Pour les propriétaires de chevaux et les responsables d’écuries, le syndrome métabolique équin (SME) est une maladie difficile à gérer. Comment savoir si les foins et les aliments sont sûrs, et comment réguler les sorties au pâturage?
Les chevaux et les poneys atteints du SME ne peuvent pas métaboliser efficacement les sucres alimentaires en raison d’une réponse insulinique réduite. Ils sont souvent en surpoids ou obèses et présentent un risque accru de laminite.
Ces chevaux ont besoin d’une alimentation réduite en sucre et en amidons. Il est également important de gérer leur poids et de réguler l’apport calorique tout en équilibrant les vitamines et les minéraux.
Une bonne gestion de l’alimentation est essentielle pour offrir aux chevaux atteints du SME une vie longue et heureuse, et pour réduire le risque de laminite et d’autres complications.
Si votre cheval a reçu un diagnostic de SME, les nutritionnistes équins de Mad Barn peuvent vous aider à créer un plan d’alimentation personnalisé qui favorisa la santé métabolique de votre cheval.
Qu’est-ce que le syndrome métabolique équin?
Le syndrome métabolique équin est une affection courante qui touche les chevaux de toutes races. L’American College of Veterinary Internal Medicine décrit le cheval atteint du SME comme ayant : [1]
- une augmentation du dépôt de graisse généralisé (obésité) ou localisé (p. ex. une encolure bombée);
- une réponse insulinémique ou glycémique anormale à un test de glucose (oral ou IV);
- une laminite (clinique ou subclinique) qui s’est développée en l’absence de cause reconnue.
Le syndrome métabolique équin n’est pas considéré comme une maladie, mais plutôt comme un syndrome associé à un risque accru de laminite.
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Physiopathologie
Le SME est un syndrome complexe qui implique une résistance à l’insuline, une inflammation systémique et un stress oxydatif. [2][3]
Les chevaux qui en sont atteints peuvent également présenter un taux élevé de triglycérides ou de leptine dans le sang. [1]
La résistance à l’insuline
La résistance à l’insuline consiste en une altération de la réponse cellulaire à l’insuline. Cette hormone est sécrétée par le pancréas lorsque le taux de sucre dans le sang (glucose) est élevé. La glycémie augmente après un repas, en particulier lorsque l’alimentation est riche en sucre et en amidon.
L’insuline contribue à réduire la glycémie en stimulant les cellules du foie, des muscles et des tissus adipeux (graisses) à absorber le glucose qui circule dans le sang. Chez un cheval sain, la glycémie revient à la normale quelques heures après un repas.
En revanche, chez les chevaux présentant une résistance à l’insuline, les cellules du foie, des muscles et des tissus adipeux ne répondent pas bien à l’insuline. La concentration de glucose dans le sang demeure élevée plus longtemps et déclenche une nouvelle sécrétion d’insuline.
Les chevaux atteints du SME présentent des taux élevés d’insuline circulante (hyperinsulinémie) et peuvent avoir des taux de sucre élevés (hyperglycémie).
L’obésité
Bien qu’elle ne soit pas la seule cause du développement du SME, l’obésité est fréquente chez les chevaux qui en sont atteints et contribue à réduire la sensibilité à l’insuline.
L’obésité influe sur la résistance à l’insuline en contribuant à l’inflammation systémique. Les chevaux qui ont plus de tissus adipeux ont des niveaux plus élevés d’hormones et de cytokines pro-inflammatoires qui conduisent à la résistance à l’insuline.
Cependant, certains chevaux atteints du SME peuvent sembler normaux, n’ayant aucun dépôt de graisse généralisé ou localisé. [1]
Prévalence
Le SME est le plus souvent observé chez les chevaux obèses ou âgés. On estime que 18 à 27 % des chevaux et des poneys présentent une résistance à l’insuline et que jusqu’à 51 % des chevaux aux États-Unis sont considérés comme obèses. [4]
Le risque que votre cheval développe le syndrome métabolique équin dépend de sa génétique (race), de son alimentation et de son niveau d’exercice. En portant une attention particulière à l’alimentation et à l’exercice, on peut réduire ce risque, même si le cheval est génétiquement prédisposé au syndrome métabolique équin.
