La plupart des propriétaires de chevaux ont une routine d’entraînement régulière pour leurs compagnons équins. Des cavaliers de sentier de fin de semaine aux athlètes de haut niveau, les chevaux nous offrent leur meilleure forme physique encore et encore. Toutefois, vous êtes-vous déjà demandé en quoi l’exercice régulier et l’entraînement bénéficient à long terme à votre cheval?

En plus des bienfaits bien connus en matière de santé cardiovasculaire et de développement musculaire, l’exercice régulier soutient la fonction digestive et le maintien d’un poids santé chez les chevaux. Un entraînement physique approprié aide également à réduire le risque de blessures et améliore la masse osseuse chez les chevaux de travail.

Cependant, les bienfaits de l’exercice vont au-delà de la forme physique et des performances sportives. L’activité régulière est également essentielle au bien-être mental de votre cheval, en réduisant les comportements stéréotypés, en fournissant une stimulation mentale et en renforçant le lien de confiance entre le cheval et le cavalier.

Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur les bienfaits de l’exercice pour les chevaux, ainsi que sur certaines des meilleures pratiques d’entraînement pour garder votre cheval en pleine forme, quel que soit son âge ou ses capacités.

Pourquoi les chevaux ont-ils besoin d’exercice?

Les chevaux ont évolué pour brouter continuellement, parcourant de vastes étendues de terre à la recherche de végétation. Des recherches montrent que les chevaux sauvages parcourent environ 17,9 km (11 miles) par jour lorsqu’ils sont dans leur habitat naturel. [1][2]

Cependant, les chevaux domestiques marchent beaucoup moins que cela, ne parcourant que 7,2 km (4,5 miles) par jour lorsqu’ils sont sortis dans un grand champ (40 acres et plus). Les chevaux évoluant dans des champs plus petits de 2 acres parcourent encore moins que cela, soit en moyenne seulement 1,1 km (0,68 mile) par jour. [1][2]

De nombreux chevaux ont également un accès limité au pâturage, passant la majeure partie de leur journée enfermés dans des box. Certains athlètes équins d’élite, tels que les chevaux de course pur-sang, passent près de 23 heures par jour en confinement dans leur box, ne faisant de l’exercice que pendant les sessions d’entraînement sportif.

Ce contraste frappant met en évidence l’importance de routines d’exercice appropriées pour les chevaux domestiques afin de garantir que ces derniers restent actifs, de prévenir les problèmes de santé et de répondre aux besoins psychologiques de mouvement et de stimulation environnementale.

17 bienfaits de l’exercice pour votre cheval

L’exercice est essentiel pour maintenir la santé et le bien-être des chevaux. Qu’ils galopent à travers des champs ou participent à des séances d’entraînement structurées, une activité physique régulière offre une multitude de bienfaits pour les chevaux de tous âges et modes de vie.

Voici les 17 principaux bienfaits pour la santé et le bien-être de l’exercice régulier pour votre cheval:

1) Améliore la fonction cardiovasculaire

L’exercice régulier favorise la santé cardiaque chez les chevaux. L’entraînement physique entraîne des adaptations cardiovasculaires, renforçant le cœur et le système circulatoire et contribue à l’amélioration des performances athlétiques.

Un moniteur de fréquence cardiaque équin peut être utilisé pour mesurer certains de ces changements bénéfiques dans la fonction cardiovasculaire.

Un indicateur important de forme physique est la vélocité (vitesse) du cheval lorsque sa fréquence cardiaque atteint 200 battements par minute (V200). Les chevaux en forme atteignent une vitesse plus rapidement avant d’arriver à cette fréquence cardiaque, ce qui témoigne d’une amélioration de leur santé cardiovasculaire. [3]

Les fréquences cardiaques de récupération sont également utiles pour évaluer la forme physique après un effort, les chevaux en forme revenant à leur fréquence cardiaque de repos plus rapidement que leurs homologues moins en forme. [4]

L’entraînement par l’exercice réduit également la fréquence cardiaque lors d’un exercice d’intensité modérée, tel que démontré chez les chevaux pur-sang effectuant des charges de travail sur tapis roulant après un programme d’entraînement conventionnel. [5]

L’exercice régulier améliore également l’endurance de votre cheval ainsi que sa forme physique globale. Une étude a démontré qu’après six mois d’entraînement de course de chevaux âgés d’un an, les indicateurs clés de santé cardiovasculaire s’étaient améliorés et se sont maintenus même après une période de désentraînement (lorsque le cheval ne fait pas régulièrement d’exercice). [6]

2) Améliore la fonction respiratoire

L’exercice régulier peut également soutenir la santé respiratoire des chevaux, favorisant un échange d’oxygène plus efficace. Lorsque le cheval s’engage dans un exercice, comme le trot, le galop ou le saut, il y a une augmentation significative de la consommation d’oxygène en raison de la demande énergétique accrue des muscles.

Pour répondre à cette demande accrue, le cheval réagit en augmentant sa fréquence respiratoire (le nombre de respirations par minute) et son volume courant (le volume d’air inhalé et expiré à chaque respiration). Ensemble, cela est appelé ventilation minute, qui calcule le volume total d’air expiré par minute.

Des recherches montrent qu’on voit une multiplication par 10 de la ventilation minute entre le repos et l’exercice chez les chevaux. [7] Cette augmentation rapide est essentielle pour maintenir l’endurance et les performances du cheval lors d’un effort physique.

