Le système respiratoire joue un rôle clé dans la performance athlétique et la santé globale de votre cheval, et même des problèmes mineurs peuvent affecter son confort, son endurance et sa capacité à performer. Étant donné que de nombreux problèmes respiratoires se situent profondément dans les voies nasales, la gorge ou la trachée, ils ne sont pas visibles lors d’un examen physique de routine.
L’endoscopie respiratoire, également appelée endoscopie des voies respiratoires supérieures, fournit aux vétérinaires un outil diagnostique puissant pour visualiser directement ces structures et évaluer leur fonctionnement. L’endoscopie respiratoire est utilisée chez les chevaux présentant des bruits respiratoires anormaux, une intolérance à l’exercice inexpliquée, de la toux, un écoulement nasal ou de mauvaises performances.
Dans certains cas, les problèmes ne deviennent apparents que lorsque le cheval travaille, et une forme spécialisée de la procédure appelée endoscopie dynamique ou en mouvement peut être réalisée pendant l’exercice afin de capter des anomalies qui ne se manifestent pas au repos.
La procédure est généralement sécuritaire et bien tolérée, la plupart des chevaux nécessitant peu ou pas de sédation. Ce type d’endoscopie est rapide, fournit des résultats immédiats et comporte un risque minimal, ce qui en fait l’un des outils diagnostiques les plus utiles en médecine équine.
En offrant une vue directe des voies respiratoires du cheval, l’endoscopie respiratoire permet aux vétérinaires de poser des diagnostics précis, d’élaborer des plans de traitement ciblés et, en fin de compte, d’aider les chevaux à respirer plus facilement et à atteindre leur plein potentiel.
Endoscopie respiratoire chez les chevaux
L’endoscopie respiratoire utilise une petite caméra introduite par les voies nasales afin de permettre aux vétérinaires d’examiner les voies respiratoires du cheval, y compris le larynx, la trachée, les poumons et les poches gutturales. L’extrémité flexible de l’endoscope leur permet de diriger la caméra dans des recoins étroits ou des poches pour une évaluation approfondie.
Les vétérinaires recommandent principalement l’endoscopie respiratoire lorsqu’ils soupçonnent des problèmes fonctionnels du système respiratoire. La caméra leur permet d’évaluer la structure et le mouvement des voies respiratoires afin de poser un diagnostic. [1] Dans certains cas, ils peuvent effectuer une endoscopie pour identifier des maladies inflammatoires ou infectieuses.
Signes de maladie respiratoire pouvant justifier une endoscopie comprennent : [2]
- Écoulement nasal ou saignements de nez
- Respiration laborieuse
- Bruits respiratoires anormaux, tels que des sifflements ou le cornage
- Toux
- Salivation excessive
- Difficulté à manger
- Enflure de la tête
- Performance médiocre
- Intolérance à l’exercice
Selon les signes cliniques et les antécédents du cheval, le vétérinaire recommande soit une endoscopie au repos (lorsque le cheval est debout), soit une endoscopie dynamique (pendant le mouvement).
