Tous les cavaliers souhaitent travailler avec un cheval souple, coopératif et confiant sous la selle. L’entraînement est important, mais les progrès les plus significatifs proviennent souvent de petits ajustements que l’on peut apporter à notre façon de monter.

L’équitation repose sur un véritable partenariat, et de nombreux facteurs qui façonnent la locomotion du cheval relèvent du contrôle du cavalier. La façon dont ce dernier s’assoit, pense et communique a un impact sur le confort du cheval ainsi que sa capacité à accomplir son travail. Les compétences, la forme physique, la synchronisation, l’état d’esprit et l’équipement du cavalier influencent la compréhension des aides par le cheval ainsi que la qualité de ses mouvements.

Une conscience accrue de l’influence du cavalier sur son cheval ouvre la porte à une équitation plus claire et plus constante. Des changements au niveau de la technique ou de la routine peuvent réduire les tensions et améliorer le bien-être équin. Avec le temps, ces ajustements contribuent à bâtir une meilleure communication, une relation de confiance et un lien plus agréable.

L’article qui suit met en lumière sept façons clés dont les cavaliers influencent le confort, le comportement et les performances de leur cheval. Une bonne compréhension de ces facteurs peut aider les cavaliers à corriger certaines habitudes ou difficultés personnelles et à mieux accompagner leur cheval, autant lors des compétitions qu’à la maison.

Comprendre l’influence du cavalier sur le cheval

En tant que cavaliers, nous cherchons constamment à améliorer nos compétences, ce qui a un impact bénéfique autant sur nous-mêmes que notre cheval.

Les actions posées en selle peuvent faire la différence entre un parcours à 12 fautes et un double sans-faute impeccable. Tous les cavaliers souhaitent monter avec une assiette légère, une main stable et des aides claires qui indiquent précisément au cheval ce qu’ils attendent de lui.

Toutefois, la communication et le partenariat en selle sont influencés par de nombreux facteurs qui vont au-delà du simple niveau technique. La façon dont un cavalier bouge, pense et réagit a une influence directe sur le bien-être équin et les performances du cheval.

De l’équilibre à la coordination en passant par l’état d’esprit et l’équipement, chaque choix que l’on fait façonne la façon dont le cheval se sent et agit sous la selle.

En comprenant comment les cavaliers affectent les chevaux, tant sur le plan physique que mental, nous pouvons réduire le stress du cheval, améliorer son confort et bâtir un partenariat plus solide fondé sur la confiance et une communication claire.

Les compétences du cavalier, sa forme physique et ses connaissances en comportement équin peuvent toutes contribuer au succès des pratiques d’équitation et d’entraînement. Lorsque les cavaliers sont stables sur le plan mental et émotionnel, ils contribuent à garder les chevaux calmes et disposés à travailler.

De même, des aspects physiques tels que l’ajustement adéquat de la selle pour le cavalier et la capacité du cheval à effectuer le travail demandé sont essentiels pour une expérience d’équitation et d’entraînement harmonieuse.

Les 7 principales façons dont les cavaliers influencent les performances et le bien-être équins

Les cavaliers influencent le bien-être de leur cheval de nombreuses façons, mais les recherches mettent en évidence plusieurs facteurs clés ayant l’impact le plus important, notamment le niveau de compétence, la forme physique, la compréhension du comportement équin, la synchronisation des aides, l’état mental, l’ajustement de la selle et la taille relative.

En examinant comment ces facteurs affectent les chevaux sous la selle, les cavaliers peuvent mieux comprendre leur rôle dans la promotion du bien-être équin et poser des gestes concrets pour soutenir les performances, le confort et la santé à long terme.

1) Niveau de compétence et coordination du cavalier

Il est bien connu qu’un cavalier avancé peut donner des indications plus précises à son cheval qu’un débutant. À mesure que les cavaliers passent plus de temps en selle, travaillent avec une variété de chevaux et prennent davantage de leçons d’équitation, leurs compétences augmentent.

Les cavaliers avancés présentent un niveau plus élevé de coordination, de constance, de rythme et de connexion avec leur cheval que les cavaliers novices, car ils savent synchroniser les mouvements de leur corps avec ceux du cheval. Cette expérience leur permet aussi d’anticiper les réactions du cheval et d’y répondre adéquatement. [1][2]

Les cavaliers avancés ont également tendance à maintenir des postures plus constantes au niveau du tronc, des bras et des jambes lorsqu’ils montent. [3][4]

Ce niveau accru de maîtrise technique et de contrôle corporel aide les cavaliers expérimentés à utiliser leurs aides de jambe, d’assiette, de corps et de main avec plus de précision, donnant ainsi au cheval des indications claires avec très peu d’interférences.