Les chevaux connaissent également une augmentation de leur consommation d’oxygène après une séance d’entraînement, ce qui signifie qu’ils sont plus aptes à extraire l’oxygène de la circulation sanguine et à l’utiliser efficacement dans les cellules musculaires. [8]

Cette amélioration peut être attribuée à l’hémoglobine, une protéine responsable du transport de l’oxygène dans tout le corps. L’hémoglobine présente une attraction plus forte pour l’oxygène chez les chevaux en bonne forme physique, ce qui permet un apport d’oxygène plus efficace aux muscles. [8]

L’augmentation de la consommation d’oxygène peut stimuler la consommation maximale d’oxygène (VO2 max), améliorant ainsi l’endurance et diminuant la fatigue lors des séances d’exercice ultérieures.

3) Améliore le métabolisme énergétique

L’exercice régulier améliore l’efficacité énergétique chez les chevaux de tous âges en augmentant la densité et la fonction mitochondriales. [9]

Les mitochondries sont des organites présents dans les cellules qui jouent un rôle crucial dans la production d’énergie nécessaire à l’exercice et aux activités quotidiennes. Ils sont responsables de la production d’adénosine triphosphate (ATP), la principale « monnaie énergétique » des cellules.

Autant l’entraînement d’endurance que l’exercice à haute intensité stimulent l’adaptation mitochondriale, permettant aux cellules de traiter l’énergie de manière plus efficace. [10][11]

Il a été démontré que les exercices d’endurance, caractérisés par de longues périodes d’activité principalement au pas et au trot, améliorent la fonction mitochondriale du muscle équin, renforçant ainsi la capacité des cellules musculaires à générer de l’ATP. [10]

Il a également été démontré que les exercices à haute intensité, tels que l’entraînement rigoureux utilisé pour les chevaux de course, favorise la biogenèse mitochondriale, entraînant une augmentation du nombre de mitochondries dans les cellules musculaires. [11]

4) Renforce les muscles

Pour améliorer la force et la forme physique, les chevaux doivent solliciter régulièrement leurs muscles. Un exercice modéré régulier favorise la santé des muscles squelettiques et soutient la fonction musculosquelettique globale. [9]

L’exercice joue un rôle crucial dans le renforcement de la force musculaire grâce à plusieurs processus biologiques, notamment:

  • L’hypertrophie: L’hypertrophie musculaire est initiée par des lésions microscopiques subies par le tissu musculaire pendant l’exercice. Lorsque le corps répare et reconstruit ces fibres pendant le repos et la récupération, il compense les dommages en renforcant le nouveau muscle pour qu’il soit plus épais et plus fort. [12]
  • Les adaptations neuronales: L’exercice améliore l’interaction nerf-muscle. Avec un exercice régulier, le système nerveux devient plus efficace pour recruter les fibres musculaires, ce qui améliore la coordination. Une meilleure coordination rend le mouvement plus efficace, permettant aux muscles d’exercer plus de force, ce qui augmente la puissance. [13]

5) Améliore la démarche et la flexibilité

Certains types d’exercices peuvent améliorer la flexibilité et la qualité de l’allure chez les chevaux. Les exercices impliquant des transitions entre différentes allures, comme le trot-galop-trot et le galop-pas-galop, aident à améliorer l’équilibre, la coordination et la qualité globale de l’allure.

De plus, les exercices de mobilisation dynamique, de renforcement des muscles stabilisateurs, d’équilibre, circulaires ainsi que les exercices de saut et de barres améliorent la posture, stimulent l’activation des muscles stabilisateurs et améliorent la qualité de l’allure sans charge excessive sur les membres inférieurs. [14]

Les types d’exercices associés à une meilleure flexibilité chez les chevaux incluent : [12][15][16][17][18][19]

  • Les étirements : Les exercices d’étirements réguliers aident à maintenir et à améliorer la flexibilité musculaire et la qualité globale de la foulée.
  • Le contrôle moteur et la proprioception : Les exercices spécifiques à chaque discipline mettent au défi et affinent le contrôle moteur et la proprioception (la conscience de la position du corps), ce qui améliore la stabilité et la flexibilité globales.
  • Les surfaces changeantes : Travailler sur des substrats de surface variés et des inclinaisons encourage l’adaptabilité et implique différentes régions musculaires.
  • Les exercices aquatiques : La natation ou les exercices aquatiques offrent des bienfaits en termes de flexibilité et de conditionnement à faible impact.
  • Les exercices de gymnastique : Les exercices de gymnastique réguliers comprenant le reculer, tourner en petits cercles et passer au dessus de barres surélevées aident les chevaux à développer leur tonus musculaire, à améliorer leur flexibilité, à renforcer leur équilibre et à accroître leur confiance en eux et en leur cavalier.

6) Améliore la masse osseuse

La recherche démontre que l’exercice entraîne une augmentation de la densité osseuse chez les chevaux de tous âges, les jeunes chevaux bénéficiant le plus des avantages. [20][21][22][23] L’exercice exerce une pression sur les os du cheval, qui réagissent en augmentant la force osseuse.

Chez les chevaux adultes, l’exercice stimule la remodelage osseux, un processus au cours duquel les cellules osseuses endommagées sont résorbées par l’organisme et remplacées par de nouvelles cellules saines. Un exercice approprié aide à maintenir la force et l’intégrité des os à mesure que les chevaux vieillissent.