Comment nourrir un cheval atteint du syndrome métabolique équin
La première étape de la prise en charge et du traitement d’un cheval qui vient d’être diagnostiqué du SME consiste à modifier son programme d’alimentation.
Le régime alimentaire du cheval doit alors être axé sur les objectifs suivants : [5]
- Réduire la consommation de sucre et d’amidon
- Surveiller étroitement l’apport calorique
- Fournir des protéines en quantité suffisante, mais sans excès
- Satisfaire les besoins en vitamines et en minéraux
L’objectif global est d’atteindre ou de maintenir un état corporel sain tout en fournissant un régime équilibré et faible en HCNS.
Le meilleur moyen d’y parvenir est de donner une alimentation à base de fourrage qui consiste en un foin pauvre en amidon et en sucre, c’est-à-dire en hydrates de carbone non structuraux (HCNS).
Il peut aussi s’avérer nécessaire de limiter la consommation de pâturages et de supprimer les céréales et les aliments concentrés à haute teneur en HCNS.
Outre le régime alimentaire, un exercice régulier et des médicaments pour améliorer l’état corporel et la sensibilité à l’insuline peuvent être bénéfiques aux chevaux atteints du SME. [6][7]
1. Réduire l’apport en HCNS
Dans l’alimentation, ce sont les HCNS (hydrates de carbone non structuraux) qui déclenchent la sécrétion d’insuline. La teneur en HCNS est calculée en additionnant le sucre et l’amidon.
Si votre cheval est atteint du SME, il est important de connaître la teneur en HCNS de sa ration. Certaines étiquettes d’aliments indiquent clairement cette valeur dans l’analyse garantie, mais de nombreux aliments ne comportent pas cette information.
Un aliment riche en produits céréaliers comme le blé moulu est susceptible d’avoir une teneur élevée en HCNS.
La première étape pour réduire la teneur en HCNS consiste à supprimer les aliments complets et les céréales. Évitez les aliments sucrés et les produits contenant de la mélasse.
2. Bien choisir son foin
L’alimentation de tous les chevaux et poneys devrait être à base de fourrage. Puisque le fourrage représente la majeure partie de l’alimentation, il est important de choisir un foin à faible teneur en HCNS pour nourrir un cheval atteint du SME.
Le seul moyen de connaître la teneur en HCNS et en énergie de son foin consiste à obtenir une analyse. Idéalement, la teneur en HCNS du foin ne devrait pas constituer plus de 10 % de la matière sèche. [8]
Les types de foin
En règle générale, le foin de graminées coupé à un stade de croissance mature a une teneur en énergie et en HCNS inférieure à celle de l’herbe jeune. Recherchez du foin de graminées comme la fléole des prés ou le dactyle, dont les tiges sont relativement rigides et dont les tiges porte-graines sont visibles.
Ce foin est idéal pour favoriser la sensibilité à l’insuline et la perte de poids tout en maintenant une consommation de foin ad libitum (à volonté).
Comme le foin de luzerne a tendance à être très énergétique, il n’est pas recommandé pour les chevaux atteint du SME.
Pensez également à mélanger de la paille hachée au foin de votre cheval, surtout s’il est riche en énergie ou en HCNS.
La paille est riche en fibres et pauvre en sucre. C’est un excellent moyen d’encourager la satiété et de soutenir la santé digestive sans apporter un excès d’énergie ou de HCNS.
Le trempage du foin
Si le foin de votre cheval n’a pas été analysé ou s’il est riche en HCNS, il est recommandé de le faire tremper pour en réduire la teneur en sucre. Le foin peut être trempé pendant 30 minutes dans de l’eau chaude ou pendant 1 heure dans de l’eau froide.