Ces cavaliers peuvent exercer une plus grande influence sur les performances de leur cheval et générer davantage d’impulsion que ne le pourrait un cavalier inexpérimenté. [5]

Même s’il est impossible d’acquérir une vie entière d’expérience du jour au lendemain, les cavaliers peuvent néanmoins poser de petits gestes au quotidien afin de progresser. Reconnaître les limites de son niveau de compétences actuel permet d’élaborer un plan d’entraînement adapté afin de s’améliorer au fil du temps.

Travailler avec un entraîneur de confiance et profiter de toutes les occasions possibles pour passer du temps en selle sont également des stratégies efficaces pour renforcer ses compétences et sa confiance en soi. À mesure que vos habiletés se développent, vous communiquerez mieux avec votre cheval, vous suivrez ses mouvements de façon plus instinctive et vous comprendrez mieux ce dont il a besoin sous la selle.

2) Forme physique et force

La forme physique du cavalier joue un rôle majeur dans sa réussite et sa stabilité à cheval. Dans certains cas, un cavalier novice très en forme physiquement peut être plus performant qu’un cavalier avancé dont la forme physique est moindre.

La force du tronc et des membres du cavalier influence sa coordination et son équilibre en selle. Cela a un impact sur sa position, et donc sur la répartition des forces sur la selle. [5][6][7][8]

Des forces trop importantes ou mal réparties au niveau de l’assiette du cavalier peuvent nuire au confort du cheval, à ses schémas de mouvement, à sa santé et à ses performances.

Les cavaliers en meilleure forme physique sont généralement plus aptes à maintenir leur équilibre en selle, ce qui permet au cheval de se sentir mieux et d’être plus performant. [6] À l’inverse, les cavaliers déséquilibrés ou asymétriques rendent l’exercice plus exigeant pour le cheval. [7][8]

Bien que la majorité des cavaliers soient conscients des exigences physiques de ce sport, nombreux sont ceux qui n’ont pas de programme de renforcement musculaire et de remise en forme lorsqu’ils ne sont pas en selle. [9] Même si les exigences de l’équitation sont comparables à celles d’autres sports, les cavaliers ont un niveau de forme physique inférieur à celui recommandé compte tenu de l’intensité du travail qu’ils accomplissent. [9]

De plus, des recherches démontrent que les programmes de musculation et de conditionnement physique hors selle réduisent l’asymétrie du cavalier et peuvent même améliorer de façon significative les résultats de reprises de dressage. [6][10]

Malgré cela, les cavaliers croient souvent que les tâches quotidiennes à l’écurie et quelques exercices sans étriers suffisent à maintenir une bonne forme physique. Toutefois, un entraînement supplémentaire peut être nécessaire pour optimiser les performances du cheval et du cavalier.

Plus un cavalier est stable, moins il entrave le travail du cheval. Cela permet ainsi à l’animal de donner le meilleur de lui-même sans avoir à compenser de potentielles faiblesses du cavalier.

Des programmes réguliers de renforcement musculaire et de conditionnement hors selle, combinés à des séances en selle visant à améliorer la capacité du cavalier à communiquer avec son cheval, représentent une excellente opportunité d’améliorer simultanément les performances et le bien-être équin.

3) Compréhension du comportement équin

Au-delà des habiletés physiques en selle, une bonne compréhension de ce que votre cheval tente de vous communiquer constitue une compétence fondamentale pour les cavaliers.

Bien qu’il existe plusieurs recommandations fondées sur des données scientifiques en matière de gestion quotidienne, de soins vétérinaires et de nutrition équine, de nombreuses pratiques d’entraînement et d’équitation reposent encore sur la tradition, l’histoire et des données anecdotiques, plutôt que sur la science. [11]

Il peut donc être difficile pour les cavaliers de savoir comment réagir aux comportements de leur cheval et comment les interpréter durant le travail monté et l’entraînement.

Comprendre les états émotionnels et les réactions comportementales du cheval peut aider les cavaliers à saisir ce que leur cheval ressent pendant l’entraînement, à identifier les moments où il éprouve des difficultés, et à déterminer comment le cavalier peut l’aider.

