Connaissez-vous les dangers d’un taux élevé de fer dans l’alimentation de votre cheval ? La suralimentation en fer préoccupe de plus en plus les propriétaires de chevaux, car on en sait davantage sur les effets néfastes d’une quantité excessive de ce minéral dans l’alimentation.

Le fer est un nutriment essentiel dont les chevaux ont besoin pour le transport de l’oxygène dans le sang. Cependant, cet élément très réactif peut également contribuer aux dommages oxydatifs en formant des molécules d’espèce radicalaire dans l’organisme.

Lorsque les niveaux de fer sont déséquilibrés dans l’alimentation de votre cheval, cela peut entraîner des effets négatifs, comme l’inflammation, l’endommagement des tissus, une altération de la fonction immunitaire et des carences secondaires en vitamines et minéraux.

Les chevaux qui ont une surabondance en fer dans leurs organismes peuvent souffrir de fourbure et d’autres problèmes de santé chroniques. Les recherches montrent qu’une consommation excessive de fer est particulièrement problématique pour les chevaux qui présentent des problèmes métaboliques, comme l’embonpoint, la résistance à l’insuline ou la maladie de Cushing.

La toxicité ferreuse peut être causée par la consommation d’aliments ou de suppléments contenant du fer ajouté. Elle peut également être le résultat de niveaux élevés dans le foin, le sol ou l’eau.

Le supplément minéral et vitaminique AminoTrace+ de Mad Barn a été spécialement formulé pour contrecarrer les fourrages à forte teneur en fer pour les chevaux présentant une résistance à l’insuline, la maladie de Cushing ou le DPIP. Il ne contient pas de fer ajouté et est formulé avec des niveaux de cuivre et de zinc optimal afin d’équilibrer les rapports en minéraux.

AminoTrace+ Supplément équin
  • Minéraux à un équilibre correct
  • Soutient la santé métabolique
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  • La croissance des sabots

Les niveaux de fer chez les chevaux

Le fer (Fe) est un oligoélément important pour les chevaux, que l’on trouve naturellement dans les fourrages, les céréales et l’eau. Il est un composant de l’hémoglobine, la protéine des globules rouges qui transporte l’oxygène dans le sang. Il est également un composant de la myoglobine qui entrepose l’oxygène dans les tissus musculaires.

Le corps d’un cheval de 500 kilogrammes contient environ 33 grammes de fer. La majorité du fer se trouve dans l’hémoglobine (60 %) et la myoglobine (20 %). La majorité du restant de fer, soit 20 %, fait partie d’un dépôt et un petit pourcentage (0,2 %) est impliqué dans les processus enzymatiques.

Une carence en fer est extrêmement rare chez les chevaux, car ils obtiennent généralement ce minéral en abondance dans l’eau, les aliments et le sol.

L’anémie (nombre faible de globules rouges) peut être observée chez les chevaux, mais elle n’est généralement pas causée par une carence en fer. L’anémie est fort probablement causée par une perte de sang, des infections virales qui détruisent les globules rouges ou une inflammation chronique qui empêche la formation de nouveaux globules rouges.

L’apport excessif de fer est plus préoccupant chez le cheval, car les ions libres de fer (Fe2+) agissent comme des oxydants et endommagent l’ADN, les membranes cellulaires et d’autres structures. Des apports élevés en fer ont également été associés à la résistance à l’insuline et à la fourbure chez le cheval.

Des niveaux élevés peuvent également provoquer une insuffisance hépatique, en particulier chez les jeunes animaux. Bien qu’une petite quantité de fer soit perdue dans la sueur lors de l’exercice, l’organisme n’a en général aucun moyen d’excréter l’excès en fer, sauf en cas de perte de sang importante.

Le fer a tendance à s’accumuler dans les tissus, en particulier dans le foie qui constitue le site principal de dépôt ferrique. L’accumulation de dépôts de fer appelés hémosidérine dans le foie peut entraîner des lésions hépatiques et des problèmes métaboliques.

