Les bromes, notamment le brome inerme et le brome des prés, sont des graminées vivaces de saison fraîche largement utilisées comme fourrage pour les chevaux en Amérique du Nord. Appréciées pour leur tolérance à la sécheresse, leur capacité d’adaptation aux différents types de sols et leur profil nutritionnel constant, ces graminées constituent une option fiable pour de nombreux plans alimentaires équins.
Le brome a généralement une teneur élevée en protéines et de faibles niveaux de glucides hydrolysables (GH; sucre + amidon), ce qui en fait une option adaptée aux chevaux de performance ainsi qu’à ceux présentant des troubles métaboliques.
Une alimentation à base de fourrage, axée sur le brome, peut favoriser la santé digestive et le bien-être général des chevaux. Toutefois, sa teneur en protéines, en fibres et en glucides hydrolysables varie selon le moment de la récolte, le climat et les méthodes de séchage.
Pour maintenir une valeur nutritive stable et une bonne salubrité des aliments, des pratiques optimales de récolte et d’entreposage sont essentielles. Une supplémentation en vitamines, minéraux ou calories peut être nécessaire pour répondre pleinement aux besoins alimentaires d’un cheval.
Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur le brome pour les chevaux, notamment son profil nutritionnel et les recommandations d’alimentation.
Brome pour les chevaux
Les bromes sont des graminées vivaces de saison fraîche appartenant au genre Bromus, dont plusieurs variétés sont cultivées comme fourrage pour les chevaux. Parmi les plus connues, on retrouve le brome inerme (Bromus inermis) et le brome des prés (Bromus biebersteinii), tous deux reconnus pour leur résistance à la sécheresse.
Le brome inerme, originaire d’Europe de l’Est et de Chine, est désormais répandu dans tout l’hémisphère Nord. Introduit aux États-Unis en 1884, il a gagné en popularité durant les périodes de sécheresse des années 1930. [1]
Le brome des prés est originaire de Turquie et a été introduit aux États-Unis vers 1949. [2] Aujourd’hui, ces espèces figurent parmi les fourrages de saison fraîche les plus utilisés en Amérique du Nord. [3]
Ces graminées conviennent bien aux environnements secs et difficiles, et se développent de façon optimale dans des sols bien drainés avec un pH compris entre 6,0 et 7,0, bien qu’elles tolèrent dans une certaine mesure les sols alcalins. [2][3] Malgré cette capacité d’adaptation, les bromes ont besoin d’un sol fertile pour bien se développer et ne conviennent pas au pâturage intensif ni aux coupes fréquentes. [2][3]
Profil nutritionnel
Dans l’ensemble, la teneur en nutriments du brome est comparable à celle d’autres graminées de saison fraîche. Comme pour les autres fourrages de cette catégorie, le stade de maturité au moment de la récolte est un facteur déterminant de sa valeur nutritive. [3]
Tableau 1. Teneur moyenne en nutriments du brome des prés et du brome inerme frais (sur une base de matière sèche) à différents stades de maturité. [4][5]
| Nutriment | Brome des prés (immature) |
Brome inerme (immature) |
Brome des prés (mi-maturité) |
Brome inerme (mi-maturité) |
|---|---|---|---|---|
| Énergie digestible | 3,3 Mcal / kg | 3,3 Mcal / kg | 2,7 Mcal / kg | 2,6 Mcal / kg |
| Protéines brutes | 28 % | 26,4 % | 22,2 % | 19,8 % |
| Fibre au détergent neutre (FDN) | 41 % | 39,3 % | 55,9 % | 60,2 % |
| Fibre au détergent acide (FDA) | 20,8 % | 20,5 % | 28,6 % | 30,4 % |
Les pâturages contenant du brome inerme présentent une teneur plus élevée en protéines que certaines autres graminées de pâturage, notamment : [6]
- Le pâturin des prés
- Le dactyle pelotonné
- Le vulpin rampant
- La fléole des prés
De plus, certaines études indiquent une teneur en GH plus faible comparativement à la fléole des prés, au pâturin des prés, à la fétuque des prés et aux ivraies vivaces. [6][7]
Tableau 2. Teneur moyenne en nutriments du foin de brome (sur une base de matière sèche) [8]
| Nutriment | Brome |
|---|---|
| Énergie digestible | 1,96 Mcal / kg |
| Protéines brutes | 11 % |
| Fibre au détergent acide (FDA) | 41 % |
| Fibre au détergent neutre (FDN) | 66 % |
Facteurs influençant la qualité du foin
La valeur nutritive du foin de brome est déterminée à la fois par les caractéristiques génétiques de l’espèce et par les variables environnementales et de gestion durant la production.