Il est prouvé que la plupart des propriétaires de chevaux peinent à comprendre et à interpréter adéquatement le comportement équin. Ils ont souvent de la difficulté à identifier ce que ressent réellement un cheval et ont tendance à confondre des émotions comme la peur et l’anxiété avec l’excitation et la désobéissance.

Les expressions subtiles d’émotions négatives sont les plus fréquemment ignorées, ce qui complique la prise en charge des problèmes dès leur apparition. [12][13][14]

Les problèmes de communication entre le cheval et le cavalier peuvent mener à de la frustration chez le cavalier, à un traitement dur ou injuste, voire à des punitions inappropriées. Cela peut nuire au lien entre le cheval et l’humain en augmentant le risque que l’animal ressente des émotions négatives telles que la peur ou le stress.

Une meilleure compréhension du comportement équin aide également les cavaliers à reconnaître quand leur cheval peut être confus ou en difficulté, ce qui leur permet d’intervenir avant que ces enjeux ne deviennent des obstacles majeurs.

Les cavaliers qui possèdent une solide compréhension du comportement équin et de la théorie de l’apprentissage sont mieux outillés pour entraîner efficacement leurs chevaux, en offrant un environnement peu stressant tout en favorisant une relation positive avec leur monture.

4) Synchronisation et précision des aides

La synchronisation et la précision des aides du cavalier constituent un aspect clé pour un entraînement efficace et le bien-être mental du cheval.

Depuis longtemps, les chevaux montés sont entraînés à l’aide du renforcement négatif (pression et relâchement). Dans cette méthode, le cavalier applique une pression (c’est-à-dire une aide) sur le cheval à l’aide de la jambe, des rênes ou de l’assiette, puis relâche cette pression une fois que le cheval produit la réponse souhaitée. [15]

Cependant, à des niveaux d’équitation plus avancés, ces signaux deviennent souvent plus complexes et plus subtils qu’une simple jambe au contact. Afin de s’assurer que le cheval comprend clairement le comportement qui lui est demandé, chaque comportement appris doit être associé à une aide distincte, appliquée à un endroit précis du corps du cheval.

De plus, il est crucial que la pression soit relâchée au moment exact où le comportement souhaité est exécuté. Lorsque ce relâchement n’est pas effectué avec précision, le cheval peut devenir confus, stressé ou frustré, et être moins enclin à reproduire le comportement ultérieurement. [15][16]

Le cavalier doit posséder les connaissances, la forme physique et les compétences nécessaires pour donner efficacement des aides permettant au cheval d’exécuter des comportements précis.

Ces qualités améliorent la communication entre le cavalier et son cheval et favorisent le bien-être mental du cheval tout au long du processus d’entraînement.

5) État mental et réponses émotionnelles

Toute personne ayant passé du temps auprès des chevaux sait que ces derniers peuvent percevoir les émotions humaines. La façon dont un cavalier réagit à une situation effrayante peut influencer la réaction du cheval.

Les cavaliers qui manifestent de la peur face à quelque chose qui est inconnu pour le cheval sont plus susceptibles de le rendre craintif à son tour. À l’inverse, une approche empreinte de confiance peut aider le cheval à se sentir plus courageux et à réagir de manière plus calme. [17][18]

La gestion de nos propres réponses émotionnelles est particulièrement importante lorsque le cheval se trouve dans un environnement nouveau ou stressant, comme un concours hippique, une chasse à courre ou une randonnée en sentier.

Les cavaliers de haut niveau sont plus susceptibles de ressentir de l’anxiété en selle que les cavaliers amateurs, ce qui signifie qu’ils sont plus enclins à prendre des décisions basées sur l’anxiété ou le manque de confiance. [19][20]

Lorsque les cavaliers sont réactifs, anxieux ou tendus en selle, cela peut générer des comportements conflictuels ou de l’anxiété chez le cheval. [21] Cette situation peut accroître le niveau de stress du cavalier, perpétuant ainsi un cycle difficile à briser.

Cependant, un cavalier ou un manieur doté d’une attitude confiante et positive peut aider son cheval à réussir, même dans une situation nouvelle ou effrayante. [17][22]

Bien que parvenir à un contrôle émotionnel complet en selle soit plus facile à dire qu’à faire, reconnaître l’impact que les réponses émotionnelles humaines peuvent avoir sur le cheval constitue la première étape pour mieux les gérer.