Le trempage peut réduire de moitié la teneur en sucre du foin, ce qui amoindrit les réponses glycémique et insulinémique après la consommation. Le trempage réduit également la teneur en énergie du foin, ce qui favorise la perte et la gestion du poids. [9]
3. Réduire ou éliminer la consommation de pâturages
Bien que l’alimentation des chevaux et des poneys doive être principalement composée de fourrage, il est recommandé de limiter la consommation de pâturage afin de réduire le risque de laminite associée au pâturage et de favoriser la perte de poids.
L’herbe des pâturages peut être très riche en sucre, en particulier lorsqu’elle est jeune et en croissance (c’est-à-dire au printemps) ou lorsqu’elle a subi une gelée. [10] Outre le risque de laminite, une forte consommation de sucre contribue également à la prise de poids, ce qui joue sur la sensibilité à l’insuline.
À défaut de pouvoir sortir le cheval sur une parcelle sèche, il est possible de limiter l’ingestion de pâturage en utilisant une muselière. Une muselière peut réduire l’ingestion de pâturage dans une proportion pouvant atteindre 80 %. [11][12]
Une autre option consiste à sortir le cheval la nuit, étant donné que la teneur en sucre de l’herbe a tendance à être plus faible la nuit que le jour. [13]
4. Choisir avec soin les céréales et les aliments concentrés
Pour réduire les HCNS et l’apport énergétique, il faut supprimer les céréales et les concentrés de l’alimentation. Ils sont pour la plupart riches en HCNS et ne constituent pas le meilleur choix pour l’alimentation d’un cheval atteint du SME.
Les aliments complets peuvent aussi être enrichis en matières grasses. Celles-ci sont riches en calories et ne conviennent pas aux chevaux en surpoids.
Si votre cheval a des besoins énergétiques plus élevés, vous pouvez ajouter à sa ration des cubes ou granulés de foin de graminées.
De nombreux autres aliments à faible teneur en HCNS peuvent être utilisés pour ajouter de l’énergie à l’alimentation d’un cheval atteint du SME. Choisissez des sources de fibres fermentescibles ou des suppléments de matières grasses tels que :
- La pulpe de betterave
- La coques de soja
- Les huiles (canola, cameline, huile w-3)
- La graine de lin moulue
5. Donner des vitamines et des minéraux
Les fourrages ne suffisent pas à combler tous les besoins en vitamines et en minéraux du cheval.
Les vitamines et les minéraux sont des micronutriments clés qui soutiennent la fonction enzymatique et les processus métaboliques comme le métabolisme des sucres et des graisses. Ces nutriments sont également impliqués dans les processus antioxydants, qui protègent contre le stress oxydatif et l’inflammation. [14][15]
Voici quelques exemples de vitamines et de minéraux essentiels à la santé métabolique : [16][17][18][19][20]
- Zinc, cuivre et manganèse : Nécessaires à la superoxyde dismutase, une enzyme antioxydante
- Sélénium : Nécessaire au glutathion, un antioxydant
- Magnésium : Favorise la signalisation de l’insuline
- Chrome : Favorise la signalisation de l’insuline, fournit des avantages anti-inflammatoires et antioxydants
- Vitamine E : Puissant antioxydant
Lorsqu’on choisit un supplément de vitamines et de minéraux pour un cheval atteint du SME, il faut garder à l’esprit que les produits concentrés à faible taux d’ingestion conviennent davantage que les aliments complets.
AminoTrace+ de Mad Barn est un supplément de vitamines et de minéraux spécialement formulé pour répondre aux besoins nutritionnels des chevaux atteints du SME, de résistance à l’insuline et/ou de laminite. Cette formule à faible teneur en HCNS contient des minéraux organiques à haute biodisponibilité et des niveaux élevés de magnésium et de chrome.
Autres considérations alimentaires
Le meilleur moyen de préserver la santé d’un cheval atteint du SME consiste à lui donner une alimentation équilibrée à base de fourrage et à faible teneur en HCNS.
Cependant, l’ajout de suppléments peut également être justifié, et des études sur les chevaux et d’autres animaux ont démontré leur utilité.
