L’analyse d’urine est un outil de diagnostic qui peut fournir des indications précieuses sur l’état de santé général d’un cheval. En examinant l’apparence et la composition de l’urine, les vétérinaires peuvent évaluer la fonction rénale, l’état d’hydratation et la présence de certaines toxines. Bien que l’analyse d’urine soit moins fréquemment utilisée que les analyses sanguines ou l’imagerie médicale, elle joue un rôle important dans un bilan diagnostique complet.
Une analyse d’urine standard évalue les caractéristiques physiques telles que la couleur, la limpidité et l’odeur, ainsi que les propriétés chimiques comme le pH et la présence de protéines, de glucose et de sang dans l’urine. Une analyse d’urine peut également inclure l’examen microscopique des cellules, des cristaux et d’autres sédiments.
Ces résultats peuvent aider les vétérinaires à détecter des pathologies telles que les infections urinaires, les calculs vésicaux ainsi que les maladies rénales ou systémiques, comme les troubles métaboliques. Que votre cheval présente des symptômes urinaires évidents ou des changements plus subtils comme une perte de poids ou une baisse de performance, une analyse d’urine peut orienter le traitement et la prise en charge.
Poursuivez votre lecture pour découvrir les principes de base de l’analyse d’urine chez le cheval, dont la façon dont les échantillons sont prélevés, l’interprétation des résultats et les situations où ce test est particulièrement bénéfique pour votre cheval.
Analyse d’urine chez le cheval
L’analyse d’urine consiste à examiner l’urine en laboratoire. Cette procédure permet aux vétérinaires d’identifier des anomalies pouvant indiquer des processus pathologiques en cours dans l’organisme du cheval.
Bien qu’elle soit plus couramment réalisée chez les chiens et les chats, où le prélèvement d’échantillons est simple, l’analyse d’urine peut également fournir des informations importantes chez le cheval.
Les vétérinaires peuvent obtenir un échantillon d’urine équine en introduisant un cathéter dans la vessie ou en attendant que le cheval urine spontanément. L’utilisation du cathéter est souvent privilégiée, car elle peut être effectuée à tout moment.
Les raisons courantes pour lesquelles un vétérinaire peut prescrire une analyse d’urine comprennent : [1]
- Diagnostiquer une maladie rénale aiguë ou chronique
- Identifier des cristaux urinaires contribuant à la lithiase urinaire
- Évaluer la gravité de la déshydratation
- Identifier des protéines musculaires dans l’urine, indiquant des lésions musculaires
- Évaluer les pertes d’électrolytes dans l’urine afin de diagnostiquer la cause d’un dysfonctionnement rénal
Quand utiliser l’analyse d’urine
Les signes indiquant qu’un cheval pourrait avoir besoin d’une analyse d’urine dans le cadre d’un bilan diagnostique comprennent : [2]
- Une couleur anormale de l’urine
- Une perte de poids
- Une léthargie
- Des changements dans la fréquence des mictions
- Des changements du volume d’urine
- Une augmentation de la soif
- Une incontinence urinaire ou des signes de brûlure cutanée causée par l’urine
- Une incapacité à uriner
- Des douleurs lors de la miction
- De la fièvre
- Une baisse de performance
Équipement
La plupart des vétérinaires préfèrent cathétériser le cheval pour prélever un échantillon d’urine. Cela permet non seulement de réduire le temps d’attente avant l’obtention de l’échantillon, mais aussi de diminuer la contamination par des bactéries, de la saleté et d’autres corps étrangers présents sur la peau du cheval.
Un équipement et une procédure légèrement différents sont requis pour les chevaux mâles et femelles, car les mâles ont un urètre beaucoup plus long. Pour les chevaux mâles, les vétérinaires utilisent un long cathéter mesurant 150 cm (60 po). Pour les juments, des cathéters plus courts, allant jusqu’à 40 cm (16 po), sont préférés. [3]
L’équipement comprend également : [3]
- Du savon pour nettoyer la peau autour du pénis ou de la vulve
- Une grande seringue
- Un contenant stérile pour conserver l’urine prélevée
- Du lubrifiant
La plupart des chevaux doivent être immobilisés pendant la procédure afin d’assurer la sécurité des gens qui le manipulent et du vétérinaire. Pour les chevaux mâles, de nombreux vétérinaires administrent un sédatif afin de limiter ses mouvements. L’une des personnes qui assiste le vétérinaire peut également appliquer un tord-nez afin de distraire le cheval. [3]
Ceci est particulièrement important, car la pose d’un cathéter chez les mâles exige que l’équipe vétérinaire se place sous le cheval pour accéder à l’urètre.
