L’aloe vera ou l’aloès (Aloe barbadensis) est une plante médicinale fréquemment utilisée pour apaiser les irritations cutanées. On emploie aussi souvent le gel extrait de l’intérieur de la feuille pour réduire ou prévenir les irritations et les ulcères d’estomac chez les chevaux.

Le gel d’aloe vera contient plusieurs ingrédients actifs aux propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et antimicrobiennes. Ce remède à base de plantes stimule également la production de mucus et influence la production d’acide gastrique.

Bien qu’on le donne couramment aux chevaux pour combattre les ulcères, une seule étude a examiné à ce jour les effets de l’aloe vera sur les chevaux atteints d’ulcères gastriques. Cette recherche a démontré que des doses élevées de poudre d’aloès diminuaient la gravité de l’ulcère gastrique, mais pas dans la même mesure que le médicament GastroGuard (oméprazole) homologué par la Food and Drug Administration américaine (FDA).

L’oméprazole demeure le traitement pharmaceutique usuel pour les chevaux atteints d’ulcères. Néanmoins, le recours aux solutions de rechange naturelles ou à base de plantes suscite un intérêt croissant.

L’aloe vera peut aider un cheval qui souffre d’ulcères gastriques ou qui présente un risque élevé de les développer. Toutefois, il est tout aussi important de s’attaquer aux facteurs de risque sous-jacents qui contribuent avant tout à la formation des ulcères.

Une fois que les facteurs alimentaires et de régie sont maîtrisés, des suppléments peuvent favoriser la santé intestinale et promouvoir le bon fonctionnement de la barrière intestinale. Répondez à notre questionnaire éclair pour évaluer le risque d’ulcères gastriques chez votre cheval et découvrir les moyens d’en réduire la probabilité.

Usages de l’aloe vera

L’aloe vera est une plante succulente qui pousse sous les climats tropicaux. La médecine traditionnelle utilise depuis longtemps le gel produit par cette plante sous forme d’onguent topique pour soigner les brûlures de la peau, les éruptions et autres affections cutanées.

Les feuilles de cette plante renferment un certain nombre de composés phytochimiques actifs aux vertus médicinales, notamment des vitamines, des minéraux, des enzymes, des mannanes acétylés, des polymannanes, des anthrones, de l’anthraquinone et des lectines.

On emploie aussi ce végétal comme supplément oral pour favoriser la santé digestive et soulager l’inconfort gastro-intestinal. Historiquement, on buvait le jus d’aloe vera pour ses effets laxatifs et pour tonifier le système digestif en général.

Les propriétaires de chevaux utilisent couramment l’aloès pour soigner les ulcères gastriques. On pense que cette plante apaise le tube digestif, diminue la douleur associée aux ulcères et favorise la cicatrisation des plaies.

Les ulcères gastriques chez les chevaux

Les ulcères sont malheureusement très fréquents chez les chevaux, en particulier chez les chevaux de performance. On estime que jusqu’à 90 % des chevaux ont des ulcères gastriques. [11]

Les ulcères gastriques sont des lésions douloureuses de la muqueuse de l’estomac qui peuvent contribuer à un comportement agressif, à la défense ou à la sensibilité au sanglage, et à de mauvaises performances. Les ulcères peuvent également causer d’autres problèmes, notamment une mauvaise absorption des nutriments, une perte de poids et une robe de piètre qualité. [12]

Les chevaux ont évolué pour passer la majeure partie de leur temps à brouter et à consommer des fourrages riches en fibres pour se nourrir. Par conséquent, ils ont évolué avec un estomac qui produit continuellement de l’acide gastrique.

Cependant, avec les pratiques de régie modernes, les chevaux sont plus sujets aux ulcères lorsqu’on les nourrit de manière intermittente ou qu’ils n’ont pas accès au fourrage à volonté. Ces pratiques font en sorte que l’estomac du cheval reste vide pendant certaines périodes de la journée. Durant ces intervalles sans nourriture, l’acide non tamponné est en contact direct avec la paroi intestinale.

L’activité physique d’un cheval à jeun peut également provoquer des ulcères dits « d’éclaboussures », lorsque l’acide gastrique éclabousse la partie supérieure de l’estomac.

Les ulcères équins se développent le plus souvent dans la région squameuse non glandulaire de l’estomac. Il s’agit de la région supérieure qui ne possède pas de barrière naturelle pour protéger la muqueuse de l’estomac de l’acide gastrique.

