La douleur et la raideur au niveau des jarrets sont l’une des causes les plus fréquentes de boiterie de l’arrière-main chez les chevaux. Elles résultent généralement d’une arthrose dans une ou plusieurs articulations du jarret.

La boiterie du jarret se caractérise par des foulées raccourcies, les basculements de poids, de la raideur lorsque le cheval soulève les membres postérieurs et un manque de hauteur lorsque le cheval prend le galop ou franchit un obstacle.

La majorité des chevaux de performance subiront une certaine forme de boiterie du jarret au cours de leur carrière. Les troubles de jarret sont plus fréquents chez les chevaux auxquels on demande de reporter beaucoup de poids sur l’arrière-main, notamment ceux qui font du saut d’obstacles et du dressage aux échelons supérieurs.

La vigilance et l’imagerie médicale du jarret sont essentielles pour détecter les problèmes dès leur apparition et intervenir rapidement. Heureusement, il existe de nombreuses options de traitement efficaces pour les chevaux souffrant de boiterie du jarret. Celles-ci leur permettent de se mouvoir normalement et de ne pas souffrir une fois que le diagnostic est posé.

La prévention des boiteries du jarret passe avant tout par une bonne régie. On doit s’assurer de garder le cheval à un poids convenable. Un régime alimentaire adapté peut favoriser sa santé articulaire et il est important de surveiller l’apparition des signes de douleur.

L’articulation du jarret

Le jarret, aussi appelé le tarse, est un ensemble d’articulations qui travaillent pour fléchir et étendre le membre inférieur du cheval. On dit du jarret qu’il est une articulation charnière, car son mouvement est limité à la flexion et à l’extension sur un seul plan, c’est-à-dire d’avant en arrière. [1]

Alors que l’on conçoit souvent le jarret comme une seule articulation, il s’agit en fait d’une région formée de quatre articulations distinctes, qui participent toutes au mouvement du membre postérieur du cheval.

Les quatre articulations du jarret, qui comprennent une articulation supérieure et trois articulations inférieures, incluent les composantes qui suivent : [2]

  • l’articulation tibio-tarsienne;
  • l’articulation intertarsienne proximale;
  • l’articulation intertarsienne distale;
  • l’articulation tarso-métatarsienne.

L’articulation tibio-tarsienne est la plus haute et la plus grosse de ces quatre parties. On estime que cette articulation est la plus sollicitée et qu’elle est responsable de la majeure partie des mouvements du jarret.

Les articulations inférieures sont plus petites et moins mobiles, mais elles jouent un rôle important en tant qu’amortisseurs. [3]

L’anatomie

Ces quatre articulations comprennent des unions entre les dix os suivants : [1]

  • le tibia;
  • le talus;
  • le calcanéus;
  • l’os du tarse central;
  • les os tarsiens I et II qui sont fusionnés;
  • les os tarsiens III et IV;
  • les deuxième, troisième et quatrième métatarses – l’os du cannon et l’os métatarsien latéral.

L’articulation tibio-tarsienne joint le tibia du cheval à son talus, un os plus petit situé dans le jarret. Contrairement à l’homme, cette articulation ne comprend pas la fibula, puisque l’extrémité de la fibula du cheval fusionne avec le tibia avant d’atteindre le jaret. [2]

L’articulation intertarsienne proximale unit le talus et le calcanéum à l’os du tarse central et à l’os tarsien IV. L’articulation intertarsienne distale articule les os tarsiens numérotés. Enfin, l’articulation tarso-métatarsienne est constituée des os du tarse numérotés et des métatarses.

Les ligaments

Trois ligaments assurent la stabilité du jarret en mouvement :

  • le ligament collatéral latéral;
  • le ligament collatéral médial;
  • le ligament plantaire long.

Les cartilages dans l’articulation et le liquide synovial intercalé permettent au membre de se mouvoir aisément dans toute son amplitude.

Le jarret possède également jusqu’à trois bourses séreuses, des coussinets remplis de liquide, qui prolongent en douceur les tendons le long du membre inférieur du cheval. [2]

Le mécanisme du jarret

Les articulations qui forment le jarret remplissent deux fonctions principales :

  • Elles amortissent les chocs.
  • Elles propulsent le membre. [2]

L’amortissement des chocs

Le jarret est l’un des principaux amortisseurs de l’arrière-main du cheval. L’anatomie du jarret permet à l’articulation d’être en position fléchie pendant les premiers stades de la phase d’appui, c’est-à-dire lorsque le sabot entre en contact avec le sol.