Il ne faut pas supplémenter le fer aux chevaux, sauf sous recommandation d’un vétérinaire.

L’apport en fer chez les chevaux

Selon le National Research Council (NRC 2007), les besoins en fer d’un cheval adulte sont de 40 milligrammes par kilogramme des aliments ou 400 milligrammes par jour. Ces besoins sont augmentés à 50 milligrammes par kilogramme des aliments ou 500 milligrammes par jour pour les poulains en croissance et les juments en lactation.

Les aliments habituellement retrouvés dans le régime alimentaire pour chevaux devraient répondre à ces besoins en fer. Les fourrages contiennent généralement entre 100 à 250 milligrammes par kilogramme de matière sèche, tandis que les céréales contiennent moins de 100 milligrammes par kilogramme de matière sèche.

Le taux tolérable maximale en fer est de 500 milligrammes par kilogramme de la ration totale de matière sèche. Pour un cheval moyen consommant 10 kilogrammes par jour, cela équivaut à 5 000 milligrammes de fer par jour.

Vous pouvez soumettre le régime alimentaire de votre cheval en ligne et l’un de nos nutritionnistes se fera un plaisir de vous fournir une évaluation complémentaire pour obtenir une meilleure idée de l’apport quotidien en fer de votre cheval.

Les chevaux obtiennent également ce minéral dans l’eau et dans le sol lorsqu’ils broutent ou mangent du foin au sol.

Les niveaux de fer dans le sol sont en corrélation avec les niveaux d’argile. Les sols à base d’argile ont tendance à avoir les niveaux de fer les plus élevés, tandis que le calcaire et le grès ont les niveaux les plus bas. [1]

Les eaux de surface ont généralement une faible teneur en fer (moins de 10 milligrammes par litre). Les eaux souterraines peuvent en contenir beaucoup plus (plusieurs milligrammes par litre). La plupart des municipalités proposent des analyses d’eau de puits dont vous pouvez profiter pour déterminer la teneur en fer de votre puits.

Les dangers d’un taux de fer élevé chez le cheval

Votre cheval couvre probablement facilement ses besoins en fer grâce à son alimentation, sans avoir besoin d’un supplément de fer.

Il est fortement déconseillé d’ajouter du fer au régime alimentaire des chevaux, sauf sous recommandation d’un vétérinaire. Cela peut être le cas si votre cheval a subi une perte de sang due à une blessure, un ulcère hémorragique, une inflammation chronique ou une charge parasitaire importante. Ces cas doivent être évalués par un vétérinaire pour déterminer s’il est nécessaire d’ajouter ce minéral à l’alimentation.

Vous trouverez ci-dessous une liste des 5 raisons principales de minimiser l’apport en fer des chevaux :

  1. Dommages oxydatifs — Les ions ferriques libres sont très réactifs et endommagent les lipides des cellules, créant ainsi d’autres radicaux libres. Cela déclenche un cercle vicieux de dommages qui peut mener à la mort cellulaire et empêcher les tissus de fonctionner normalement.
  2. Résistance à l’insuline — Bien que les mécanismes ne soient pas clairs, des niveaux élevés de fer ont été liés au syndrome métabolique équin. Cette corrélation a également été observée chez d’autres animaux, y compris les humains.
  3. Absorption des autres minéraux — Des taux élevés de fer peuvent diminuer l’absorption du zinc et du cuivre dans l’alimentation, ce qui peut entraîner une carence secondaire. Les nutritionnistes équins essaient de maintenir le rapport de ces trois minéraux à 4 : 3 : 1 (fer, zinc et cuivre) pour éviter toute interférence entre eux.
  4. Fonction immunitaire — Des niveaux élevés de fer dans le sang diminuent la fonction immunitaire. La capacité des anticorps et des cellules immunitaires à combattre les infections est réduite et la capacité à créer de nouvelles cellules immunitaires est également altérée. [2]
  5. Fourbure — Un taux élevé de fer peut provoquer la fourbure et d’autres problèmes de sabot. Cela peut être lié à une résistance à l’insuline ou à une mauvaise absorption des autres minéraux importants pour la santé du sabot.