Les ulcères peuvent également se former dans la région inférieure de l’estomac, dite glandulaire. Cependant, les ulcères sont moins fréquents à cet endroit qui produit naturellement des mucines pour former une barrière protectrice et du bicarbonate pour tamponner l’acide gastrique.

L’aloe vera pour les chevaux

Plusieurs recherches étudient les effets de l’aloe vera sur les ulcères gastriques chez l’humain. En revanche, une seule étude a étudié les effets de cette plante sur la guérison des ulcères chez les chevaux.

Cette recherche a rassemblé des chevaux qui présentaient des signes cliniques d’ulcération ou qui avaient reçu précédemment un diagnostic d’ulcères. Les chevaux ont reçu soit du gel d’aloès, soit de l’oméprazole (4 mg/kg), pendant environ 28 jours. [1]

La quantité de gel d’aloès était fondée sur des études menées sur des rats auxquels on a administré des doses élevées qui ont démontré des effets bénéfiques sur la santé gastrique. [13][14] Pour un cheval, cette dose équivaut à 35 mg de poudre provenant de l’intérieur de la feuille déshydratée par kilogramme de poids vif par jour.

Pour un cheval de 500 kg (1 100 lb), la dose correspond à 17,6 g de poudre d’aloès par jour, ce qui est beaucoup plus élevé que la dose de 5 grammes par jour que recommande le fabricant. [2]

Les chevaux ayant reçu l’aloe vera ont enregistré un taux d’amélioration de 56 % des ulcères squameux contre 85 % pour le groupe soigné avec l’oméprazole. Le taux de cicatrisation était de 17 % pour le groupe traité avec de l’aloès et de 75 % pour le groupe ayant reçu de l’oméprazole. [1]

Bien que l’aloe vera n’ait pas été aussi efficace que l’oméprazole pour guérir les ulcères squameux, le taux d’amélioration de 56 % est plus élevé que celui rapporté dans les comparatifs avec placébo.

Les chercheurs n’ont constaté aucune différence dans l’amélioration ou la guérison des ulcères de la région glandulaire entre les différents groupes.

Il est important de noter que cette étude est fondée sur une forte dose de poudre provenant de l’intérieur de la feuille de la plante. Les améliorations et les taux de guérison sont probablement plus faibles avec une dose normale.

Les mécanismes d’action possibles

L’emploi du gel provenant de l’intérieur de la feuille d’aloe vera pour traiter les problèmes de peau, y compris les brûlures et les plaies, est largement répandu.

Il renferme au moins 75 composés différents qui pourraient expliquer ses présumés avantages antioxydants, anti-inflammatoires, cicatrisants et analgésiques. Ces composés incluent : [3][8]

  • les vitamines A, C, E et B12;
  • des minéraux, notamment le zinc, le cuivre, le sélénium et le calcium;
  • des enzymes, y compris l’amylase qui digère l’amidon;
  • des sucres;
  • des acides gras;
  • de l’acide salicylique, une forme naturelle de l’ingrédient actif contenu dans l’aspirine;
  • des composés phénoliques.

Plusieurs composants de l’aloès sont bénéfiques pour la santé digestive. Les plus étudiés sont les polysaccharides solubles, qui sont de gros composés semblables à du gel constitués de molécules de sucre liées.

L’acémannane

L’acémannane est l’un des polysaccharides de l’aloe vera qui favorise la cicatrisation des plaies comme l’ont démontré divers modèles de recherche. Il semble stimuler les cellules du système immunitaire pour accélérer les mécanismes de guérison et se lier aux macrophages pour activer l’élimination des agents pathogènes de la région et protéger contre l’infection. [4]

En outre, le contact direct de polysaccharides non amylacés tels que l’acémannane avec les cellules qui tapissent le tube digestif peut améliorer l’absorption du calcium dans les cellules. Les ions calcium jouent un rôle important dans l’activation des cellules souches, qui sont nécessaires pour remplacer les tissus endommagés.