Cette flexion permet aux secousses de traverser les tissus mous et de remonter le membre afin de diminuer les impacts directs néfastes que subiraient autrement les petites structures du membre inférieur. [3]

Le jarret absorbe également toute torsion engendrée par la bascule du pied pendant le cycle de marche. La bascule du pied est le moment du cycle de marche où le cheval soulève le talon et prend appui sur la pince du sabot.

La zone de bascule est l’endroit sur le sabot qui génère la plus grande force afin de propulser le corps du cheval vers l’avant. Cette zone est comparable à la partie antérieure de la plante du pied chez l’humain. [19]

Pour ces raisons, le jarret est très sensible aux dommages et aux contraintes[3] Cet amortissement des impacts permet aussi au cheval de se propulser lors de la phase de poussée.

La propulsion

Les principaux muscles situés dans le prolongement du jarret sont les biceps fémoral et semi-tendineux. L’extension du jarret permet de propulser le corps du cheval vers l’avant. [1]

Les principaux muscles responsables de la flexion du jarret sont la corde fémoro-métatarsienne, également appelée muscle troisième péronier ou fibularis tertius, le muscle tenseur du fascia lata, et les extenseurs du doigt digitorum lateralis et longus[2]

Le fléchissement du jarret permet de soulever le membre du sol, de le propulser vers l’avant et de le reposer au sol sans laisser traîner la pince.

Le jarret est une articulation unique du fait qu’elle agit en synergie avec le grasset pour tous les mouvements. C’est ce que l’on appelle un appareil réciproque; lorsque le jarret fléchit, le grasset fléchit, lorsque le jarret s’étend, le grasset s’étend et vice versa.

Cet appareil réciproque permet au cheval de « s’asseoir » sur son arrière-main, ce qui est crucial pour engager les postérieurs dans les mouvements de dressage et sur les parcours de saut d’obstacles de haut niveau. Lorsque cet appareil réciproque est compromis, le cheval peut avoir de la difficulté à bien performer et ressentir de la douleur au jarret. [4]

Les signes et symptômes de boiterie du jarret

La gravité des symptômes possibles de boiterie du jarret s’échelonne de subtils à évidents. On observe la plupart des signes cliniques pendant la performance et ils se manifestent comme une gêne du cheval lorsqu’on demande à l’arrière-main de pousser.

Les signes fréquents de troubles du jarret peuvent inclure :

  • un manque d’amplitude de la foulée des membres postérieurs;
  • une réticence à engager l’arrière-main;
  • un manque de hauteur ou de souplesse en franchissant les sauts;
  • des reports de poids lorsque le cheval est à l’arrêt;
  • une résistance à descendre les dénivellations;
  • une raideur qui s’estompe pendant l’échauffement;
  • la présence de chaleur et d’enflure dans la région du jarret;
  • de la raideur et de la réactivité lorsqu’on demande au cheval de soulever les membres postérieurs;
  • des douleurs au dos ou au grasset découlant de la compensation de mouvement. [5]

Les causes de boiterie du jarret

Les boiteries du jarret sont souvent le résultat des chocs et de l’amortissement d’impacts répétitifs au cours de certaines activités comme le saut d’obstacles, le travail aux allures rassemblées et les descentes de pentes escarpées.

Les chevaux présentant des défauts d’aplomb aux membres postérieurs sont plus susceptibles de développer des problèmes aux jarrets. Les chevaux nés avec des jarrets clos, des jarrets droits ou des jarrets cambrés sont plus sujets à développer de l’arthrite et à subir des blessures en raison de l’altération du mécanisme des articulations. [2] Aucune race n’est plus prédisposée qu’une autre aux boiteries du jarret.

Par ailleurs, la boiterie du jarret peut être causée par l’arthrite, une blessure, l’inflammation, des troubles du développement ou des problèmes osseux.

L’arthrite ou l’éparvin osseux

L’ostéoarthrite, autrement désignée maladie dégénérative des articulations, implique une détérioration progressive du cartilage, des os et d’autres parties de l’articulation causée par l’usure.

L’éparvin osseux est un terme employé pour décrire l’arthrite dégénérative des petites articulations du jarret. On le constate chez les chevaux plus âgés et il engendre généralement une boiterie des membres postérieurs.

Le jarret est particulièrement propice à l’arthrite, en particulier dans les trois articulations inférieures dont le rôle est d’amortir les impacts.

