’ont pas de liens génétiques plus importants avec les populations de chevaux sauvages. [4]
Après l’extinction du Tarpan, les éleveurs ont cherché à recréer le phénotype du cheval « sauvage » en utilisant des chevaux polonais aux marques primitives. Ces chevaux ont été appelés Konik polonais en 1925, deux ans après l’arrivée des premiers chevaux au haras national polonais. [2]
La première réserve de chevaux koniks a été fondée en 1936, juste avant que la Seconde Guerre mondiale ne décime la population équine en Pologne. La race a survécu grâce à des efforts d’élevage intensifs. Aujourd’hui, tous les chevaux koniks descendent de seulement 6 lignées paternelles et 34 lignées maternelles. [2]
Utilisation historique
Les ancêtres du Konik vivant en liberté ont évolué pour survivre dans les forêts denses de l’Europe de l’Est. Leur coloration gris souris offrait un camouflage, tandis que leurs longs manteaux d’hiver les protégeaient des intempéries. [2]
Les agriculteurs polonais du XIXe siècle dépendaient des chevaux domestiqués comme animaux de travail polyvalents pour monter, tirer ou transporter des charges et effectuer des travaux agricoles. Les agriculteurs ont sélectionné ces chevaux pour leur robustesse et leur efficacité alimentaire.
Les chevaux koniks ont gagné en popularité au début du XXe siècle, à une époque où de nombreuses races connaissaient un déclin en raison de la mécanisation de l’agriculture. L’intérêt pour cette race était motivé par la fierté nationaliste et le romantisme associés à la tentative de faire revivre le Tarpan disparu. [1]
Le programme d’élevage de conservation du Konik polonais vise à maintenir les traits primitifs qui permettent aux chevaux koniks semi-sauvages de vivre dans leur environnement naturel. Ces hardes libres contribuent à la préservation de la biodiversité grâce au pâturage de conservation. [2]
Registre de la race
La Pologne a créé le registre des chevaux koniks polonais en 1955, qui a publié le premier livre généalogique (studbook) des chevaux koniks en 1962. Le haras national de Konik à Popeilno, en Pologne, est la principale ferme d’élevage pour cette race.
Les chevaux koniks sont élevés dans des écuries et des réserves dans plusieurs pays, dont les Pays-Bas, l’Espagne et la Biélorussie. Les propriétaires privés peuvent acheter des Koniks auprès de certains programmes d’élevage pour les utiliser comme montures de plaisance. [3]
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Caractéristiques de la race
Leur coloration distinctive n’est pas la seule caractéristique définissant les chevaux de cette race. Les Koniks possèdent des traits primitifs uniques et des personnalités qui s’adaptent facilement, ce qui leur permet de s’épanouir dans des environnements domestiques et semi-sauvages.
Conformation
« Konik » signifie petit cheval, mais les Koniks sont techniquement des poneys. Cette race a une taille moyenne de 12,3 à 13,3 mains.
Malgré leur petite taille, ces poneys sont connus pour leur force. Ils ont une constitution trapue avec des poitrines profondes, des jambes courtes et des cous bas et courts.
Une étude a révélé des différences morphologiques importantes entre la conformation des chevaux koniks et celle d’autres races. Contrairement à d’autres races domestiquées modernes, les Koniks n’ont pas été sélectionnés pour des conformations spécialisées basées sur la performance. [5]
Selon des recherches, les chevaux koniks ont un type primitif caractérisé par une omoplate et des corps plus longs ainsi que des os plus épais que les Pur-sang. [5]
Couleurs
Le pelage dun bleu (blue dun) du cheval konik est rare chez d’autres races. Souvent décrit comme gris souris, cette couleur de pelage devient plus claire pendant l’hiver et plus jaune pendant l’été.
Des recherches suggèrent que ce changement de couleur protégeait les chevaux sauvages vivant dans les forêts, leur offrant un camouflage dans les paysages enneigés d’hiver. [6]
Tempérament
Les populations reproductrices semi-sauvages ont contribué à maintenir des traits de personnalité ingénieux et des comportements sociaux chez les chevaux koniks. Ces chevaux sont intelligents et indépendants, mais ils développent souvent des liens sociaux forts avec leurs propriétaires au fil du temps.
Ils ont généralement un tempérament calme. [2]
Disciplines
Bien que les chevaux koniks n’aient pas été développés pour exceller dans une discipline particulière, ils sont des chevaux de plaisance de niveau inférieur polyvalents pour les petits cavaliers. Avec un entraînement adéquat et la supervision d’un expert, ils conviennent aux jeunes cavaliers.