Lorsqu’il y a trop de ce minéral dans l’organisme de votre cheval pendant une longue période, cela peut contribuer à un large éventail de problèmes secondaires. L’excès de fer exerce une pression supplémentaire sur les systèmes de défense antioxydants naturels de l’organisme.

Les nutriments antioxydants comme le sélénium, la vitamine E et la vitamine C peuvent s’épuiser plus rapidement chez votre cheval, ce qui entraîne une dégradation de la fonction immunitaire et une augmentation de l’inflammation. Ces effets peuvent être aggravés chez les chevaux qui sont sujets à des facteurs de stress additionnels ou qui s’entraînent à hauts niveaux.

Signes d’un taux de fer élevé chez le cheval

Vous pouvez soupçonner une surabondance en fer chez votre cheval si vous observez les signes suivants :

  • Mauvais état de la robe – les crinières et les queues foncées qui ont une décoloration et des bouts rouges. Le pelage peut également présenter des bouts frisés, avoir un aspect généralement terne ou rugueux et mue par plaques.
  • Problèmes de sabots — la fourbure et les abcès sont fréquents chez les chevaux à l’alimentation élevée en fer. Vous pouvez observer des fissures dans la muraille du sabot, des problèmes de la fourchette ou de la ligne blanche, même si vous avez bien soigné les sabots et traité les affections.
  • Des taux d’enzymes hépatiques élevés lors d’une analyse de sang peuvent suggérer une atteinte hépatique due à des taux de fer élevés.
  • Une intolérance aux sucres ou la résistance à l’insuline qui n’est pas nécessairement liée à l’obésité ou à une consommation élevée de sucre peuvent également être un signe.
  • Maladie de Cushing ou du DPIP (Dysfonctionnement de la Pars Intermedia de la Pituitaire) — ces affections coïncident souvent avec une surabondance en fer.
  • Allergies et problèmes immunitaires — si votre cheval souffre fréquemment d’infections ou a du mal à se remettre d’une maladie, il est possible que son taux de fer soit trop élevé. Les allergies à la poussière ou au pollen peuvent également être un signe d’un système immunitaire affaibli par des taux de fer élevés.

Conseils pour réduire l’apport en fer chez les chevaux

  1. Si possible, évitez de servir le foin au sol à l’extérieure pour réduire l’ingestion de terre chez votre cheval.
  2. Faire tremper le foin peut éliminer une grande quantité de fer, mais cela peut également affecter d’autres nutriments.
  3. Les fourrages cultivés sur des sols acides ou d’argile seront probablement plus riches en fer. Discutez-en avec votre fournisseur de foin ou envisagez d’appliquer du calcaire dans vos champs pour augmenter le pH du sol.
  4. L’herbe et le fourrage cultivés dans des zones à précipitations importantes auront une teneur en fer plus élevée. Tenez compte de ce facteur lorsque vous choisissez un fournisseur de foin, si possible.
  5. Faites analyser votre eau pour les niveaux de fer et envisagez l’ajout d’un filtre à eau pour éliminer l’excès de fer.

Déterminer le statut en fer de votre cheval

Des analyses sanguines peuvent être effectuées pour déterminer le statut en fer de votre cheval. Les taux sériques ou sanguins de fer ne permettent pas à eux seuls de déterminer la quantité de fer dans l’organisme. La ferritine sérique est un bon indicateur de la teneur totale en fer de l’organisme. Une étude réalisée en 1984 a révélé une forte corrélation entre la ferritine sérique et les taux de fer dans le foie et la rate des chevaux. [3] Cette analyse est la meilleure pratique pour évaluer les niveaux de fer chez les chevaux.