L’arthrite est caractérisée par des modifications du cartilage et des os qui peuvent empêcher un mouvement normal et accroître l’inflammation. Il s’agit d’un problème extrêmement fréquent chez les chevaux âgés qui peut contribuer à de mauvaises performances et les mener à une retraite prématurée. [6]

L’ostéochondrite disséquante (OCD)

L’ostéochondrite disséquante (OCD) est une maladie du développement qui peut se présenter sous la forme de petits fragments ou d’esquilles d’os qui se détachent à l’intérieur des jarrets. [6]

Les chevaux atteints d’OCD ont un cartilage anormal qui provoque le détachement de l’os et du cartilage des surfaces articulaires (les articulations). L’OCD peut aussi découler d’un entraînement excessif qui cause des lésions au cartilage et aux os.

L’arthrite septique

L’arthrite septique est une inflammation du jarret causée par la croissance de bactéries dans la capsule articulaire. Cette affection grave et potentiellement mortelle se présente sous la forme d’une boiterie grave et d’une chaleur marquée dans l’articulation.

L’arthrite septique peut être causée par l’introduction de bactéries à la suite d’une blessure, d’une intervention chirurgicale, d’une infiltration dans les articulations ou d’une infection systémique dans le sang. [7]

L’hygroma du jarret ou capelet

L’hygroma du jarret, aussi appelé capelet ou bursite du tarse, se manifeste par une enflure accompagnée de chaleur à la pointe du jarret. Les bourses situées à la pointe du jarret forment normalement une surface lisse sur laquelle peuvent glisser les tendons fléchisseurs du doigt.

Lorsque les bourses séreuses s’enflamment, habituellement à la suite d’un traumatisme, les tendons n’ont plus accès à cette surface lisse au-dessous. Les hygromas du jarret peuvent être asymptomatiques ou le cheval peut ressentir de la douleur à chaque battue.

Des chocs répétitifs qui se propagent vers le haut du membre causent ce trouble, par exemple lorsqu’un cheval rue contre un mur plein. Si l’hygroma du jarret est visible, les vétérinaires procèdent à un examen pour écarter la possibilité d’une fracture sous-jacente. [8]

Les fractures

Comme tout os du squelette équin, les os du jarret peuvent se fracturer à la suite d’un traumatisme externe ou d’un impact extrême à répétition.

Les fractures du jarret peuvent toucher n’importe quel os dans l’articulation et se présentent sous forme de boiterie grave accompagnée de chaleur et de sensibilité à la palpation. [9]

Les lésions ligamentaires

Étant donné que les ligaments du jarret sont courts et épais, les lésions ligamentaires à cet endroit sont relativement rares. Les lésions ligamentaires sont néanmoins possibles et provoquent généralement une boiterie et de la chaleur dans la région du jarret. [9]

Les kystes osseux sous-chondraux

Des kystes peuvent se former dans l’articulation du jarret si l’ostéoarthrite n’est pas soignée. Ces poches remplies de liquide dans l’articulation causeront de la douleur et de l’inflammation. [6]

Diagnostiquer les boiteries du jarret

Pour diagnostiquer la boiterie du jarret chez le cheval, le vétérinaire palpe d’abord le jarret pour détecter l’enflure ou la chaleur.

Il effectue ensuite un examen de boiterie, en observant le cheval au pas, au trot et au galop, en ligne droite et en cercle. Il peut aussi procéder à un test de flexion pour simuler une contrainte sur l’articulation. [17]

Le vétérinaire peut également prendre des radiographies de l’articulation vue sous des angles différents afin de visualiser les remodelages osseux éventuels. Pour vérifier la présence possible de lésions aux tissus mous, le vétérinaire peut faire une échographie.

Si la boiterie du jarret est apparente, mais que ni les radiographies ni l’échographie ne permettent de poser un diagnostic définitif, le vétérinaire peut référer le cheval pour des examens d’imagerie complémentaires, comme la tomodensitométrie ou l’IRM.

Le traitement

Le traitement de la boiterie du jarret dépend en grande partie du diagnostic. Si les radiographies ne révèlent pas de lésion notable, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou une diminution de la charge de travail peut être bénéfique pour les chevaux souffrant d’une légère douleur au jarret.

Les cas plus graves de boiterie peuvent nécessiter une intervention supplémentaire.

Si l’on intervient rapidement, les chevaux qui souffrent de boiterie du jarret ont de fortes chances de se rétablir. Bien qu’il ne soit pas possible de guérir de nombreux troubles qui mènent à une boiterie du jarret, on peut les gérer et les prévenir.