Pour les chevaux en début de vie, le mouvement influence également la formation et la qualité de la structure finale du tissu osseux. Dans une étude, les poulains sevrés qui sprintaient cinq jours par semaine avaient une meilleure masse osseuse par rapport aux poulains non entraînés. [24]

Adoptez toujours des pratiques optimales lors de l’entraînement des jeunes chevaux. Un entraînement excessif pendant le développement peut avoir des effets négatifs à long terme sur les performances et la santé globale. Consultez un professionnel qualifié pour examiner les programmes d’entraînement.

7) Améliore la santé des articulations

L’exercice favorise également les bienfaits pour la santé des articulations chez les chevaux en augmentant le flux sanguin vers les articulations et en stimulant la synthèse de protéoglycanes, un composant du tissu conjonctif. [25]

Le tissu conjonctif constitue le cadre structurel à l’intérieur et autour des articulations, fournissant soutien, stabilité et flexibilité. Le cartilage est un type de tissu conjonctif situé dans les articulations aux extrémités des os, servant d’amortisseur crucial et empêchant les os de frotter les uns contre les autres.

La recherche montre que le développement du cartilage est influencé par l’exercice, comme en témoigne une augmentation de l’épaisseur du cartilage chez les chevaux après avoir terminé une étude sur l’exercice. [20][26]

8) Réduit le risque de blessures

Des programmes d’exercice bien conçus aident non seulement votre cheval à atteindre son plein potentiel athlétique, mais peuvent également contribuer à prévenir les blessures. [29]

Un entraînement régulier à faible intensité réduit le risque de blessures liées à la compétition. [27] Pour les chevaux présentant un risque accru de blessure, effectuer davantage d’exercices lents et réguliers peut aider le corps à s’adapter à une charge de travail plus élevée et à potentiellement éviter les blessures. [28]

Une enquête menée au sein d’hippodromes du Kentucky, de Californie et de Floride a révélé que les chevaux subissant une perturbation dans leur routine d’exercice étaient plus sujets aux blessures liées à la course que ceux qui s’entraînaient régulièrement. [30]

En développant progressivement la forme physique, l’exercice soutient les muscles, les tendons, les ligaments et les os du cheval, réduisant ainsi le risque de boiterie.

9) Favorise la gestion du poids

L’exercice aide à maintenir votre cheval à un poids santé et favorise la perte de poids chez les chevaux en surpoids.

Une enquête menée en Grande-Bretagne a révélé que les chevaux utilisés pour l’équitation de loisir étaient moins sujets au surpoids par rapport à ceux qui ne faisaient pas d’exercice quotidiennement. [31]

L’ajustement de l’intensité de l’exercice aide également les chevaux à maintenir une cote d’état de chair idéale. L’augmentation du niveau d’exercice d’un cheval de léger (c’est-à-dire marche et trot) à modéré (c’est-à-dire galop et mouvements techniques, comme le saut ou le travail avec le bétail) entraîne une réduction substantielle du nombre de chevaux en surpoids au sein d’une population. [32]

10) Améliore la sensibilité à l’insuline

L’exercice est également recommandé pour les chevaux souffrant du syndrome métabolique équin, ainsi que des modifications alimentaires pour réduire l’apport en glucides hydrolysables. [33]

Un exercice régulier peut réduire considérablement le risque de développer une résistance à l’insuline chez votre cheval, jusqu’à 8 fois par rapport aux chevaux qui ne font pas d’exercice. [34]

L’insuline est la principale hormone du corps du cheval qui est impliquée dans la régulation de la glycémie. Les chevaux présentant certains problèmes métaboliques sont moins sensibles à l’insuline, ce qui perturbe le métabolisme normal du sucre et entraîne des problèmes tels que la prise de poids, une diminution des performances, une perte de musculature au niveau du dos et, potentiellement, une laminite.

La recherche montre que l’exercice modifie les voies de signalisation dans les muscles, rendant les cellules plus sensibles aux effets de l’insuline. Cela peut favoriser la santé métabolique et réduire l’hyperinsulinémie (taux élevé d’insuline dans le sang).

11) Améliore la digestion des nutriments

L’exercice a également des bienfaits pour la fonction digestive des chevaux, améliorant la digestibilité des nutriments dans l’alimentation. Cela signifie que le cheval peut extraire et absorber davantage de nutriments dans son fourrage et sa nourriture.

Des études indiquent que cinq semaines d’exercice régulier améliorent la digestibilité des fibres, des protéines et de l’énergie contenus dans l’alimentation équine. [35]

L’exercice contribue également à une meilleure santé intestinale, y compris une activité microbienne accrue dans l’intestin postérieur et une meilleure fermentation des fibres. [35]

12) Réduit le risque de coliques

L’exercice favorise une fonction intestinale saine en stimulant le mouvement de la nourriture à travers les intestins (motilité intestinale). Lorsque les chevaux font plus d’exercice par eux-mêmes au pâturage par rapport à lorsqu’ils sont gardés à l’intérieur de l’écurie, leur motilité intestinale est plus élevée. [36]

Une meilleure motilité contribue également à réduire le risque de complications liées aux intestins, telles que la colique, qui est l’une des causes principales de décès chez les chevaux adultes.

Un mouvement régulier à faible impact, que ce soit via l’exercice ou l’activité volontaire, est lié à un risque réduit de colique, comparativement aux chevaux confinés dans les écuries la plupart du temps. [37][38]

13) Amène un soulagement du stress

Les chevaux subissent du stress en raison de divers facteurs liés à leur environnement et à leur gestion, notamment le transport, la manipulation, le confinement au box, les changements de groupes sociaux ou l’incapacité à exprimer des comportements naturels.