Une autre approche consiste à mesurer les taux de fer et de transferrine pour calculer la saturation en transferrine. La transferrine est une protéine dans le sang qui transporte le fer vers les tissus qui en ont besoin. Le pourcentage de saturation de la transferrine est calculé en divisant le fer sérique par la transferrine et en multipliant ce nombre par 100.

Chez les chevaux, la saturation en transferrine se situe généralement autour de 30 à 40 %. [4] Les chevaux présentant une surabondance chronique en fer peuvent avoir des niveaux de saturation de la transferrine supérieurs à 80 %.

Les chevaux ayant des taux aussi élevés présentent des signes cliniques d’excès en fer, notamment une hémochromatose (absorption excessive de fer) et une hépatopathie (lésions hépatiques). [5]

Lorsque la saturation de la transferrine est élevée, la capacité du cheval à fixer l’excès de fer sur la transferrine est limitée. Cela signifie qu’il y aura davantage d’atomes de fer libres pouvant agir comme des radicaux libres et causer des dommages oxydatifs dans l’organisme.

Chevaux souffrant de troubles métaboliques

Les niveaux élevés de fer dans l’organisme sont particulièrement préoccupants pour les chevaux atteints du syndrome métabolique équin (SME) ou d’insulinorésistance (IR). Les recherches menées sur l’homme et des modèles animaliers ont révélé que le fer et la sensibilité à l’insuline sont liés de plusieurs façons.

Des niveaux élevés de ce minéral dans l’organisme peuvent prédire une résistance à l’insuline future et sont une conséquence de la résistance à l’insuline. Chez l’homme, ce phénomène est connu sous le nom d’hyperferritinémie dysmétabolique.

On a constaté que les chevaux présentant des taux élevés d’insuline dans le sang, une caractéristique typique de la résistance à l’insuline, ont également des taux élevés de ferritine.

Cela signifie que les chevaux atteints du syndrome métabolique sont susceptibles de présenter un excès de fer dans le foie, ce qui les expose à un risque de lésions hépatiques. Cela suggère également que les liens entre le fer et la résistance à l’insuline observés chez d’autres animaux existent également chez les chevaux. [6]

La maladie de Cushing, également connue sous le nom de Dysfonctionnement de la Pars Intermedia de la Pituitaire (DPIP), est une affection qui ressemble au SME. Le SME et la maladie de Cushing peuvent tous deux entraîner des modifications de la répartition du gras, une résistance à l’insuline et la fourbure.

La maladie de Cushing/DPIP survient généralement plus tard dans la vie du cheval que le SME et est causée par un dysfonctionnement de l’hypophyse dans le cerveau, alors que le SME est principalement un problème de résistance à l’insuline.

Les chevaux atteints de la maladie de Cushing/DPIP présentent un risque élevé d’infections en raison d’un système immunitaire déficient. Le statut et l’apport en fer doivent être surveillés de près chez ces chevaux pour éviter d’aggraver le problème.

Le fer dans les suppléments et les aliments pour chevaux

La toxicité aiguë du fer chez les chevaux est généralement liée à l’ingestion d’aliments ou de suppléments qui contiennent des quantités excessives de ce minéral. La suralimentation est plus fréquente chez les chevaux de performance et les poulains.

L’analyse des nutriments ou de la composition des compléments équins montre généralement la présence de fer dans les produits, même s’il n’est pas spécifiquement ajouté comme ingrédient. Cela s’explique par le fait que le fer est présent dans toutes les matières végétales et dans certains ingrédients minéraux ou vitaminiques. Il est impossible d’éliminer complètement le fer des mélanges.

Dans certains compléments commerciaux pour chevaux, le fer est spécifiquement ajouté et ceux-ci doivent être évités. Pour savoir si le produit que vous donnez contient du fer ajouté, recherchez dans la liste des ingrédients pour des composés, comme l’oxyde de fer, le fumarate ferreux, le sulfate ferreux ou le gluconate ferreux.