« L’analyse d’urine nous fournit des informations précieuses qui ne figurent pas forcément dans les analyses sanguines. En examinant la couleur, la concentration et la composition chimique de l’urine d’un cheval, il est possible de détecter des signes avant-coureurs de maladie rénale, de troubles métaboliques ou d’infections urinaires. »
— Dre Jennifer Skaggs, D.M.V.Vétérinaire équin
Les juments dociles, en particulier celles qui sont habituées aux palpations fréquentes ou à d’autres procédures reproductives, n’ont généralement pas besoin de sédation lors du prélèvement d’un échantillon d’urine. [3] Dans ce cas, le vétérinaire place la jument dans un box de contention afin de l’immobiliser et de réduire le risque de coups de pied. [3] Si la jument est plus agitée, l’équipe peut choisir de la sédater pour l’examen.
Une fois l’urine prélevée, l’équipe vétérinaire analyse l’échantillon à l’aide de bandelettes réactives et d’un réfractomètre, un appareil qui utilise la lumière pour mesurer la concentration de l’urine. Un échantillon d’urine est également évalué au microscope. [4]
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Procédure
Le processus de cathétérisme diffère légèrement entre les chevaux mâles et les juments.
Chevaux mâles
Le vétérinaire administre le sédatif au cheval et laisse le temps nécessaire pour que le médicament fasse pleinement effet. Il peut ensuite demander aux personnes qui l’assistent d’immobiliser davantage le cheval, par exemple en l’installant dans un box de contention ou en utilisant un tord-nez. [3]
Un assistant saisit fermement le pénis du cheval afin d’empêcher sa rétraction dans le fourreau. L’assistant et le vétérinaire nettoient le pénis afin de prévenir le transfert de bactéries présentes sur la peau vers la vessie lors de l’introduction du cathéter urinaire. [3]
Une fois la préparation terminée, le vétérinaire enfile des gants stériles et lubrifie le cathéter. Il introduit ensuite le cathéter dans l’urètre du cheval jusqu’à ce qu’il atteigne la vessie.
Une fois le cathéter bien positionné dans la vessie, l’urine s’écoule généralement librement. Si ce n’est pas le cas, le vétérinaire fixe une seringue et l’utilise pour aspirer doucement un échantillon d’urine. L’assistant recueille l’urine dans un contenant stérile pour des analyses ultérieures. Le vétérinaire retire ensuite délicatement le cathéter. [3]
Juments
Chez les juments, le cathétérisme commence par l’enroulement de la queue et le nettoyage minutieux de la vulve. De nombreux vétérinaires désinfectent également la peau vulvaire à l’aide d’un produit antiseptique chirurgical, comme la chlorhexidine. Une fois la jument propre, ils enfilent des gants stériles et lubrifient le cathéter. [3]
Le cathéter est introduit dans la vulve et guidé dans l’urètre à l’aide de la main du vétérinaire. Une fois que le cathéter atteint la vessie, un assistant fixe une seringue et prélève un échantillon d’urine. [3]
Analyses de laboratoire
Les analyses d’urine les plus couramment effectuées sont l’examen visuel, l’épreuve sur bandelettes réactives, la cytologie et la réfractométrie. [4] L’équipe vétérinaire évalue également la couleur, la limpidité et l’odeur de l’urine.