Bien que la recherche ait documenté certaines tendances nutritionnelles propres aux différentes espèces de fourrages, les conditions de culture et de récolte varient considérablement au sein de l’industrie. Ces variations concrètes de climat, de sol et de pratiques de gestion ont souvent un impact plus important sur la teneur nutritionnelle que les différences propres à chaque espèce.
Fertilisation
La fertilisation peut influencer la teneur en minéraux et en nutriments du fourrage de brome. La fertilité du sol dépend de la disponibilité des nutriments, du pH, du taux d’humidité, de la structure du sol et de l’activité microbienne.
Il a été démontré que la fertilisation augmente la teneur en potassium et en protéines du brome, bien que les niveaux de calcium et de magnésium aient tendance à diminuer en réponse aux mêmes traitements. [9]
La teneur en phosphore est généralement plus élevée lors des coupes hâtives, mais elle chute sous les niveaux observés sans fertilisation lors des récoltes plus tardives. De l’azote est fréquemment ajouté aux fertilisants afin de favoriser la synthèse des protéines. [10][11]
La mise en place de pratiques de fertilisation régulières est bénéfique pour maintenir la fertilité du sol et optimiser à la fois le rendement du brome et sa valeur nutritive. Cela se traduit par un fourrage plus sain et plus productif, autant pour la production de foin que pour les programmes de pâturage.
Conditions de culture
L’ensoleillement et l’eau figurent parmi les ressources les plus importantes pour la santé et la productivité des plantes, et une culture effectuée hors des conditions optimales peut entraîner des changements dans la composition de la plante. Par exemple, les conditions de sécheresse peuvent augmenter le rapport feuilles/tiges dans le brome, ce qui mène généralement à une teneur plus élevée en protéines et à des niveaux de fibres plus faibles. [12]
Des recherches portant sur d’autres graminées de saison fraîche suggèrent que des températures plus élevées diminuent la digestibilité et augmentent la teneur en fibres, tandis que des températures plus fraîches favorisent une teneur plus élevée en GH et une teneur plus faible en fibres. [13][14] Ces facteurs environnementaux affectent la digestibilité et l’appétence, ce qui fait du climat et de la gestion de l’eau des éléments clés lorsqu’on cherche à optimiser le rendement et la valeur du fourrage.
Récolte
La valeur nutritive du foin est fortement influencée par plusieurs facteurs, notamment la maturité de la plante, le moment de la journée où la récolte est effectuée, les niveaux d’humidité au moment de la mise en balles, ainsi que les conditions météo tout au long du processus de coupe et de séchage.
À mesure que les plantes mûrissent, elles réorientent leurs ressources de la croissance des feuilles vers le développement des tiges. Il en résulte une augmentation de la teneur en fibres et une diminution des niveaux de protéines. Les bromes, comme les autres espèces fourragères, présentent une hausse de la teneur en fibres au détergent neutre et une diminution des protéines à mesure qu’ils mûrissent. [15][16]
Le moment de la journée influence aussi la qualité du fourrage. Les graminées accumulent des GH par photosynthèse durant les heures de clarté, puis les métabolisent durant la nuit. Par conséquent, les niveaux de GH sont généralement plus élevés dans les graminées récoltées l’après-midi que le matin. [7]
Séchage
La manipulation après la récolte joue un rôle crucial dans la préservation de la valeur nutritive du foin. Le séchage du foin après la récolte permet d’obtenir un fourrage propre et hygiénique.
