Photo: Cealy Tetley 2023
C’était le moment de vérité pour l’équipe canadienne de concours complet : après avoir échoué à se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020, les meilleurs cavaliers de concours complet du Canada risquaient de rater une place par équipe pour Paris 2024.
Manquer la chance de concourir sur la scène mondiale a été un coup dur pour l’équipe canadienne de concours complet. Toutefois, au lieu d’abandonner, les meilleurs cavaliers du pays dans cette disclipline ont vu ce moment comme une opportunité pour du changement. C’est ce qui les a poussé à adopter une nouvelle combinaison de stratégies d’entraînement fondées sur la science, de protocoles de nutrition avancés ainsi qu’une gestion d’équipe améliorée.
La réorganisation de l’équipe canadienne de concours complet a été un parcours de plusieurs années, exigeant un engagement considérable de la part des athlètes, de leur équipe de soutien et des experts externes. Cependant, cette persévérance a porté fruit avec une médaille d’or en équipe au concours complet aux Jeux panaméricains de 2023 à Santiago, au Chili.
Cette victoire a assuré la place d’Équipe Canada aux Jeux olympiques d’été de 2024 à Paris, avec Karl Slezak, Mike Winter, Jessica Phoenix et Colleen Loach (remplaçante) sélectionnés pour concourir.
Mad Barn est fier d’avoir contribué à la transformation de l’équipe de concours complet, en s’associant avec Canada Équestre pour fournir aux athlètes et à leurs chevaux les dernières technologies d’entraînement, un soutien nutritionnel personnalisé ainsi que de la formation continue sur les meilleures pratiques de gestion pour les chevaux les plus décorés du pays.
Un besoin de changement
En 2022, le Groupe consultatif sur la haute performance (GCHP) en concours complet d’Équipe Canada a été reconstruit pour garantir que l’équipe de concours complet dispose d’une structure solide et des conseils nécessaires pour concourir efficacement au niveau international.
L’appel au changement a été initialement lancé par les représentants des athlètes Shandiss McDonald et Mike Winter. Les deux athlètes savaient qu’un renouveau était nécessaire pour que l’équipe canadienne de concours complet puisse croître et prospérer.
Depuis, le Groupe consultatif a travaillé sans relâche pour moderniser les niveaux d’élite de la discipline de concours complet au Canada, donnant ainsi à ces athlètes de haute performance un avantage compétitif sur la scène mondiale. L’équipe a adopté une stratégie de gains marginaux, en se concentrant méticuleusement sur les petits détails qui font toute la différence lors d’une compétition.
Si l’on en juge par les résultats de 2023, il est clair que cette nouvelle approche commence à porter fruits.
La nouvelle conseillère technique et chef d’équipe, Rebecca Howard — deux fois olympienne et l’une des meilleures athlètes canadiennes de concours complet — est une grande force motrice derrière la philosophie de ce programme. Son expertise a été cruciale aux succès de l’équipe actuelle.
« Notre objectif a vraiment été d’amener ces athlètes à penser à rehausser leur compétitivité sur la scène mondiale », explique Howard. « Plutôt que de penser à être les « meilleurs au Canada » ou à concourir avec l’objectif d’obtenir des résultats suffisants pour être pris dans l’équipe, nous voulons vraiment que nos athlètes pensent à accroître leur compétitivité à l’échelle mondiale. »
De plus, Dre Emily Gilbert, responsable de la science de la performance chez Mad Barn et présidente du Groupe consultatif sur la haute performance en concours complet du Canada, a joué un rôle déterminant pour faire progresser les choses. Sous sa direction, le programme a mis à jour les politiques et les procédures, améliorant ainsi les voies de communication pour les athlètes, les propriétaires et les supporteurs.
Comme le dit Mike Winter : « avec Emily comme lien entre Mad Barn et l’équipe, elle attire notre attention sur l’aspect de la science de la performance et a aidé à mettre au point notre entraînement et notre gestion pour que nous puissions tous bénéficier de la technologie et de la science. Cela, ainsi que le soutien de l’équipe de nutrition de Mad Barn, ont tous contribué à des gains marginaux ».