Leur stabilité sur les terrains accidentés et leur bravoure en font également d’excellents chevaux de randonnée. Les cavaliers adultes possédant des chevaux koniks peuvent les utiliser pour de légères promenades d’attelage.
Le pâturage de conservation est la principale fonction des chevaux koniks modernes. Les hardes semi-sauvages sont souvent utilisées dans des projets de conservation des terres en Europe pour restaurer la biodiversité en utilisant des chevaux qui paissent la végétation envahissante.
Des recherches suggèrent que les races de chevaux primitives sont mieux adaptées à la remise à l’état sauvage de ces habitats en raison de leurs besoins de gestion minimes et de leur adaptation à l’environnement local. [7]
Santé du cheval konik
Bien que les Koniks soient une race robuste capable de survivre dans des environnements naturels, ces chevaux sont sujets à certains problèmes de santé lorsqu’ils sont dans un contexte domestique. La petite population reproductrice constitue également une préoccupation pour l’avenir de la race en raison du risque de dépression de consanguinité.
Maladies génétiques
Malgré la faible population fondatrice de la race et les récents goulets d’étranglement de la diversité génétique, les études génétiques ne révèlent pas de consanguinité importante dans la population des chevaux koniks polonais. [2]
La dépression de consanguinité désigne la réduction de la valeur sélective d’une population donnée due à la reproduction d’individus étroitement apparentés. Ce phénomène se produit parce que la consanguinité tend à augmenter la probabilité que la progéniture hérite de copies identiques de mutations génétiques nuisibles provenant des deux parents.
En conséquence, les populations consanguines ayant une faible diversité génétique présentent souvent une diminution du succès reproductif, une vulnérabilité accrue aux maladies héréditaires et d’autres traits négatifs. Une surveillance continue de la diversité génétique est essentielle pour les programmes de conservation des chevaux koniks.
Les recherches portant sur une prédisposition à l’asthme équin chez les chevaux koniks montrent que la consanguinité maternelle affecte considérablement l’incidence de cette maladie. Il est important de minimiser la consanguinité pour réduire les risques de problèmes respiratoires chez les chevaux koniks. [8]
Problèmes de santé
Des facteurs environnementaux contribuent également au risque de troubles respiratoires chez les Koniks. Selon des études, ils peuvent développer l’asthme équin en cas de stabulation prolongée.
Une étude a identifié l’obstruction récurrente des voies respiratoires (ou emphysème) comme une cause fréquente de problèmes respiratoires chroniques chez cette race. [9]
Les symptômes de l’obstruction récurrente des voies respiratoires incluent une intolérance à l’exercice, de la toux et une inflammation des voies respiratoires. Ces symptômes disparaissent généralement avec un accès adéquat au pâturage à l’extérieur et une amélioration de la qualité de l’air. [9]
Bien que des recherches suggèrent que le Konik est une race fortement résistante aux maladies infectieuses, d’autres problèmes de santé observés chez les chevaux koniks domestiqués incluent des troubles métaboliques et des problèmes digestifs liés à une mauvaise gestion de l’alimentation.
Le bien-être des chevaux koniks qui vivent en liberté est également une préoccupation. On s’attend à ce que toute population de chevaux semi-sauvages ait à faire face à des problèmes de bien-être liés à la soif, à la faim, aux maladies non diagnostiquées, aux parasites et aux comportements agressifs, même si ces chevaux s’adaptent bien à leur environnement naturel. [3]
Une étude montre que l’intervention humaine, incluant une surveillance quotidienne et une réaction rapide aux problèmes de santé, a permis d’améliorer les problèmes de bien-être de ces hardes. [3]
Soins et gestion
Les chevaux koniks, qu’ils soient domestiqués ou semi-sauvages, ont besoin de soins de base de qualité pour assurer leur bien-être général. Leur gestion doit répondre à leurs besoins physiques, mentaux et comportementaux.
Les propriétaires et les manieurs doivent collaborer avec un vétérinaire pour établir un programme de prévention incluant des vaccins réguliers, des vermifuges et des examens dentaires.
Les vaccins aident à limiter les risques sanitaires liés à la propagation des maladies infectieuses dans les populations de Koniks, qu’ils vivent en liberté ou dans une écurie. Les hardes semi-sauvages ont souvent des niveaux élevés de parasites internes en l’absence d’intervention humaine et de vermifugation régulière. [3]
Certains chevaux sauvages usent naturellement leurs sabots sur des terrains rocailleux. Cependant, la plupart des chevaux koniks semi-sauvages ont besoin de la même routine de parage et de soins de maréchalerie que les chevaux domestiqués.