Les conditions météorologiques peuvent affecter à la fois la vitesse de séchage et la qualité nutritive du fourrage. Lorsque le foin sèche lentement, la respiration continue de la plante épuise la teneur en GH et diminue la qualité du fourrage. [17]
Les précipitations durant le processus de séchage amplifient ces pertes en lessivant les protéines, les glucides non fibreux et les minéraux, ce qui entraîne une densité nutritionnelle plus faible. [17]
Altération
L’altération durant l’entreposage représente une préoccupation importante pour les propriétaires de chevaux qui dépendent d’une alimentation composée principalement de foin. Elle survient le plus souvent lorsque le foin est mis en balles ou entreposé avec un excès d’humidité, ce qui crée des conditions favorables à la croissance microbienne et fongique. Cela peut produire de la chaleur et des sous-produits toxiques, augmenter le risque d’incendie et contribuer à des problèmes respiratoires et digestifs chez les chevaux. [17]
L’altération entraîne aussi un gaspillage de foin, ce qui peut devenir coûteux avec le temps. L’adoption de bonnes pratiques d’entreposage et d’alimentation peut réduire ces pertes.
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Formes de brome dans l’alimentation équine
Il existe plusieurs options pour intégrer le brome à l’alimentation de votre cheval, notamment les pâturages, le foin et des produits transformés. Chacune présente ses propres avantages et peut être intégrée à la ration de votre cheval en fonction de ses besoins.
Pâturages
L’herbe des pâturages est une forme de fourrage frais que les chevaux consomment directement au champ, leur offrant l’occasion d’adopter des comportements naturels de broutage.
En ce qui concerne les préférences des chevaux au pâturage, le brome des prés est généralement moins appétissant que d’autres graminées de saison fraîche comme le pâturin des prés, la fléole des prés et la fétuque des prés. [6] Toutefois, une étude a montré que les chevaux préféraient le brome des prés à la fétuque élevée et aux mélanges apparentés. [18]
En termes de production de fourrage et de pérennité des pâturages, le brome inerme peut offrir des performances inférieures à celles d’autres graminées de saison fraîche comme le dactyle pelotonné, la fétuque des prés et le pâturin des prés. Il a également été démontré que le brome a une persistance et des rendements inférieurs, particulièrement en comparaison avec le dactyle pelotonné. [19]
Même si le brome a une bonne capacité d’adaptation et qu’il est robuste, son rendement réduit, sa persistance plus faible et son appétence variable doivent être évalués avec soin. Lors du choix des graminées pour l’ensemencement des pâturages destinés aux chevaux, il est essentiel d’harmoniser les caractéristiques du fourrage et les préférences des chevaux avec vos objectifs généraux de gestion des pâturages.
Foin
Le foin est un fourrage récolté qui est séché, mis en balles et entreposé pour une utilisation ultérieure. On l’utilise surtout lorsque l’accès aux pâturages n’est pas possible ou n’est pas souhaitable.
Le foin de brome offre une bonne digestibilité et un profil nutritionnel avantageux comparativement à d’autres graminées courantes comme le foin de prairie et la fétuque. [20] Bien qu’il soit parfois moins apprécié que la luzerne, des études montrent que les jeunes chevaux ont tendance à préférer le brome au chiendent pied-de-poule. [21] Il est aussi considéré comme une option sécuritaire et nutritive pour les juments gestantes et en lactation, ainsi que pour les poulains. [22]
En résumé, le foin de brome est une option de fourrage fiable et digestible qui répond aux besoins alimentaires de diverses catégories de chevaux. Même s’il n’égale pas la luzerne en termes d’appétence, son innocuité et ses avantages nutritionnels en font un élément précieux de nombreux plan alimentaires équins.
Foin haché et granulés de foin
Après le séchage, le foin de brome peut être transformé sous différentes formes, offrant ainsi des solutions d’alimentation polyvalentes pour les chevaux ayant des besoins particuliers. Malgré les différences de présentation, le foin de brome transformé — comme le foin haché et les granulés — conserve généralement une valeur nutritive comparable à celle du foin de brome à longues tiges.
Le foin de brome haché, obtenu en coupant le foin à longues tiges en morceaux plus courts, est particulièrement bénéfique pour les chevaux ayant des problèmes dentaires qui compliquent la mastication. Bien qu’il ne soit pas toujours disponible sur le marché, il peut être préparé à la maison à l’aide d’équipements comme un broyeur à feuilles.