Un entraîneur de confiance, un ami de l’écurie, un psychologue sportif ou même un thérapeute agréé peut aider les cavaliers à surmonter leur peur et leur anxiété en selle, offrant ainsi une meilleure expérience tant pour le cheval que pour le cavalier.

6) Ajustement de la selle au cavalier

De nombreux cavaliers consacrent des centaines d’heures et investissent des milliers de dollars pour trouver la selle idéale afin qu’elle convienne à leur cheval et assure son confort au travail. Cependant, saviez-vous que la selle doit aussi être adaptée au cavalier?

En cas d’ajustement inadéquat, le cheval peut avoir de la difficulté à se déplacer confortablement et à faire son travail efficacement. [23][24] Un mauvais ajustement peut empêcher le cavalier de maintenir une « position trois points » efficace, avec l’épaule, la hanche et le talon alignés. [25]

Cela entraîne une répartition inégale des forces sur la selle, ce qui peut provoquer des douleurs dorsales et des dommages structurels chez le cheval. [26][27]

Lorsque la taille du cavalier ne correspond pas à celle de son cheval, ou si le cavalier a des jambes particulièrement longues, l’ajustement de la selle peut devenir complexe. Dans certains cas, le cavalier peut avoir besoin d’une selle si longue qu’elle dépasserait la 18e vertèbre thoracique du cheval. Cette situation n’est pas acceptable en matière d’ajustement moderne des selles, puisqu’elle exerce une pression directe sur la colonne lombaire, laquelle n’est pas soutenue par la cage thoracique. [28]

L’asymétrie du cavalier peut également nuire à l’ajustement de la selle. Par exemple, une étude a démontré que 83 % des cavaliers présentaient une rotation de la hanche supérieure de 30 degrés du côté droit comparativement au côté gauche. [29]

Une autre étude a révélé que 37,3 % des cavaliers présentaient une assise asymétrique sur leur cheval, augmentant ainsi le risque de douleurs dorsales ou de glissement de la selle chez ce dernier. [30] De plus, les cavaliers ayant des antécédents de blessures majeures étaient plus susceptibles de présenter une asymétrie en selle. [30]

Bien que l’ajustement de la selle demeure un défi pour de nombreux cavaliers, il est important de prioriser le choix d’une selle qui convient aussi bien au cavalier qu’au cheval. Cela permet aux deux athlètes de se sentir à l’aise et de donner le meilleur d’eux-mêmes.

7) Taille et poids du cavalier par rapport au cheval

Selon les recommandations vétérinaires, un cheval ne devrait pas porter plus de 20 % de son poids corporel, harnachement compris. [31]

Cette directive aide les cavaliers à choisir des chevaux dont la morphologie est adéquatement adaptée à leur gabarit. Toutefois, des études démontrent que plusieurs aspects de la constitution physique du cavalier influencent le cheval monté.

Des études ont montré que des chevaux ayant une bonne santé locomotrice peuvent souffrir de boiterie temporaire lorsqu’ils sont montés par des cavaliers plus lourds. Cependant, les chercheurs ont noté que ces cavaliers utilisaient des selles trop petites pour eux, ce qui a probablement affecté leur équilibre et leur position. [25][32]

Une selle qui n’est pas adaptée au cavalier peut empêcher une répartition uniforme du poids sur le dos du cheval et compliquer le maintien d’une position de monte idéale.

D’autres études ont examiné plus directement le poids relatif du cavalier en ajoutant des gilets lestés ou des sacoches de selle afin d’augmenter la charge transportée. [33][34][35]

Ces études ont évalué des chevaux portant entre 23 et 35 % de leur poids corporel et ont constaté que ces augmentations de charge n’entraînaient ni boiterie ni douleur dorsale. Toutefois, une étude a rapporté une augmentation de l’effort physique et une diminution de la longueur de la foulée à mesure que le poids porté augmentait. [33][34][35]

Ces résultats suggèrent que le poids corporel, à lui seul, exerce peut-être moins d’influence sur le cheval que la taille relative du cavalier et l’ajustement de la selle.