Raisons pour lesquelles un vétérinaire peut recommander une endoscopie dynamique plutôt qu’une endoscopie au repos comprennent : [3]
- Bruits respiratoires anormaux pendant l’exercice
- Surveillance de l’effet d’une anomalie pendant l’exercice
- Performance médiocre avec ou sans changements respiratoires
- Examen pré-achat
- Surveillance de l’efficacité d’un traitement, comme une intervention chirurgicale
Équipement
Un endoscope est un long tube muni d’une caméra à l’extrémité qui transmet un signal visuel vers un oculaire ou un écran. [2] Les endoscopes doivent mesurer au moins 120 cm (47 po) de longueur pour l’évaluation respiratoire. [2]
Les endoscopes sont flexibles et possèdent un mécanisme à l’extrémité du tube permettant au vétérinaire d’en manipuler la direction. Cela l’aide à orienter la caméra et à pénétrer dans de petits passages lors de l’examen. [2]
La plupart des endoscopes possèdent également un canal qui permet au vétérinaire d’infuser de l’eau dans la zone d’inspection. Ils peuvent aussi récupérer du liquide à partir des voies respiratoires si nécessaire. [2]
Certains vétérinaires utilisent ce canal pour prélever des échantillons de liquide pour un lavage bronchoalvéolaire ou un lavage transtrachéal. Les vétérinaires peuvent également faire passer de l’équipement spécialisé, comme des pinces à biopsie, à travers le canal de l’endoscope afin de prélever des échantillons de tissus. [2]
Une zone sécuritaire avec un sol antidérapant est recommandée pour la procédure. Placer le cheval dans des stalles de contention est courant pour une endoscopie au repos, tandis que l’endoscopie dynamique peut impliquer l’utilisation d’un tapis roulant, d’une arène ou d’une autre surface d’exercice. [2]
Des méthodes de contention supplémentaires comme la sédation ou l’utilisation d’un tord-nez peuvent être nécessaires pour certains chevaux recevant une endoscopie en station debout. [2]
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Procédure
La procédure d’endoscopie respiratoire équine varie légèrement selon qu’il s’agit d’une procédure au repos ou dynamique. Les deux procédures commencent par l’introduction de l’endoscope dans les voies respiratoires. Selon le cheval, une combinaison de tord-nez, de sédation et de contention en stalles peut être nécessaire pour compléter la procédure. [2]
Pour introduire l’endoscope, le vétérinaire ou son assistant saisit le cartilage nasal du cheval afin de le maintenir ouvert. [2] Ils insèrent l’extrémité lubrifiée de l’endoscope dans la narine, en prenant soin d’éviter de toucher les parois du passage nasal. [2]
Une fois que l’endoscope est à environ 20 cm (8 po) dans la cavité nasale, l’assistant pince le cartilage nasal et le tube de l’endoscope ensemble pour maintenir le tube en place. [2]
Le vétérinaire commence ensuite à évaluer les voies respiratoires. Il commence par examiner le méat ventral, le plus bas des trois passages nasaux. À cet endroit, il peut observer les cornets ethmoïdaux, un tissu hautement vascularisé qui peut être à l’origine de saignements de nez. [2]
Au fur et à mesure que l’assistant fait avancer le tube plus profondément dans la narine, le vétérinaire peut observer les structures suivantes : [2]
- Pharynx (gorge)
- Ouvertures des poches gutturales
- Palais mou
- Larynx (boîte vocale)
- Trachée (trachée respiratoire)
Lors de l’examen de chaque structure, il recherche des anomalies telles qu’un positionnement inhabituel, des masses, des zones blessées, des écoulements ou des signes d’inflammation. [2] Il peut également examiner la fonction du larynx en demandant à l’assistant de bloquer temporairement les deux narines. [2] Le relâchement des narines incite le cheval à respirer profondément, ce qui entraîne l’ouverture de son larynx. [2]
Chez les chevaux présentant des difficultés à avaler, le vétérinaire peut instiller une petite quantité d’eau près du larynx afin d’observer le processus de déglutition du cheval. [2]
S’il existe une suspicion de maladie des poches gutturales, le vétérinaire peut diriger l’endoscope dans les poches gutturales. Il s’agit d’une manœuvre difficile, car l’entrée des poches gutturales est très petite. [1]
Le vétérinaire utilise généralement un instrument de biopsie muni d’une pointe plus petite pour pénétrer dans l’ouverture, puis utilise cet instrument comme guide pour insérer l’endoscope. [1] Une fois dans la poche gutturale, le vétérinaire peut rincer la zone avec une solution saline stérile et prélever un échantillon afin de diagnostiquer une maladie inflammatoire ou infectieuse. [1]
Une fois l’inspection terminée, l’assistant retire lentement l’endoscope de la narine du cheval. Le vétérinaire profite de cette occasion pour observer les passages nasaux dorsaux et moyens. [2]
S’il existe une suspicion de troubles des passages nasaux, il peut répéter le processus d’endoscopie en utilisant l’autre narine afin de s’assurer que les deux côtés des passages nasaux du cheval sont examinés. [1]
Endoscopie dynamique
L’endoscopie dynamique suit un processus similaire pour le placement de l’endoscope, mais généralement l’endoscope est fixé dans une position particulière afin d’observer la fonction d’une structure respiratoire. [2]
La plupart des équipes vétérinaires fixent l’endoscope à un licol ou à une bride, avec l’extrémité de l’endoscope orientée vers le larynx du cheval. [3][4]
Après la mise en place de l’endoscope, le cheval est exercé sur un tapis roulant, une piste de course ou dans une arène selon le scénario. [3]
Préparer votre cheval pour une endoscopie respiratoire
Il n’y a aucune préparation spécifique nécessaire pour une endoscopie respiratoire chez le cheval. Si votre vétérinaire a recommandé une endoscopie dynamique, assurez-vous que votre cheval se trouve dans un endroit où il peut s’exercer en toute sécurité et effectuer son niveau d’exercice habituel.