Le stress peut nuire à la santé mentale de votre cheval, le rendant réticent au travail ou difficile à manier. Les chercheurs utilisent plusieurs indicateurs différents pour mesurer le stress chez les chevaux, notamment les niveaux de cortisol (la principale hormone de stress), la fréquence cardiaque et les concentrations de cellules immunitaires.

Bien que l’exercice intense puisse induire du stress dans certaines situations, il a été démontré que l’exercice modéré atténue le stress chez les chevaux. Une étude a montré que les niveaux de cortisol étaient plus faibles chez les chevaux faisant de l’exercice par rapport aux chevaux qui n’en font pas. [39]

Une autre étude a révélé que six semaines d’entraînement de dressage chez les chevaux lusitaniens ont entraîné des améliorations des marqueurs de stress, y compris une diminution des niveaux de cortisol, de la fréquence cardiaque et du nombre de cellules immunitaires. [40]

14) Réduit les comportements stéréotypés

Les comportements stéréotypés sont des schémas de comportement répétitifs qui semblent n’avoir aucun but ou fonction évidents. Ces comportements se développent souvent en raison de la frustration, du confinement, de l’isolement social ou d’autres facteurs environnementaux qui nuisent au bien-être.

Il a été démontré qu’un manque d’exercice physique dû à un confinement excessif au box contribue aux stéréotypies locomotrices, telles que le tic à l’ours et le tic déambulatoire. [41]

L’augmentation du temps passé à l’extérieur peut réduire l’incidence de ces comportements tout en contribuant également à améliorer le bien-être. [41]

15) Favorise la santé chez les chevaux âgés

Il a été démontré que l’exercice de faible intensité atténue le déclin de la force et de la fonction musculaire lié à l’âge chez les personnes âgés, entraînant une diminution des problèmes d’invalidité et de la mortalité. [42]

Bien qu’il existe peu d’études comparables chez les chevaux, une enquête récente a révélé que 79 % des chevaux âgés de 15 ans ou plus étaient soit entièrement soit partiellement à la retraite et faisaient peu d’exercice. Une perte de masse musculaire a été signalée chez 17 % d’entre eux. [43] Cela suggère que les bienfaits de l’exercice sont tout aussi importants pour les chevaux âgés que pour les humains.

Les problèmes de santé peuvent limiter la capacité athlétique des chevaux âgés, notamment dans le cadre des affections suivantes :

Cependant, les recherches démontrent plusieurs effets bénéfiques de l’exercice chez les chevaux âgés, notamment : [44][45]

  • Une augmentation du nombre de fibres musculaires de type II, qui produisent une vitesse de contraction rapide et atteignent des tailles plus importantes que les autres types de fibres musculaires
  • Une augmentation des cellules satellites (cellules souches musculaires) autour des fibres de type II, indiquant une meilleure capacité de réparation et de reconstruction musculaire
  • Une augmentation de la capacité mitochondriale, la centrale énergétique de la cellule
  • Une réduction des dommages musculaires suite à un entraînement physique

Il est important de consulter votre vétérinaire pour déterminer le meilleur plan pour votre cheval âgé. Si l’équitation ou l’exercice n’est pas possible, envisagez de maximiser le temps de sortie pour inciter votre cheval à faire autant d’activité physique que possible.

16) Favorise le développement osseux chez les jeunes chevaux

Le modelage osseux chez les jeunes chevaux est un processus de développement important qui implique le façonnage et le renforcement des os à mesure que le cheval grandit.

L’exercice exerce une pression sur le tissu osseux, stimulant la résorption (dégradation) des cellules endommagées et la prolifération de nouvelles cellules plus fortes pour construire la structure finale de l’os mature. Ce processus garantit que les chevaux en croissance peuvent s’adapter aux futures demandes d’exercice.

Si la charge sur l’os est insuffisante, comme lorsque les jeunes chevaux sont fréquemment confinés à l’écurie, l’os est résorbé sans remplacement robuste ou modelage pour compenser. Pour cette raison, les jeunes chevaux placés au box pendant la première phase de leur entraînement présentent souvent une perte osseuse et une incidence plus élevée de blessures. [46]

Il a été démontré que la plupart des types d’exercices, y compris le trot, le sprint, l’utilisation d’un tapis roulant ainsi que les sorties au pâturage, améliorent les indicateurs de santé osseuse chez les jeunes chevaux, incluant : [47]

Il est intéressant de noter que les exercices d’endurance, incluant de longues périodes de marche lente, de trot et de galop n’ont pas réussi à produire suffisamment de pression pour entraîner des changements osseux chez les jeunes chevaux. [48]

Le défi pour les propriétaires est de permettre suffisamment d’exercice pour favoriser un modelage osseux efficace tout en évitant un effort trop important chez les jeunes chevaux. Autant un exercice insuffisant qu’excessif peut entraver le développement des tendons et du cartilage chez les jeunes chevaux. [47]

17) Améliore les performances d’entraînement futures

L’exercice chez les jeunes chevaux en croissance peut également aider à améliorer les future performances d’entraînement, tant en développant des connexions neuromusculaires qu’en soutenant la capacité anaérobique.