Le niveau de confort du cheval durant la monte est également influencé par des facteurs externes, notamment : [36]

  • La forme physique du cheval
  • La force du cheval
  • La santé locomotrice du cheval
  • L’âge du cheval
  • Le type de sol
  • La durée de l’activité
  • L’équilibre et les compétences du cavalier
  • L’ajustement et l’utilisation du harnachement

Lors du choix d’une monture, les cavaliers devraient tenir compte de plusieurs facteurs, tels que la taille et le poids du cavalier par rapport au cheval, afin de s’assurer que l’activité n’ait pas d’effet négatif sur le cheval. Bien que la règle des 20 % offre une ligne directrice utile, des facteurs supplémentaires doivent être pris en considération pour favoriser le bien-être équin.

Conseils pour améliorer le bien-être du cheval monté

L’équitation est un partenariat, et chaque aspect de l’influence du cavalier compte. Des facteurs comme les compétences, la forme physique, la synchronisation, l’état d’esprit, et même l’ajustement de la selle ou la taille du cavalier influencent la clarté de la communication avec le cheval ainsi que le niveau de confort ressenti durant le travail.

En portant attention à ces éléments, les cavaliers peuvent optimiser les performances de leur cheval tout en améliorant les leurs.

  • Apprenez à reconnaître les signes d’inconfort : surveillez les changements de posture, d’expression ou de volonté de se déplacer qui peuvent indiquer que le cheval éprouve des difficultés physiques ou mentales pendant l’effort.
  • Surveillez la qualité des allures et la santé locomotrice : portez attention aux irrégularités, à la diminution de l’amplitude des foulées, aux raideurs ou aux changements de rythme pouvant signaler l’apparition de problèmes.
  • Identifiez les comportements de conflit : notez les ruades, les cabrages, les mouvements de queue, les secouments de tête ou la résistance lors du harnachement, car ils reflètent souvent de la confusion, de l’inconfort ou de la douleur.
  • Observez les expressions faciales : qu’elles soient pendant ou après la séance d’entraînement, des tensions subtiles autour des yeux, des narines ou de la bouche peuvent révéler les signes avant-coureurs d’inconfort ou de fatigue.
  • Priorisez un échauffement adéquat : accordez suffisamment de temps à votre cheval pour que ses muscles, ses articulations et ses tissus mous se détendent graduellement avant de lui demander d’effectuer un travail plus exigeant.
  • Effectuez un retour au calme complet : terminez chaque séance par des mouvements détendus afin d’aider le cheval à réguler sa respiration, à relâcher les tensions musculaires et à récupérer confortablement.
  • Développez la forme physique progressivement : augmentez la charge de travail lentement sur plusieurs semaines, en ajustant l’intensité et la durée selon l’âge du cheval, sa santé locomotrice et son niveau de forme physique actuel.

Une conscience accrue de notre impact sur les chevaux permet d’apporter des ajustements réfléchis qui renforcent notre lien avec eux. De petits changements, tels que l’amélioration de la forme physique du cheval au sol, le raffinement des aides ou l’ajustement optimal du harnachement, peuvent réduire le stress, améliorer le bien-être et optimiser les résultats.

Avec des efforts constants et une attention particulière aux détails, les cavaliers peuvent établir une communication claire, solidifier la confiance mutuelle et développer leurs compétences, créant ainsi une base solide pour un succès durable, autant en selle qu’au sol.

 

Foire aux questions

Voici quelques questions fréquemment posées sur l’impact des cavaliers sur le bien-être des chevaux :

Résumé

L’équitation repose sur un partenariat complexe entre le cheval et le cavalier, et les cavaliers peuvent influencer le bien-être, le comportement et les performances du cheval de nombreuses façons.

  • Les cavaliers avancés peuvent donner des signaux plus efficaces que les débutants à leur cheval, obtenant plus facilement les réponses souhaitées
  • Chez les cavaliers présentant un niveau élevé de forme physique personnelle, on observe des performances, un équilibre, une force, une endurance et une précision en selle accrus
  • Les cavaliers doivent s’assurer que leurs aides sont précises, exactes et constantes afin qu’elles soient facilement comprises par le cheval
  • Une meilleure compréhension du comportement équin aide les cavaliers à reconnaître ce que ressent leur cheval durant l’entraînement, ce qui améliore la communication
  • Les chevaux sont influencés par le stress et l’anxiété de leur cavalier, et obtiennent de meilleurs résultats lorsque celui-ci demeure calme
  • Il est important que l’ajustement de la selle soit adapté autant au cavalier qu’au cheval, puisqu’il peut influencer les performances du cavalier et sa capacité à se déplacer en harmonie avec le cheval
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Références

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