Quand le changement rencontre l’innovation
La rencontre de Karl Slezak et Scott Cieslar, fondateur de Mad Barn, a marqué un moment clé dans l’histoire de la relation de Mad Barn avec l’équipe canadienne de concours complet. Cieslar a fondé Mad Barn il y a plus de 10 ans avec pour mission de formuler les meilleures solutions axées sur la nutrition pour les chevaux et d’utiliser les revenus des ventes de produits pour financer la recherche.
Scott Cieslar, PDG de Mad Barn (à gauche)Karl Slezak, athlète de l’équipe canadienne de concours complet (à droite)
Slezak a découvert les produits Mad Barn pour la première fois lorsqu’un de ses élèves donnait le produit Visceral+, un supplément pour la digestion populaire pour les chevaux de compétition, à son propre cheval. Selon Slezak, « nous avons vu une différence folle. Le cheval a arrêté d’en prendre pendant une très courte période de temps et il ne pouvait tout simplement pas s’en sortir… Dès que nous avons réintégré ce supplément dans son alimentation, cela a fait tout la différence ».
Depuis, Slezak travaille avec Mad Barn pour s’assurer que ses chevaux de performance reçoivent la meilleure nutrition possible. Désormais, les nutritionnistes de Mad Barn soutiennent l’ensemble de l’équipe de concours complet, réalisant des analyses de fourrage, équilibrant les régimes alimentaires et mettant en œuvre des protocoles nutritionnels qui favorisent de meilleures performances.
En plus d’un accompagnement personnalisé continu pour chaque cheval, Mad Barn fournit à l’équipe des moniteurs de fréquence cardiaque et l’analyse des données qui en proviennent, en plus d’offrir des tests de lactate ainsi que la surveillance de la glycémie pour optimiser l’entraînement.
« C’est ce dernier 1 % sur lequel nous travaillons avec l’équipe canadienne de concours complet », dit Cieslar. « Ma passion et mon expertise résident dans la physiologie de l’exercice et la nutrition équine. Quand nous parlons de ce dernier 1 %, il s’agit de tirer le meilleur parti de ces chevaux, mais de le faire de manière à soutenir et à améliorer leur bien-être et leur santé. La récupération après l’entraînement ou la compétition est une grande priorité pour nous. »
Cieslar poursuit: « Ce n’est pas révolutionnaire, mais ces améliorations marginales sont cumulatives. Il s’agit de faire correctement 100 petites choses qui, au bout du compte, font la différence. Il n’y a pas de solution miracle. »
En discutant avec Scott, il est clair que travailler avec l’équipe canadienne de concours complet est un exemple parfait de la raison d’être de Mad Barn. Il explique: « Notre objectif est de prendre les connaissances approfondies que les cavaliers possèdent déjà, de les peaufiner grâce aux dernières études scientifiques et de bâtir des collaborations durables qui sont dans le meilleur intérêt de chaque cheval avec lequel nous travaillons. »
Ce point de vue est un thème qui imprègne l’équipe canadienne de concours complet, ce qui témoigne de l’efficacité des gains marginaux.
« S’associer avec Mad Barn était l’occasion parfaite d’amener la science du sport dans le domaine équestre car nous cherchons à renforcer notre compétitivité sur la scène mondiale, et cela commence par assurer la santé et le bien-être de nos chevaux », note James Hood, directeur de la haute performance pour Canada Équestre.
Réflexion stratégique et performance basée sur les données
Alors qu’Équipe Canada entame les derniers préparatifs avant de se rendre en France pour les Jeux Olympiques, une équipe d’experts travaille en coulisses pour s’assurer que les athlètes et leurs chevaux disposent de tout ce dont ils ont besoin pour réussir.