Une étude sur de jeunes demi-sang (Warmblood) a montré que commencer l’exercice de saut en liberté à l’âge de 6 mois améliorait les techniques de saut lorsque les chevaux avaient 4 ans. Ces différences n’ont pas persisté une fois que le groupe de chevaux a atteint 5 ans, suggérant que l’exercice peut améliorer les activités d’apprentissage initiales mais qu’il est possible que cette amélioration ne soit pas permanente. [49]

Il a également été démontré que le fait de fournir de l’exercice ou un accès au pâturage aux poulains gardés au box améliore l’approvisionnement capillaire ainsi que les indicateurs de capacité oxydative chez les jeunes demi-sang.

Ces améliorations ont persisté même après que les chevaux aient commencé un programme d’exercice régulier, suggérant que les premiers effets de l’entraînement peuvent avoir un impact durable chez les jeunes chevaux. [50]

Quels sont les besoins de mon cheval en termes d’exercice?

Vous demandez-vous de quelle quantité d’exercice votre cheval a besoin pour bénéficier de certains des avantages énumérés ci-dessus? Le type, l’intensité et la durée optimaux de l’exercice varient considérablement pour chaque cheval. Les facteurs influençant les besoins en matière d’exercice incluent :

  • L’âge
  • La race
  • Le tempérament
  • Le niveau de forme physique
  • L’état de santé
  • La discipline
  • Les objectifs de performance

Travailler avec un entraîneur qualifié peut vous aider à évaluer les besoins actuels en exercice de votre cheval et à élaborer un programme de conditionnement approprié pour atteindre vos objectifs.

Vous devrez peut-être également procéder à des ajustements au fil du temps. Si vous remarquez une augmentation des stéréotypies ou d’autres signes de stress, vous pourriez avoir besoin de réévaluer la routine d’exercice de votre cheval, ainsi que sa gestion globale.

Si votre cheval présente des changements soudains dans sa forme physique ou ses capacités, parlez-en à votre vétérinaire. Des changements soudains de performance peuvent indiquer une blessure ou d’autres problèmes de santé qui doivent être traités avant de poursuivre l’entraînement.

Types de routines d’exercice

En plus de déterminer la quantité d’exercice dont votre cheval a besoin, vous devrez également envisager divers types de protocoles d’entraînement en fonction de sa discipline :

  • Exercices d’assouplissement : encouragent le cheval à étirer son cou et son dos pendant la monte. Il existe également des étirements passifs que le propriétaire peut aider le cheval à effectuer au sol pour le préparer à l’exercice.
  • Travail en pente : peut aider à développer les muscles, la force et les muscles de la ligne du dos de votre cheval tout en améliorant également la santé cardiovasculaire et l’équilibre. Les chevaux doivent déjà être à un niveau de forme physique adéquat avant de passer à des exercices exigeants en pente, car ces programmes mettent une pression supplémentaire sur les articulations.
  • Exercices aérobiques : activités d’intensité faible à modérée se poursuivant pendant une longue période, développant la capacité des muscles à utiliser efficacement l’oxygène.
  • Exercices anaérobiques : courtes périodes d’exercice de haute intensité qui augmentent la fréquence cardiaque et le rythme respiratoire du cheval. Lors d’un exercice anaérobique, le corps utilise des voies énergétiques qui ne nécessitent pas d’oxygène, ce qui fournit de l’énergie plus rapidement. Cependant, les réserves d’énergie s’épuisent plus rapidement, entraînant une fatigue plus rapide.

Chaque type d’exercice est associé à des bénéfices spécifiques pour les performances athlétiques des chevaux. Votre entraîneur peut vous aider à déterminer le meilleur régime d’exercice en fonction des besoins individuels de votre cheval, de sa discipline et de ses objectifs en compétition.

Échauffements et récupérations

Chaque fois que vous entraînez votre cheval, assurez-vous de lui donner suffisamment de temps pour s’échauffer avant de travailler sur des compétences spécifiques à sa discipline. En plus de préparer le corps à l’effort physique, une routine d’échauffement permet également au cheval de se préparer mentalement à l’entraînement.

Il existe peu de recherches sur les bienfaits de l’échauffement des chevaux avant l’exercice. Cependant, certaines études ont montré qu’une routine d’échauffement d’intensité faible à modérée améliorait les indicateurs d’endurance chez les chevaux, notamment : [51][52][53]

  • L’augmentation du VO2max, une mesure de la quantité maximale d’oxygène qu’un cheval peut utiliser pendant un exercice intense
  • La réduction de l’accumulation de lactate dans le sang pendant un exercice de haute intensité, indiquant une capacité d’exercice prolongée
  • Un meilleur recours aux voies énergétiques aérobiques, indiquant une capacité accrue à utiliser l’oxygène pour produire de l’énergie pendant l’exercice
  • L’augmentation du délai avant d’atteindre un état de fatigue pendant l’exercice

Après l’entraînement, il est tout aussi important de prévoir un retour au calme graduel pour votre cheval. Permettre à votre cheval de trotter ou de marcher après un exercice de haute intensité accélère l’élimination du lactate, ce qui peut améliorer le temps de récupération. [54]

Étirements avant l’exercice

Les étirements avant la monte entraînent une récupération plus rapide du rythme cardiaque et une diminution de la lactatémie postexercice ainsi qu’une plus grande amplitude de mouvement dans les articulations pendant l’exercice. [55][56]

Cependant, les étirements quotidiens ne sont pas recommandés puisqu’ils peuvent diminuer l’amplitude de mouvement du grasset, de l’épaule et du jarret si le cheval est endolori. [56]

Les étirements du cou, souvent appelés étirement de la carotte, incluent la flexion, l’extension et les mouvements latéraux du cou. Ils sont généralement réalisés à l’aide d’une friandise pour diriger le cheval.