Selon certains modèles, l’acémannane induit également l’expression du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF), un facteur essentiel au maintien des vaisseaux sanguins qui apportent les nutriments à la région et en évacuent les déchets. [5]

Le VEGF accroît également la production de prostaglandine E2 qui stimulent la cicatrisation des ulcères gastriques dans les modèles de recherche sur les animaux. [6] La formation d’ulcères gastriques équins impliquerait de faibles taux de prostaglandine E2, en particulier dans la région glandulaire. [7]

D’autres bienfaits de l’aloe vera

Bien que la principale raison de donner de l’aloès aux chevaux soit de favoriser la santé de l’estomac, il peut aussi leur procurer d’autres bienfaits.

Des modèles de recherche sur les animaux, les humains et les cultures cellulaires ont révélé plusieurs de ces effets, notamment : [3]

    1. Une action antioxydante : les anthraquinones sont des composés phénoliques qui se lient aux radicaux libres pour les empêcher de causer des dommages aux tissus.

 

    1. Une action antimicrobienne : l’aloe-émodine est une anthraquinone qui inhibe la prolifération de microbes pathogènes comme ceux du genre Clostridium ou Streptococcus.

 

    1. Une action prébiotique: l’acémannane polysaccharidique peut nourrir des micro-organismes bénéfiques pour augmenter la production d’acides gras à chaîne courte que l’animal peut exploiter comme source d’énergie et pour modifier la composition microbienne.

 

    1. Un effet antidiabétique: les modèles sur animaux ont démontré que les polysaccharides de l’aloe vera diminuent le taux de sucre dans le sang et qu’ils améliorent la santé des cellules productrices d’insuline du pancréas.

 

  1. Un effet anticancéreux: dans les cultures cellulaires et les modèles sur animaux, les extraits d’aloès réduisent la prolifération cellulaire et induisent la mort des cellules, ce qui aide à réduire la taille des tumeurs.

Ce sont principalement des modèles d’étude sur des animaux et des lignées cellulaires qui ont démontré ces bienfaits à l’aide de fortes doses d’extrait de gel. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets chez les chevaux.

L’ajout d’aloès à l’alimentation des chevaux

Les bienfaits de l’aloe vera semblent être plus marqués lorsqu’on l’administre à fortes doses. On peut donner ce supplément sous forme de poudre, de gel ou de jus.

Les taux d’alimentation des suppléments d’aloès normalement recommandés pour les chevaux sont les suivants : [2]

  • l’aloe vera en poudre : 5 g dissous dans 250 ml d’eau par jour;
  • le gel d’aloe vera : 20 ml dans une seringue, deux fois par jour;
  • le jus d’aloe vera : 5 ml par main de hauteur ou 10 ml par main de hauteur en présence d’ulcères; cela équivaut à 80 à 160 ml pour un cheval de 16 mains.

Il faut souligner que dans l’étude menée par Bush et al [1], les chercheurs ont administré une dose de 17,6 g pour un cheval de 500 kg atteint d’ulcères gastriques.

Ce dosage est beaucoup plus élevé que celui que recommandent habituellement les fabricants de produits équins à base d’aloès. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer l’efficacité des taux d’alimentation usuels.

Favoriser la santé gastrique chez les chevaux

Lorsqu’on soupçonne la présence d’ulcères gastriques, plusieurs changements à l’alimentation et à la régie sont à envisager qui aident à diminuer le risque de récurrence des ulcères.

Voici quelques signes fréquents qui peuvent indiquer la présence d’ulcères chez le cheval :

La seule façon de poser un diagnostic définitif d’ulcères gastriques est de demander au vétérinaire d’effectuer une gastroscopie. Cependant, cette intervention n’est pas toujours disponible et son coût peut être prohibitif.

Étant donné les taux d’ulcération très élevés chez les chevaux à l’entraînement, de nombreux propriétaires posent un diagnostic soupçonné en constatant l’un ou plusieurs des signes fréquents d’ulcération gastrique.

S’attaquer aux causes de l’ulcération gastrique

Les causes d’ulcération gastrique peuvent être liées à la composition du régime alimentaire, aux habitudes alimentaires, à l’exercice ou au niveau de stress du cheval. Plusieurs pratiques clés peuvent permettre de diminuer le risque de formation d’ulcères chez le cheval.

Maximiser la consommation et la disponibilité du fourrage

On sait qu’un estomac qui reste vide pendant de longues périodes, par exemple, chez les chevaux qui consomment peu de fourrage ou qui passent beaucoup de temps sans pouvoir y accéder, figure parmi les facteurs qui contribuent le plus souvent à la formation des ulcères.

Lorsque l’estomac du cheval est vide, le pH gastrique dans la région squameuse est plus faible et il a plus de chances de souffrir d’ulcères gastriques.