Examen visuel
Chez le cheval, une urine saine est jaune, trouble et présente une légère odeur d’ammoniac. [5] Certaines affections, comme des troubles musculaires, peuvent entraîner un changement de la couleur de l’urine. La présence de protéines, de cristaux, de sang ou de globules blancs dans l’urine peut altérer sa limpidité. Enfin, dans certains cas, des infections bactériennes peuvent accentuer l’odeur d’ammoniac de l’urine. [5]
Épreuves par bandelettes réactives
Les bandelettes réactives sont des bandes de papier spécialisées munies de tampons chimiques qui détectent des composés spécifiques dans un échantillon liquide. En imbibant ces tampons d’urine, l’équipe vétérinaire peut évaluer la présence de composés tels que le sang, les corps cétoniques, la bilirubine et le glucose. [4]
Cytologie
La cytologie consiste à examiner l’échantillon d’urine au microscope. Un membre de l’équipe vétérinaire dépose une goutte d’urine sur une lame, puis l’examine. Cette évaluation permet d’identifier les cristaux urinaires, les globules blancs, les globules rouges et les cylindres urinaires. [5]
Réfractométrie
La réfractométrie est la méthode privilégiée pour évaluer la densité urinaire, c’est-à-dire la concentration de l’urine. [4] Le vétérinaire dépose une goutte d’urine sur un réfractomètre et le tient face à la lumière. Selon le degré de réfraction (déviation de la lumière) de l’urine, l’appareil fournit une estimation de la densité urinaire. [4]
Interprétation des résultats
Les résultats des analyses de laboratoire peuvent fournir à l’équipe vétérinaire des indices quant au processus pathologique pouvant affecter votre cheval. Certains résultats courants sont décrits ci-dessous.
Variations de la densité urinaire
La densité urinaire correspond à la concentration de l’urine. Cette valeur fluctue en fonction du niveau d’hydratation du cheval et de la fonction rénale du cheval. [5] Une consommation excessive d’eau entraîne une hyposthénurie, soit une densité urinaire très faible. [4]
La déshydratation mène généralement à une hypersthénurie, c’est-à-dire une urine fortement concentrée. Les chevaux atteints de maladies rénales peuvent perdre leur capacité à modifier la concentration de l’urine. Ces chevaux développent une isosthénurie, une situation dans laquelle la concentration de l’urine est équivalente à celle du sang. [4]
Protéinurie
La protéinurie correspond à la présence de protéines dans l’urine. Il s’agit d’une anomalie indiquant que les reins sont incapables d’éliminer l’excès de protéines de l’urine. Cela peut survenir en raison d’une libération excessive de protéines dans la circulation sanguine, d’une insuffisance rénale compromettant la fonction normale des reins, ou encore d’une inflammation ou d’une infection des voies urinaires. [4]
Glycosurie
La glycosurie désigne la présence de glucose (sucre) dans l’urine. Des reins en santé retirent le glucose de l’urine, évitant ainsi la perte de cette précieuse source d’énergie. Les chevaux souffrant d’hyperglycémie (taux élevé de sucre dans le sang) peuvent développer une glycosurie lorsque leurs reins ne parviennent plus à réabsorber tout le glucose perdu dans l’urine. Cela peut indiquer une résistance à l’insuline chez le cheval. [4]
Cristaux urinaires
Les cristaux urinaires identifiés au microscope peuvent indiquer une urolithiase, soit la présence de calculs urinaires. De petites quantités de cristaux urinaires sont normales chez le cheval, mais des quantités importantes peuvent indiquer un risque accru de formation de calculs urinaires. [4]
Cylindres urinaires
Les cylindres urinaires sont des amas de protéines ayant la forme d’un tube, visibles au microscope. Ils indiquent une atteinte des tubules rénaux, les structures tubulaires qui composent le rein. [4]
Pyurie
La pyurie correspond à la présence de globules blancs dans l’urine. Elle indique généralement un processus inflammatoire ou infectieux au sein des voies urinaires. [4]
Bien que les bandelettes réactives contiennent souvent des produits chimiques permettant de détecter les globules blancs, les vétérinaires équins préfèrent généralement les compter au microscope afin d’obtenir des résultats plus précis, puisque les tests par bandelettes peuvent produire des résultats erronés. [4]
Hématurie
L’hématurie désigne la présence de globules rouges entiers dans l’urine. Elle peut survenir à la suite d’un traumatisme, une infection rénale, une tumeur, une lithiase urinaire ou d’autres affections. [4]
Myoglobinurie
La myoglobine est une protéine musculaire qui est libérée lorsqu’il y a des lésions musculaires. Les reins excrètent cette protéine brun-rouge dans l’urine, ce qui entraîne une décoloration. [4]
Hémoglobinurie
Semblable à la myoglobine, l’hémoglobine est une protéine brun-rouge présente à l’intérieur des globules rouges. En cas de destruction excessive des globules rouges dans l’organisme, l’hémoglobine est libérée dans l’urine. [4] L’hémoglobinurie peut indiquer des maladies graves, telles que l’anémie hémolytique.