Les étirements de flexion consistent à amener le nez du cheval vers sa poitrine, entre ses genoux et vers les paturons.
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L’extension du cou encourage le cheval à relever son cou et à s’étirer vers l’avant. La plupart des manieurs doivent monter sur un bloc pour réaliser cet étirement.
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Les étirements latéraux du cou utilisent une friandise pour inciter le cheval à amener son nez vers son épaule, son flanc et finalement vers son boulet arrière. Assurez-vous d’effectuer des étirements latéraux des deux côtés.

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Les étirements de l’arrière-main consistent à basculer le bassin. Cela se fait en appliquant une pression entre le biceps fémoral et le muscle semi-tendineux de l’arrière-main du cheval.

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Le soulèvement du ventre est un autre étirement qui engage les muscles stabilisateurs et le haut du dos de votre cheval tout en ouvrant simultanément les processus épineux des vertèbres. Grattez doucement les muscles abdominaux près de l’endroit où se trouve la sangle jusqu’à ce que le cheval contracte ces muscles et soulève le dos.

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Les sorties à l’extérieur comme alternative à l’entraînement

Des programmes d’exercice structurés ne sont pas possibles pour tous les chevaux, tels que ceux souffrant de problèmes médicaux, de blessures ou de problèmes de comportement limitant leur capacité à s’entraîner.

Lorsqu’un entraînement physique formel n’est pas réalisable pour un cheval, offrir beaucoup de temps de sortie à l’extérieur peut néanmoins apporter de nombreux bienfaits. Les sorties en liberté à l’extérieur permettent aux chevaux de se déplacer librement et d’adopter des comportements naturels, tels que paître et socialiser.

Les bienfaits pour la santé de l’augmentation du temps de sortie en liberté à l’extérieur sont bien documentés et incluent :

  • Forme physique : Les chevaux au pâturage sans exercice structuré ont atteint des niveaux de forme physique similaires à ceux des chevaux au box participant à des programmes d’entraînement [57]
  • Ulcères gastriques : L’augmentation du temps de sortie au pâturage est associé à un risque réduit d’ulcères gastriques et à un meilleur effet tampon de l’acide gastrique [58]
  • Développement des articulations : Les poulains gardés au box ont montré un retard dans le développement normal des articulations par rapport à leurs homologues gardés au pâturage et entraînés [25]
  • Synthèse du cartilage : Les chevaux gardés au box présentaient moins de synthèse de composants cartilagineux par rapport à leurs homologues entraînés [59]
  • Développement osseux : Mettre les jeunes chevaux au pâturage à temps plein réduit l’incidence de maladies orthopédiques développementales [60]
  • Santé des sabots : L’augmentation du temps passé au pâturage peut améliorer la circulation et la croissance des sabots, ce qui se traduit par des sabots plus sains par rapport aux chevaux confinés au box [61]

L’importance de la récupération sportive pour les chevaux de travail

Bien que l’exercice présente de nombreux bienfaits potentiels pour les chevaux, il est également important d’éviter l’exercice excessif et de donner aux chevaux suffisamment de temps pour récupérer entre les séances d’entraînement.

La surentraînement, qui se produit lorsqu’il n’y a pas suffisamment de temps de récupération entre les séances d’entraînement, peut entraîner de mauvaises performances, une perte de poids, une diminution de l’appétit et d’autres changements physiologiques indésirables. [62]

La recherche démontre également que le désentraînement, ou l’inversion des bénéfices de l’exercice lorsque l’entraînement est réduit, se produit à un rythme nettement plus lent chez les chevaux que chez les humains. Plusieurs semaines de repos au box peuvent être nécessaires pour inverser les bénéfices acquis grâce à l’entraînement chez les chevaux. [63]

Compte tenu de cela, il est important de prioriser une récupération adéquate chez les chevaux de performance. La durée du temps de récupération nécessaire dépend de la forme physique actuelle du cheval et de l’intensité de l’exercice.

Physiologie de la récupération

Pendant la récupération, le corps compense les exigences de l’exercice, reconstruisant les muscles, les os et les tissus conjonctifs afin d’être mieux préparé à répondre aux exigences physiques la prochaine fois. Les temps de récupération et les techniques d’exercice ont fait l’object de peu de recherches chez les chevaux, mais ont reçu plus d’attention dans la science du sport humain.

Il existe plusieurs systèmes physiologiques qui doivent récupérer entre les séances d’exercice, chacun nécessitant des temps de récupération différents. Certains de ces systèmes et leurs temps de récupération chez les humains incluent : [64]

  • La récupération métabolique : les sources d’énergie telles que les réserves de phosphocréatine et de glycogène récupèrent relativement rapidement. Les réserves de phosphocréatine peuvent se reconstituer en quelques heures, voire quelques jours, tandis que les réserves de glycogène épuisées peuvent prendre quelques jours pour se rétablir.
  • Récupération neuromusculaire : le niveau de fatigue lié à la fonction neuromusculaire dépend de la quantité de masse musculaire sollicitée pendant l’exercice et de l’intensité de l’exercice. Cependant, la récupération neuromusculaire est généralement obtenue en 1 à 4 jours.
  • Récupération cardiocirculatoire : le retour à un état d’hydratation adéquat, une fréquence cardiaque normale et un volume systolique normal sont des aspects importants de la récupération. Avec des procédures d’hydratation adéquats, cette récupération prend généralement entre 6 et 48 heures.