Des études montrent que lorsqu’ils sont maniés, les Koniks élevés dans des réserves forestières ont un rythme cardiaque plus élevé que les chevaux qui sont habitués d’être maniés de façon exhaustive par l’humain. Une fréquence cardiaque accrue est un indicateur de stress. Il est donc important de minimiser le stress lors du maniement des chevaux semi-sauvages pour les soins de routine. [10]
Un hébergement à l’extérieur et des sorties en groupe en tout temps, imitant les hardes de Konik sauvages, sont idéaux pour ces poneys rustiques. Il a été démontré que le confinement prolongé dans une écurie augmente le risque de problèmes respiratoires chez cette race.
Bien que le pelage hivernal épais des Koniks les aide à rester au chaud lorsqu’ils vivent à l’extérieur dans des climats froids, ces chevaux ont tout de même besoin d’un abri sécuritaire. Un toilettage quotidien peut aider à garder leur peau et leur pelage dense en bon état.
Nutrition du cheval konik
Les hardes semi-sauvages de Koniks sont précieuses pour la gestion de la conservation des terres, car elles contrôlent la croissance de la végétation naturelle. Pour une santé optimale, tous les chevaux koniks ont besoin d’un programme alimentaire qui leur fournit une alimentation équilibrée avec une énergie et des nutriments adéquats tout au long de l’année.
Maintien du poids
Au niveau historique, les chevaux koniks ont survécu dans des environnements difficiles, souvent avec des ressources limitées. Pour survivre à ces conditions, la race devait extraire efficacement les nutriments des fourrages faibles en calories.
Par conséquent, les Koniks sont des chevaux qui prennent facilement du poids (easy keepers). Ils ont un métabolisme efficace qui leur permet de stocker des réserves de graisse afin de survivre pendant les périodes de privation de nourriture en hiver, lorsque la végétation est rare.
Cependant, ce métabolisme efficace peut favoriser l’obésité dans les environnements domestiques, où la privation de nourriture n’est pas un problème. La suralimentation de votre cheval konik peut également contribuer à l’obésité et à une pression excessive sur les articulations.
Les propriétaires de Koniks devraient surveiller régulièrement le poids corporel et la note d’état de chair de leur cheval. Ajustez le programme alimentaire de votre cheval selon ses besoins pour maintenir un poids sain.
Exemple de régime alimentaire
L’exemple de régime alimentaire suivant est conçu pour un cheval konik adulte de 770 lb (350 kg) à l’entretien (sans exercice) ayant un état de chair normal.
| Aliment | Quantité par jour |
|---|---|
| Foin de qualité moyenne (8 % de protéines brutes) | À volonté |
| Sel | 15 g (1 c. à soupe) |
| Granulés Omneity® | 125 g (1,25 mesure) |
| Analyse du régime | |
| Énergie digestible (% des besoins) | 106 % |
| Protéines (% des besoins) | 127 % |
| GH (GSEt + amidon; % de l’apport) | 8,5 % |
Bien que la plupart des chevaux koniks puissent obtenir suffisamment d’énergie pour maintenir leur poids avec un régime exclusivement à base de fourrage, ces régimes sont souvent déficients en d’autres nutriments, comme les vitamines et les oligo-éléments. [11] Un supplément de vitamines et minéraux peut aider à combler ces lacunes nutritionnelles pour préserver la santé de votre cheval.
Omneity® de Mad Barn est un supplément nutritionnel complet qui fournit des vitamines, des minéraux, des acides aminés et de la levure pour enrichir l’alimentation de votre cheval. L’ajout d’Omneity® à l’alimentation de votre cheval favorise la qualité de son pelage, la solidité de ses sabots, sa fonction métabolique et sa santé générale.
Fourrage
Les Koniks ont évolué pour consommer un régime à base de fourrage composé d’herbes et d’autres aliments riches en fibres. Éviter les aliments à base de céréales et fournir du fourrage à volonté est la meilleure façon d’imiter leur comportement naturel de pâturage, de favoriser leur fonction digestive et de soutenir leur santé globale.