Pour une endoscopie en station debout, préparez votre cheval pour le vétérinaire dans un endroit bien éclairé et sécuritaire avec un sol antidérapant.
Interprétation des résultats
Le vétérinaire interprète toute anomalie observée lors de l’endoscopie respiratoire afin d’établir un diagnostic. Dans de nombreux cas, un diagnostic ou une liste de problèmes potentiels est disponible immédiatement après la procédure. Des tests diagnostiques supplémentaires peuvent être nécessaires pour certaines affections, comme l’asthme équin.
Les affections qui peuvent généralement être diagnostiquées uniquement à partir de l’endoscopie respiratoire comprennent :
- Anomalies structurelles et fonctionnelles des voies respiratoires supérieures
- Hématome ethmoïdal progressif
- Maladie des poches gutturales
- Hémorragie pulmonaire induite par l’exercice
Les corps étrangers dans les voies respiratoires, les lésions traumatiques, les masses ou tumeurs, ainsi que les zones d’inflammation sont également visibles à l’endoscopie.
Anomalies des voies respiratoires supérieures
L’endoscopie respiratoire est particulièrement utile pour identifier les anomalies structurelles ou fonctionnelles des voies respiratoires supérieures.
Voici la traduction :
Des exemples d’anomalies des voies respiratoires supérieures chez les chevaux comprennent : [3][5]
- Piégeage épiglottique
- Kystes sous-épiglottiques
- Déplacement dorsal du palais mou
- Hémiplégie laryngée (« roaring »)
- Affaissement pharyngé
- Affaissement trachéal
Le vétérinaire peut identifier directement ces problèmes en notant le fonctionnement anormal ou le positionnement anormal des tissus. Certains de ces déficits sont caractérisés à l’aide d’un système de classification, comme l’hémiplégie laryngée.
Le système de classification que les vétérinaires utilisent pour classer la gravité du roaring chez les chevaux est : [3]
- Grade I : Mouvement normal des cartilages laryngés
- Grade II : Mouvements asymétriques occasionnels
- Grade III : Mouvement asymétrique constant
- Grade IV : Absence complète de mouvement des cartilages laryngés pendant la respiration
Hématome ethmoïdal progressif
Les cornets ethmoïdaux sont des tissus hautement vascularisés qui forment parfois des masses non cancéreuses appelées polypes. [2] Ces masses sont très fragiles et peuvent saigner abondamment si elles sont endommagées.
L’identification d’une grosse masse rouge-bleue sur les cornets ethmoïdaux lors d’une endoscopie permet de diagnostiquer cette affection. [2]
Maladie de la poche gutturale
Les poches gutturales sont des extensions de la trompe auditive, le tube qui régule la pression dans l’oreille moyenne. Ces grandes poches contiennent plusieurs nerfs et vaisseaux qui peuvent être endommagés si le cheval présente une maladie des poches gutturales.