Les infiltrations articulaires

Les infiltrations articulaires peuvent aider à diminuer l’inflammation et à accroître la lubrification dans la capsule articulaire. Selon la gravité de l’arthrite ou de l’inflammation, le vétérinaire peut choisir d’injecter différents médicaments, notamment :

L’acide hyaluronique et les corticostéroïdes : ces composés ont des effets anti-inflammatoires qui atténuent la douleur dans l’articulation. [10]

La protéine antagoniste des récepteurs de l’interleukine-1 (IRAP) : l’organisme du cheval produit naturellement cette protéine aux propriétés démontrées qui diminue l’inflammation et favorise la régénération du cartilage. [11]

Le plasma riche en plaquettes (PRP) : il s’agit d’une composante sanguine du cheval qui peut stimuler et réparer le cartilage endommagé lorsqu’elle est injectée dans l’espace articulaire. [12]

La solution protéique autologue (Pro-stride) : ce dérivé du sang du cheval peut diminuer l’inflammation, stimuler la réparation des tissus et atténuer la douleur. [13]

L’arthroscopie

L’arthroscopie est une intervention peu invasive employée pour examiner et traiter les articulations. Elle consiste à passer un arthroscope par une petite incision pratiquée sur le membre.

On peut employer l’arthroscopie pour retirer les esquilles osseuses ou les fragments de cartilage qui gênent l’articulation. On peut aussi avoir recours à cette intervention lorsqu’il est nécessaire d’immobiliser une fracture de l’articulation. [14]

Les traitements antibiotiques

Puisque l’arthrite septique est le résultat d’une infection bactérienne, son traitement requiert des antibiotiques. Les vétérinaires peuvent administrer des antibiotiques par voie orale et rincer l’articulation infectée avec une solution antibiotique. [15]

L’aspiration des kystes

Si le cheval a reçu un diagnostic de kyste osseux sous-chondral grave, le vétérinaire peut choisir d’aspirer le contenu du kyste à l’aide d’une aiguille fine. Cette intervention élimine la source de douleur dans l’articulation du cheval et la boiterie disparaît. [16]

La fusion

Chez les chevaux souffrant de douleurs chroniques au jarret, une procédure connue sous le nom d’arthrodèse permet de fusionner chirurgicalement ou chimiquement les os du jarret. Cette intervention élimine habituellement la douleur et rétablit la mobilité du cheval. [20]

Comment prévenir les troubles du jarret

La gestion de l’exercice, de bonnes pratiques d’alimentation, la supplémentation et le maintien du cheval dans un état de chair optimal peuvent empêcher l’apparition de nombreuses causes fréquentes de boiterie du jarret.

Les boiteries du jarret peuvent être le résultat direct du surentraînement. Un programme d’exercice approprié peut aider à soutenir l’intégrité du jarret et à éviter les blessures.

Les programmes d’entraînement doivent réaliser un équilibre entre le travail à l’obstacle ou aux allures rassemblées, le conditionnement sur le plat et le travail sur terrain incliné. Au début d’un nouveau programme d’entraînement, il faut toujours commencer progressivement et éviter de trop fatiguer le cheval.

Il est préférable d’éviter le travail sur des surfaces très dures, qui transmettent des impacts plus importants à l’articulation du jarret et peuvent augmenter le risque d’ostéoarthrite. Il faut plutôt privilégier le travail sur des surfaces plus malléables qui permettent au sabot de s’enfoncer légèrement, réduisant ainsi l’intensité des chocs que le jarret doit amortir. [6]

Les chevaux en surpoids ou qui ont tendance à engraisser facilement sont plus susceptibles de développer de l’arthrite dans les jarrets, notamment en vieillissant. Garder le cheval à un poids sain réduit le risque qu’il souffre d’arthrite[18]

Le cheval doit recevoir régulièrement les soins du pareur ou du maréchal-ferrant pour conserver des pieds en bonne santé. Le sabot joue un rôle important dans l’amortissement des chocs et un sabot paré correctement limite la propagation des impacts aux articulations.

Enfin, lorsqu’on achète un nouveau cheval, il faut s’assurer de choisir un cheval qui convient à l’usage prévu. Les défauts d’aplomb peuvent conduire à un risque plus élevé de développer des problèmes aux jarrets. Il est sage de demander au vétérinaire d’examiner les articulations du cheval lors d’un examen préachat en lui précisant à quelle discipline on destine le cheval.