La quantité de fourrage dont votre cheval a besoin dépend de son poids corporel. Un cheval konik moyen de 770 lb (350 kg) devrait consommer environ 15,5 lb (7 kg) de foin par jour. Les hardes semi-sauvages qui paissent sur des terres naturalisées peuvent avoir besoin d’une supplémentation en foin pour soutenir leur apport en fourrage. [10]
Le choix du type de foin dépend du niveau d’activité et des besoins de santé de votre cheval. Un foin de graminées de maturité moyenne, pauvre en amidon et en sucre, est une option sécuritaire pour la plupart des chevaux koniks. Privilégiez un foin contenant moins de 10 % de glucides hydrolysables (GH). Ces glucides comprennent l’amidon et les sucres (GSEt) et se distinguent des GNS par leur capacité à stimuler la sécrétion d’insuline.
Les fourrages plus riches en calories, comme le foin de luzerne, peuvent fournir trop d’énergie pour cette race sujette à l’embonpoint.
La distribution du foin dans une mangeoire à alimentation lente peut aider à réguler la consommation de fourrage tout en offrant un accès continu. Les muselières de pâturage peuvent limiter la consommation d’herbe pour les Koniks qui brouttent sur des pâturages luxuriants. [12]
Recommandations alimentaires
Les céréales commerciales ne sont pas nécessaires pour la plupart des chevaux koniks. Ces aliments riches en amidon peuvent augmenter le risque de troubles digestifs, de problèmes métaboliques et de laminite.
Si vous donnez des concentrés, divisez la ration quotidienne en plusieurs petits repas pour réduire le risque de troubles digestifs. Pensez à utiliser de la pulpe de betterave ou des granulés de foin trempés comme alternative de base pour les suppléments. [13]
Les matières grasses sont une source sûre de calories qui ne surexciteront pas votre cheval si ce dernier a besoin d’un apport énergétique supplémentaire pour soutenir une charge de travail plus intense. Des recherches suggèrent que les sources de gras riches en acides gras oméga-3 favorisent également la santé respiratoire des chevaux. [14]
Quel que soit le contexte dans lequel ils vivent, tous les chevaux koniks doivent avoir un accès constant à de l’eau fraîche et propre ainsi qu’à du sel nature en vrac. Offrir du sel à volonté favorise la soif et soutien l’équilibre électrolytique. Nos nutritionnistes recommandent également d’ajouter 1 à 2 cuillères à soupe de sel à la ration quotidienne de votre Konik pour vous assurer que ses besoins en sodium sont comblés.
Suppléments nutritionnels
Lors de la formulation d’un régime alimentaire pour votre cheval, la priorité doit être de fournir une alimentation équilibrée contenant une quantité adéquate d’énergie, de fibres, de protéines, de vitamines et de minéraux. Une fois l’alimentation équilibrée, vous pouvez envisager d’ajouter des suppléments pour optimiser les performances et la santé de votre cheval.
- L’huile w-3 est un supplément d’acides gras essentiels qui fournit du DHA, un acide gras oméga-3 qu’on ne retrouve pas dans les plantes. Ce supplément peut aider à soutenir les niveaux d’énergie, la santé cardiovasculaire, le confort articulaire, la fonction immunitaire et la santé respiratoire des Koniks.
- La spiruline est un autre supplément pouvant favoriser la santé respiratoire des chevaux koniks. Cette algue bleu-vert possède des effets antihistaminiques, anti-inflammatoires et antioxydants.
- Visceral+ est une formule complète pour la santé digestive qui aide à maintenir la fonction de l’estomac et de l’intestin postérieur. Les chevaux koniks passant d’un mode de vie semi-sauvage à un environnement domestique peuvent être plus sujets au stress et aux troubles digestifs et pourraient donc bénéficier d’un soutien gastro-intestinal.
Le fait de travailler avec un nutritionniste équin peut vous aider à élaborer un programme alimentaire équilibré pour votre cheval konik. Soumettez les informations relatives à l’alimentation de votre cheval en ligne pour une évaluation gratuite avec notre équipe de nutritionnistes qualifiés.
Foire aux questions
Le cheval Konik est originaire de Pologne et s’est développé à partir de chevaux domestiques locaux sélectionnés pour leur robustesse et leurs traits primitifs. Bien qu’on ait autrefois cru qu’il descendait directement du cheval sauvage Tarpan aujourd’hui disparu, la recherche génétique moderne indique que les Koniks ne sont pas plus étroitement apparentés aux chevaux sauvages que d’autres races domestiques. La race a plutôt été développée intentionnellement au début du 20e siècle afin de recréer l’apparence et la résilience des chevaux européens primitifs, en utilisant un cheptel polonais à la robe isabelle souris (dun) et aux marques primitives.