Le foin de brome en granulés, produit en broyant le foin puis en le compressant sous forme de granulés, constitue une option de fourrage peu poussiéreuse et facile à mâcher. Qu’ils soient servis secs ou trempés, les granulés représentent une bonne solution de rechange pour les chevaux souffrant de troubles respiratoires. Pour les chevaux ayant des problèmes dentaires, les granulés trempés facilitent la consommation de fourrage.
Avantages et inconvénients du brome
Comme tous les fourrages, le brome présente des avantages et des inconvénients qui dépendent de la façon dont il est cultivé, récolté et distribué. Comprendre ces facteurs peut vous aider à déterminer si le brome est le bon choix pour répondre aux besoins nutritionnels de votre cheval.
Avantages du brome
Sur le plan nutritionnel, le brome se caractérise par une teneur élevée en protéines et une teneur moyene à faible en sucre et en amidon. Ces qualités en font un fourrage précieux pour certaines catégories de chevaux.
Le profil relativement riche en protéines du brome répond aux besoins alimentaires des chevaux soumis à un effort intense, en lactation ou en phase de croissance, réduisant ainsi le besoin de suppléments protéiques additionnels.
Sa teneur naturellement plus faible en glucides hydrolysables (GH) en fait aussi une option intéressante pour les chevaux souffrant de troubles métaboliques ou de sensibilité à une forte consommation de sucre. Toutefois, puisque des facteurs comme les conditions de récolte peuvent influencer de façon importante les niveaux de GH, il est essentiel de faire analyser votre foin avant de l’offrir à des chevaux souffrant de problèmes métaboliques.
Inconvénients du brome
Le brome présente peu d’inconvénients lorsque la variété et la qualité sont bien adaptées aux besoins de votre cheval. Il s’agit généralement d’un fourrage sûr et fiable.
Cependant, il peut être moins appétissant que certaines autres graminées de saison fraîche, ce qui peut réduire la consommation volontaire chez certains chevaux. Il a aussi tendance à être moins résistant et à offrir un rendement plus faible en cas de pâturage intensif; il est donc moins adapté aux pâturages où une productivité élevée est une priorité. [19]
La teneur en nutriments peut varier considérablement en fonction de la fertilisation, des conditions environnementales et du stade de maturité à la récolte. Dans certains cas, le foin de brome peut être pauvre en certaines vitamines et certains minéraux, nécessitant donc une supplémentation afin d’obtenir une alimentation équilibrée.
La disponibilité du brome peut aussi être limitée dans certaines régions, ce qui peut le rendre plus coûteux ou plus difficile à se procurer comparativement à des fourrages plus courants comme la fléole des prés ou le dactyle pelotonné.
Comment nourrir votre cheval avec du brome
Une alimentation axée sur le fourrage est essentielle pour soutenir la santé digestive et le bien-être général de votre cheval. Une analyse de votre foin permet de vous assurer que le fourrage, qui constitue la majeure partie d’une ration à base de brome, répond aux besoins nutritionnels de votre cheval.
1) Choisir le bon foin
Pour optimiser l’apport en fourrage de votre cheval, commencez par choisir un foin qui correspond à ses besoins en énergie et en protéines sans les dépasser. Le choix du bon foin est essentiel pour maintenir une alimentation équine équilibrée.
Les chevaux en surpoids bénéficient souvent d’un foin de brome plus mature et moins riche en nutriments, qui est généralement riche en fibres mais pauvre en énergie. Cela favorise la santé digestive en permettant une plus grande consommation de fourrage sans apport excessif de calories.
Pour les chevaux pour qui un contrôle calorique plus précis est requis, le trempage du foin de brome réduit efficacement les glucides solubles et la teneur énergétique globale, le rendant ainsi adapté aux chevaux souffrant de troubles métaboliques ou sujets à la prise de poids.
Un foin à mi-maturité ou de qualité moyenne convient bien aux chevaux à l’entretien ou à ceux qui font un exercice léger à modéré. Ce foin fournit suffisamment d’énergie et de protéines pour répondre à leurs besoins nutritionnels quotidiens.
Le brome immature offre généralement des niveaux d’énergie et de protéines plus élevés que le foin mature. Cette option convient bien aux chevaux dont les besoins nutritionnels sont accrus, notamment les poulains, les juments en lactation et les chevaux de performance. Chez ces chevaux, un apport en foin de brome dense en nutriments peut réduire le besoin d’avoir recours aux céréales et aux suppléments, ce qui favorise une meilleure santé digestive tout en offrant une stratégie d’alimentation plus économique.