Il est donc préférable de lui donner accès au fourrage en libre choix chaque fois que c’est possible pour minimiser les plages de temps où l’estomac ne contient pas de nourriture.

Afin de maintenir le cheval dans un état de chair sain, on doit choisir un foin qui correspond aux besoins caloriques et protéiques de l’animal.

Restreindre les aliments à haute teneur en céréales

Les repas à haute teneur en céréales traversent rapidement l’estomac, qui reste alors vide pendant de longues périodes. De plus, la mastication des rations de céréales produit moins de salive que celle du foin. Conséquemment, une quantité moindre de salive pénètre dans l’estomac pour tamponner l’acide gastrique.

Si le cheval a besoin de plus de calories que celles que lui procure le fourrage, on peut envisager de lui donner de l’huile ou un source de fibres hautement digestibles telle que la pulpe de betterave ou les balles de soja.

Ces aliments répondent aux besoins caloriques du cheval tout en favorisant sa santé intestinale et en limitant sa consommation d’amidon.

Éviter l’entraînement excessif

L’exercice à haute intensité est un facteur fréquent de risque d’ulcération gastrique. Une étude portant sur des pur-sang anglais de course a révélé que 91 % des chevaux à l’entraînement souffraient d’ulcères gastriques et que 100 % de ceux qui participaient activement aux courses avaient des ulcères[15]

L’exercice accroît la pression abdominale, ce qui pousse le contenu très acide de la région glandulaire de l’estomac vers la région squameuse. Des éclaboussures peuvent se produire lorsque la région squameuse non protégée est exposée à l’acide gastrique.

L’exercice réduit également l’apport sanguin vers l’estomac, ce qui peut inhiber la guérison et nuire à l’intégrité des tissus lorsque l’entraînement se prolonge.

Les chevaux qui font de la compétition peuvent par ailleurs ne pas avoir accès à la nourriture ou à l’eau pendant de longues périodes lorsqu’ils sont en transport. Le stress lié aux déplacements et au transport en remorque augmente également le risque de formation d’ulcères.

Pour atténuer le risque d’ulcères causés par l’exercice et l’entraînement, on conseille de donner du foin ou des cubes de fourrage au cheval avant les séances d’entraînement et de l’habituer aux facteurs de stress comme le transport en remorque.

Diminuer le stress

Lorsque le cheval subit un stress, les glandes surrénales libèrent davantage de cortisol, l’hormone du stress, ce qui diminue la production de prostaglandines. Les prostaglandines aident à entretenir une muqueuse gastrique saine.

Les facteurs de stress habituels qu’il vaut mieux éviter incluent :

  • les changements dans la composition et la dynamique du troupeau;
  • le confinement en stalle ou en boxe;
  • l’isolement social;
  • l’accès limité au fourrage;
  • la restriction des comportements naturels;
  • le transport.

Minimiser l’emploi des AINS

Les propriétaires de chevaux utilisent couramment les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que la phénylbutazone pour soulager la douleur. Toutefois, ces médicaments peuvent également bloquer la production de prostaglandines dans l’estomac et accroître le risque de formation d’ulcères.

On sait que la phénylbutazone (Butazone) joue un rôle dans le développement des ulcères de l’estomac et de l’intestin postérieur chez les chevaux. [9]

Si le cheval a besoin d’un traitement aux AINS, il est possible de demander au vétérinaire une forme d’analgésique spécifique à la COX-2, moins susceptible d’induire des lésions gastriques. [10] En collaborant étroitement avec le vétérinaire, il est possible d’élaborer un protocole de dosage adéquat qui minimise le risque d’effets secondaires sur le tractus gastro-intestinal.

Les suppléments pour combattre les ulcères gastriques

Consultez votre vétérinaire et votre nutritionniste équin pour discuter des facteurs d’alimentation et de régie qui peuvent contribuer à la formation des ulcères. Envisagez également d’ajouter à la ration un supplément pour la santé gastro-intestinale qui cible la santé gastrique.

L’aloe vera peut être bénéfique, mais son efficacité n’est que modérément supérieure à celle d’un placébo. Il peut être plus efficace lorsqu’on l’associe à d’autres ingrédients aux propriétés démontrées pour le soulagement des ulcères gastriques.