Un programme de conditionnement par étapes alterne des périodes de récupération avec des exigences d’exercice croissantes. Cette approche augmente progressivement l’intensité ou la durée des séances d’entraînement, donnant au cheval suffisamment de temps pour récupérer, développer sa forme physique et améliorer ses performances.

Si un entraîneur pousse un cheval à l’entraînement avant que ce dernier n’ait récupéré, le cheval peut encore être fatigué, et un surentraînement est susceptible de se produire.

Calendrier de récupération

Très peu de recherches ont été menées sur les programmes de récupération optimaux pour les athlètes équins. Les périodes de récupération optimales dépendront du niveau de forme physique de votre cheval, des exigences en matière d’exercice et des conditions environnementales telles que la température et l’humidité.

Une étude sur le conditionnement des chevaux sur un tapis roulant a montré que 2 semaines de conditionnement adaptées suivies d’une semaine de charge de travail réduite ont produit des mesures croissantes de forme physique, indicatives d’adaptations bénéfiques à l’entraînement. [65]

Pour les chevaux soumis à des niveaux d’exercice inférieurs, les programmes d’exercice typiques alternent souvent entre des exercices de faible intensité, des exercices de haute intensité et des jours de repos. Ce schéma aide à prévenir la fatigue, permet une augmentation progressive de l’intensité de l’exercice et réduit le risque de blessures liées à l’exercice. [66]

Nutrition pour les chevaux à l’exercice

La nutrition joue un rôle clé dans l’optimisation de la santé et des performances des chevaux à l’exercice. Un régime équilibré est important pour maintenir le bien-être général et fournir suffisamment de carburant pour soutenir toutes les formes d’exercice.

Voici quelques facteurs à prendre en compte lorsque vous planifiez le programme alimentaire de votre cheval pour répondre à ses besoins en matière d’exercice et d’entraînement.

Maintenir une hydratation adéquate

Les chevaux qui font de l’exercice perdent une quantité importante d’eau via la transpiration. Par temps chaud, les chevaux peuvent perdre jusqu’à 10 à 15 litres de sueur par heure d’exercice.

Fournir un accès constant à de l’eau propre et fraîche est essentiel pour contrer ces pertes de liquide et se protéger contre la déshydratation et le stress thermique. [67]

Offrir un régime à base de fourrage

Le fourrage (foin et pâturage) devrait constituer la base de l’alimentation de tout cheval. Fournir suffisamment de fourrage aide à maintenir la santé intestinale de votre cheval et favorise son bien-être mental en encourageant un comportement alimentaire naturel.

Pour les chevaux effectuant un travail léger ou modéré, un apport à volonté de foin de qualité moyenne répondra probablement à leurs besoins énergétiques et protéiques. On estime que les chevaux effectuant un travail modéré consomment 2,25 % de leur poids corporel en matière sèche par jour. Pour un cheval de 500 kg (1 100 lb), cela équivaut à 11,25 kg (24,75 lb) de matière sèche de foin par jour. [70]

Les chevaux au travail plus intense auront naturellement un appétit accru et consommeront environ 2,5 % de leur poids corporel, soit 12,5 kg (27,5 lb) pour un cheval de 500 kg (1 100 lb). [70]

Fournir aux chevaux à l’exercice un accès au foin à volonté, ce qui leur permet de manger autant qu’ils le veulent, peut répondre efficacement à leurs besoins énergétiques accrus. Même les chevaux à l’exercice très intense comme les chevaux de course Standardbred peuvent maintenir un cote d’état de chair adéquate grâce à un régime alimentaire à base de fourrage de haute qualité. [69]

Cette façon de faire représente un meilleur moyen de fournir des calories aux chevaux à l’exercice que les régimes riches en céréales. Lorsque les chevaux sont nourris avec des céréales au lieu de fourrages, ils présentent un risque accru d’ulcères gastriques, de dysfonctionnements de l’intestin postérieur et de comportement réactif. [71][72][73]

Éviter l’alimentation intermittente

Étant donné que les chevaux sont adaptés à brouter en continu, l’estomac du cheval produit continuellement de l’acide même en l’absence de nourriture. Des périodes prolongées sans accès au fourrage augmentent le risque d’ulcères gastriques. [68]

Faire de l’exercice à jeun peut également exposer la région non glandulaire de l’estomac à l’acide gastrique corrosif. Contrairement à la région glandulaire, qui est protégée par une épaisse muqueuse, la région non glandulaire est dépourvue de cette barrière protectrice, la rendant vulnérable aux effets dommageables de l’acide gastrique.

Pour ces raisons, une alimentation qui imite les habitudes alimentaires naturelles du cheval avec un accès continu au fourrage est idéale. Les régimes avec un accès au fourrage à volonté permettront aux chevaux de consommer du fourrage tout au long de la journée, limitant ou prévenant les périodes pendant lesquelles les chevaux ont le ventre vide.

De plus, donner un repas fourrager avant l’exercice peut limiter les éclaboussures d’acide gastrique dans la région non glandulaire de l’estomac, réduisant ainsi davantage le risque d’ulcères.

Répondre aux besoins en vitamines et minéraux

Les carences nutritionnelles en vitamines et minéraux peuvent entraîner une mauvaise performance, une altération des réponses immunitaires et une récupération prolongée après l’exercice.