2) Donner la quantité optimale
Offrir du foin à volonté est une façon efficace de soutenir la santé digestive et le bien-être mental de votre cheval, à condition que le foin corresponde à ses besoins énergétiques et nutritionnels. La quantité de foin consommée naturellement par un cheval dépend de facteurs tels que le niveau d’activité, le stade de croissance et le statut reproductif.
Les chevaux à l’entretien, ceux qui font un travail léger, ou les juments gestantes consomment généralement environ 2 % de leur poids corporel en matière sèche chaque jour. Les chevaux effectuant un travail modéré peuvent consommer environ 2,25 % de leur poids corporel. [17]
Les juments en lactation, les poulains et les chevaux soumis à un travail intense ont souvent besoin de se rapprocher de 2,5 % de leur poids corporel, bien qu’il soit possible que le brome de haute qualité ne suffise pas à répondre à leurs besoins. [17] Une supplémentation avec des aliments riches en protéines comme la luzerne, la pulpe de betterave, ou des huiles peut aider à fournir les nutriments supplémentaires dont ils ont besoin.
Chez les chevaux qui prennent facilement du poids, le fourrage de brome peut entraîner un apport calorique excessif. Il est donc recommandé d’offrir des rations de foin contrôlées afin de maintenir un état de chair idéal. Limiter l’accès aux pâturages de brome peut aussi aider à réguler la consommation de calories.
3) Équilibrer l’alimentation
Le foin de brome répond généralement aux besoins en énergie et en protéines du cheval moyen, mais il est souvent pauvre en nutriments clés comme le sodium, le zinc, le cuivre, le sélénium et la vitamine E. Les chevaux nourris principalement au foin de brome ont donc besoin d’un supplément complet de vitamines et de minéraux. Cela permet de combler leurs carences et d’assurer une alimentation équilibrée.
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Exemple de régime
Voici un exemple de régime alimentaire pour un cheval de 1 100 lb (500 kg) soumis à un travail léger, à base de foin de brome de qualité moyenne contenant 10 % de protéines brutes et 57 % de fibres au détergent neutre (FDN).
| Aliment | Quantité / jour |
|---|---|
| Foin de brome à mi-maturité | 25 lb (11,5 kg) |
| Sel | 30 g (2 c. à soupe) |
| Granulés Omneity® | 200 g (2 mesures) |
| Analyse de l’alimentation | |
| Énergie digestible | 100 % |
| Protéines | 144 % |
| GH (GSEt + amidon) | 8,8 % |
Gardez en tête que chaque cheval a des besoins nutritionnels uniques et que cet exemple ne convient pas nécessairement à toutes les situations. Pour des conseils personnalisés, planifiez dès aujourd’hui une consultation gratuite avec l’un de nos nutritionnistes équins qualifiés.
Questions fréquemment posées
Voici quelques questions fréquemment posées sur le brome pour les chevaux :
Le brome est un groupe de graminées vivaces de saison fraîche couramment cultivées pour les pâturages et le foin équins en Amérique du Nord. Le brome inerme et le brome des prés sont les principaux types utilisés dans l’alimentation des chevaux. De nombreux propriétaires apprécient ces graminées pour leur tolérance à la sécheresse, leur capacité d’adaptation aux sols et leur production fourragère régulière, surtout dans les régions où un fourrage de saison fraîche fiable est important.
Le brome est un bon choix de fourrage pour de nombreux chevaux, car il fournit généralement des protéines utiles, une teneur modérée en fibres et des glucides hydrolysables relativement faibles. De nombreux propriétaires de chevaux l’utilisent comme une graminée de saison fraîche fiable pour le pâturage ou le foin. La qualité réelle dépend toutefois du moment de la récolte, des conditions de croissance et de l’entreposage, donc une analyse du foin est la meilleure façon de confirmer s’il convient aux besoins de votre cheval.