L’une des affections les plus courantes des poches gutturales est la mycose des poches gutturales, une infection fongique. Les organismes fongiques peuvent éroder les vaisseaux à l’intérieur des poches gutturales, provoquant des saignements de nez sévères et potentiellement mortels. [2]
La mycose des poches gutturales peut souvent être identifiée à l’endoscopie, mais la confirmation de l’infection fongique peut nécessiter des tests diagnostiques supplémentaires.
Hémorragie pulmonaire induite par l’exercice
L’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice (EIPH) est une affection où les chevaux saignent dans leurs voies respiratoires après avoir effectué un exercice de haute intensité. [2]
La cause exacte de cette affection est inconnue, mais elle pourrait être liée à un flux sanguin à haute pression dans les capillaires délicats des poumons pendant l’exercice. [2] Cela entraîne la rupture des capillaires, conduisant à la présence de sang dans les voies respiratoires.
L’endoscopie après l’exercice est la principale méthode de diagnostic de l’EIPH. En fonction de la quantité de sang visible dans les voies respiratoires, les vétérinaires classent la gravité de l’affection comme suit : [2]
- Grade 0 : Aucun sang présent
- Grade 1 : Taches de sang ou courts filets occasionnels
- Grade 2 : Un long filet de sang ou plusieurs courts filets
- Grade 3 : Plusieurs filets de sang sans accumulation
- Grade 4 : Plusieurs filets de sang avec accumulation de sang dans la trachée inférieure
Complications
L’endoscopie respiratoire chez le cheval est une procédure très sécuritaire avec peu de complications.
La complication la plus courante est un saignement de nez, causé par l’irritation des tissus nasaux sensibles ou des cornets ethmoïdaux avec l’endoscope. [1] Ces saignements de nez se résolvent généralement d’eux-mêmes sans intervention supplémentaire.
Si le vétérinaire examine les poches gutturales, il existe un faible risque d’endommager des nerfs ou des vaisseaux importants dans la région. [1]
Cela peut entraîner des saignements ou des anomalies neurologiques temporaires dues à une lésion nerveuse. Les dommages graves sont rares, mais peuvent entraîner un déficit neurologique permanent.
Questions fréquemment posées
Voici quelques questions fréquemment posées sur l’endoscopie respiratoire chez les chevaux :
Une endoscopie respiratoire est une procédure diagnostique que les vétérinaires utilisent pour examiner les voies respiratoires d’un cheval à l’aide d’une petite caméra insérée par les passages nasaux. Cela permet une vue claire de structures comme la gorge, le larynx et la trachée. Elle est couramment utilisée lorsque des problèmes respiratoires ou de performance suggèrent quelque chose de plus profond dans les voies respiratoires.
Les chevaux peuvent bénéficier d’une endoscopie respiratoire lorsque des signes tels que la toux, un écoulement nasal, des bruits respiratoires anormaux ou une performance réduite indiquent un problème possible des voies respiratoires. Cette procédure permet aux vétérinaires d’observer directement l’apparence et le fonctionnement des voies respiratoires. Elle aide à relier les symptômes visibles à un problème précis afin que les décisions de traitement puissent être prises avec plus de confiance.
Une endoscopie respiratoire peut diagnostiquer plusieurs affections des voies respiratoires chez les chevaux, y compris des anomalies structurelles, des saignements dans les voies respiratoires, des infections et de l’inflammation. Les constatations courantes incluent les maladies des poches gutturales, les hématomes de l’ethmoïde et l’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice. Elle peut également révéler des masses, du matériel étranger et des lésions visibles des tissus à l’intérieur des voies respiratoires.
Une endoscopie respiratoire est réalisée en insérant un endoscope flexible et lubrifié dans la narine du cheval et en le guidant à travers les voies respiratoires. La caméra fournit des images en temps réel pendant que le vétérinaire examine la gorge, le larynx et la trachée. Pendant l’examen, il recherche des mouvements anormaux, un gonflement, des écoulements ou d’autres changements visibles dans les tissus.