Excrétion fractionnelle
L’excrétion fractionnelle est un test qui compare la quantité de différents électrolytes dans le sang avec celle présente dans l’urine. Ce test est principalement utilisé pour évaluer un dysfonctionnement rénal. [4]
Comment préparer votre cheval pour l’analyse d’urine
Il n’y a aucune étape spécifique à suivre pour préparer votre cheval à une analyse d’urine.
Consultez votre vétérinaire afin de déterminer quel protocole de contention est le plus approprié pour votre cheval en fonction de son tempérament et de son niveau d’entraînement.
Complications
Le cathétérisme urinaire est une procédure sécuritaire comportant peu de complications. Une étude ayant évalué les complications associées aux cathéters urinaires durant la période de convalescence postopératoire a montré que seulement 1,4 % des chevaux ont développé des complications. [6]
Les complications possibles incluent des lésions traumatiques des voies urinaires et des infections de la vessie. [3][6] Les lésions traumatiques mineures gérissent généralement d’elles-mêmes sans intervention supplémentaire. Toutefois, une sténose (une bande étroite de tissu cicatriciel) peut se former au niveau du site lésé. [6]
Une stérilisation inadéquate de la peau entourant l’urètre peut permettre aux bactéries de contaminer le cathéter et de pénétrer dans la vessie. Les vétérinaires traitent ces cas à l’aide d’antibiotiques qui sont excrétés dans l’urine, ce qui permet un traitement ciblé du système urinaire.
Foire aux questions
Voici quelques questions fréquemment posées sur l’analyse d’urine chez le cheval :
L’analyse d’urine chez le cheval est un test de laboratoire qui permet d’évaluer l’urine afin d’aider le vétérinaire à juger de la fonction rénale, de l’hydratation et de la présence possible de maladie. Une analyse urinaire équine standard examine la couleur, la clarté, l’odeur, la concentration de l’urine ainsi que certains changements chimiques comme la présence de protéines, de glucose ou de sang. Elle peut aussi inclure un examen microscopique pour détecter des cristaux, des cellules et d’autres éléments du sédiment.
Un vétérinaire peut recommander une analyse d’urine lorsqu’un cheval présente des signes pouvant évoquer un trouble urinaire, rénal ou métabolique. En médecine équine, ce test est souvent utilisé en présence d’une coloration anormale de l’urine, d’une perte de poids, de léthargie, d’une baisse de performance, d’une soif accrue, de douleur à la miction ou de changements dans la quantité d’urine produite. Il peut aussi aider à évaluer une déshydratation et à appuyer une démarche diagnostique plus large.
Un échantillon d’urine chez le cheval est habituellement obtenu soit par cathétérisme, soit en recueillant l’urine lorsque le cheval urine naturellement. Plusieurs vétérinaires privilégient le cathétérisme, car il permet d’obtenir un échantillon rapidement et limite souvent la contamination par la saleté, les bactéries cutanées et les débris. La méthode choisie dépend du sexe du cheval, de son tempérament et du niveau de propreté requis pour l’analyse.
Le cathétérisme est souvent privilégié en analyse d’urine chez le cheval parce qu’il permet de prélever l’urine à tout moment, avec moins de risque de contamination. Un échantillon plus propre donne des résultats plus fiables pour l’évaluation des cellules, cristaux, bactéries, protéines ou sang. Cette méthode évite aussi d’avoir à attendre que le cheval urine spontanément, ce qui peut ralentir la prise de décision clinique.
L’urine normale du cheval est habituellement jaune, trouble et dégage une légère odeur d’ammoniac. Cet aspect peut surprendre comparativement à d’autres espèces, mais il est tout à fait normal chez le cheval en santé. Des changements de couleur, de transparence ou d’odeur peuvent toutefois être importants, car la présence de sang, de protéines, de globules blancs, de cristaux ou de pigments musculaires peut modifier l’apparence de l’urine.