Parmi les nombreux acteurs en coulisses, les meilleurs cavaliers de concours complet du pays sont soutenus par le personnel logistique et technique en plus du vétérinaire de l’équipe (Dr. Alan Manning), du maréchal-ferrant (Andy Vergut) et du physiothérapeute (Antonio Inghilleri).
Ce personnel de soutien a toujours été essentiel au succès de l’équipe. En ce qui concerne la science, cependant, « deux choses devaient être améliorées : nous devions nous assurer que les régimes alimentaires des chevaux étaient équilibrés et que nous utilisions l’entraînement basé sur les données », dit Gilbert.
« Pour y parvenir, Mad Barn fournit une expertise nutritionnelle scientifique sur demande et communique ce que disent les données en ce qui a trait aux résultats de l’entraînement à nos athlètes, le tout de manière à ce que l’information soit facilement accessible. C’est là que les moniteurs de fréquence cardiaque et la collaboration avec les nutritionnistes de Mad Barn sont si précieux. »
Les athlètes de haute performance utilisant les données relatives à la fréquence cardiaque constatent des améliorations significatives dans leur entraînement. En ajustant les stratégies d’entraînement et de compétition en réponse aux résultats des moniteurs de fréquence cardiaque, l’équipe a une meilleure compréhension du moment où il faut pousser ou ralentir.
Cette approche basée sur les données se traduit par une meilleure forme physique, une amélioration des performances et une connexion accrue avec leurs partenaires équins.
« C’est un avantage de pouvoir fournir des données qui soutiennent ce que les cavaliers ressentent à propos de la performance de leurs chevaux parce que la perception du cavalier ne représente que la moitié de l’information », dit Gilbert. « L’utilisation du moniteur de fréquence cardiaque et de l’analyse des données qui en ressortent corrobore et approfondit notre compréhension de ce que nous croyons qu’il se passe. Les chiffres peuvent valider notre ressenti et éclairer les ajustements apportés aux futures séances d’entraînement. »
Bâtir une équipe de champions via l’alimentation
Karl Slezak n’hésite pas à saluer le soutien collaboratif qu’il reçoit des experts de Mad Barn. Karl voit la constance des performances de ses chevaux comme un exemple direct de l’efficacité des produits Mad Barn.
« Karl a été méticuleux en ce qui a trait au maintien de la meilleure alimentation équilibrée qui soit pour ses chevaux grâce au soutien de Mad Barn. En combinaison avec les autres données biométriques que nous utilisons [comme le suivi de la glycémie et les tests de lactate], il voit vraiment les bienfaits au niveau de la performance de ses chevaux lors des grandes compétitions », dit Cieslar.
Lindsay Traisnel, une autre cavalière canadienne de concours complet, note : « Mad Barn m’a fourni de nouvelles idées sur la manière de m’assurer que mes chevaux tirent le maximum d’un point de vue nutritionnel. Ils effectuent régulièrement des analyses de sang, des analyses de foin, des évaluations d’électrolytes et d’hydratation, et des profils alimentaires basés sur la charge de travail. [Les nutritionnistes et les vétérinaires] sont là pour nous de plusieurs manières, éliminant les incertitudes sur les aspects plus complexes de la santé de nos chevaux. »
En s’associant au plus grand nom du sport équestre canadien, Mad Barn poursuit sa mission de partager les dernières avancées en matière de gestion et science de la nutrition avec la communauté équestre en général.
Une mission pour tous les chevaux
Cieslar espère que le partenariat entre Mad Barn et Canada Équestre aura une influence positive sur tous les cavaliers et propriétaires de chevaux, quel que soit leur objectif de compétition.
« Nous espérons que ce travail envoie un message puissant sur l’importance d’investir dans une nutrition de qualité », dit Scott. « Mad Barn estime qu’un partenariat formel avec CE permettra d’éduquer la communauté de haute performance, améliorera la longévité compétitive et le bien-être des chevaux et aura un impact significatif sur la communauté équestre dans son ensemble. »
Les athlètes remarquent certainement les bienfaits de cette approche systématique. Comme le dit Karl Slezak, Mad Barn aide « à réduire la pression sur chacun de nous en nous soutenant, nous et nos chevaux, de la meilleure façon possible ».