Favoriser la santé des articulations grâce à l’alimentation

Le régime alimentaire du cheval contribue directement à la santé de ses articulations en lui procurant les nutriments nécessaires au maintien de la santé des os, du cartilage et du liquide synovial.

Les acides aminés et les minéraux comme le cuivre et le zinc sont particulièrement nécessaires pour constituer les protéines de collagène présentes dans le tissu cartilagineux.

Le calcium et le phosphore sont les deux minéraux les plus importants retrouvés dans les os. Il faut les donner dans la bonne proportion pour favoriser une croissance et une solidité optimales du squelette.

Il est également important d’éviter un surplus de calories dans l’alimentation du cheval. Les poulains nourris avec un régime contenant 129 % de leurs besoins caloriques quotidiens sont plus susceptibles de développer une dyschondroplasie ou une croissance anormale du cartilage[21]

Un nutritionniste équin qualifié peut aider les propriétaires de chevaux à concevoir un régime alimentaire équilibré qui fournit les quantités justes de protéines, de vitamines et de minéraux, sans ajouter trop de calories ou d’énergie. Nous vous invitons à transmettre les renseignements sur votre cheval en ligne afin de recevoir gratuitement des conseils pour équilibrer sa diète.

Les suppléments nutritionnels comme le méthyl-sulfonate-méthane (MSM), l’acide hyaluronique et les acides gras oméga-3 peuvent également favoriser la santé des articulations et réduire l’inflammation.

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Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur la boiterie du jarret chez les chevaux :

Résumé

La boiterie du jarret est une cause fréquente de boiterie des membres postérieurs chez les chevaux, résultant souvent de l’arthrose ou d’autres problèmes articulaires. Le maintien d’un poids corporel approprié et l’utilisation de méthodes de traitement ciblées peuvent aider à gérer la condition et à réduire son impact sur les performances.

  • Une intervention précoce avec des soins vétérinaires et de l’imagerie aide à prévenir les dommages articulaires à long terme.
  • Les chevaux présentant des défauts de conformation ou des blessures dues à la surutilisation sont plus susceptibles de développer des problèmes de jarret.
  • Une gestion efficace comprend la réduction de la charge de travail, l’administration d’injections articulaires et l’assurance d’une nutrition adéquate.
  • Des mesures préventives telles que des programmes d’exercice équilibrés et un ferrage approprié aident à soutenir la santé des articulations.
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Références

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  2. Budras, K. and Sack, W. Anatomy of the Horse: 6th Edition. Schlütersche. 2012.
  3. Dyson, S. and Ross, M. The tarsus. Veterian Key. 2016.
  4. Molenaar, B. Kinematics of the Reciprocal Apparatus in the Horse . Anatomia Histologia Ambryologia. 1983. View Summary
  5. Lewis, R. Lameness in the Rodeo Horse . AAEP. 2001.
  6. Taylor, S. Some Studies On Equine Hock Joint Disease With Particular Reference To Tarsal Osteoarthritis. University of Glasgow. 1977.
  7. Brokken, M. et al. Joint Disorders in Horses. Merck Manual. 2020.
  8. Van Pelt, R. and Riley, W. Traumatic subcutaneous calcaneal bursitis (capped hock) in the horse. Journal of the Am Vet Med Assoc. 1968. View Summary
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  12. Textor,J. et al. Synovial fluid growth factor and cytokine concentrations after intra-articular injection of a platelet-rich product in horses. The Vet Journal. 2013.View Summary
  13. King, W. et al. The Use of Autologous Protein Solution (Pro-Stride®) and Leukocyte-Rich Platelet-Rich Plasma (Restigen®) in Canine Medicine. Vet Med. 2021.
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  15. Morton, A. Diagnosis and Treatment of Septic Arthritis. Vet Clinics: Equine Prac. 2005.
  16. McIlwraith, C. Subchondral bone cysts in the horse: aetiology, diagnosis and treatment options. Equine Vet Edu. 2010.
  17. Ross, M. Dyson, S. Diagnosis and Management of Lameness in the Horse: Second Edition. Elsevier. 2011.
  18. Duberstein, K. and Johnson, E. Caring for the older horse: Common problems and solutions. University of Georgia. 2018.
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  20. Zubrod, C. et al. Comparison of three methods for arthrodesis of the distal intertarsal and tarsometatarsal joints in horses. Vet Surg. 2005. View Summary
  21. National Research Council. Nutrient Requirements of Horses: 6th Revised Edition. 2007.