L’analyse d’urine peut donner des indices importants sur la fonction rénale du cheval en mesurant la concentration de l’urine et en recherchant des substances anormales. La densité urinaire permet d’évaluer la capacité des reins à concentrer l’urine, tandis que la présence de protéines, de glucose ou de cylindres peut indiquer une atteinte ou un dysfonctionnement rénal. Ces résultats sont toujours interprétés en fonction de l’hydratation et de l’état clinique du cheval.
L’analyse d’urine peut aider à détecter une déshydratation chez le cheval en montrant une urine plus concentrée que la normale. Lorsqu’un cheval est déshydraté, la densité urinaire augmente généralement, puisque les reins retiennent davantage d’eau. Ce test ne permet pas à lui seul de tout confirmer, mais il fournit une information utile pour évaluer l’hydratation globale et la réponse des reins.
Une analyse d’urine peut mettre en évidence des cristaux urinaires chez le cheval et aider à suspecter la présence de calculs vésicaux. Une petite quantité de cristaux peut être normale chez le cheval, donc ce résultat n’est pas toujours pathologique en soi. Une quantité plus importante, surtout si elle est associée à d’autres signes cliniques, peut toutefois indiquer un risque accru d’urolithiase et justifier des examens supplémentaires.
La présence de sang ou de globules blancs dans l’urine du cheval peut indiquer une irritation, une inflammation, une infection, des calculs, un traumatisme ou un autre problème des voies urinaires. Les globules rouges correspondent à une hématurie, tandis que les globules blancs indiquent une pyurie. Ces résultats ne permettent pas à eux seuls d’établir un diagnostic précis, mais ils orientent le vétérinaire dans sa démarche diagnostique.
En général, aucune préparation particulière n’est nécessaire avant une analyse d’urine chez le cheval. La plupart du temps, il suffit de planifier avec le vétérinaire les conditions de manipulation et de contention selon le comportement du cheval. Lors d’un cathétérisme, certains chevaux, surtout les mâles, peuvent avoir besoin d’une sédation ou d’une contention plus encadrée, alors que d’autres peuvent être manipulés plus simplement.
Le cathétérisme urinaire chez le cheval est généralement considéré comme une procédure sécuritaire, avec un faible taux de complications. Les risques possibles incluent de légères blessures des voies urinaires ou une infection de la vessie si une contamination survient. Ces complications restent rares, et une technique stérile rigoureuse ainsi qu’une manipulation appropriée permettent de réduire le risque tout en obtenant un échantillon fiable.
Résumé
L’analyse d’urine chez le cheval consiste à évaluer un échantillon d’urine afin de diagnostiquer des affections touchant l’organisme du cheval.
- L’analyse d’urine est une composante importante des bilans diagnostiques lorsque l’on soupçonne un dysfonctionnement des voies urinaires
- Une analyse d’urine standard comprend l’évaluation de l’apparence visuelle de l’urine, une épreuve par bandelettes réactives, une réfractométrie et une cytologie
- Les vétérinaires utilisent principalement l’analyse d’urine pour diagnostiquer les maladies rénales, mais elle peut également permettre de diagnostiquer d’autres pathologies
- La majorité des vétérinaires privilégient le cathétérisme urinaire pour le prélèvement d’un échantillon d’urine
Références
- Savage. C. J. Urinary Clinical Pathologic Findings and Glomerular Filtration Rate in the Horse. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2008.
- Schott. H. C. Chronic Renal Failure in Horses. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice. 2007.
- Costa. L. R. R. and Paradis. M. R. Manual of Clinical Procedures in the Horse. Wiley Blackwell, Hoboken. 2018.
- Gratwick. Z. An Updated Review: Laboratory Investigation of Equine Renal Disease. Equine Veterinary Education. 2021.
- Whitbread. T. et al. Urinalysis - Clinical Pathology and Procedures. Merck Veterinary Manual. 2025.
- Quinn. C. Incidence of Complications from Perioperative Urinary Catheterisation in Horses. Australian Veterinary Journal. 2025.