La nutrition de Mad Barn qui nourrit des olympiens
Alors que participer aux Jeux Olympiques est le rêve d’une vie pour de nombreux cavaliers, travailler avec des chevaux d’élite comme ceux de l’équipe canadienne de concours complet est aussi un rêve devenu réalité pour les nutritionnistes et les vétérinaires de Mad Barn.
« Je suis Canadien, donc soutenir l’équipe équestre canadienne est un honneur absolu. C’est incroyable de les voir concourir », déclare Scott. « Même si gagner est formidable, voir des athlètes de ce niveau d’élite est gratifiant en soi, quel que soit le résultat. Constater une amélioration constante et progressive et savoir que Mad Barn y a contribué est un sentiment incroyable. »
« C’est formidable de voir un lien direct entre la nutrition et la performance des chevaux. Cela suscite beaucoup d’enthousiasme parmi notre personnel », réfléchit Scott. « Il n’y a pas de meilleure expérience pour eux : développer leur confiance en travaillant avec des chevaux de ce calibre et faire des recommandations pour lesquelles ils peuvent voir des résultats tangibles est énorme. »
Dr. Ana Mesa, nutritionniste équinePour Dr. Ana Mesa de Mad Barn, une scientifique en physiologie et nutrition équine basée à Gainesville, en Floride, travailler directement avec les chevaux d’Équipe Canada lui a procuré une immense fierté et une satisfaction professionnelle.
« Travailler avec un groupe aussi discipliné et enthousiaste est incroyablement gratifiant », dit-elle. « Leur dévouement et leur passion pour le sport sont inégalés. L’un de mes aspects préférés est que je suis devenue une fanatique totale. Je suis leurs compétitions de près et je me réjouis à la fois pour les cavaliers et les chevaux. Voir l’impact direct de notre travail sur leurs performances est ce qui rend cette partie de mon travail si satisfaisante. »
Dre Mesa a rejoint Mad Barn avec une expérience de travail avec les Paso Finos colombiens, connus pour leur endurance pour les puissantes poussées à court terme. Bien que leurs besoins en conditionnement diffèrent de ceux des chevaux de concours complet, les deux disciplines nécessitent une alimentation méticuleusement équilibrée pour optimiser les performances et la récupération.
Cette assise en matière d’exercice et de nutrition a été inestimable lorsque Mesa a fait la transition vers le travail avec des chevaux de concours complet de haute performance. « Nous avons commencé à collaborer avec l’équipe canadienne à l’hiver 2022, car de nombreux athlètes de concours complet canadiens passent leurs hivers à Ocala, en Floride, pour profiter du temps plus chaud pour s’entraîner. Cela a fourni une opportunité naturelle de connecter avec eux », explique Ana.
Mad Barn a collecté des informations sur près de 50 chevaux de concours complet et a fourni une analyse alimentaire personnalisée, incluant l’évaluation d’échantillons de foin, de moulées et l’équilibrage du régime alimentaire pour chaque cheval. Mad Barn surveille également en permanence la recherche pour identifier de nouveaux ingrédients et protocoles qui peuvent donner à leurs athlètes d’élite un avantage en compétition.
« Alors que nous travaillons désormais à peaufiner ces régimes alimentaires, nous cherchons toujours à améliorer et innover dans la manière dont nous soutenons les athlètes de haut niveau », explique Ana. « Nous avons commencé à intégrer et à surveiller des variables au-delà de la nutrition, et nous avons appris et continuons d’apprendre beaucoup de cette approche. Nous visons à inclure différentes disciplines et à offrir un soutien plus complet pour tous les aspects de la santé et des performances équines. »
Jessica Artman, MSc, nutritionniste équineJessica Artman, MSc., travaille aux côtés de Dre Mesa. Une passionnée d’équitation qui a grandi entourée de chevaux depuis sa plus tendre enfance, Artman a consacré sa vie à ces animaux. Diplômée en sciences animales et en physiologie équine, Jessica se concentre sur la santé musculaire et possède de l’expérience dans la gestion d’un centre de recherche équine avancée.