Les chevaux Konik sont de petits poneys robustes, au modèle primitif, adaptés à la survie dans des environnements difficiles. Ils mesurent généralement entre 12.3 et 13.3 mains et pèsent environ 300–400 kg (660–880 lb). Les Koniks ont un corps trapu, une poitrine profonde, des jambes courtes, une ossature dense et des sabots solides. Parmi leurs caractéristiques distinctives figurent une encolure attachée bas, une crinière et une queue épaisses, un pelage d’hiver fourni et une apparence générale façonnée par la sélection naturelle plutôt que par un élevage spécialisé.
Les chevaux Konik sont presque toujours isabelle souris (gris souris), une couleur associée aux populations de chevaux primitifs. Cette robe est généralement accompagnée de marques primitives telles qu’une raie de mulet sombre, des zébrures sur les membres et un ombrage aux épaules. Le pelage paraît souvent plus clair en hiver et plus jaune ou brun en été, ce qui fournissait historiquement un camouflage en milieu forestier.
Les chevaux Konik sont intelligents, calmes et indépendants. L’élevage semi-sauvage a préservé de forts comportements sociaux et une bonne capacité de résolution de problèmes. Les Koniks domestiqués peuvent être stables et coopératifs avec une manipulation constante, mais ils peuvent être moins axés sur l’humain que les races modernes de chevaux de selle et réussissent mieux avec une gestion expérimentée et patiente.
Les chevaux Konik peuvent convenir à l’équitation légère ou à l’attelage, particulièrement pour des cavaliers plus petits ou expérimentés. Ils ne sont pas élevés pour la performance athlétique, mais leur sûreté de pied et leur résilience les rendent utiles pour la randonnée et les activités de loisir de niveau débutant.
Les chevaux Konik conviennent bien au pâturage de conservation parce qu’ils peuvent vivre dehors toute l’année avec une gestion minimale. Leur comportement de pâturage aide à contrôler la végétation envahissante et à favoriser la biodiversité, ce qui les rend précieux pour des projets de réensauvagement et de restauration d’habitats partout en Europe.
Résumé
Le Konik est une race de poney primitive originaire de Pologne, reconnue pour sa robe gris souris (dun bleu) et ses marques primitives. Issue de chevaux locaux robustes et préservée grâce à un élevage structuré, la race Konik est utilisée à la fois dans des programmes de pâturage de conservation en semi-liberté et comme petite monture de loisir polyvalente.
- L’histoire de la race est liée aux efforts visant à préserver ou recréer des traits de chevaux primitifs après l’extinction du Tarpan, les Koniks modernes étant maintenus grâce à des programmes d’élevage axés sur la conservation
- Les Koniks sont des poneys compacts (environ 12,3 à 13,3 mains) à la silhouette trapue, avec une ossature solide, un épais manteau d’hiver et des adaptations convenant à la vie à l’extérieur dans des conditions difficiles
- Les troupeaux en semi-liberté sont couramment utilisés dans des projets européens de réensauvagement et de biodiversité, où leur pâturage aide à gérer la végétation et la structure des habitats
- La gestion génétique est une priorité, car la race descend d’un nombre limité de lignées fondatrices, bien que les études actuelles n’indiquent pas de consanguinité sévère dans certaines populations
- En milieu domestique, les Koniks peuvent développer des problèmes associés à la vie en confinement et à la gestion, y compris des maladies respiratoires (asthme équin/RAO), ainsi que des troubles métaboliques liés à l’obésité lorsqu’ils sont suralimentés
Références
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- Gorecka-Bruzda, A. et al. Welfare of Free-Roaming Horses: 70 Years of Experience with Konik Polski Breeding in Poland. Animals. 2020.
- Cieslak, J. et al. Characterization of the Polish Primitive Horse (Konik) maternal lines using mitochondrial D-loop sequence variation. PeerJ. 2017.
- Komosa, M. et al. Differences in exterior conformation between primitive, Half-bred, and Thoroughbred horses: Anatomic-breeding approach. J Anim Sci. 2013.View Summary
- Stachurska, A. et al. Colour variation in blue dun Polish Konik and Bilgoraj horses. Livest Prod Sci. 2004.
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- Nogradi, N. et al. Omega-3 Fatty Acid Supplementation Provides an Additional Benefit to a Low-Dust Diet in the Management of Horses with Chronic Lower Airway Inflammatory Disease. J Vet Intern Med. 2014.View Summary