L’exercice augmente les besoins alimentaires en certaines vitamines et minéraux, en particulier ceux qui servent d’antioxydants ou de cofacteurs enzymatiques dans les processus métaboliques. Travailler avec un nutritionniste équin peut vous aider à équilibrer le régime alimentaire de votre cheval pour vous assurer qu’il fournit suffisamment de vitamines et de minéraux.

Le produit Omneity en granulés de Mad Barn est un supplément de vitamines et minéraux équilibré qui fournit un niveau optimal de nutriments clés nécessaires au soutient du métabolisme énergétique, de la santé des sabots, de la fonction digestive et de la fonction musculaire.

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Fournir un supplément électrolytique

Les électrolytes sont des minéraux essentiels tels que le sodium, le chlorure, le potassium, le magnésium et le calcium qui portent une charge électrique et soutiennent l’équilibre hydrique, la fonction nerveuse et la contraction musculaire.

Lorsque les chevaux transpirent pendant l’exercice, ils perdent des quantités importantes d’électrolytes. Étant donné que la sueur équine contient une concentration plus élevée d’électrolytes par rapport à la sueur humaine, les chevaux courent un risque encore plus élevé de développer des déséquilibres électrolytiques que les humains. [67]

Cela souligne l’importance de supplémenter les chevaux avec du sel et des électrolytes après un exercice intense ou dans des climats chauds.

Le produit Performance XL de Mad Barn est un supplément d’électrolytes en poudre conçu pour répondre aux besoins des chevaux de haute performance. Performance XL est formulé scientifiquement pour remplacer les électrolytes perdus dans la transpiration et contient de la vitamine E et de la vitamine C ajoutées pour soutenir les soins postentraînement.

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Fournir suffisamment d’énergie et de protéines

De nombreux chevaux à l’exercice intense ont besoin de calories et de protéines supplémentaires dans leur alimentation pour répondre aux besoins énergétiques accrus et maintenir la masse musculaire.

Pensez à incorporer du foin de légumineuses, tel que le luzerne, dans l’alimentation de votre cheval pour fournir une teneur énergétique digestible plus élevée et une excellente source de protéines.

Un autre aliment populaire pour les chevaux à l’exercice est la pulpe de betterave, qui est une source de fibres hautement fermentescibles. La pulpe de betterave est fermentée dans l’intestin postérieur du cheval, fournissant une libération d’énergie soutenue tout en favorisant un microbiote intestinal sain.

Les suppléments de gras (lipides) peuvent également être inclus dans l’alimentation pour répondre aux besoins énergétiques. Le gras fournit deux fois plus de calories par gramme que les glucides ou les protéines.

Les céréales sont riches en glucides hydrolysables (GH), qui comprennent l’amidon et les sucres simples. Les glucides hydrolysables sont facilement digérés dans l’intestin grêle, fournissant une source d’énergie rapide pour les chevaux à l’exercice.

Cependant, donner trop de céréales à un cheval peut être préjudiciable en raison de la surabondance de GH. Si l’apport en GH dans un seul et même repas est trop élevé, l’intestin grêle n’arrivera pas à digérer tout l’amidon. Au lieu de cela, l’amidon atteindra l’intestin postérieur où il peut perturber la fermentation des fibres.

Il est généralement recommandé de ne pas donner plus de 2 grammes d’amidon par kg de poids corporel par repas. Pour un cheval de 500 kg (1 100 lb), cela équivaut à 1 kg (2,2 lb) d’amidon par repas. [74][75]

Soutenir la santé intestinale

Les chevaux de compétition présentent souvent un risque plus élevé de problèmes intestinaux en raison de plusieurs facteurs liés à leur mode de vie, à leur routine d’exercice et à leur alimentation. Des niveaux de stress élevés, des déplacements fréquents, une réduction du temps passé à paître et un entraînement intense peuvent perturber le fonctionnement normal du système digestif et augmenter le risque d’ulcères.

En raison de ces problèmes, les chevaux qui font régulièrement de l’exercice peuvent nécessiter des ajustements alimentaires spéciaux pour soutenir la santé intestinale. Cela peut inclure l’ajout d’aliments plus riches en fibres, de levure et de probiotiques pour soutenir la flore intestinale, ainsi que d’autres nutriments pour maintenir une muqueuse intestinale saine.

Visceral+ de Mad Barn est une formule intestinale complète utilisée par les athlètes d’élite pour maintenir la santé de l’estomac et de l’intestin postérieur chez les chevaux de compétition. Le produit Visceral+ soutient la fonction du système immunitaire, est sûr pour la compétition et est recommandé par les vétérinaires.

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Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur l’exercice des chevaux :

Résumé

Que votre cheval soit au meilleur de sa forme physique ou qu'il se dirige vers une heureuse retraite, l'exercice offre de nombreux bienfaits, de l'amélioration de la solidité osseuse à la réduction du risque de troubles intestinaux et de comportements stéréotypés. Une approche holistique de l'exercice de votre cheval comprend :

  • Une adaptation des plans d'entraînement à la capacité et au niveau de forme physique de votre cheval
  • L'inclusion d'un temps de récupération suffisant entre les séances d'entraînement
  • L'intégration d'un échauffement et d'un retour au calme dans votre programme d'entraînement
  • L'ajustement de l'alimentation et de la nutrition de votre cheval en fonction des demandes reliées à son niveau d'activité

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