Le supplément Visceral+ de Mad Barn a fait l’objet d’essais cliniques après l’interruption du traitement à l’oméprazole. Sa formule favorise la santé de l’estomac et de l’intestin postérieur ainsi que la fonction immunitaire.

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Si vous souhaitez donner à votre cheval de l’aloe vera ou tout autre supplément pour la santé gastro-intestinale, nous vous recommandons de revoir également l’ensemble de son alimentation et de sa régie pour trouver des moyens de stimuler la santé de son système digestif.

Vous pouvez transmettre le régime alimentaire de votre cheval pour une évaluation par nos nutritionnistes équins afin d’obtenir des stratégies visant à réduire le risque de formation d’ulcères tout en lui procurant une alimentation équilibrée.

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquemment posées sur l’aloe vera pour les chevaux :

Résumé

L’aloe vera est une plante succulente appréciée pour ses propriétés apaisantes et anti-inflammatoires. Chez les chevaux, elle est le plus souvent administrée pour soutenir la santé gastrique, surtout chez ceux qui sont sujets aux ulcères gastriques.

  • L’aloe vera contient plus de 75 composés, notamment des vitamines, des minéraux et des polysaccharides, qui contribuent à ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes
  • Dans une étude équine, l’aloe vera a amélioré la gravité des ulcères gastriques chez 56 % des chevaux, mais était moins efficace que l’oméprazole, qui a atteint un taux d’amélioration de 85 %
  • L’aloe vera peut soutenir le confort gastro-intestinal et l’intégrité de la muqueuse, mais devrait être combinée à des pratiques de gestion efficaces, comme maximiser l’apport en fourrage et réduire le stress
  • Le traitement des facteurs de risque sous-jacents, comme l’alimentation intermittente, les régimes riches en concentrés, l’exercice intense et l’utilisation d’AINS, demeure essentiel pour prévenir et gérer les ulcères gastriques
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Références

  1. Bush, J. et al. Comparison of aloe vera and omeprazole in the treatment of equine gastric ulcer syndrome. Equine Vet J. 2017.
  2. Aloe Vera Australia Aloe Vera Data Sheets
  3. Sanchez, M. et al. Pharmacological Update Properties of Aloe Vera and its Major Active Constituents. Molecules. 2020.
  4. Sadgrove, N.J. and Simmonds, M.S.J. Pharmacodynamics of Aloe vera and acemannan in therapeutic applications for skin, digestion, and immunomodulation. Phytother Res. 2021.
  5. Jettanacheawchankit, S. et al. Acemannan stimulates gingival fibroblast proliferation; expressions of keratinocyte growth factor-1, vascular endothelial growth factor, and type I collagen; and wound healing. J Pharmacol Sci. 2009.
  6. Hatazawa, R. et al. Cyclooxygenase-2/prostaglandin E2 accelerates the healing of gastric ulcers via EP4 receptors. Am J Physiol Gastrointest Liver Physiol. 2007.
  7. Banse, H.E. and Andrews, F.M. Equine glandular gastric disease: prevalence, impact and management strategies. Vet Med (Auckl). 2019.
  8. Rodriguez, E.R. et al. Aloe vera as a Functional Ingredient in Foods.Crit Rev Food Sci Nutr. 2010.
  9. Whitfield-Cargile, C.M. et al. Effects of phenylbutazone alone or in combination with a nutritional therapeutic on gastric ulcers, intestinal permeability, and fecal microbiota in horses. J Vet Intern Med. 2021.
  10. Whitfield-Cargile, CM. et al. Differential effects of selective and non-selective cyclooxygenase inhibitors on fecal microbiota in adult horses. PLos One. 2018.
  11. Videla R. and Andrews F.M. New perspectives in equine gastric ulcer syndrome. Vet Clin North Am Equine Prac. 2009.
  12. Pagan, J.D. Gastric Ulcers in Horses: A Widespread but Manageable Disease. Aus Equine Vet. 1998.
  13. Borra, S.K. et al. Anti-ulcer effect of Aloe vera in non-steroidal anti-inflammatory drug induced peptic ulcers in rats. Afr J Pharm Pharmacol. 2011.
  14. Werawatganon, D. et al. Aloe vera attenuated gastric injury on indomethacin-induced gastropathy in rats. World J Gastroenterol. 2014.
  15. Murray, M.J. et al. Factors associated with gastric lesions in thoroughbred racehorses. Equine Vet J. 1996.