Les friandises pour un cheval atteint du SME
Les friandises riches en sucre doivent être retirées de l’alimentation pour favoriser la perte de poids. Évitez les friandises commerciales riches en mélasse, les fruits, les légumes et les céréales.
Toutefois, si des friandises sont nécessaires dans le cadre de votre programme d’entraînement, les granulés de foin de graminées et les cacahuètes (en écales) sont convenables et pratiques pour les chevaux et les poneys atteints du SME.
Il existe également sur le marché de nombreuses friandises commerciales à faible teneur en HCNS qui peuvent aussi convenir.
Les acides gras oméga-3
Bien qu’ils n’aient pas fait l’objet d’études aussi poussées chez les chevaux, les acides gras oméga-3 sont souvent recommandés pour les humains souffrant de dysfonctionnement métabolique. Les oméga-3 réduiraient l’inflammation en général et amélioreraient la sensibilité à l’insuline. [21][22]
Une étude pilote portant sur 10 chevaux atteints du SME a démontré que la consommation de 16 g par jour d’acide docosahexanoïque (DHA), un oméga-3, diminuait la réponse insulinique à un test oral de glucose, par rapport aux chevaux qui n’avaient pas reçu ce supplément.
L’apport additionnel en DHA semble aussi réduire l’inflammation, diminuer les triglycérides sériques et améliorer plusieurs marqueurs de la santé métabolique. [23]
Le DHA n’est pas présent dans les huiles végétales, mais l’huile de poisson et les algues peuvent en contenir de fortes concentrations. L’huile w-3 de Mad Barn contient des microalgues qui fournissent du DHA sans odeur de poisson, ce qui en rend la consommation agréable pour les chevaux.
Cependant, l’utilisation d’une huile quelle qu’elle soit introduit des calories supplémentaires dans l’alimentation. Consultez un nutritionniste équin pour déterminer la quantité d’oméga-3 à donner à un cheval atteint du SME.
Les autres suppléments
De nombreux suppléments à base de plantes sont censés favoriser la santé métabolique. Certains n’ont pas été très étudiés pour leur utilisation chez les chevaux, mais beaucoup d’autres ont fait l’objet de recherches sur des modèles animaux et des humains qui ont prouvé leurs effets bénéfiques.
Voici quelques ingrédients couramment utilisés dans les suppléments formulés pour les chevaux atteints du SME, et les effets qu’on leur attribut : [24][25]
- Chardon-marie : fournit des antioxydants, soutient la fonction hépatique
- Gattilier : modifie les niveaux d’hormones, peut être bénéfique pour les chevaux atteints de la maladie de Cushing/DPIH
- Curcuma : normalise la glycémie, améliore la sensibilité à l’insuline
- Aloe vera : peut ralentir l’absorption des glucides
- CoQ10 : antioxydant, favorise la fonction mitochondriale
- Acide lipoïque : favorise la fonction mitochondriale
L’alimentation pour soutenir la perte de poids
La gestion du poids est un élément très important pour améliorer la santé générale et la qualité de vie des chevaux atteints du SME.
Une perte de poids saine favorise la fonction métabolique en améliorant la sensibilité à l’insuline et la réponse glycémique globale. [26] Voici des stratégies pour favoriser la perte de poids : [8][27]
Rationner le foin
Offrez entre 1,5 et 2 % du poids corporel de votre cheval en foin, en fonction de la densité énergétique du foin.
Peser le foin
Les galettes de foin ne sont pas toutes identiques. Peser votre foin vous permettra d’en donner une quantité précise.
Faire tremper le foin
En réduisant la teneur en sucre du foin par le trempage, on en réduit également la teneur en énergie.
Éliminer les aliments concentrés et les céréales
Les concentrés et les aliments à base de céréales ont tendance à être denses en énergie. En les éliminant, vous réduirez l’excès d’énergie dans l’alimentation du cheval et ferez ainsi en sorte qu’elle n’excède pas ses besoins en calories.