« En tant que scientifique, ma passion est de voir comment nous pouvons avoir un impact sur ces chevaux de haute performance et comment nous pouvons les aider à devenir encore plus athlétiques qu’ils ne le sont déjà », explique Artman. « J’aime enseigner aux cavaliers comment la nutrition de leurs chevaux peut influencer leurs performances et, en tant que cavalière de concours complet moi-même, travailler avec ces couples cavalier-cheval d’élite signifie encore plus pour moi », dit-elle.
Jessica réfléchit à ce que cela représente d’éduquer les athlètes de concours complet canadiens, provenant du milieu académique :
« En fait, c’est très similaire à la salle de classe. Vous devez être capable de prendre ces processus scientifiques très complexes que nous suivons lorsque nous parlons de l’alimentation et de l’entraînement de ces chevaux et de vous assurer que les athlètes peuvent digérer l’information et appliquer les concepts. Je veux qu’ils comprennent chacune des recommandations que je fais pour leurs chevaux. »
Jessica espère que les membres de l’équipe de concours complet avec lesquels elle travaille deviendront eux-mêmes des éducateurs en matière de nutrition équine et de la puissance de la science du sport. « Chacun de ces cavaliers a un vaste réseau de personnes autour d’eux. J’espère qu’ils diffuseront ce qu’ils ont appris en travaillant avec nous. Et ce n’est que l’une des façons dont nous voulons voir l’industrie changer », explique-t-elle.
Elle réfléchit également à la collaboration continue avec l’équipe canadienne de concours complet. « De nouvelles études sont constamment publiées, il existe de nouveaux moyens novateurs pour aider à soutenir ces chevaux. Nous voulons commencer à intégrer davantage de composants de physiologie de l’exercice afin d’offrir la meilleure nutrition qui soit et d’entraîner de la manière la plus optimisée possible. »
La nutrition et la science du sport sur la scène mondiale
En discutant avec l’équipe de nutrition de Mad Barn, leur enthousiasme pour les athlètes canadiens en route vers Paris est palpable. « En gros, c’est un rêve devenu réalité… Ces chevaux sont parmi les athlètes les plus impressionnants du monde », dit Jessica.
« Aider ces cavaliers, les éduquer et être quelqu’un vers qui ils se tournent pour des conseils alors qu’ils ont une kyrielle d’autres personnes les sollicitant, cela signifie beaucoup pour moi », remarque Artman.
L’enthousiasme d’Ana est contagieux. Elle envoie ce message à nos cavaliers canadiens de concours complet : « Bonne chance ! Votre travail acharné et votre dévouement vous ont menés à cet événement exceptionnel. Chérissez chaque instant et rappelez-vous que nous sommes là pour vous soutenir. »
Le message de Jessica est rempli d’émotion : « Tout d’abord, félicitations. Vous avez travaillé si dur pour en arriver là. J’ai vu plusieurs d’entre vous et vos chevaux travailler sans relâche pour préparer ce moment. Équipe Canada, ne négligez aucun effort à Paris. Je suis extrêmement excitée de tous vous soutenir. »
Scott termine ses remarques avec un sentiment partagé par tout le monde chez Mad Barn, au sein de Canada Équestre et par les cavaliers canadiens d’un océan à l’autre : « Profitez du moment, c’est une énorme réussite d’être là. Savourez cet accomplissement et appréciez chaque seconde. Nous sommes de tout coeur avec vous. »
Les effets cumulatifs d’un programme remanié et de l’intégration de l’expertise de Mad Barn se sont mariés pour créer une recette gagnante pour l’équipe canadienne de concours complet. Il est maintenant temps pour ces athlètes de montrer au monde entier de quoi ils sont capables aux Jeux Olympiques en France.