Le foin de brome est souvent plus faible en glucides hydrolysables que plusieurs autres graminées de saison fraîche, ce qui peut le rendre attrayant pour les chevaux présentant des problèmes métaboliques. Les niveaux de sucre et d’amidon ne sont pas fixes et peuvent varier selon la météo, le stade de maturité et le moment de la récolte. L’analyse du foin demeure importante avant de le donner à des chevaux nécessitant un contrôle strict du sucre.
Le brome peut convenir aux chevaux ayant des problèmes métaboliques lorsque le fourrage présente des niveaux suffisamment faibles de sucre et d’amidon pour cet individu. Son profil nutritionnel est souvent favorable, mais les conditions de croissance et de récolte peuvent modifier considérablement les niveaux de glucides. Le trempage du foin peut réduire davantage les glucides solubles, et une analyse du fourrage demeure la méthode la plus sûre pour prendre des décisions alimentaires.
La consommation de foin de brome se situe généralement près des taux d’alimentation fourragère normaux, de nombreux chevaux adultes consommant environ 2 % de leur poids corporel en matière sèche par jour. Pour un cheval de 1 100 lb (500 kg), cela correspond à environ 22 lb (10 kg) par jour, tandis que certains chevaux en travail léger peuvent consommer environ 25 lb (11,5 kg). Le niveau de travail, la condition corporelle et la qualité du foin influencent la quantité finale.
Le pâturage de brome est généralement sécuritaire pour les chevaux et peut soutenir une alimentation basée sur le fourrage lorsqu’il est bien géré. La valeur du pâturage dépend de la persistance du couvert végétal, de son appétence et de l’intensité d’utilisation du champ. Certains chevaux peuvent trouver le brome des prés moins appétent que d’autres graminées de pâturage, et le brome peut perdre en productivité sous un pâturage intensif, donc la gestion du pâturage demeure importante.
Le foin de brome nécessite souvent une supplémentation, car il peut ne pas fournir entièrement certains nutriments clés comme le sodium, le zinc, le cuivre, le sélénium et la vitamine E. De nombreux chevaux peuvent couvrir leurs besoins en énergie et en protéines avec du foin de brome, mais cela ne garantit pas une ration équilibrée. Une analyse du foin et un supplément de vitamines et de minéraux approprié aident à combler les carences nutritionnelles courantes.
La qualité du foin de brome est influencée par la maturité des plantes, la fertilisation, les conditions météorologiques, le moment de la récolte, la vitesse de séchage et les conditions d’entreposage. Les coupes précoces contiennent généralement plus de protéines et moins de fibres, tandis qu’un foin plus mature tend à être plus grossier et moins riche en nutriments. La pluie pendant le séchage et un excès d’humidité en entreposage peuvent réduire la valeur nutritive, augmenter le risque de détérioration et rendre le foin moins adapté aux chevaux.
Le foin de brome peut bien se comparer au fléole des prés ou au dactyle, mais aucune graminée n’est idéale pour tous les chevaux. Le brome peut offrir davantage de protéines et moins de glucides hydrolysables dans certains cas, tandis que le fléole des prés ou le dactyle peuvent être plus faciles à trouver dans certaines régions. Les différences liées à la maturité de la récolte et à l’entreposage comptent souvent davantage que l’espèce de graminée elle-même, donc l’analyse du foin est plus utile que l’étiquette.
Résumé
Le brome est un fourrage nutritif qui est couramment utilisé dans l’alimentation des chevaux. Apprécié pour sa valeur nutritive, le brome constitue un bon choix pour les propriétaires de chevaux qui recherchent un aliment de base équilibré, riche en fibres, afin de répondre aux besoins nutritionnels de leur animal. Sa polyvalence en fait une option fiable pour de nombreux programmes alimentaires.
- Le brome est une graminée vivace de saison fraîche qui pousse bien dans les climats tempérés, sur des sols bien drainés
- Il présente une teneur en énergie modérée et une teneur élevée en protéines, lesquelles varient selon le moment de la récolte, la fertilisation et les conditions de culture
- Le brome peut être offert sous forme de pâturages, de foin, de fourrage haché et de granulés, ce qui permet d’adapter l’apport aux divers besoins des chevaux
- Pour optimiser le plan alimentaire de votre cheval, il est essentiel de faire analyser votre foin de brome afin de vous assurer qu’il répond aux besoins nutritionnels spécifiques de votre animal
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