Augmenter l’exercice physique
Pour favoriser la perte de poids et améliorer la sensibilité à l’insuline, il faut viser un exercice léger à modéré d’au moins 30 minutes cinq fois par semaine (ou autant que possible). De courtes périodes d’exercice intense peuvent également améliorer la réponse à l’insuline.
Utiliser un filet à foin
On peut utiliser deux filets à foin (en les doublant) pour ralentir la prise alimentaire en réduisant la taille des mailles. Ainsi, votre cheval consommera une quantité de foin appropriée et ne développera pas de problème de comportement associé à la restriction du foin.
Donner de la paille hachée
En mélangeant votre foin avec de la paille hachée, vous donnerez à votre cheval de quoi mâcher tout en réduisant la teneur en énergie de son alimentation.
Surveiller l’état corporel
Après avoir équilibré le régime alimentaire pour favoriser la perte de poids, surveillez régulièrement les progrès de votre cheval. Idéalement, notez chaque semaine son poids et sa note d’état corporel. [28]
Ainsi, vous saurez si votre cheval perd du poids au fil du temps et pourrez déterminer s’il est nécessaire de modifier son régime alimentaire.
Visez une note d’état corporel de 5 sur 9 et un taux hebdomadaire de perte de poids de 0,5 à 1 % du poids corporel. [8][27]
Conclusion
En plus d’un exercice régulier, les chevaux atteints d’un dysfonctionnement métabolique ont besoin d’un régime alimentaire approprié pour favoriser la sensibilité à l’insuline et la perte de poids.
Un programme d’alimentation optimal permet de réduire le risque de laminite et d’améliorer la santé globale et la qualité de vie des chevaux atteints du SME.
Faites analyser gratuitement le régime alimentaire de votre cheval par l’équipe de nutritionnistes équins qualifiés de Mad Barn. Nos nutritionnistes travailleront avec vous pour créer un régime équilibré, à base de fourrage, adapté aux besoins de votre cheval ou poney atteint du SME.
Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées sur l’alimentation des chevaux atteints du syndrome métabolique équin :
Le syndrome métabolique équin est un trouble métabolique dans lequel les chevaux développent une résistance à l’insuline, entraînant souvent l’obésité et un risque accru de fourbure.
Donnez une alimentation à base de fourrages contenant moins de 10 % de sucres et d’amidons, évitez les céréales et la mélasse, et limitez l’accès au pâturage pour contrôler les niveaux d’insuline et de calories.
Pour les chevaux atteints d’EMS, un foin de graminées mature comme la fléole des prés ou le dactyle est préférable. Faites analyser ou tremper le foin pour réduire la teneur en sucres et évitez la luzerne ou les fourrages riches coupés tôt.
Les chevaux atteints d’EMS devraient avoir un accès au pâturage limité ou éliminé. Si la sortie au pâturage est nécessaire, utilisez un panier de pâturage et évitez de faire brouter pendant les périodes à forte teneur en sucres, comme les après-midis ou après le gel.
Limitez le foin à 1,5–2 % du poids corporel, faites tremper le foin pour réduire les sucres, supprimez les aliments concentrés et introduisez un exercice léger à modéré la plupart des jours de la semaine.
Résumé
Le syndrome métabolique équin (SME) touche les chevaux qui développent une résistance à l’insuline et sont sujets à l’obésité et à la fourbure. La gestion alimentaire au moyen de fourrages pauvres en sucres, d’un apport calorique contrôlé et d’une supplémentation ciblée est essentielle pour améliorer la sensibilité à l’insuline et réduire les facteurs de risque.
- Caractérisé par une réponse à l’insuline altérée et une répartition anormale des graisses
- Pris en charge au moyen de régimes pauvres en glucides hydrolysables et d’un accès restreint au pâturage
- Le foin de graminées mature et les fourrages trempés aident à réduire l’apport en sucres
- L’exercice régulier favorise la perte de poids et un meilleur métabolisme du glucose
- L’équilibrage de l’alimentation à long terme prévient la fourbure et favorise le bien-être général
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