La plupart des chevaux tolèrent une endoscopie respiratoire sans sédation, bien que certains puissent nécessiter une sédation légère ou un tord-nez pour rester calmes pendant la procédure. La décision dépend du tempérament du cheval et de sa tolérance à la manipulation et à la contention. Comme la procédure est rapide et peu invasive, de nombreux chevaux la complètent avec une contention de base seulement.
Une endoscopie respiratoire au repos est réalisée lorsque le cheval reste immobile, tandis qu’une endoscopie respiratoire dynamique est effectuée pendant l’exercice. Les tests dynamiques permettent aux vétérinaires d’observer le fonctionnement des voies respiratoires sous effort, ce qui est important lorsque des problèmes apparaissent uniquement pendant le travail ou l’entraînement. Cette approche aide à identifier des problèmes qui ne sont pas visibles au repos.
Les chevaux nécessitent généralement très peu de préparation avant une endoscopie respiratoire, puisque la procédure n’implique pas d’étapes préalables importantes. Une zone sécuritaire et bien éclairée avec un sol antidérapant est recommandée pour un examen debout. Pour un examen dynamique, le cheval doit se trouver dans un endroit où il peut faire de l’exercice en toute sécurité à un niveau normal.
Une endoscopie respiratoire est considérée comme une procédure sécuritaire pour les chevaux et est largement utilisée en pratique équine. La plupart des chevaux la tolèrent bien, et les vétérinaires peuvent évaluer rapidement les voies respiratoires. De légers saignements de nez peuvent survenir en raison de l’irritation des tissus nasaux, mais ils se résolvent généralement sans traitement et ne causent pas de problèmes durables.
Une endoscopie respiratoire peut aider à expliquer une mauvaise performance chez les chevaux en identifiant des problèmes des voies respiratoires qui limitent la respiration pendant l’exercice. Des affections telles que la dysfonction laryngée, le déplacement du voile du palais et l’affaissement des voies respiratoires peuvent réduire le flux d’air et l’endurance. L’identification de ces problèmes permet aux vétérinaires de déterminer si les voies respiratoires contribuent aux préoccupations de performance.
Les résultats d’une endoscopie respiratoire sont généralement disponibles immédiatement, puisque le vétérinaire observe les voies respiratoires en temps réel pendant la procédure. De nombreux problèmes structurels et fonctionnels peuvent être identifiés sur place. Dans certains cas, des tests supplémentaires peuvent encore être nécessaires pour confirmer des infections ou des affections inflammatoires.
Résumé
L’endoscopie respiratoire est un outil diagnostique sûr et efficace qui permet aux vétérinaires de visualiser directement les voies respiratoires supérieures du cheval et d’identifier les affections qui affectent la respiration et la performance.
- Implique l’introduction d’une caméra flexible par la narine afin d’examiner les passages nasaux, le pharynx, le larynx, les poches gutturales et la trachée
- Aide à diagnostiquer des problèmes tels que des anomalies fonctionnelles des voies respiratoires supérieures, des maladies des poches gutturales et l’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice
- Peut être réalisée au repos ou pendant l’exercice (endoscopie dynamique) afin de détecter des problèmes qui surviennent uniquement pendant le travail
- Est bien tolérée par la plupart des chevaux, avec une sédation minimale requise et un très faible risque de complications
- Fournit des résultats immédiats, orientant les décisions de traitement et améliorant les performances
Références
- Costa. L. R. R. and Paradis. M. R. Manual of Clinical Procedures in the Horse. Wiley Blackwell, Hoboken. 2018.
- Fjeldborg. J. et al. Equine Respiratory Endoscopy. CAB International, Oxford. 2024.
- Woodie. B. Upper Airway: Standing Endoscopy Versus Dynamic Endoscopy: A Case-Based Approach to Navigating Appropriate Uses for Each. How to Perform Endoscopy in Equine Practice. AAEP. 2017.
- Smith. J. J. How to Perform Dynamic Respiratory Endoscopy.
- Franklin. S. H. and Allen. K. J. Assessment of Dynamic Upper Respiratory Tract Function in the Equine Athlete. Equine Veterinary Education. 2017.