Les sources de fer comme le fumarate ferreux sont de couleur rouge-brun. Le bloque de sel qui a une couleur brun-rougeâtre contient probablement du fer ajouté.

Le fer est ajouté à certains suppléments commerciaux, probablement parce qu’on pense à tort qu’il améliore les performances à l’effort en augmentant la capacité de transport d’oxygène des globules rouges. Des recherches ont montré que ce n’est pas le cas. [7]

Le simple fait d’ajouter cet oligoélément à l’alimentation n’augmentera pas le nombre de globules rouges ni l’apport d’oxygène aux muscles. La supplémentation est plus susceptible de causer des problèmes liés aux dommages du foie, au stress oxydatif et aux déséquilibres des minéraux.

Les suppléments de vitamines et minéraux de Mad Barn ne contiennent pas de fer ajouté. Les analyses nutritionnelles montreront qu’il y a un peu de fer dans les produits, mais cela est dû à la présence naturelle de ce minéral dans d’autres ingrédients.

Par exemple, notre supplément minéral et vitaminique Omneity contient 900 milligrammes de fer par kilogramme de produit. Ceci est la concentration dans le produit et non l’apport quotidien, qui est différent. Une portion typique de 120 grammes par jour de Omneity Premix pour un cheval de 500 kilogrammes donnerait 108 milligrammes de fer. À moins que le foin de votre cheval ne soit très riche en fer, cette quantité tombe dans la limite supérieure de l’apport tolérable pour un cheval typique.

Le supplément de vitamines et minéraux AminoTrace+ de Mad Barn est spécifiquement formulé comme une option à faible teneur en fer pour les chevaux ayant des problèmes métaboliques. Ce produit contient une source de phosphore à faible teneur en fer ainsi que du cuivre et du zinc ajoutés pour contrebalancer l’absorption du fer provenant des autres sources alimentaires.

AminoTrace+ est formulé avec du phosphate monosodique au lieu du phosphate monocalcique comme source de phosphore. Cela permet de réduire la concentration de fer à 100 milligrammes par kilogramme de supplément. Une portion typique de 200 grammes par jour pour un cheval de 500 kg n’apporterait que 20 milligrammes de fer.

L’utilisation d’un supplément minéral et vitaminique comme AminoTrace+ peut aider à minimiser l’apport en fer chez les chevaux présentant une résistance à l’insuline ou la maladie de Cushing et à prévenir certains des effets nocifs potentiels d’une teneur élevée en fer dans l’alimentation de votre cheval.

Vous devriez toujours consulter un nutritionniste qualifié avant de modifier le programme alimentaire de votre cheval. Soumettez le régime alimentaire de votre cheval en ligne et l’un de nos nutritionnistes équins se fera un plaisir de vous fournir une analyse complémentaire.

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Références

  1. Haluschak, PW and Wills, GF. Status of Selected Trace Elements in Agricultural Soils of Southern Manitoba.Research Branch Technical Bulletin. 1998.
  2. Walker, EM and Walker, SM. Effects of Iron Overload on the Immune System. Ann Clin Lab Sci. 2000.
  3. Smith, JE et al. Serum Ferritin as a Measure of Stored Iron in Horses. J Nutr. 1984.
  4. Harvey, JW. Iron Metabolism and Its Disorders. Clin Biochem Dom An. 2008.
  5. Theelen, MJP et al. Chronic iron overload causing haemochromatosis and hepatopathy in 21 horses and one donkey.Equine Vet Journal. 2018.
  6. Kellon, EM and Gustafson, KM. Possible dysmetabolic hyperferritinemia in hyperinsulinemic horses.Open Vet J.2020.
  7. Loch, WE et al. Effect of supplemental iron, live saccharomyces cerevisiae yeast and exercise on hemoglobin and packed cell volume of the blood of horses. J Equine Vet Sci. 1984.